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Parlement

  • Législatives des 11 et 18 juin 2017 : au second comme au premier tour, mon choix c'est Laetitia AVIA

  • [Communiqué de presse] Le PRG s’associera à la majorité présidentielle et envisage une réunification avec les Radicaux valoisiens

    Le Bureau national du PRG réuni ce jour a pris acte du résultat des élections législatives notamment marquées par une abstention inquiétante et révélatrice d’une démocratie en profonde souffrance.

    Le PRG s’est félicité du recul des extrêmes et des conservatismes laissant à la France la chance d’une mandature tournée sereinement vers l’avenir et la réussite collective des Français.

    Parti de centre gauche, le PRG, qui compte deux ministres au gouvernement, s’associera en conservant son identité à la majorité présidentielle qui se dessine.

    Sept de ses candidats sont en passe de l’emporter le 18 juin à commencer par Sylvia PINEL, Présidente du PRG et candidate du Tarn-et-Garonne, Annick GIRARDIN, Vice-présidente du PRG et candidate à Saint-Pierre-et-Miquelon, Jeanine DUBIÉ, candidate dans les Hautes-Pyrénées, Harold HUWART, candidat dans l’Eure-et-Loir, Joël GIRAUD, candidat dans les Hautes-Alpes, Antoine SIFFERT, candidat en Seine-Maritime, et Olivier FALORNI, candidat en Charente-Maritime.

    Par ailleurs, le Bureau national du PRG, dans le cadre de la recomposition politique qui s’impose à tous pour offrir aux Français un renouvellement des méthodes et une cohérence des projets, a validé la poursuite des discussions en faveur d’une réunification des Radicaux de gauche et des Radicaux valoisiens pour bâtir un nouveau parti de centre républicain, laïque, progressiste, solidaire et pro-européen.

  • Avec Laetitia Avia et Emmanuel Macron pour des forces de sécurité publique efficaces

    Qu’il s’agisse de menace terroriste, dont les attentats du Royaume-Uni nous rappellent la tragique actualité, ou de petite délinquance, nos concitoyens demandent des réponses concrètes qui rassurent et assurent leur sécurité au quotidien. Ces solutions efficaces que nous réclament depuis longtemps les habitants du 12e et du 20e arrondissement, c’est Emmanuel Macron qui les a portées. Et pour que le nouveau Président de la République les mette en œuvre, il faut lui donner une majorité absolue en votant pour Laetitia Avia, la candidate de la République en Marche dans la 8e circonscription de Paris, que je soutiens avec le Parti Radical de Gauche (PRG).

    Des solutions pragmatiques et graduées

    Ces solutions, ce sont d’abord 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires et 5 000 postes de garde-frontières européens. Mais augmenter les effectifs des forces de l’ordre ne résout rien si leurs missions n’évoluent pas. C’est pourquoi en limitant les tâches indues des policiers (transfèrement de prisonniers, etc.) et en favorisant la dématérialisation des procédures pénales, on remettra les agents sur le terrain pour créer une véritable police de sécurité quotidienne. Elle sera mieux intégrée dans le tissu social des quartiers, mieux à même d’intervenir et de traiter les problèmes de proximité, et ainsi de répondre aux préoccupations de chacun de protection et de tranquillité.

    Pour faire cesser le sentiment d’impunité de certains délinquants, dont les petits trafics et les incivilités rendent infernale la vie de leurs voisins, une batterie de sanctions immédiates sera développée. Par exemple, par des contraventions appliquées aux petites infractions (comme l’usage de petites doses de cannabis), dont le montant devra être suffisamment important pour être réellement dissuasif. Il sera également possible, sous le contrôle d’un juge, d’interdire à un individu générateur de troubles de fréquenter un lieu durant un certain délai. 

    Nouveaux partenariats innovants

    Les contrats locaux de sécurité et de prévention de la délinquance expérimenteront de nouveaux partenariats innovants entre policiers et habitants :

    • Des représentants pourront être élus dans les quartiers pour établir une relation de confiance avec la police ;

    • Des outils numériques permettront de recueillir l’avis de la population sur l’action de la police et les politiques menées ;

    • Une politique de transparence et d’explication sera systématiquement déployée par la police.

    Et comme l’action de la police ne peut être efficace qu’avec la confiance de la population, il est prévu de généraliser le port de caméras-piétons par les forces de l'ordre. L’objectif est de rendre la légitimité de leurs interventions indiscutables.

