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Economie et Tourisme

  • Un budget équilibré au service des parisiens

    Communiqué de Jean-Bernard Bros, Président du groupe PRG-CI au Conseil de Paris :

    La majorité du Conseil de Paris a voté ce jour le premier budget de la mandature, un budget à la hauteur des enjeux pour l’avenir de Paris.

    Dans un contexte de baisse globale des financements de l’Etat, la majorité prend ses responsabilités en mettant en œuvre un plan d’économie volontariste. De nouvelles sources de financement ont pu être trouvées, et ce, sans passer par des hausses d’impôts.

    La majorité respecte ainsi les promesses faites aux parisiennes et aux parisiens durant la campagne électorale en maintenant parallèlement l’investissement à un niveau très important, ce qui constitue une démarche concrète et positive.

    Le groupe RG-CI a également plaidé lors de la séance du Conseil pour :

    -  le développement de l’affichage de libre-expression car la Ville ne respecte encore pas ses obligations en la matière,

    - la création d’un site internet permettant aux associations de mutualiser leurs locaux et facilité leur recherche de lieux de réunion,

    - la garantie de fonds suffisant au fonctionnement de l’Observatoire parisien de la laïcité.

    Ces amendements budgétaires ont étés pris en compte par l’exécutif municipal.

    Des pistes d’économies devront encore être trouvées dans les prochaines années tandis que nous avons alerté sur la lente et constante augmentation qui constitue un sujet d’inquiétude.

    C’est donc avec confiance et vigilance, pour un Paris ambitieux, moderne, attractif, solidaire, tourné vers les aspirations citoyennes, que le groupe « Radical de Gauche Centre et Indépendants » a unanimement voté le budget primitif de la Ville pour 2015.

  • MIE sur le Travail le dimanche : « Ce rapport est suranné ; il est l’œuvre d’élus qui veulent s’acheter pas cher une bonne conscience de gauche »

    le monde

    Fronde de la mairie de Paris contre le travail du dimanche

    Le Monde.fr | 03.12.2014 à 08h25 • Mis à jour le 03.12.2014 à 12h12 | Par Béatrice Jérôme

    La guerre du dimanche est déclarée entre Anne Hidalgo et Emmanuel Macron. Alors que le projet de loi sur l’activité, qui sera présenté le 10 décembre en conseil des ministres par le ministre de l’économie, vise à étendre l’ouverture des commerces le dimanche, la maire socialiste de Paris s’apprête à rendre public un rapport qui présente comme un casus belli certaines dispositions du texte gouvernemental. Reflet de la position du PS, du PCF et des écologistes au sein de la majorité parisienne, le rapport n’entrevoit que des « évolutions limitées » du travail dominical dans la capitale.

    Pendant la campagne des municipales, Mme Hidalgo s’était déclarée « prête à revoir la carte des zones touristiques à Paris, à condition que l’on travaille sur le dialogue social et la création d’emplois. » Après son élection, en juin, elle a confié à Bernard Gaudillère, ex-adjoint aux finances de Bertrand Delanoë, le pilotage d’une mission d’information et d’évaluation (MIE) sur « le travail dominical et nocturne à Paris ». Composée de 9 élus de gauche (PS, PCF, EELV et PRG) et de 6 élus de droite (UMP et UDI), la mission – dans la version quasi définitive de son texte à laquelle Le Monde a eu accès – dresse un réquisitoire contre l’extension du travail du dimanche.

    Paris compte actuellement sept zones touristiques où les commerces ouvrent tous les dimanches sans compensation obligatoire pour leurs salariés. 20 000 personnes y travaillent ; 70 à 80 % sont des femmes. Le rapport estime que les touristes ont le temps de faire leurs courses sans qu’il soit besoin d’ouvrir le dimanche.

    "Moi je suis favorable à ce qu'il y ait par principe, un jour où pour l'immense majorité des Français, on ne produit pas, on ne travaille pas et on ne consomme pas" a déclaré ce vendredi, chez Jean-Jacques Bourdin, Benoît Hamon, député PS des Yvelines. En tant qu'ancien ministre de la Consommation, il a estimé, sur BFMTV et RMC, que "le dimanche est un jour où l'on peut se consacrer aux loisirs, à la famille".

