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Vie de l'arrondissement

  • Conseil d'arrondissement : propreté et sécurité autour de l'Opéra Bastille

    Conseil d'arrondissement du 2 mars 2015 : réponse de Fabrice MOULIN, Adjoint à la Maire du 12e arrondissement, Conseiller d’arrondissement,
    rapporteur, au Voeu relatif aux mesures engagées autour de la rénovation de la place
    de la Bastille, déposé par Franck MARGAIN et les élus du groupe UMP :

    Nous souhaitons vous préciser que chaque après-midi, les agents municipaux de la propreté balaient les trottoirs de la Place. Il s’agit d’un entretien journalier renforcé par un balayage mécanique trois fois par semaine, par un lavage le mercredi et le samedi ainsi que par des interventions spécifiques à l’eau chaude pour traiter les sols.

    Nous nous mettons dans le cadre du réaménagement de la Place de la Bastille que nous souhaitons tous. Sachez que c’est à l’Opéra National qu’incombe le nettoyage escaliers du bâtiment de même que l’enlèvement des graffitis à la sortie de la station de métro relève de la RATP. Nous avons parlé de répartition des compétences tout à l’heure. C’est toujours d’actualité. Une vigilance est nécessaire sur un site extrêmement fréquenté par les Parisiens et les touristes, et en particulier les jeunes. Pour rebondir sur les propos de Mme KOMITES, la Place de la Bastille est et restera un lieu très ouvert, multiculturel, de vie urbaine pour tous les Parisiens.

    S’agissant de l’Opéra, sachez que notre Maire d’arrondissement, Mme BARATTI-ELBAZ, a rencontré dernièrement son directeur adjoint et a engagé avec lui un dialogue très constructif, non seulement sur les aménagements qui pourraient être réalisés aux abords de l’Opéra mais aussi sur l’ouverture de cette belle institution culturelle aux habitants de l’arrondissement. Des perspectives de collaboration particulièrement intéressantes s’ouvrent entre la mairie d’arrondissement et l’Opéra.

    Votre proposition de mobiliser les correspondants de nuit sur la Place de la Bastille n’est pas adaptée à leur mission. Nous en avons pourtant largement discuté. Ces derniers sont chargés de mener un travail de médiation sociale sur le long terme, dans les quartiers, en lien direct avec les habitants. Je rappelle que les 12 correspondants de nuit du 12e couvrent déjà deux secteurs dont Erard-Rozanoff et nous avons étendu au Jardin de Reuilly depuis le 1er novembre.

    Si la mobilisation des correspondants de nuit n’apparaît pas pertinente, l’organisation des effectifs compétents pour assurer la sécurité aux abords de l’Opéra semble toutefois nécessaire. C’est la raison pour laquelle se sont réunis mardi dernier, le commissariat du 12e, l’Opéra et la RATP. A cette occasion, une action coordonnée a été déterminée entre les effectifs de police du 12e et ceux du groupe de protection et de sécurisation des réseaux de la RATP. Ces opérations seront menées tout au long de l’année avec une vigilance particulière aux horaires de grande affluence de l’Opéra.

    Dans la mesure où nous avons apporté un certain nombre de réponse, je vous propose de retirer votre voeu.

  • Conseil d'arrondissement : débat sur le Contrat Parisien de Prévention et de Sécurité 2015-2020

    Conseil d'arrondissement du 2 mars 2015 : Débat organisé sur la communication relative au Contrat Parisien de Prévention et de Sécurité 2015-2020 (CPPS).

    Intervention de M. Fabrice MOULIN, Adjoint à la Maire du 12e arrondissement, Conseiller d’arrondissement, rapporteur, en réponse à la majorité et l'opposition :

    « Il faut réaffirmer que notre politique parisienne s’appuie sur deux piliers qui se retrouvent tout au long de ce contrat à savoir la sécurité et la prévention. Et nous assumons l’un et l’autre. Nous nous inscrivons également dans une logique de coproduction avec tous les acteurs.

    La Ville de Paris n’est pas dépositaire de l’autorité policière. Il s’agit de la compétence exclusive de la Préfecture de Police de Paris ni de l’autorité judiciaire qui dépend du Parquet. C’est pourtant avec eux que nous travaillons notamment avec le commissariat du 12e arrondissement qui est réactif, présent, toujours efficace. Nous renforçons nos liens avec lui, nous partageons nos informations afin d’améliorer la réponse quotidienne aux problèmes rencontrés par les habitants du 12e. Assurer la tranquillité des Parisiens est une exigence impérieuse. La sécurité est avant tout un droit et nous assumons ce rôle. Malgré tout, notre arrondissement est calme à Paris.

    Vous pouvez toujours dire que ce sont des propos lénifiants. Vous pourrez toujours le dire à la commissaire du 12e ainsi qu’au substitut du procureur qui l’ont dit clairement, chiffres à l’appui, au CSPDA. Vous pouvez également parler du laxisme de la Garde des Sceaux. Mme MONTANDON, lisez le compte rendu. Je vous rappelle que les taux de réponse pénale ont augmenté.