    Enfin, parce que malheureusement nos arrondissements ont été meurtris par la barbarie, en particulier lors de la prise d’otage de l’Hypercacher, soutenons les décisions du Président Macron en matière de lutte contre le terrorisme :

    • Création d’une « task force » des services de renseignements contre Daesh ; 

    • Lutte contre les intégrismes et la propagande djihadiste ;

    • Création de centres fermés de petite taille spécifiquement dédiés à recevoir des personnes radicalisées ;

    • Renforcement du déploiement de militaires de l’opération Sentinelle pour protéger les populations. 

  • Sylvia Pinel (PRG) renforce les actions pour améliorer l’hébergement et favoriser l’accès au logement des plus démunis

     

    Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l’Egalité des territoires et de la Ruralité, a réaffirmé ce matin, lors d’une rencontre avec une famille bénéficiant du dispositif d’intermédiation locative Solibail, sa volonté de placer la solidarité au cœur des politiques publiques. « Améliorer la politique de l’hébergement et favoriser l’accès au logement pour le plus grand nombre est ma priorité. Cela répond à une exigence sociale et humaine dans un contexte économique et social particulièrement difficile », a rappelé la ministre.

    Face à l’augmentation du nombre de personnes devant être hébergées en priorité, le gouvernement a prévu un budget de plus de 1.3 milliards d’euros dans le projet de loi de finances 2015, soit une nouvelle augmentation de 5% des crédits alloués à l’hébergement. En complément, des crédits supplémentaires sont délégués pour la fin de l’année 2014 à hauteur de 110 millions d’euros afin de répondre aux situations les plus urgentes.

    Afin d’anticiper la saison hivernale, la ministre a envoyé en octobre dernier une circulaire interministérielle accompagnée d’un courrier demandant aux Préfets d’ouvrir des places exceptionnelles, en assurant un accueil de qualité, pour protéger les personnes sans abri ou mal logées.

    Au delà des interventions d’urgence, l’Etat entend mettre en place, à plus long terme, des solutions pérennes de logement pour les personnes en difficulté sociale et financière, l’enjeu étant de dépasser la logique strictement saisonnière de l’hébergement.

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  • Dépêche AFP : ouverture des commerces le dimanche à Paris

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    Paris, 1 déc 2014 (AFP) - La gauche parisienne pourrait parvenir sur le travail dominical à une position commune, qui exclurait la création de nouvelles zones touristiques dans la capitale, mais proposerait d’étendre de 5 à 12 le nombre maximal de dimanches ouverts par an, a-t-on appris lundi auprès des différents groupes de la majorité.

    Socialistes, communistes, écologistes et radicaux ont à coeur de parvenir à un consensus, afin de ne pas se voir imposer d’en haut une extension du travail dominical. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron doit dévoiler ses propositions en Conseil des ministres mi-décembre. Une mission d’information et d’évaluation (MIE) doit de son côté remettre son rapport à la maire de Paris Anne Hidalgo le 16 décembre.

    D’après une version provisoire du projet de loi, dont l’AFP a obtenu copie, le gouvernement prévoit de passer de 5 à 12 le nombre de dimanches ouverts autorisés par le maire, et de créer des zones touristiques internationales, créées par arrêté ministériel et non par décision du maire: un moyen pour Bercy de « passer outre aux hésitations de la mairie de Paris pour autoriser l’ouverture dominicale des grands magasins » du boulevard Haussmann, écrivait le quotidien Les Echos le 17 novembre.

    « On s’achemine vers une position qui serait celle du gouvernement s’agissant du nombre de dimanches ouverts. Pour l’ouverture des grands magasins du boulevard Haussmann, c’est non », a expliqué lundi à l’AFP le président du groupe PS au Conseil de Paris Rémi Féraud.

    L’ouverture des grands magasins le dimanche n’est pas « apparue comme très pertinente » pour « l’attractivité touristique de Paris », au cours des travaux de la MIE, a-t-il expliqué. En revanche, une extension des sept « zones touristiques » existantes pourrait être envisagée.

