Avertir le modérateur

Politique

  • Stop aux contre-vérités sur la réforme de la SNCF

    Imprimer

    Mes explications de vote au Conseil du 12e arrondissement du 16 avril sur deux vœux présentés par les groupes de la majorité contre la réforme de la SNCF et concernant l'accueil des réfugiés et migrants.

     

    Une nouvelle fois nous allons devoir nous prononcer sur des vœux dont la portée va bien au-delà des compétences et problématiques de notre arrondissement, voire de notre commune, sans rapport avec le programme de mandature et dont le seul objectif commun semble d’interpeler, critiquer, caricaturer, gêner l’action du gouvernement. Nous ne sommes pas à l’Assemblée nationale.

    Deux vœux présentés « au nom des groupes de la majorité municipale » mais dont celui de contre la réforme de la SNCF semble avoir des considérants télégraphiés par la CGT et me parait encore une fois caricatural et globalement mensonger.

    Rappelons certaines vérités.

    L’ouverture à la concurrence ne veut absolument pas dire privatisation de la SNCF. La loi la transforme en société aux capitaux publics incessibles

    Cette ouverture n’est ni une nouveauté ni une surprise. Elle a été décidée par tous les pays européens en 2015 et a été votée à l’Assemblée nationale fin 2016 sous François Hollande.

    Ce que propose le Gouvernement, c’est une ouverture à la concurrence progressive.

    Il n’y a pas non plus de fermeture des petites lignes. De plus, 36 Md€ d’investissements sont prévus pour les 10 prochaines années pour la rénovation du réseau.

    S’agissant des salariés, le gouvernement a décidé l’arrêt des recrutements au statut, qui est nécessaire pour assurer à terme l’équité entre tous les salariés du secteur ferroviaire, sans revenir sur les droits des cheminots.

    Du reste le gouvernement, en concertation avec les syndicats, a fait le choix d’un haut niveau de garanties sociales. Le cheminots actuels gardent leur statut et à la demande de la CFDT ils emporteront en cas de transfert d’activités leurs droits avec eux, c’est ce que le syndicat appelle le « sac à dos social ». Les cheminots d’aujourd’hui le resteront demain !

    Cette modernisation de la SNCF est la condition nécessaire à une reprise partielle ou totale de la dette annoncée par le Président.

    Laissons aux syndicats réformistes comme la CFDT et au gouvernement le bénéfice de la négociation plutôt que de suivre le jusqu’au-boutisme de la CGT.

    Je ne voterai donc pas ce vœu.

    Concernant le vœu relatif à l’accueil des migrants et réfugiés, vous demandez la suppression pur et simple du délit de solidarité « dans les plus brefs délais ».

    Mais pourquoi ne pas l’avoir fait pendant les cinq ans de mandat de François Hollande.

    Le débat est certes légitime mais il est plus complexe et il doit avoir lieu à l’Assemblée nationale. Assemblée où il est justement discuté des amendements déposés par des parlementaires LREM pour modifier la loi de façon à faire un distinguo entre les simples citoyens généreux et les profiteurs de misères.

    Je ne participerai pas au vote sur ce second vœu qui dépasse largement les compétences municipales.

  • La lutte contre les violences faites aux femmes: priorité d'un budget interministériel conséquent

    Imprimer

    Au Conseil d'arrondissement du 4 décembre où les Verts avaient déposés un vœu sur le sujet, j'ai rappelé l’engagement du Président Emmanuel Macron et de la Secrétaire d'Etat à l'égalité Femme / Homme, Marlene Schiappa, pour la lutte contre les violences faites aux femmes en termes budgétaires comme politiques loin des contre-vérités et faux chiffres. Mon explication de vote :

     

    "Le budget précis alloué à la lutte contre les violences faites aux femmes s’inscrit dans une politique plus globale d’égalité entre les femmes et les hommes. Au total près de 423,6 millions d’euros sont déclarés être mobilisés en 2018 au titre de cette politique transversale, soit 115 millions supplémentaires par rapport à l’année 2017 car de nombreuses missions ont été intégrées avec des objectifs précis. Ce budget interministériel est le plus conséquent de tous. Cette politique s’attèle aussi bien à la construction de la culture de l’égalité des sexes dès le plus jeune âge qu’à la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes en matière de santé. La transversalité de ce budget en fait un véritable outil de lutte pour l’égalité femme/homme.