    Nous avons entendu les Parisiens qui demandent une lutte plus ferme contre les nuisances, les violences et les incivilités subies quotidiennement et qui empoisonnent parfois leur vie. Nous voulons mettre en place une sécurité durable par l’intermédiaire de ce contrat, loin des effets d’annonce et de toute instrumentalisation. Justement, vous avez parlé d’angélisme, d’idéologie laxiste. Ce sont des arguments classiques de l’UMP. Vous avez vos chiffres, j’ai les miens. Il y a une stabilité de la délinquance dans le 12e. Vous l’avez avoué vous-même. Vous pouvez aussi noter une baisse de -2,7% des cambriolages, une baisse de - 5,7% des vols avec violence, une baisse de -4,4% des violences et atteintes aux personnes.

    Nous ne pouvons pas dire que la situation se soit détériorée. Vous avez aussi parlé d’une dilution des objectifs par l’intermédiaire de ce contrat. Au contraire, nous avons resserré nos objectifs autour de 3 axes qui ont été évoqués tout au long de ce débat.

    Il faut tout de même dire que la réponse de sécurité est insuffisante. Nous sommes dans une logique pragmatique qui passe aussi par une politique de dialogue et de médiation. La coproduction consiste également à s’appuyer sur la direction de la protection et de la prévention, sur les correspondants de nuit qui sont les médiateurs, sur les habitants eux-mêmes.

    C’est pourquoi, nous avons pris plusieurs décisions. Des décisions qui concernent aussi ce qu’a dit notre collègue de l’UDI sur les évènements autour de la piscine de Reuilly.

    Nous avons étendu les périmètres d’interventions des correspondants de nuit aux rues Hillairet, Riesener, Hénard-Vivaldi mais aussi au Jardin de Reuilly, au gymnase et à la piscine de Reuilly.

    Je reviens sur le point précis de la piscine de Reuilly pour laquelle nous avons mobilisé des outils tels que les ISVP, le club de prévention, les correspondants de nuit. La police s’est particulièrement mobilisée et a multiplié les rondes sur ce secteur.

    Je ne reviens pas sur les concertations avec les commerçants et les riverains mentionnées par M. BOUIGUE ni sur la verbalisation par les ISVP dont a parlé M. GREGOIRE. Nous travaillons aussi sur la prévention situationnelle dans les logements sociaux. Vous avez évoqué Villiot-Râpée, je rappelle qu’avec Mme la Maire et Mme SLAMA, nous avons organisé un comité local d’habitat sur ce site. Je ne doute pas comme cela est le cas dans tout quartier, qu’il peut y avoir des riverains mécontents. Mais nous y avons peu été interpellés sur des questions de sécurité.

    Sur les aspects de terrorisme, il est important de dire qu’il y a une politique d’audit de sécurité sur les équipements publics et les lieux de culte. Ils sont particulièrement surveillés. Même si ce n’est pas textuellement dans le contrat, nous nous en occupons.

    Les violences faites aux femmes est l’un des 3 axes du contrat. Les agents sont formés afin de pouvoir répondre à ces problématiques.

    La coproduction, c’est aussi travailler avec les associations, les éducateurs de rue, les clubs de prévention comme SOLEIL, Cap 2000 qui est devenu Feu Vert.

    Je ne peux pas non plus répondre à toutes les interrogations de M. BONNET sur les jeunes à la rue mais Mme CHARNOZ lui a répondu en grande partie.

    M. BONNET, nous ne pouvons pas non plus demander à ce contrat de résoudre toutes les injustices de la société française. Cela dit, vous avez parlé d’un certain nombre de choses ainsi que M. TOUZET notamment sur le décrochage scolaire. Des échanges nominatifs et un certain nombre de dispositifs ont été mis en place. Il y a aussi des suivis psy dans les commissariats grâce à des personnels mis à disposition.

    Nous avons également une politique humaine contre la traite des femmes dans le cadre de la prostitution. Nous avons une aide aux sans domicile fixe avec les maraudes. A ce titre, il y a aura une fiche dans le Contrat de Prévention et Sécurité d’arrondissement sur le Bois de Vincennes.

    Dans ce contrat, nous avons l’impératif de mettre des réponses nouvelles pour lutter contre les incivilités qui n’ont pas lieu d’être à Paris et qui doivent appeler une réponse systématique et graduée. Il n’y a pas que la prévention, il y a aussi la verbalisation.

    Environ 25 000 verbalisations par des ISVP l'an dernier, dont 1 300 dans le 12e. La nouveauté consiste aussi dans les futures brigades vertes qui vont être mise en place. Mais aussi les mesures de réparation et d’alternative à la peine qui sont essentielles et qui se caractérisent par le dispositif « Tu casses, tu répares » qui fonctionne très bien dans le 12e avec l’entreprise Velib’. On nous a expliqué que ce dispositif assure la non récidive. Nous allons développer ce type de dispositif avec les bailleurs sociaux et les travaux d’intérêt général.