    Le PRG, le plus favorable au sein de la majorité au travail dominical, confirme être prêt à lâcher du lest sur la création de nouvelles zones touristiques, en échange du passage à 12 dimanches ouverts par an. Les radicaux souhaiteraient également l’ouverture des commerces dans les gares, et la création de nouveaux Périmètres d’usage de consommation exceptionnel (Puce, un dispositif distinct des zones touristiques), a détaillé auprès de l’AFP le président de leur groupe Jean-Bernard Bros.

    Les Verts, les plus hostiles à l’ouverture dominicale, assurent de leur côté ne pas avoir « fermé la porte » sur le nombre de dimanches ouverts, le « gros point des discussions ». La question des gares, en revanche, ne fait plus vraiment débat pour eux. Les partisans de leur ouverture « semblent reculer sur cette proposition, nous ça nous va bien », a expliqué à l’AFP le coprésident du groupe EELV David Belliard.

  • Le PRG d'accord avec Valls pour "changer le logiciel de la politique française et de la gauche"

    Manuel Valls a proposé ce mercredi 22 octobre la création d’un grand rassemblement des forces progressistes au sein d’une fédération de partis.

    Guillaume Lacroix Secrétaire Général du PRG "Suite aux annonces de Manuel Valls, le PRG salue une démarche invitant à changer le logiciel de la politique française et de la gauche en particulier.

    Désormais confrontés régulièrement à la question européenne qui divise les partis classiques, les citoyens doivent pouvoir trouver un espace politique nouveau rassemblant les progressistes républicains, un pont pour le dialogue et l’action entre les rives partisanes d’une Ve République vieillissante.

    Le PRG est prêt à y réfléchir et à travailler avec le Premier ministre sur cette proposition porteuse de sens et d’avenir."

  • Le Forum Républicain du PRG s'est tenu dans le 12e et a été conclu par Manuel Valls

    Pour Manuel Valls, les radicaux "n’ont pas été respectés" lors des sénatoriales

    dimanche 19 octobre 2014

    PARIS, 19 octobre 2014 (AFP) - Pour Valls, les radicaux "n’ont pas été respectés" lors des sénatoriales

    Le Premier ministre PS, qui s’exprimait devant les radicaux lors d’un forum à Paris, a reconnu que des "crispations et des malentendus" avaient pu apparaître à la suite des élections sénatoriales de la fin septembre. Ces crispations n’étaient "pas entre moi et Jean-Michel Baylet, pas je le crois immodestement entre vous et moi. Mais entre vous et les socialistes", a jugé M. Valls.

    "Ces crispations, ces débats, je ne les minimise pas. Ils sont légitimes. Surtout quand un partenaire a le sentiment de ne pas être respecté. Et vous n’avez pas été respectés à l’occasion des élections sénatoriales. Et donc il fallait en tirer les conséquences et c’est ce que nous avons fait", a dit le chef du gouvernement.

    M. Baylet, qui vient de perdre son siège de sénateur, a annoncé vendredi être parvenu à un accord pour rester au gouvernement au côté du PS, après avoir menacé d’une sortie du PRG et de ses trois ministres.

    M. Valls a par ailleurs confirmé dimanche les deux engagements principaux accordés aux radicaux de gauche pour les convaincre de rester au gouvernement, à savoir le maintien de "la moitié" des conseils départementaux et une future loi sur la fin de vie. Ces engagements figuraient dans une lettre envoyée vendredi par le Premier ministre à M. Baylet.

    Sur la fin de vie, "je veux le dire très clairement : à la suite des travaux de la mission que j’ai confiée à deux parlementaires, il y aura une loi avant la fin de cette législature", a promis M. Valls dimanche.

    "Mais sur ce sujet - peut-être plus que pour tout autre -, il conviendra d’avancer dans une démarche consensuelle qui permette, peut-être pas l’unanimité, mais a minima d’atteindre la majorité la plus large possible. En somme, de répondre à l’intérêt général", a nuancé le chef du gouvernement, alors que le débat sur l’euthanasie divise la classe politique.

  • Le "Sarkothon" ou l'enfumage indécent de l'UMP

    L'UMP se livre depuis plusieurs semaines à des manoeuvres indignes d'un parti qui se voudrait "de gouvernement" et qui ose clamer à tout bout de champ que seule la droite sait gérer l'Etat alors que ses responsables ne savent même pas gérer leur trésorerie.