    Cette grande cause quinquennale lancée officiellement le 25 novembre dernier par Emmanuel Macron, sera déclinée en plusieurs thématiques annuelles, dont la première sera la lutte contre les violences faites aux femmes. Le gouvernement prépare notamment pour 2018 un projet de loi contre les violences sexuelles et sexistes.

    Le plan de sécurité sexuelle officialisé par le Président de la République avec le concours de Marlène Schiappa se décline en trois volets : éducation et sensibilisation, avec une lutte contre le cyberharcèlement par exemple; l'accompagnement des victimes; la sanction, avec par exemple la verbalisation du harcèlement de rue.

    Concernant l’Education nationale, la lutte contre les violences faites aux femmes passe par la réalisation de quatre objectifs principaux :Faire respecter l’école, améliorer le climat scolaire et favoriser l’apprentissage de la responsabilité

    Le ministre chargé de l’éducation nationale a rappelé la mobilisation l’ensemble de la communauté éducative.

    La police nationale s’engage également à améliorer le parcours des victimes de violences en facilitant l’accès à leur droit, et veille à la formation de ses personnels sur ces thèmes.

    Enfin environ 30% du programme d’actions du Fonds interministériel de prévention de la délinquance est consacré à améliorer la prévention des violences faites aux femmes, des violences intrafamiliales et de l’aide aux victimes."

  • Evaluons l'encadrement des loyers avant de l'étendre à la métropôle

    Imprimer

    Au Conseil d'arrondissement du 4 décembre, en réponse à un voeu déposé par notre collègue en charge du  logement, j'ai préconisé les résultats de l'évaluation par le gouvernement de l'encadrement des loyers avant de l'étendre à la métropole.  Mon explication de vote :

     

    "Chère collègue,

    Je serai beaucoup moins catégorique que vous sur les résultats attendus par l’encadrement des loyers, car ce n'est certainement pas ce dispositif seul qui résoudra le problème du mal-logement, il n'en a pas le pouvoir. Sinon pourquoi le gouvernement socialiste précédent l'aurait limité à une expérimentation pour des communes volontaires ?

    Rappelons que le ministre Jacques Mézard, en lien avec les mairies de Paris et de Lille, s’est déclaré favorable pour relever appel à l’encontre de la décision du Tribunal Administratif de Paris, afin de donner le temps nécessaire pour évaluer la mesure et respecter la décision des collectivités. Les démarches devraient être effectuées dans les prochains jours. Le ministre a indiqué « réfléchir à la nécessité de faire un sursis à exécution » pour que la mesure soit effective et annoncé que l’encadrement des loyers serait débattu dans le cadre du projet de loi Logement.

     A priori, seuls les locataires d’un bien qui n’était pas loué auparavant seraient impactés, la fixation du loyer pour ce type de bien étant libre.

    La période d'encadrement des loyers à Paris a été marquée par un infléchissement de la hausse des loyers à Paris, c'est indéniable. Mais ce premier bilan positif ne doit pas masquer la diversité des situations. En effet, la législation n’est pas appliquée également partout puisque 23% des locations à Paris étaient conclues avec un loyer supérieur au plafond réglementaire en 2016. Pour les petites surfaces (- de 20m²), c’est près de deux-tiers des locations étaient au-dessus de la fourchette en 2016.