    Je vais rapidement répondre sur les caméras de vidéoprotection.

    Premièrement, nous l’assumons. Deuxièmement, il faut des personnes derrière ces caméras. Lorsque l’on supprime 1 500 fonctionnaires, je veux bien que vous parliez de redéploiement mais allez en parler aux officiers de police qui peinent à assurer leur travail du fait du manque de personnel. Heureusement, des personnels arrivent tout de même. Vous voulez de la vidéoprotection et vous en voulez aussi dans les logements sociaux. Mais qui sera derrière les caméras ? Vous dites que nous n’appliquons pas la vidéoprotection mais de nouvelles caméras viennent d’être installées dalle Rozanoff et dans le quartier Fécamp. Je pense que je peux parler au nom du groupe Socialiste, Radical et Citoyen et dire que nous avons toujours défendu ce dispositif avec un certain nombre de garanties. Relisez les PV.

    Je ne vais pas revenir sur la police de proximité mais cela me fait doucement rire lorsque l’on sait qu’on paie aujourd‘hui le refus dogmatique de toute police politique de proximité et vous voulez une police municipale. La mairie de Paris n’a pas à remplacer la police. Elle doit travailler en bonne intelligence sur la base d’une responsabilité partagée avec la Préfecture de Police.

    Nous ne sommes dans l’angélisme, dans une période troublée où l’on s’interroge parfois sur la possibilité même du vivre-ensemble. Nous affirmons que notre politique est ferme et humaine. Il s’agit d’une politique de gauche et d’une politique républicaine. Comme l’a dit l’ancien Ministre de l’Intérieur que vous aimez bien, Manuel VALLS « Protéger l’espace public est une grande ambition de la gauche car il s’agit du lieu où se rencontrent les citoyens ».

  • Conseil d'arrondissement 26 janvier 2015 : Mon intervention suite à la Communication de la maire sur les investissements et le budget participatif

    Communication et débat organisé sur les Investissements d'intérêts local (IIL) et les
    Investissements localisés (IL) 2014 et 2015 – Budget participatif 2014, 2015 et 2016.


    Mme Catherine BARATTI-ELBAZ, Maire du 12e arrondissement, Conseillère de Paris :


    « J’ai souhaité que nous débutions ce Conseil d’arrondissement avec un débat organisé comme nous en avons désormais l’habitude et comme le permet notre règlement intérieur.
    [...]
    En ce début d’année 2015, après le vote en décembre dernier par le Conseil de Paris du premier budget de la mandature et du programme d’investissement jusqu’en 2020, j’ai souhaité organiser un débat sur les investissements réalisés et programmés dans le 12e arrondissement, permettant l’expression de tous les groupes de notre Conseil d’arrondissement sur ce sujet majeur. Pour cela, j’ai demandé à la Direction Générale des Services que je remercie, de produire un document inédit sous la forme d’une communication qui présente de manière exhaustive et détaillée, tous les budgets d’investissement du 12e arrondissement, avec un état de tous les projets financés en 2014 et une présentation précise de tous les projets budgétés pour l’année 2015. Jusque-là ces informations n’avaient jamais été présentées sous cette forme consolidée. Il s’agit d’une nouvelle étape que je revendique pleinement, de transparence dans la méthode vis-à-vis des élus du Conseil d’arrondissement, de la majorité mais aussi de l’opposition, et vis-à-vis des habitants. Cette information exhaustive et transparente en direction des habitants a d’autant plus de sens et d’importance que nous engageons une nouvelle étape du budget participatif. Cette démarche consistant à donner la main aux habitants, en particulier à ceux qui s’investissent dans les conseils de quartier, a été imaginée et expérimentée dans notre arrondissement dès 2011, sur le budget d’investissement dans l’espace public.
    La communication que je vous présente aujourd’hui recense en 2014, 11 projets portés par les conseils de quartier dans ce cadre pour un budget total de 275 500 €. Forts de cette expérience réussie depuis 2011 et persuadés que les habitants ont du talent ainsi qu’une belle expertise, nous sommes fiers dans notre arrondissement de passer à une vitesse très supérieure en 2015 et 2016 avec le choix de réserver l’enveloppe maximum de 30% du budget d’investissement d’arrondissement au budget participatif ce qui portera les
    montants globaux à 2,4 millions d’euros avec l’abondement incitatif de la Ville de Paris souhaité par la Maire. J’appelle donc tous les habitants du 12e arrondissement, les conseillers de quartier, les associations, les comités d’usagers, les parents d’élèves, les conseils de crèche etc. à déposer en nombre des projets et des idées sur la nouvelle plateforme collaborative : Madame la Maire, j’ai une idée. Je suis persuadée qu’ensemble, nous allons continuer d’imaginer de beaux projets pour nos quartiers et réaliser de bons choix pour nos services publics de proximité comme pour les grands projets parisiens. Je n’oublie pas que lors du vote du premier budget participatif parisien en septembre dernier, le 12e arrondissement a eu la 4ème meilleure participation de tout Paris, juste derrière les arrondissements du centre.
    La communication sur les investissements dans le 12e arrondissement met par ailleurs en évidence la traduction dans les budgets dès 2015 de nos engagements de mandature les plus emblématiques. Près de 27 millions d’euros d’autorisation de programmes, somme très importante, ont été ouverts par la Maire de Paris dans le budget prévisionnel 2015 pour lancer de nouveaux projets d’équipement dans le 12e, attendus et emblématiques.
    Nous concrétisons ainsi les engagements que nous avons pris, en programmant 4 nouvelles crèches, rue de Gravelle, qui sera livrée en 2015 au pied d’un programme neuf de 90 logements mais aussi Charenton Meunier, Lamblardie et Caserne de Reuilly. Nous portons aussi de beaux projets d’espaces verts avec la deuxième phase du jardin Debergue-Rendez-vous, la rénovation du parc de Bercy, et une troisième autorisation de
    programme pour le futur jardin de la Caserne de Reuilly, qui offrira au quartier le poumon vert qui lui manque aujourd’hui, avec un jardin d’environ 3 000 m².
    Enfin, 8,2 millions d’euros sont prévus pour le nouveau gymnase, rue Baron-Leroy, dans le quartier de Bercy. Ainsi, le 12e s’équipe et s’aménage dès 2015. Et nous aurons encore, je n’en doute pas, dans les prochains budgets, conformément au plan d’investissement de la mandature, d’autres projets traduisant la mise en oeuvre concrète de notre programme,avec l’aménagement des places de la Bastille et de la Nation, l’ouverture  d’un tronçon de la petite ceinture, de nouvelles places en crèche pour atteindre l’objectif d’au moins 500 nouvelles places ou encore des restructurations et constructions d’écoles et de collèges pour accueillir tous nos enfants dans les meilleures conditions.
    Nous consacrerons aussi des budgets importants à l’entretien de nos équipements de proximité, des jardins, de la voirie, notamment au travers du budget participatif. En 2015, tous budgets confondus, ce sont plus de 5,7 millions d’euros programmés sur des travaux d’entretien ou d’aménagement, dans les écoles en particulier.
    J’insisterai en conclusion sur le choix volontariste de la Maire de Paris d’un programme d’investissement de la mandature à hauteur de 10 milliards d’euros. Au-delà des engagements initiaux, de manière à continuer à créer du service public à Paris, et soutenir la croissance et l’emploi dans notre capitale. Un budget d’investissement très ambitieux, rendu possible par une gestion très rigoureuse et réalisée sans augmentation des impôts
    des Parisiens conformément à nos engagements. Un budget d’investissement au service denos priorités, production de nouveaux logements, accompagnés des équipements publics nécessaires. Des logements nombreux et accessibles financièrement au plus grand nombre, pour permettre à toutes les familles et tous ceux qui le souhaitent, de rester vivre à Paris.
    Je rappelle que ces choix en faveur de la dynamique de Paris sont ceux qui ont été retenus par les Parisiens en mars 2014, ceux qui rassemblent notre majorité. Je suis fière que nous puissions en discuter ce soir.
    J’ai proposé qu’il y ait une prise de parole de chacun des groupes qui composent désormais notre Conseil d’arrondissement, proportionnelle au nombre d’élus de chaque groupe. Il y a 5 minutes pour le groupe UMP, 2 minutes pour le groupe UDI-MODEM, 3 minutes pour le groupe Communiste-Front de Gauche, 5 minutes pour le groupe Ecologiste et 15 minutes pour le groupe Socialiste Radical et Citoyen.  »

    M. Fabrice MOULIN, Adjoint à la Maire du 12e arrondissement, Conseiller d’arrondissement :

    Je salue le pari ambitieux à la hauteur des enjeux d'une grande capitale, un Pari(s) de responsabilité dans tous les sens du terme. J’insiste sur le fait que les investissements engagés pour l’aménagement des équipements de l’espace public dont les Places symboliques de la Bastille et de la Nation, s’inscrivent sous le signe d’une période de responsabilité budgétaire, d’une gestion rigoureuse, sans hausse d’impôts. Je rappelle que nous pouvons faire beau et pratique pour les usagers sans extravagance, sans passer forcément par de grands architectes internationaux. Il faudra aussi veiller, ce sera notre rôle et celui de la Mairie de Paris dans les années à venir, à réaliser ces objectifs en limitant au maximum les dépassements de travaux.

    Sur un certain nombre d’aménagements d’espaces verts à l’image de la petite ceinture, des places, le budget participatif pourra y contribuer si les citoyens le souhaitent, de manière à compléter ces réalisations par la création d’équipements spécifiques tels que des cafés citoyens, des kiosques associatifs, des espaces sportifs
    gratuits etc. Tout ce que l’imagination pourra nous proposer. Je tiens réellement à saluer ce projet ambitieux. Je vous remercie. »

  • MIE sur le Travail le dimanche : « Ce rapport est suranné ; il est l’œuvre d’élus qui veulent s’acheter pas cher une bonne conscience de gauche »

    le monde

    Fronde de la mairie de Paris contre le travail du dimanche

    Le Monde.fr | 03.12.2014 à 08h25 • Mis à jour le 03.12.2014 à 12h12 | Par Béatrice Jérôme

    La guerre du dimanche est déclarée entre Anne Hidalgo et Emmanuel Macron. Alors que le projet de loi sur l’activité, qui sera présenté le 10 décembre en conseil des ministres par le ministre de l’économie, vise à étendre l’ouverture des commerces le dimanche, la maire socialiste de Paris s’apprête à rendre public un rapport qui présente comme un casus belli certaines dispositions du texte gouvernemental. Reflet de la position du PS, du PCF et des écologistes au sein de la majorité parisienne, le rapport n’entrevoit que des « évolutions limitées » du travail dominical dans la capitale.

    Pendant la campagne des municipales, Mme Hidalgo s’était déclarée « prête à revoir la carte des zones touristiques à Paris, à condition que l’on travaille sur le dialogue social et la création d’emplois. » Après son élection, en juin, elle a confié à Bernard Gaudillère, ex-adjoint aux finances de Bertrand Delanoë, le pilotage d’une mission d’information et d’évaluation (MIE) sur « le travail dominical et nocturne à Paris ». Composée de 9 élus de gauche (PS, PCF, EELV et PRG) et de 6 élus de droite (UMP et UDI), la mission – dans la version quasi définitive de son texte à laquelle Le Monde a eu accès – dresse un réquisitoire contre l’extension du travail du dimanche.

    Paris compte actuellement sept zones touristiques où les commerces ouvrent tous les dimanches sans compensation obligatoire pour leurs salariés. 20 000 personnes y travaillent ; 70 à 80 % sont des femmes. Le rapport estime que les touristes ont le temps de faire leurs courses sans qu’il soit besoin d’ouvrir le dimanche.

    "Moi je suis favorable à ce qu'il y ait par principe, un jour où pour l'immense majorité des Français, on ne produit pas, on ne travaille pas et on ne consomme pas" a déclaré ce vendredi, chez Jean-Jacques Bourdin, Benoît Hamon, député PS des Yvelines. En tant qu'ancien ministre de la Consommation, il a estimé, sur BFMTV et RMC, que "le dimanche est un jour où l'on peut se consacrer aux loisirs, à la famille".

     « Bonne conscience de gauche »

    Certains maires socialistes d’arrondissement (3e, 4e, 13e) souhaitent toutefois l’extension de la zone qui les concerne. De son côté, le PRG, membre de la majorité municipale, milite pour le travail du dimanche. « Ce rapport est suranné ; il est l’œuvre d’élus qui veulent s’acheter pas cher une bonne conscience de gauche », pour Jean-Bernard Bros, président du groupe PRG au conseil de Paris et ex-adjoint au tourisme de M. Delanoë.

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  • Nos propostions à la Mission d'information et d'évaluation (MIE) sur le Travail dominical

     

    Propositions d'évolutions des éléments réglementaires et législatifs sur le Travail nocturne et dominical dans les commerces

    Groupe Radical de Gauche, Centre et indépendants

    En préambule, les élus du groupe RG-CI souhaitent souligner la nécessité d’un changement législatif concernant le travail nocturne, mais surtout dominical au sein des commerces de détails. Un avis de la MIE qui se contenterait de valider la situation actuelle constituerait un échec, tant le cadre législatif actuel est source de confusions et d’iniquités.

    Ainsi, le travail important fourni par la MIE depuis juin 2014 a permis de mettre en avant des avis extrêmement divers des experts, représentants politiques, associatifs et syndicaux. Mais elle a surtout permis de dégagé les insatisfactions et les difficultés nécessitant une modification du paysage actuel.

    La diversité des avis et éléments d’informations recueillis nous ont amenés également à faire, dans le présent document, des propositions consensuelles afin de recueillir un assentiment plus large et une mise en place pacifiée de nouveaux dispositifs. Ainsi, nous refusons la généralisation de l’ouverture des commerces le dimanche. Aucun élément tangible n’a été fourni lors dans le cadre de la MIE tendant à prouver une création de richesse généralisée dans le cadre d’une libéralisation totale de l’ouverture dominicale ou nocturne des commerces. En outre, une libéralisation totale de l’ouverture des commerces le dimanche auraient certainement des impacts négatifs sur les petits commerces, avec des difficultés de roulement de personnels notamment.

    Sur la base de ces considérations préalables, les propositions du groupe RGCI, concernant à la fois des avis pour une modification législative, et des propositions d’actions dans le cadre des compétences de la Ville de Paris, sont les suivantes :

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  • Dépêche AFP : ouverture des commerces le dimanche à Paris

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    Paris, 1 déc 2014 (AFP) - La gauche parisienne pourrait parvenir sur le travail dominical à une position commune, qui exclurait la création de nouvelles zones touristiques dans la capitale, mais proposerait d’étendre de 5 à 12 le nombre maximal de dimanches ouverts par an, a-t-on appris lundi auprès des différents groupes de la majorité.

    Socialistes, communistes, écologistes et radicaux ont à coeur de parvenir à un consensus, afin de ne pas se voir imposer d’en haut une extension du travail dominical. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron doit dévoiler ses propositions en Conseil des ministres mi-décembre. Une mission d’information et d’évaluation (MIE) doit de son côté remettre son rapport à la maire de Paris Anne Hidalgo le 16 décembre.

    D’après une version provisoire du projet de loi, dont l’AFP a obtenu copie, le gouvernement prévoit de passer de 5 à 12 le nombre de dimanches ouverts autorisés par le maire, et de créer des zones touristiques internationales, créées par arrêté ministériel et non par décision du maire: un moyen pour Bercy de « passer outre aux hésitations de la mairie de Paris pour autoriser l’ouverture dominicale des grands magasins » du boulevard Haussmann, écrivait le quotidien Les Echos le 17 novembre.

    « On s’achemine vers une position qui serait celle du gouvernement s’agissant du nombre de dimanches ouverts. Pour l’ouverture des grands magasins du boulevard Haussmann, c’est non », a expliqué lundi à l’AFP le président du groupe PS au Conseil de Paris Rémi Féraud.

    L’ouverture des grands magasins le dimanche n’est pas « apparue comme très pertinente » pour « l’attractivité touristique de Paris », au cours des travaux de la MIE, a-t-il expliqué. En revanche, une extension des sept « zones touristiques » existantes pourrait être envisagée.

    Le PRG, le plus favorable au sein de la majorité au travail dominical, confirme être prêt à lâcher du lest sur la création de nouvelles zones touristiques, en échange du passage à 12 dimanches ouverts par an. Les radicaux souhaiteraient également l’ouverture des commerces dans les gares, et la création de nouveaux Périmètres d’usage de consommation exceptionnel (Puce, un dispositif distinct des zones touristiques), a détaillé auprès de l’AFP le président de leur groupe Jean-Bernard Bros.

    Les Verts, les plus hostiles à l’ouverture dominicale, assurent de leur côté ne pas avoir « fermé la porte » sur le nombre de dimanches ouverts, le « gros point des discussions ». La question des gares, en revanche, ne fait plus vraiment débat pour eux. Les partisans de leur ouverture « semblent reculer sur cette proposition, nous ça nous va bien », a expliqué à l’AFP le coprésident du groupe EELV David Belliard.

  • Nouveaux tarifs du stationnement résidentiel : pour une carte gratuite

    Conseil d'arrondissement du 1er décembre 2014 : mon intervention sur la délibération 2014 DVD 1115 Modalités du stationnement payant de surface : régimes applicables dans les voies parisiennes et stationnement des résidents à Paris.

    Je suis d'accord avec mes collègues sur l'objectif de réduction de la pollution de l'air à Paris et sur la nécessité d'augmenter les tarifs du stationnement résidentiel. Il convient en effet d'améliorer la rotation des véhicules en surface par des tarifs plus proches de ceux pratiqués dans les parkings souterrains pour décongestionner le stationnement.

    Mais je veux m'attarder sur la Carte de stationnement pour laquelle nous passons de la gratuité à un coût annuel de 45 € qui doit être justifié par le coût de gestion pour l’administration.

    Or la Ville a prouvé qu'elle a la capacité technique de dématérialiser ce type d’outil et d’ainsi d’en réduire le prix pour l’usager, ainsi que le coût pour l’administration.

    Notre groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants » fera un certain nombre de voeux et d'amendements à cette délibération au Conseil de Paris.

    Nous proposons donc que :

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  • Contruction de logements sociaux : qualité et mixités

    Conseil d'arrondissement du 1er décembre 2014 : Mon intervention lors du débat organisé sur la construction de Logements sociaux

    Saluons d'abord la réalisation de l'objectif de 10 000 logements par an dès cette année 2014. Un objectif plus ambitieux que la loi qui prévoit 25% de logements sociaux d'ici à 2025 car Anne Hidalgo a fait sien l'objectif de 30% en 2030.

    Mais pour nous la quantité est moins importante que la qualité et la mixité du logement social.

    Mixité sociale au sein du parc social avec la coexistence de différents types de foyers et de familles, de revenus et et de classes sociales différents, d'âges différents, etc. C'est-à-dire qu'il faut des logements pour les classes moyennes mais, et mon collègue Christophe Najdovski a raison de le rappeler, il faut aussi des grands appartements pour des familles plus défavorisés, car c'est le profil que nous voyons le plus souvent en permanence de mairie et nous manquons de solutions pour eux.