    Rappelons que le Conseil constitutionnel a confirmé le rejet des comptes de campagne de Sarkozy; une décision justifiée car l'ex-Président avait allégrement et sciemment mélangé budget de l'Etat, budget du parti et budget du candidat, ce qui n'a pas empeché la garde rapprochée de l'ancien président de contester la plus haute juridiction de la République. N'est-ce pas le mêmes qui accusent régulièrement les juges de laxisme envers les délinquants et qui voudraient aujourd'hui que le Conseil constitutionnel ne respecte pas la Loi ?

    Toujours est-il que ce rejet entraine une dette de 11 millions d'euros pour l'UMP, qui s'ajoutent à 55 millions de dettes consécutives notamment à l'achat de leur siège.

    La démocratie en est-elle pour autant menacé comme voudrait le faire croire les dirigeants de l'UMP qui lancent un appel aux dons aux Français comme s'il s'agissait de charité à une oeuvre sociale ?

    Pas du tout. Pourtant, l'UMP a déjà réussi a soutirer 8 millions de dons à leurs petits militants, et quelques Français qui se sont fait prendre au piège.

    Or beaucoup de parlementaires UMP ne payent pas de cotisation à leur parti et les élus ont été peu à mettre la main à la poche. 30% des députés UMP n'ont rien donné alors qu'ils touchent des indemnités conséquentes. Dans le même temps, Copé appelle les petits militants et les sympathisants à donner et donner encore, à la manière d'un télévengéliste ou du gourou d'une secte.

    Il faut savoir en plus que cette opération n'est pas sans conséquence pour les Français, y compris ceux qui refusent de tomber dans le panneau, car elle va couter aux contribuables 60% de réduction fiscale aux dons aux partis politiques, soit plus de 6 millions si la dette est épongée.

    Et une fois de plus ce sont la République et la politique que la droite discrédite en se livrant à une opération indécente en tant de crise. Emblématique de sa philosophie aussi, qui privilégie charité contre solidarité, don contre juste répartition, et fait payer les petits et les plus modestes quand les plus aisés se refusent à mettre la main à la poche.

    L'UMP enfume son monde en faisant croire que la démocratie est menacée car le principal parti d'opposition pourrait disparaitre! Même un président de région socialiste a relayé cette intox (voir vidéo ci-dessous)! Si c''était le cas, on peut penser que les élus UMP régleraient leur dettes et que l'UMP vendrait son siège (acheté à prix d'or dans le 15e) pour redevenir locataire, ce qui ne l'empecherait pas de continuer de fonctionner.

    Surtout si c'était le cas, Sarkozy qui fait des conférences internationales payées plus de 400 000 € l'intervention et touche une confortable "retraite" d'ex-président, mettrait lui aussi la main à la poche! Car, et c'est le plus important et le moins dit, il est le principal responsable des déboires de son parti et en tant que caution solidaire il a tout loisir de donner autant qu'il le souhaite pour "sauver la démocratie". A ce jour il n'a donné que 7500 €...


    Tweetclash : #Bourquin, l'arroseur arrosé par Lopinionfr

  • Améliorer les déplacements pour tous les Parisiens

    Nous avons présenté le projet du PRG Paris intitulé "Faire le Par(i)s d'avenir" ce 25 juin au théâtre de l'Européen.

    Présentation Projet PRG Paris 2014 25 juin 3.jpgJean-Bernard Bros, notre Président fédéral et maire-adjoint de Paris a salué la présence des militants radicaux de gauche, des sympathisants mais aussi de nos députés et sénateurs, venus nombreux, parmi lesquels le Président du PRG, Jean-Michel Baylet, et de deux candidats déclarés à la mairie de Paris, Chritophe Najdovski pour EE-LV, et Anne Hidalgo, pour le PS.

    Introduits par des films de témoignages de Parisiennes et Parisiens, Muriel Guenoux, Laurence Goldgrab, Jean-Christophe Mikhaïloff, et moi même avons eu l'honneur de présenter les grandes lignes de notre programme: la Métropole de services publiques, du logement et du dynamisme économique, les transports pour tous, la culture et la citoyenneté et le Paris de l'éco-urbanisme et Paris la nuit.Présentation Projet PRG Paris 2014 25 juin.jpg

    Mon intervention portait sur les déplacements :

     

    "Comme je le lisais dans un article sur la très belle nouvelle place de la République « la schizophrénie nous guette tous en matière de transport. La réduction de la place accordée à la voiture nous fait plaisir lorsque nous marchons en ville et râler lorsque nous sommes coincés dans les bouchons. »

    C’est un peu comme un remède à cette « schizophrénie » que nous avons bâti notre projet.