    Si l’extension à la Métropole ne paraît être qu’une mise en conformité avec la législation existante, certains effets sont mal mesurés et doivent inciter à la prudence. Les professionnels de l’immobilier indiquent que l’encadrement conduit aujourd’hui certains investisseurs et propriétaires à retirer leurs biens du marché locatif classique, à les requalifier en locations saisonnières, ou à les céder avec les conséquences sociales que l’on connaît. A moyen terme, il pourrait créer de nouvelles tensions sur le marché locatif.

    Une extension de ce dispositif d’encadrement au niveau de la Métropole ne pourrait être justifiée que dans le cadre d’une politique ambitieuse du logement en construisant plus, mieux et moins cher afin de créer un choc d’offre qui réduise durablement les tensions sur les loyers, en répondant aux besoins de logement des publics les plus fragiles et des classes moyennes.

    Sous réserve d'une conclusion positive de cette évaluation je suis favorable à la sécurisation du dispositif d’encadrement des loyers pré-existant et à la poursuite de l’évaluation à périmètre constant des effets de cette mesure sur le marché locatif.

  • Saluons le travail des maraudes vers les sans-abris et les personnes prositiuées

    Imprimer

    Au Conseil d’arrondissement du 4 décembre, je suis intervenu lors du débat sur la politique de solidarité mis en œuvre par la mairie dans notre arrondissement.

    Je voudrais rappeler le rôle très important joué par les volontaires des maraudes, tant en direction des personnes en grande précarité que des personnes prostituées.

    Ainsi dans le contrat de Prévention et de Sécurité du 12e arrondissement signé en janvier dernier, nous avons pérennisé une coordination de l’action des intervenants auprès des personnes en grande précarité, ce qu’on appelle plus communément la coordination des maraudes.

    Saluons le travail des équipes de maraudes qui parcourent les rues de l’arrondissement et le Bois de Vincennes pour leur action qu’elles mènent auprès des personnes en grande précarité dans le 12e. Ces missions diffèrent selon le type de maraudes : certaines associations bénévoles (ex : la Chorba, les maraudes paroissiales) apportent principalement de l’écoute et un soutien alimentaire ponctuel, il faut saluer l’engagement citoyen des volontaires qui assurent cette présence indispensable auprès des personnes sans-abri ; d’autres maraudes (par exemple Aurore, aux Captifs la libération, Emmaus Solidarité) assurent des missions d’accompagnement social : pour permettre l’accès aux droits, à l’hygiène, à la santé, et essayer d’engager avec les personnes un parcours de sortie de rue.

    Elles peuvent répondre aux signalements qui sont faits par des agents de la ville, comme les correspondants de nuits, ou bien des habitants qui nous signalent action placée sous l’égide du Samu social de Paris en 2016 a vu son action renforcée, notamment avec les équipes mobiles de psychiatrie et précarité.

    La coordination des maraudes est interinstitutionnelles car aux côtés des associations et structures spécialisées interviennent également les services de la mairie de Paris comme la DPSP avec les CDN et l’UAS unité d’assistance aux sans-abri ou la Préfecture de Police et le Commissariat avec la Brigade d’Assistance Publique aux Sans Abris (BAPSA).

    Le travail de ces maraudes est essentiel mais ne peut se passer de propositions d’hébergement, sans quoi le lien avec les personnes rencontrées dans les rues peut être rompu, faute de débouchées concrètes.

    Aussi on peut se féliciter de l’ouverture cet hiver de 3 Centres d’Hébergement d’Urgence, et du travail de la coordination des maraudes qui a permis d’attirer l’attention du Samu social de Paris sur les situations individuelles de personnes en errance dans le 12e, en vue de leur orientation vers ces structures.