    Mixité géographique aussi par la construction de logements sociaux à l'ouest de Paris et dans les communes métropolitaines de droite. Car l'UMP critique la construction de logements sociaux à l'est dont ils craignent la paupérisation mais ses maires refusent d'en construire chez eux et ne respectent pas la loi SRU. Si chacun prend sa part, l'effort sera mieux réparti. D'ailleurs nous attendons la création d'une autorité métropolitaine prévue par le loi du Grand Paris pour mieux répartir les 70 000 nouveaux logements à cette échelle.

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  • Bercy-Charenton : et pourquoi pas un lieu de vie nocturne ?

    Le Conseil d'arrondissement du 3 novembre a adopté le principe de l'extension du périmètre de la ZAC Bercy Charenton (12e) au secteur Léo Lagrange ainsi qu'un enrichissement des objectifs poursuivis et modalités de la concertation, notamment avec à l'étude l'implantation d'un nouveau collège.


    Un voeu déposé et adopté par la majorité municipale demande à ce que le réaménagement du secteur Léo Lagrange permette la modernisation de ses équipements sportifs et que soit étudié concrètement l’implantation d’une piscine publique dans le périmètre du projet, équipement qui fait défaut.

    Il a également été demandé que les projets de transports publics soient optimisés et renforcés pour répondre aux futurs besoins des nouveaux quartiers : implantation de nouvelles stations Autolib’ et Velib’ notamment à proximité de la station Baron Le Roy du T3, demande à la RATP et au STIF d’engager un travail sur la desserte en bus et métro de l’ensemble du secteur comme sur la rénovation de la station Porte de Charenton de la ligne 8.

    Si ces grands équilibres sont connus, notamment avec 50% de logements, l'avenir de ce nouveau quartier reste néanmoins à écrire dans le détail.

    Concernant la future programmation des activités économiques, il n'est plus sûr que le centre de traitement des déchets du SYCTOM initialement prévu puisse s'installer dans les quais bas de la gare de la Rapée/Bercy.

    Cette zone située en sous-sol sans riverain pourraient accueillir plusieurs autres types activités.

    Soit une activité industrielle comme par exemple une plateforme logistique multimodale. Mais cette solution et les lourds investissements qu'elle demande peuvent se heurter à des contraintes assez fortes à cette emplacement, notamment liée aux zones inondables.

    Que faire alors si la solution industrielle n'est plus possible ?

    On pourrait choisir une toute autre voie et donner au 12e quelque chose qui manque grandement : un lieu de vie nocturne!

    Pas une simple boite de nuit mais plutôt un espace de culture et de loisir autour de la production et de diffusion des musiques électroniques où pourraient s'exprimer artistes, jeunes et moins jeunes, se retrouver fêtards et touristes ou passionnées.


    Certains collectifs associatifs portent un projet dans ce style. Mais tout est imaginable.

    Cela peut paraitre iconoclaste, c'est pourtant réfléchi. Car le site à un gros avantage : aucun riverain alentour et donc aucun risque de nuisance!

    Et sans les inconvénients craints, l'avantage économique d'un tel lieu de nuit proviendrait dans les retombées pour notre arrondissement qui n'a pas réputation d'être très animé le soir, comparé à d'autres, et pour Paris de rattraper le fossé qui se creuse avec d'autres capitales (Londres, Berlin) qui ont fait de leurs nuits un moteur d'attractivité internationale.

    Bref nous avons une occasion en or dans ce nouveau quartier de clamer de manière "indolore" que, non la nuit n'est pas morte à Paris!

    D'ailleurs, les activités hôtelières et touristiques ont toutes leurs places dans le quartier de Charenton-le-Pont, à proximité de deux gares. Les futurs habitants et commerçants pourraient ainsi bénéficier de retombées fiscales et d'emplois directs et indirects de la première activité économique de Paris.

  • Sécurité : Quand la droite s'entête dans la politique du chiffre

    Conseil d'arrondissement du 3 novembre 2014 : Ma réponse au vœu de l'UMP sur la publication de statistiques mensuelles par arrondissement

    VŒU

    Déposé par les élus du groupe UMP-UDI-Modem

    Relatif à un baromètre mensuel de la sécurité pour le 12e arrondissement

    CONSIDÉRANT que les Parisiens ont un droit légitime à être informés des derniers chiffres de la délinquance à Paris ;

    CONSIDÉRANT que la politique de sécurité menée conjointement par le Préfet de Police et la Maire de Paris se juge nécessairement sur l’évolution des faits délictuels et criminels ;

    CONSIDÉRANT que les publications de l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses (ONDRP) pénales ne sont réalisées qu’à l’échelle des départements ;