    Car c’est un projet qui a pour ambition d’AMELIORER TOUS LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS.

    Benjamin le dit dans le film « j’utilise la voiture, le scooter et le métro pour mes déplacements professionnels et personnels ». Et c’est vrai qu’il n’existe pas de scooteriste qui ne soit jamais piéton ou un cycliste qui n’ait jamais été conducteur ou passager d’une automobile, ou un automobiliste qui ne prend ni métro ni bus ni RER.

    Si nos déplacements sont devenus multi-modaux, nous sommes tous des multi-usagers en fonction de nos besoins et des alternatives qui nous sont proposés.

    Cela n’a donc aucun sens d’opposer les usagers les uns aux autres ; au contraire, il faut ECOUTER TOUT LE MONDE et RESPECTER CHACUN pour améliorer les déplacements de tous les Parisiens – et je devrais dire de tous les Métropolitains. Et penser au-delà du périphérique.

    Cela passe d’abord par une Conférence permanente des déplacements dans le cadre de Paris Métropole.

    C’est en prenant l’agglomération dans sa globalité que Paris peut réguler la circulation et le stationnement, améliorer la sécurité et réduire la pollution.

    Cela ne peut se faire qu’en concertation permanente avec les collectivités voisines mais aussi les représentants des salariés et des entrepreneurs et les représentants de tous les usagers, des transports en commun, des cyclistes, des automobilistes et des Motards –souvent- en Colère.

    AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, c’est faire le choix du pragmatisme contre l’idéologie.

    Le rééquilibrage de l’espace public entre les modes de transports a permis de grande réalisation comme le Tramway. Il a aussi entrainé une modification des usages que nous devons prendre en compte.

    Personne ne peut ignorer que le nombre de deux-roues motorisés a bondi ainsi de 10% dans les déplacements. Que beaucoup ont lâché l’automobile pour le scooter. Vous l’avez vu dans le film, c’est le choix des déplacements professionnels dans la capitale pour des cadres, des commerciaux ou des professions intermédiaires.

    C’est un choix de liberté – la liberté, valeur cardinale pour les Radicaux ; mais comme la liberté s’arrête là où commence celle des autres, nous proposons un grand plan de création de places de stationnement sur voirie et de rationaliser le stationnement sur les trottoirs avec des marquages aux sols.

    Mais on peut aussi réguler en encourageant un nouveau mode de partage comme Vélib et Autolib. Déjà en 2008, nous proposions Scoot’lib, des scooters électriques en libre-service.

    C’était impossible ? Barcelone vient de le faire ! A quand Paris ?

    Et pour que chacun des multi-usagers soit libre de choisir, un PASS NAVIGO UNIVERSEL permettra d’utiliser bus, métro, tramway, RER, Vélib’, Autolib’, Scootlib’.

    AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, cela veut dire offrir des alternatives.

    Bien sûr avec des transports en commun rénovés ou nouveaux comme le tramway. Mais aussi avec des alternatives à tous les temps de la vie.

    Si vous voulez que les voitures restent au garage, développez les moyens de transports toute la nuit, d’abord pour ceux qui travaillent le soir et la nuit, 45% des salariés parisiens !

    Vieux combat des Radicaux de gauche depuis 2001, nous avons obtenu l’ouverture du métro jusqu’à 2 heures les vendredis et samedis. Il faut le faire 7 jours sur 7 sur toutes les lignes. Et ouvrir le métro toute la nuit sur les lignes principales les jeudis, vendredis et samedis.

    N’écoutez pas ceux qui disent c’est impossible. Regardez ce qui a été fait pour la fête de la musique vendredi. C’est possible !

    Pareil pour les taxis ! Qui n’a pas attendu en vain un taxi le soir. Il faut au moins 25 000 taxis (contre 19 000 aujourd’hui). Des taxis métropolitains à couleur unique, comme dans la plupart des capitales mondiales.

    AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, c’est faire le choix de l’incitation plutôt que de l’interdiction.

    Car la réduction de la pollution est cruciale pour les parisiens, il faut développer les circulations non polluante.