    • Au Bastion de Bercy, bd Poniatowski, 308 places pour sans-abris isolés et en familles, géré par l’association Aurore
    • 98 quai de la Râpée, 65 places pour des familles et 85 places réservées à l’hébergement des personnes sans abri en période de grand froid et de mise à l’abri de campement, géré par la Croix Rouge
    • 17 rue de Prague, hôtel de 34 chambres mobilisé pour l’accueil des familles géré par le Samu social

    Amélioration des conditions de vie des personnes en errance ou en grande précarité

    • Réouverture fin 2017 de la Halte femmes, après d’importants travaux de rénovation

    Facilitation de l’accès à l’hygiène

    • Rénovation en 2018 des deux bains douches (rue Audubon et rue de Charenton) avec augmentation des capacités d’accueil de la bagagerie 188, qui disposera désormais de 100 casiers.

    Parlons également brièvement de la politique mise en place pour l’accompagnement des personnes prostituées dans le cadre de la coordination prostitution de l’arrondissement.

    Celle-ci prend une nouvelle dimension suite aux changements législatifs introduits par la nouvelle loi d’avril 2016, car le Secrétariat Général de la ville de Paris, a retenu le 12e arrondissement comme territoire d’expérimentation d’une nouvelle instance départementale d’accompagnement social pour les personnes en situation de prostitution. Ainsi, il s’agirait, au travers de la relance de la coordination locale, de travailler sur des projets concernant la santé, l’accompagnement vers l’insertion ou la sensibilisation au phénomène prostitutionnel.

    Pour plus d'informations sur les réalisation de la mairie en matière de Solidarités voir les infographies relatives à la Communication sur les solidarités du Conseil d’arrondissement du 4 décembre

  • Non, la politique du logement du gouvernement ne menace pas les logements sociaux à Paris

    Imprimer

    Au Conseil d'arrondissement du 6 novembre, j'ai voté contre le vœu déposé par les élus socialistes et communistes contre la politique du logement du gouvernement qui lui demandait d'abandonner toutes réformes sous prétexte qu'elles menaceraient la politique de logement social de la mairie de Paris. Il n'en est rien. Mon explication de vote :

     

    "Je ne m'associe pas à ce voeu contre lequel je voterai, et j'essayerai d'être moins caricatural dans mon argumentation que ne l'est la vôtre. Car je soutiens comme vous la politique en faveur du logement social à Paris et celle-ci n'est pas remise en cause, bien au contraire. D'abord constatons comme l'a fait le ministre de la Cohésion territoriale et du Logement, Jacques Mézard, que quand on a face à un investissement de 40 à 41 milliards d'euros encore 4 millions de mal logés, il faut se permettre de réinterroger l'efficacité de notre politique en matière d'aides personnelles au logement et de soutien à la construction. Or depuis trente ans les APL et les loyers augmentent l'un et l'autre comme dans un cercle vicieux, qu'il faut briser.

     

    Le gouvernement a donc lancé une réforme sur 3 ans de baisse des APL et des loyers dans le logement social. Parallèlement, et c'est une mesure de justice, les APL seront calculés sur les revenus de l'année en cours, et non plus sur ceux de deux ans auparavant.

     

    Il est donc mensonger d'affirmer que les baisses d'APL impacteront les locataires du logement social, car ce sont les bailleurs sociaux qui devront baisser les loyers d'autant. Comment les bailleurs le financeront-ils ainsi que les rénovations et constructions ? L'Etat a annoncé qu'il étalerait la durée d'endettement de 20 à 30 ans ce qui va mécaniquement réduire leurs remboursements annuels et dégager des liquidités pour faire face à la réduction des loyers. Il va garantir une stabilité du taux du livret A pendant 2 ans et mobiliser le concours de la Caisse des Dépôts, ou de la Banque européenne d'investissement.

     

    Le projet du gouvernement répond au enjeux de Paris car justement il focalise les efforts sur les zones tendues. Ainsi il est prévu un abattement fiscal de 100% sur la vente d'un terrain si c'est pour construire du logement social en zone tendue. Le dispositif Pinel sera reconduit pour 4 ans et il est prévu de réduire les possibilités de recours qui empêchent les constructions.