    CONSIDÉRANT que tous les arrondissements ne sont ni confrontés aux mêmes niveaux de délinquance, ni aux mêmes types de faits délictueux ;

    CONSIDERANT que la Préfecture de Police a, par le passé, régulièrement communiqué sur l’état de la délinquance à Paris et par arrondissement ;

    CONSIDERANT que le New York Police Department publie chaque semaine un bilan de la délinquance par district

    CONSIDÉRANT que les violences physiques non crapuleuses sont en progression de 6,8 % sur 12 mois glissants entre septembre 2013 et août 2014, que les atteintes aux biens sont en progression de 13,1 % sur 12 mois glissants entre septembre 2013 et août 2014, une augmentation inquiétante puisqu’elle s’accélère depuis plusieurs mois et que les vols simples, premier agrégat des atteintes aux biens, sont en progression de 23 % sur 12 mois glissants entre septembre 2013 et août 2014 ;

    CONSIDERANT que le CSPDA ne se réuni qu’une fois par an ;

    Sur proposition des élus du groupe UMP-UDI-Modem, émet le vœu que :

    - le Maire de Paris et le Préfet de Police créent un baromètre parisien de la sécurité, présentant trimestriellement les chiffres de la délinquance et leur évolution par grand agrégat sur 12 mois glissants, avec une déclinaison arrondissement par arrondissement

    - que, ces chiffres soient cartographiés et publiés sur paris.fr et consultables dans chaque mairie d’arrondissement.

     

    Réponse de Fabrice Moulin, Maire-adjoint chargé de la Sécurité et de la Prévention, au nom de l’exécutif municipal

    Un travail d’analyse statistique est déjà réalisé aujourd’hui par l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales.  Des fiches consultables sur internet par tous les Parisiens  sont éditées chaque mois au niveau départemental pour rendre compte des crimes et des délits enregistrés.

    Notez que cet Observatoire a été créé en 2003 – je vous laisse deviner qui était ministre de l’Intérieur à l’époque – et qu’il a choisi d’adopter une échelle départementale, échantillon le plus pertinent.

    La mise en place d’un nouveau baromètre ne ferait donc que doubler une institution déjà en place, rendue indépendante par Manuel Valls et plus transparente par son successeur Bernard Cazeneuve qui s’efforcent de mettre un terme à une pratique contestable et simpliste que la droite connait bien : celle de la politique du chiffre. Celle qui refuse l’enregistrement de certaines plaintes, qui déqualifie massivement les délits en contravention et qui mesure davantage l’activité de la police plutôt que celle des délinquants.

    Vous citez dans vos considérants le New York Police Departement, à la manière de votre ami M. Péchenard durant la campagne municipale, mais à New York on compte pas loin de 333 meurtres et 1100 fusillades en 2014 ! Comparaison n’est pas raison : Non le 12e ce n’est pas le Bronx !

    Au-delà des chiffres, ce sont également les suites judiciaires et les réponses pénales qui doivent nous importer. Une politique de sécurité ne se mesure pas tous les mois mais dans la durée, avec un travail de fond.

    Par ailleurs, cette compétence est celle de la Préfecture de police. Parlons chiffre justement, on peut tout leur faire dire. Vous avez vos chiffres, j’ai les miens : -7,3 % de violences crapuleuses, -6,7% de vols avec violences, -6% de cambriolages, autant de chiffres tirés du même tableau que les vôtres.

    Notre ambition n’est pas de courir à l’obtention de « bons chiffres » mais celle d’amplifier nos initiatives de dialogues entre habitants et police. Nous croyons davantage à une co-production de la sécurité avec les Parisiens plutôt que de nous cacher derrière des chiffres qui ne rendant pas compte d’ailleurs des problèmes d’incivilités et de nuisances auxquels sont confrontés nos concitoyens.

    Des concitoyens qui se plaignent avant tout du manque d’effectifs de la Police nationale qui ont diminué de 1500 sous la Présidence Sarkozy. Nous en avons regagné 300 depuis, mais cela ne compense pas le manque.

    Pour conclure, vous trouverez dans ma feuille de route le souci de veiller à encourager la participation citoyenne et l’implication des conseillers de quartier dans l’identification et la résolution des problèmes de sécurité. En ce sens, des coordinations au plus près du terrain seront organisés à l’échelle d’un quartier pour coordonner les interventions des différents acteurs de la prévention et de la sécurité quand des difficultés particulières et localisées apparaissent.

    Je tiens à rappeler par la même occasion qu’une instance de discussion et d’information existe dans notre arrondissement avec le Conseil de sécurité et de prévention de la délinquance d’arrondissement, qui se réunira en décembre et dont la refonte et les évolutions auront lieu en  2015.

    Pour ces raisons, l’Exécutif se déclare défavorable au vœu présenté car c’est une dynamique partenariale, de terrain, minutieuse, pragmatique et de longue haleine qui doit nous importer, au-delà des bilans statistiques qui ne forment jamais un outil neutre.

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