     « Bonne conscience de gauche »

    Certains maires socialistes d’arrondissement (3e, 4e, 13e) souhaitent toutefois l’extension de la zone qui les concerne. De son côté, le PRG, membre de la majorité municipale, milite pour le travail du dimanche. « Ce rapport est suranné ; il est l’œuvre d’élus qui veulent s’acheter pas cher une bonne conscience de gauche », pour Jean-Bernard Bros, président du groupe PRG au conseil de Paris et ex-adjoint au tourisme de M. Delanoë.

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  • Nos propostions à la Mission d'information et d'évaluation (MIE) sur le Travail dominical

     

    Propositions d'évolutions des éléments réglementaires et législatifs sur le Travail nocturne et dominical dans les commerces

    Groupe Radical de Gauche, Centre et indépendants

    En préambule, les élus du groupe RG-CI souhaitent souligner la nécessité d’un changement législatif concernant le travail nocturne, mais surtout dominical au sein des commerces de détails. Un avis de la MIE qui se contenterait de valider la situation actuelle constituerait un échec, tant le cadre législatif actuel est source de confusions et d’iniquités.

    Ainsi, le travail important fourni par la MIE depuis juin 2014 a permis de mettre en avant des avis extrêmement divers des experts, représentants politiques, associatifs et syndicaux. Mais elle a surtout permis de dégagé les insatisfactions et les difficultés nécessitant une modification du paysage actuel.

    La diversité des avis et éléments d’informations recueillis nous ont amenés également à faire, dans le présent document, des propositions consensuelles afin de recueillir un assentiment plus large et une mise en place pacifiée de nouveaux dispositifs. Ainsi, nous refusons la généralisation de l’ouverture des commerces le dimanche. Aucun élément tangible n’a été fourni lors dans le cadre de la MIE tendant à prouver une création de richesse généralisée dans le cadre d’une libéralisation totale de l’ouverture dominicale ou nocturne des commerces. En outre, une libéralisation totale de l’ouverture des commerces le dimanche auraient certainement des impacts négatifs sur les petits commerces, avec des difficultés de roulement de personnels notamment.

    Sur la base de ces considérations préalables, les propositions du groupe RGCI, concernant à la fois des avis pour une modification législative, et des propositions d’actions dans le cadre des compétences de la Ville de Paris, sont les suivantes :

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  • Dépêche AFP : ouverture des commerces le dimanche à Paris

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    Paris, 1 déc 2014 (AFP) - La gauche parisienne pourrait parvenir sur le travail dominical à une position commune, qui exclurait la création de nouvelles zones touristiques dans la capitale, mais proposerait d’étendre de 5 à 12 le nombre maximal de dimanches ouverts par an, a-t-on appris lundi auprès des différents groupes de la majorité.

    Socialistes, communistes, écologistes et radicaux ont à coeur de parvenir à un consensus, afin de ne pas se voir imposer d’en haut une extension du travail dominical. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron doit dévoiler ses propositions en Conseil des ministres mi-décembre. Une mission d’information et d’évaluation (MIE) doit de son côté remettre son rapport à la maire de Paris Anne Hidalgo le 16 décembre.

    D’après une version provisoire du projet de loi, dont l’AFP a obtenu copie, le gouvernement prévoit de passer de 5 à 12 le nombre de dimanches ouverts autorisés par le maire, et de créer des zones touristiques internationales, créées par arrêté ministériel et non par décision du maire: un moyen pour Bercy de « passer outre aux hésitations de la mairie de Paris pour autoriser l’ouverture dominicale des grands magasins » du boulevard Haussmann, écrivait le quotidien Les Echos le 17 novembre.

    « On s’achemine vers une position qui serait celle du gouvernement s’agissant du nombre de dimanches ouverts. Pour l’ouverture des grands magasins du boulevard Haussmann, c’est non », a expliqué lundi à l’AFP le président du groupe PS au Conseil de Paris Rémi Féraud.

    L’ouverture des grands magasins le dimanche n’est pas « apparue comme très pertinente » pour « l’attractivité touristique de Paris », au cours des travaux de la MIE, a-t-il expliqué. En revanche, une extension des sept « zones touristiques » existantes pourrait être envisagée.

    Le PRG, le plus favorable au sein de la majorité au travail dominical, confirme être prêt à lâcher du lest sur la création de nouvelles zones touristiques, en échange du passage à 12 dimanches ouverts par an. Les radicaux souhaiteraient également l’ouverture des commerces dans les gares, et la création de nouveaux Périmètres d’usage de consommation exceptionnel (Puce, un dispositif distinct des zones touristiques), a détaillé auprès de l’AFP le président de leur groupe Jean-Bernard Bros.

    Les Verts, les plus hostiles à l’ouverture dominicale, assurent de leur côté ne pas avoir « fermé la porte » sur le nombre de dimanches ouverts, le « gros point des discussions ». La question des gares, en revanche, ne fait plus vraiment débat pour eux. Les partisans de leur ouverture « semblent reculer sur cette proposition, nous ça nous va bien », a expliqué à l’AFP le coprésident du groupe EELV David Belliard.

  • Bercy-Charenton : et pourquoi pas un lieu de vie nocturne ?

    Le Conseil d'arrondissement du 3 novembre a adopté le principe de l'extension du périmètre de la ZAC Bercy Charenton (12e) au secteur Léo Lagrange ainsi qu'un enrichissement des objectifs poursuivis et modalités de la concertation, notamment avec à l'étude l'implantation d'un nouveau collège.


    Un voeu déposé et adopté par la majorité municipale demande à ce que le réaménagement du secteur Léo Lagrange permette la modernisation de ses équipements sportifs et que soit étudié concrètement l’implantation d’une piscine publique dans le périmètre du projet, équipement qui fait défaut.

    Il a également été demandé que les projets de transports publics soient optimisés et renforcés pour répondre aux futurs besoins des nouveaux quartiers : implantation de nouvelles stations Autolib’ et Velib’ notamment à proximité de la station Baron Le Roy du T3, demande à la RATP et au STIF d’engager un travail sur la desserte en bus et métro de l’ensemble du secteur comme sur la rénovation de la station Porte de Charenton de la ligne 8.

    Si ces grands équilibres sont connus, notamment avec 50% de logements, l'avenir de ce nouveau quartier reste néanmoins à écrire dans le détail.

    Concernant la future programmation des activités économiques, il n'est plus sûr que le centre de traitement des déchets du SYCTOM initialement prévu puisse s'installer dans les quais bas de la gare de la Rapée/Bercy.

    Cette zone située en sous-sol sans riverain pourraient accueillir plusieurs autres types activités.

    Soit une activité industrielle comme par exemple une plateforme logistique multimodale. Mais cette solution et les lourds investissements qu'elle demande peuvent se heurter à des contraintes assez fortes à cette emplacement, notamment liée aux zones inondables.

    Que faire alors si la solution industrielle n'est plus possible ?

    On pourrait choisir une toute autre voie et donner au 12e quelque chose qui manque grandement : un lieu de vie nocturne!

    Pas une simple boite de nuit mais plutôt un espace de culture et de loisir autour de la production et de diffusion des musiques électroniques où pourraient s'exprimer artistes, jeunes et moins jeunes, se retrouver fêtards et touristes ou passionnées.


    Certains collectifs associatifs portent un projet dans ce style. Mais tout est imaginable.

    Cela peut paraitre iconoclaste, c'est pourtant réfléchi. Car le site à un gros avantage : aucun riverain alentour et donc aucun risque de nuisance!

    Et sans les inconvénients craints, l'avantage économique d'un tel lieu de nuit proviendrait dans les retombées pour notre arrondissement qui n'a pas réputation d'être très animé le soir, comparé à d'autres, et pour Paris de rattraper le fossé qui se creuse avec d'autres capitales (Londres, Berlin) qui ont fait de leurs nuits un moteur d'attractivité internationale.

    Bref nous avons une occasion en or dans ce nouveau quartier de clamer de manière "indolore" que, non la nuit n'est pas morte à Paris!

    D'ailleurs, les activités hôtelières et touristiques ont toutes leurs places dans le quartier de Charenton-le-Pont, à proximité de deux gares. Les futurs habitants et commerçants pourraient ainsi bénéficier de retombées fiscales et d'emplois directs et indirects de la première activité économique de Paris.

  • Voeu PRG sur les loyers des baux commerciaux

    Jean-Bernard BROS, président du groupe PRG au Conseil de Paris a présenté et fait adopter ce voeu à la maire de Paris lors de la séance des 7, 8 et 9 juillet :

    Encore un fois, nous souhaitions souligner l’importance du commerce de proximité dans l’animation de nos quartiers.

    Dans un contexte économique difficile, de nombreux commerces de proximité se retrouvent en difficulté. Et le poids du loyer dans le montant des charges est très prégnant, même en ce qui concerne les locaux commerciaux situés sur le patrimoine des bailleurs sociaux.

    En outre, nous avons pu constater qu’un certain nombre de commerçants dans ce cas s’étaient vu notifier des hausses de loyers importantes, sans lien avec la spécificité économique de leur activité, sans lien non plus avec les réalités économiques de leur quartier.

    Ainsi, il nous semble nécessaire que les représentants du Conseil de Paris au sein des conseils d’administration des bailleurs sociaux sollicitent une réforme des modalités de révision des loyers concernés. Cette réforme doit privilégier une approche par micro-quartiers et prendre en compte la particularité des commerces qui sont sur des secteurs difficiles, les librairies par exemple.

    En outre, un nécessaire moratoire contre le déplafonnement des hausses de loyers doit être prononcé dans l’attente de l’application de la loi Artisanat, Commerce et TPE.

    Pour toutes ces raisons, je vous invite mes chers collègues à voter ce vœu.

     

  • Voeu PRG relatif à l’installation de grandes enseignes commerciales

    La proposition du groupe PRG au conseil de Paris pourrait être utile aussi dans le 12e 

    Les enseignes priées de ne pas s’installer en catimini

    parisien

    L’arrivée du géant de la restauration rapide, avenue du Général-Leclerc va-t-elle boulverser la vie du quartier? C’est en tout cas l’inquiétude de la maire (PS) du XIVe. Carine Petit s’est agacée d’apprendre par voie de presse l’ouverture à la rentrée d’un Burger King dans son arrondissement. L’enseigne va implanter un grand restaurant de 1000m² et de 250 places assises.

    Le groupe des Radicaux de gauche a décidé de rebondir sur cette actualité pour demander à ce que les mairies d’arrondissement soient mieux informées de l’arrivée de commerces de plus de 1000 m². « Il faudrait aussi que les grandes enseignes priorisent et systématisent le recrutement d’habitants des quartiers concernés, notamment quand elles s’implantent dans les quartiers politiques de la ville (NDLR : les moins favorisés) », propose Jean-Bernard Bros, le patron du PRG.

    Son idée devrait être soutenue par l’exécutif qui en profitera pour demander à la secrétaire d’Etat chargée du Commerce et de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, Carole Delga, que désormais, le seuil d’autorisation des projets passant en commission départementale d’aménagement commercial soit rabaissé de 1000 à 300m² et inclue les dossiers des restaurants.

     

    M.-A.G. – Le Parisien, édition du 9 juillet 2014

    Voeu PRG relatif à l’installation de grandes enseignes commerciales

    L’installation annoncée en septembre 2014 d’un établissement de restauration rapide dans le quartier Alésia a soulevé, une fois de plus, la question de l’intégration des grandes enseignes au sein du tissu commercial de nos quartiers.

    Ces espaces commerciaux importants provoquent des inquiétudes de la part des commerçants et des riverains car ils transforment souvent les habitudes de vie d’un quartier.

     

    Sans opposer « grandes enseignes » et « petits commerces », il nous faut au contraire trouver des équilibres pour que chacun trouve sa place. Les grandes enseignes doivent faire un effort plus important, car elles disposent de plus de moyens pour s’intégrer au contexte local de leur lieu d’installation.

    Ainsi, le groupe PRG-CI demande à ce que les commerces de plus de 1000m² présentent leur activité aux maires d’arrondissement pour que l’ensemble des dispositions liées aux aspects de circulation, de propreté et de sécurité soient anticipées.

    Leur activité doit également être présentée aux commerçants et aux habitants, via les conseils de quartiers notamment.

    Enfin les grandes enseignes doivent prioriser le recrutement d’habitants du quartier concerné, ce qui n’est pas systématiquement le cas.

  • Marché des Pays de l’Aveyron à Bercy

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    Marché des Pays de l’Aveyron - 11, 12 et 13 octobre 2013

    Comme tous les ans, nous allons inaugurer samedi le Marché de l'Aveyron, ce weekend à Bercy, avec la maire du 12e, Michèle Blumenthal, et l'équipe municipale, et bien sûr le maire de Paris, Bertrand Delanoë et son adjoint au tourisme et mon ami Jean-Bernard Bros, tous deux aveyronnais de Paris de plus ou moins longue date comme moi.