     

    Et encore plus au vu des scandales actuels impliquant des députés et élus de la France Insoumise qui logent en HLM, l'ambition d'accroitre les pouvoirs des commissions d'attribution pour faciliter la mobilité dans le parc social ne peut être que bénéfique pour rationaliser un système qui doit bénéficier à ceux qui en ont besoin selon leur situation de famille et leurs revenus."

  • Pourquoi je me suis abstenu sur le projet de baignade dans le lac Daumesnil

    Imprimer

    DEVE 20170156 : Aménagement d’une baignade publique dans le lac Daumesnil à Paris 12e – Bilan d’avancement annuel de l’opération et avis favorable du Conseil de Paris sur le dossier présentant le projet.

    Le projet de baignade figure dans le programme que j’ai soutenu en 2014. Il s’agissait d’une idée simple et généreuse. Cependant je note, comme un certain nombre d’interventions avant moi, que sa réalisation concrète comporte aujourd'hui beaucoup d’inconnues. Notons d'abord que pour répondre aux objectifs sociaux avancés par les promoteurs du projet il existe, en Ile-de-France, des bases de loisirs, 11 au total, qui sont gratuites pour tous les publics et accessibles en transports en commun par le RER. Il faut donc rappeler que certains objectifs recherchés à travers cette baignade sont déjà remplis par des structures existantes et financées.

    Il faut aussi admettre que le contexte a changé, notamment budgétaire. Si nous voulons que la Ville de Paris prenne sa part dans la réduction nécessaire des déficits budgétaires et de la dette, il faut admettre de
    questionner nos projets et leur réalisation par ordre de priorité.

    Ainsi, le coût d’investissement pour construire les infrastructures de baignade dans le lac Daumesnil est de 9,5 millions d’euros. C'est déjà conséquent mais le plus inquiétant est le coût de fonctionnement, à savoir 450 000 euros par an, qui est à mon avis minimisé, notamment car il ne compte pas l’impact sur les autres services, la DPSP, la DEVE, la DPE, qui seront mobilisés pour gérer les conséquences d’un équipement qui va provoquer l’arrivée de milliers de baigneurs par jour et qui aura des répercutions sur l'entretien et la propreté du bois de Vincennes.

    Notons enfin que les usagers du bois n’ont pas l’air particulièrement enthousiastes sur ce projet.

    Je pense qu’il est important de revoir les priorités que nous nous fixons par rapport à toutes ces questions et je souhaite que nous prenions le temps de la réflexion pour décider si ce projet de baignade est vraiment indispensable et bénéfique pour les habitants du 12e et les Parisiens.

    C’est pourquoi je m’abstiendrai sur cette délibération.

     

  • Législatives des 11 et 18 juin 2017 : au second comme au premier tour, mon choix c'est Laetitia AVIA

    Imprimer

  • [Communiqué de presse] Le PRG s’associera à la majorité présidentielle et envisage une réunification avec les Radicaux valoisiens

    Imprimer

    Le Bureau national du PRG réuni ce jour a pris acte du résultat des élections législatives notamment marquées par une abstention inquiétante et révélatrice d’une démocratie en profonde souffrance.

    Le PRG s’est félicité du recul des extrêmes et des conservatismes laissant à la France la chance d’une mandature tournée sereinement vers l’avenir et la réussite collective des Français.

    Parti de centre gauche, le PRG, qui compte deux ministres au gouvernement, s’associera en conservant son identité à la majorité présidentielle qui se dessine.

    Sept de ses candidats sont en passe de l’emporter le 18 juin à commencer par Sylvia PINEL, Présidente du PRG et candidate du Tarn-et-Garonne, Annick GIRARDIN, Vice-présidente du PRG et candidate à Saint-Pierre-et-Miquelon, Jeanine DUBIÉ, candidate dans les Hautes-Pyrénées, Harold HUWART, candidat dans l’Eure-et-Loir, Joël GIRAUD, candidat dans les Hautes-Alpes, Antoine SIFFERT, candidat en Seine-Maritime, et Olivier FALORNI, candidat en Charente-Maritime.