    Faut-il un péage urbain ? Les Radicaux s’y sont toujours opposés, sous toutes ses formes. A l’heure de dépasser les frontières du périphérique on ne va pas reconstruire des barrières d’octroi !

    Nous proposons donc, à horizon 2020, de réserver une voie aux véhicules propres, aux taxis et aux voitures circulant avec 3 personnes au moins.

    Enfin, AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, c’est faire preuve d’imagination, le moteur de l’innovation.

    Des solutions toutes simples comme un grand plan de rénovation de la chaussée, pour garantir la sécurité des cyclistes et des scootéristes, mais aussi avec des matériaux anti-bruits.

    L’innovation c’est aussi inviter les Parisiens à prendre de la hauteur, un téléphérique le « Paris-Phérique ». Pour assurer les continuités au-dessus des obstacles physiques comme les rails de chemins de fer ou les échangeurs routiers, au dessus du périphérique. Par exemple pour relier Paris et ses communes voisines, par exemple le nouveau quartier Bercy-Charenton, ou desservir le Parc des Expositions dans le 15e.

    Un téléphérique à Paris ! Je suis sûr qu’il y a quelque temps, on aurait dit c’est impossible. Pourtant cela existe à Sao Paulo, il y a un projet dans le Val de Marne. Et j’ai cru comprendre que cette idée était partagée au-delà du projet du PRG.

    Il y aurait tant d’autres idées à développer ce soir. Nous pourrons le faire dans les mois qui viennent.

    Masi je conclurais en vous invitant à construire avec nous ce Paris-Phérique et à rêver avec nous ce Paris féérique des déplacements pour tous."

    Présentation Projet PRG Paris 2014 25 juin 2.jpg


  • Fier de célébrer des mariages pour tous

     

    Le Conseil constitutionnel a validé la loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de même sexe en France, qui a été promulguée par le président de la République.

     

    Après des mois de débats où l'esprit républicain, la tolérance et, disons-le, la raison ont été bien secoué par des opposants prêts à toutes les caricatures et les excès pour faire barrage à l'égalité de droits entre nos concitoyens devant le mariage. L'agitation dans la rue comme au Parlement contre un projet de loi qui n'enlevait pourtant aucun droit à quiconque a révélé l'activisme délétère de groupes intégristes Civitas ou extrémiste comme le "Printemps français" qui ont montré leur vraie nature liberticide, fondamentaliste et profondément intolérante et réactionnaire. Pire, elle a révélé un obscurantisme certain d'élus et de militants de formations politiques et y compris au sein de la droite dite Républicaine qui n'ont pas hésité à alimenter les sentiments homophobes et ont renforcé les groupes les plus extrémistes. La ligne outrancière défendue par l'UMP et les nombreux dérapages de ces élus, dont certains ont manifesté bras dessus bras dessous avec des députés duFront National laissera des traces, à commencer chez les jeunes homosexuels ou les enfants de couples homosexuels qui ont été trainé dans la boue. Enfin, ce débat a aussi mis au jour l'influence des responsables religieux et des églises dans le débat public auprès des parlementaires et élus de droite et du centre que je pensais, naïvement, révolue.

     

    Nous sommes fiers que le PRG et notre président Jean-Michel Baylet aient porté haut et fort pendant les primaires citoyennes de 2012 cette proposition d'ouverture du mariage aux couples de même sexe et que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault l'ait concrétisé. Nous sommes fiers de la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, qui fut notre candidate radicale en 2002, et qui a ferraillé avec ténacité et intelligence contre l'opposition et ses mensonges.

     

    Nous allons maintenant célébrer dans nos mairies des mariages civils pour tous, et aucun maire ne devrait pouvoir se retrancher derrière une clause de conscience pour refuser d'en célébrer dans sa mairie. C'est un argument irrecevable, de la discrimination, tout autant que si un maire refusait de célébrer un mariage mixte ou parce que la tête des mariés ne lui revient pas! La clause de conscience ne s'applique pas face à une Loi de la République d'un pays démocratique. Si un élu ne veut la respecter, il est libre de démissionner.

     

    Pour ma part, en tant que maire-adjoint je me fais une fierté de pouvoir marier deux hommes ou deux femmes comme je le fais pour des couples hétérosexuels. Encore une fois, le mariage des uns ne diminue en rien celui des autres, nous avons juste fait une grand pas vers l'égalité.

     

     

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