    Le Marché des Pays de l'Aveyron est organisé avec le soutien de la mairie de Paris et de la mairie du 12e. C'est une véritable évènement qui apporte beaucoup de monde et d'animation dans le quartier de Bercy, que je serais tenté d'appeler Little Aveyron, tant les aveyronnais de Paris y sont implantés, que ce soit avec les Salons de l'Aveyron, l'auberge aveyronnaise ou le foyer de jeunes travailleurs et d'étudiants de la rue de l'Aubrac.

    Devenu un rendez-vous incontournable, la quatorzième édition du Marché des Pays de l’Aveyron ce sont quelques 90 stands de producteurs et artisans venus spécialement à Paris pour vous proposer leurs produits. Vous y trouverez entre autres des producteurs de charcuterie, de canard gras, de fouace et de gâteau à la broche, de vins, d’apéritifs ou d’alcool (à consommer avec modération bien sûr). Vous pourrez y déguster de l’aligot, des farçous. Vous y découvrirez aussi des couteliers, des fabricants de bijoux, des fabricants de vêtements et encore bien d’autres artisans.

    Le marché est installé dans les rues de l’Aubrac, de la Nativité et Gabriel Lamé, dans le quartier de Bercy, à Paris dans le douzième arrondissement. La station de métro la plus proche est "Saint-Emilion" sur la ligne 14, la station d’autobus est « La Chambaudie » desservie par les lignes 24 et 64.

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site dédié aux Marché des Pays de l’Aveyron.

    Animation promotionnelle Marché des Pays de l'Aveyron
  • La proposition PRG Paris de téléphérique urbain entre les gares de Lyon et Austerlitz reprise dans le quotidien "Metro"

    Téléphériques urbains : et à Paris aussi ?

     

    TRANSPORTS – Dans le Val-de-Marne, "le Téléval" pourrait voir le jour d'ici quelques années. À Paris aussi, quelques élus rêvent de voir un téléphérique traverser la Seine.

    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.
    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.Photo : BEN STANSALL

    Non, vous n'êtes pas au dessus des pistes de ski mais bien au-dessus de la Seine, dans une télécabine. Vous vous apprêtez à rejoindre la gare de Lyon (12e), pour prendre votre train. Pour l'instant, cette scène relève encore largement de la fiction. Mais certains élus rêvent de la voir se dérouler bientôt à Paris. Le projet est porté par le parti radical de gauche (PRG) qui a soumis l'idée à Anne Hidalgo, la candidate PS.

    Il faut dire que la décision du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) a de quoi les encourager. L'institution vient de valider le projet d'un téléphérique urbain dans le Val-de-Marne, entre Créteil et Villeneuve-Saint-Georges. Le "Téléval", long de 4,4 kilomètres, pourrait voir le jour en 2018 et coûter aux alentours de 72 millions d'euros. "Nous allons maintenant conduire des études plus poussées sur les coûts, les conditions et le temps de parcours, détaille-t-on au Stif. Ce mode de transport permet de franchir les coupures urbaines (stations d'épuration, voies ferrées, dénivelés…) qui rendaient la liaison en bus longue et difficile".

    Ecolo et peu coûteux

    À Paris, le projet est différent mais pas moins ambitieux. "Nous proposons d'en installer entre la gare d'Austerlitz et la gare de Lyon, détaille Jean-Bernard Bros, chef de file des radicaux et adjoint au tourisme de Bertrand Delanoë. On pourrait aussi relier Paris avec la banlieue !".

    Silencieux et écologique, le téléphérique aurait en plus le bénéfice d'être peu coûteux, par rapport à d'autres modes de transport. "L'avenir est à la multiplicité des modes de déplacement", argumente Jean-Bernard Bros, qui pose une condition : que celui-ci puisse être accessible avec un pass Navigo ou un ticket de métro. Du côté de la mairie de Paris, on considère le concept comme "intéressant". "Mais il faut veiller à l'insertion urbaine et paysagère de ce mode de transport", précise-t-on à l'hôtel de Ville.

    À Paris, l'idée fait rêver les urbanistes. Mais ailleurs, ce mode de transport est déjà largement utilisé : Rio, Londres ou Alger disposent déjà de leurs téléphériques. En France, Bagnolet (Seine-Saint-Denis), Bordeaux ou Toulouse sont également en train de réfléchir à ce type d'installation. Celui de Brest devrait quant à lui voir le jour en 2015.

  • "Faire le Pari(s) d'avenir"

    Découvrez les propositions de la Fédération de Paris du Parti Radical de Gauche pour les élections municipales de Paris 2014

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