    Par ailleurs, le Bureau national du PRG, dans le cadre de la recomposition politique qui s’impose à tous pour offrir aux Français un renouvellement des méthodes et une cohérence des projets, a validé la poursuite des discussions en faveur d’une réunification des Radicaux de gauche et des Radicaux valoisiens pour bâtir un nouveau parti de centre républicain, laïque, progressiste, solidaire et pro-européen.

  • Je soutiens avec le PRG Laetitia Avia, la candidate La République En Marche dans la 8e circonscription de Paris

    Imprimer

  • Avec Laetitia Avia et Emmanuel Macron pour des forces de sécurité publique efficaces

    Imprimer

    Qu’il s’agisse de menace terroriste, dont les attentats du Royaume-Uni nous rappellent la tragique actualité, ou de petite délinquance, nos concitoyens demandent des réponses concrètes qui rassurent et assurent leur sécurité au quotidien. Ces solutions efficaces que nous réclament depuis longtemps les habitants du 12e et du 20e arrondissement, c’est Emmanuel Macron qui les a portées. Et pour que le nouveau Président de la République les mette en œuvre, il faut lui donner une majorité absolue en votant pour Laetitia Avia, la candidate de la République en Marche dans la 8e circonscription de Paris, que je soutiens avec le Parti Radical de Gauche (PRG).

    Des solutions pragmatiques et graduées

    Ces solutions, ce sont d’abord 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires et 5 000 postes de garde-frontières européens. Mais augmenter les effectifs des forces de l’ordre ne résout rien si leurs missions n’évoluent pas. C’est pourquoi en limitant les tâches indues des policiers (transfèrement de prisonniers, etc.) et en favorisant la dématérialisation des procédures pénales, on remettra les agents sur le terrain pour créer une véritable police de sécurité quotidienne. Elle sera mieux intégrée dans le tissu social des quartiers, mieux à même d’intervenir et de traiter les problèmes de proximité, et ainsi de répondre aux préoccupations de chacun de protection et de tranquillité.

    Pour faire cesser le sentiment d’impunité de certains délinquants, dont les petits trafics et les incivilités rendent infernale la vie de leurs voisins, une batterie de sanctions immédiates sera développée. Par exemple, par des contraventions appliquées aux petites infractions (comme l’usage de petites doses de cannabis), dont le montant devra être suffisamment important pour être réellement dissuasif. Il sera également possible, sous le contrôle d’un juge, d’interdire à un individu générateur de troubles de fréquenter un lieu durant un certain délai. 

    Nouveaux partenariats innovants

    Les contrats locaux de sécurité et de prévention de la délinquance expérimenteront de nouveaux partenariats innovants entre policiers et habitants :

    • Des représentants pourront être élus dans les quartiers pour établir une relation de confiance avec la police ;

    • Des outils numériques permettront de recueillir l’avis de la population sur l’action de la police et les politiques menées ;

    • Une politique de transparence et d’explication sera systématiquement déployée par la police.

    Et comme l’action de la police ne peut être efficace qu’avec la confiance de la population, il est prévu de généraliser le port de caméras-piétons par les forces de l'ordre. L’objectif est de rendre la légitimité de leurs interventions indiscutables.

    Enfin, parce que malheureusement nos arrondissements ont été meurtris par la barbarie, en particulier lors de la prise d’otage de l’Hypercacher, soutenons les décisions du Président Macron en matière de lutte contre le terrorisme :

    • Création d’une « task force » des services de renseignements contre Daesh ; 

    • Lutte contre les intégrismes et la propagande djihadiste ;

    • Création de centres fermés de petite taille spécifiquement dédiés à recevoir des personnes radicalisées ;

    • Renforcement du déploiement de militaires de l’opération Sentinelle pour protéger les populations. 

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu