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Gouvernement

  • La lutte contre les violences faites aux femmes: priorité d'un budget interministériel conséquent

    Au Conseil d'arrondissement du 4 décembre où les Verts avaient déposés un vœu sur le sujet, j'ai rappelé l’engagement du Président Emmanuel Macron et de la Secrétaire d'Etat à l'égalité Femme / Homme, Marlene Schiappa, pour la lutte contre les violences faites aux femmes en termes budgétaires comme politiques loin des contre-vérités et faux chiffres. Mon explication de vote :

     

    "Le budget précis alloué à la lutte contre les violences faites aux femmes s’inscrit dans une politique plus globale d’égalité entre les femmes et les hommes. Au total près de 423,6 millions d’euros sont déclarés être mobilisés en 2018 au titre de cette politique transversale, soit 115 millions supplémentaires par rapport à l’année 2017 car de nombreuses missions ont été intégrées avec des objectifs précis. Ce budget interministériel est le plus conséquent de tous. Cette politique s’attèle aussi bien à la construction de la culture de l’égalité des sexes dès le plus jeune âge qu’à la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes en matière de santé. La transversalité de ce budget en fait un véritable outil de lutte pour l’égalité femme/homme.

    Cette grande cause quinquennale lancée officiellement le 25 novembre dernier par Emmanuel Macron, sera déclinée en plusieurs thématiques annuelles, dont la première sera la lutte contre les violences faites aux femmes. Le gouvernement prépare notamment pour 2018 un projet de loi contre les violences sexuelles et sexistes.

    Le plan de sécurité sexuelle officialisé par le Président de la République avec le concours de Marlène Schiappa se décline en trois volets : éducation et sensibilisation, avec une lutte contre le cyberharcèlement par exemple; l'accompagnement des victimes; la sanction, avec par exemple la verbalisation du harcèlement de rue.

    Concernant l’Education nationale, la lutte contre les violences faites aux femmes passe par la réalisation de quatre objectifs principaux :Faire respecter l’école, améliorer le climat scolaire et favoriser l’apprentissage de la responsabilité

    Le ministre chargé de l’éducation nationale a rappelé la mobilisation l’ensemble de la communauté éducative.

    La police nationale s’engage également à améliorer le parcours des victimes de violences en facilitant l’accès à leur droit, et veille à la formation de ses personnels sur ces thèmes.

    Enfin environ 30% du programme d’actions du Fonds interministériel de prévention de la délinquance est consacré à améliorer la prévention des violences faites aux femmes, des violences intrafamiliales et de l’aide aux victimes."

  • [Communiqué de presse] Le PRG s’associera à la majorité présidentielle et envisage une réunification avec les Radicaux valoisiens

    Le Bureau national du PRG réuni ce jour a pris acte du résultat des élections législatives notamment marquées par une abstention inquiétante et révélatrice d’une démocratie en profonde souffrance.

    Le PRG s’est félicité du recul des extrêmes et des conservatismes laissant à la France la chance d’une mandature tournée sereinement vers l’avenir et la réussite collective des Français.

    Parti de centre gauche, le PRG, qui compte deux ministres au gouvernement, s’associera en conservant son identité à la majorité présidentielle qui se dessine.

    Sept de ses candidats sont en passe de l’emporter le 18 juin à commencer par Sylvia PINEL, Présidente du PRG et candidate du Tarn-et-Garonne, Annick GIRARDIN, Vice-présidente du PRG et candidate à Saint-Pierre-et-Miquelon, Jeanine DUBIÉ, candidate dans les Hautes-Pyrénées, Harold HUWART, candidat dans l’Eure-et-Loir, Joël GIRAUD, candidat dans les Hautes-Alpes, Antoine SIFFERT, candidat en Seine-Maritime, et Olivier FALORNI, candidat en Charente-Maritime.

    Par ailleurs, le Bureau national du PRG, dans le cadre de la recomposition politique qui s’impose à tous pour offrir aux Français un renouvellement des méthodes et une cohérence des projets, a validé la poursuite des discussions en faveur d’une réunification des Radicaux de gauche et des Radicaux valoisiens pour bâtir un nouveau parti de centre républicain, laïque, progressiste, solidaire et pro-européen.

  • Dépêche AFP : ouverture des commerces le dimanche à Paris

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    Paris, 1 déc 2014 (AFP) - La gauche parisienne pourrait parvenir sur le travail dominical à une position commune, qui exclurait la création de nouvelles zones touristiques dans la capitale, mais proposerait d’étendre de 5 à 12 le nombre maximal de dimanches ouverts par an, a-t-on appris lundi auprès des différents groupes de la majorité.

    Socialistes, communistes, écologistes et radicaux ont à coeur de parvenir à un consensus, afin de ne pas se voir imposer d’en haut une extension du travail dominical. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron doit dévoiler ses propositions en Conseil des ministres mi-décembre. Une mission d’information et d’évaluation (MIE) doit de son côté remettre son rapport à la maire de Paris Anne Hidalgo le 16 décembre.

    D’après une version provisoire du projet de loi, dont l’AFP a obtenu copie, le gouvernement prévoit de passer de 5 à 12 le nombre de dimanches ouverts autorisés par le maire, et de créer des zones touristiques internationales, créées par arrêté ministériel et non par décision du maire: un moyen pour Bercy de « passer outre aux hésitations de la mairie de Paris pour autoriser l’ouverture dominicale des grands magasins » du boulevard Haussmann, écrivait le quotidien Les Echos le 17 novembre.

    « On s’achemine vers une position qui serait celle du gouvernement s’agissant du nombre de dimanches ouverts. Pour l’ouverture des grands magasins du boulevard Haussmann, c’est non », a expliqué lundi à l’AFP le président du groupe PS au Conseil de Paris Rémi Féraud.

    L’ouverture des grands magasins le dimanche n’est pas « apparue comme très pertinente » pour « l’attractivité touristique de Paris », au cours des travaux de la MIE, a-t-il expliqué. En revanche, une extension des sept « zones touristiques » existantes pourrait être envisagée.

    Le PRG, le plus favorable au sein de la majorité au travail dominical, confirme être prêt à lâcher du lest sur la création de nouvelles zones touristiques, en échange du passage à 12 dimanches ouverts par an. Les radicaux souhaiteraient également l’ouverture des commerces dans les gares, et la création de nouveaux Périmètres d’usage de consommation exceptionnel (Puce, un dispositif distinct des zones touristiques), a détaillé auprès de l’AFP le président de leur groupe Jean-Bernard Bros.

    Les Verts, les plus hostiles à l’ouverture dominicale, assurent de leur côté ne pas avoir « fermé la porte » sur le nombre de dimanches ouverts, le « gros point des discussions ». La question des gares, en revanche, ne fait plus vraiment débat pour eux. Les partisans de leur ouverture « semblent reculer sur cette proposition, nous ça nous va bien », a expliqué à l’AFP le coprésident du groupe EELV David Belliard.

  • Le PRG d'accord avec Valls pour "changer le logiciel de la politique française et de la gauche"

    Manuel Valls a proposé ce mercredi 22 octobre la création d’un grand rassemblement des forces progressistes au sein d’une fédération de partis.

    Guillaume Lacroix Secrétaire Général du PRG "Suite aux annonces de Manuel Valls, le PRG salue une démarche invitant à changer le logiciel de la politique française et de la gauche en particulier.

    Désormais confrontés régulièrement à la question européenne qui divise les partis classiques, les citoyens doivent pouvoir trouver un espace politique nouveau rassemblant les progressistes républicains, un pont pour le dialogue et l’action entre les rives partisanes d’une Ve République vieillissante.

    Le PRG est prêt à y réfléchir et à travailler avec le Premier ministre sur cette proposition porteuse de sens et d’avenir."

  • Le Forum Républicain du PRG s'est tenu dans le 12e et a été conclu par Manuel Valls

    Pour Manuel Valls, les radicaux "n’ont pas été respectés" lors des sénatoriales

    dimanche 19 octobre 2014

    PARIS, 19 octobre 2014 (AFP) - Pour Valls, les radicaux "n’ont pas été respectés" lors des sénatoriales

    Le Premier ministre PS, qui s’exprimait devant les radicaux lors d’un forum à Paris, a reconnu que des "crispations et des malentendus" avaient pu apparaître à la suite des élections sénatoriales de la fin septembre. Ces crispations n’étaient "pas entre moi et Jean-Michel Baylet, pas je le crois immodestement entre vous et moi. Mais entre vous et les socialistes", a jugé M. Valls.

    "Ces crispations, ces débats, je ne les minimise pas. Ils sont légitimes. Surtout quand un partenaire a le sentiment de ne pas être respecté. Et vous n’avez pas été respectés à l’occasion des élections sénatoriales. Et donc il fallait en tirer les conséquences et c’est ce que nous avons fait", a dit le chef du gouvernement.

    M. Baylet, qui vient de perdre son siège de sénateur, a annoncé vendredi être parvenu à un accord pour rester au gouvernement au côté du PS, après avoir menacé d’une sortie du PRG et de ses trois ministres.

    M. Valls a par ailleurs confirmé dimanche les deux engagements principaux accordés aux radicaux de gauche pour les convaincre de rester au gouvernement, à savoir le maintien de "la moitié" des conseils départementaux et une future loi sur la fin de vie. Ces engagements figuraient dans une lettre envoyée vendredi par le Premier ministre à M. Baylet.

    Sur la fin de vie, "je veux le dire très clairement : à la suite des travaux de la mission que j’ai confiée à deux parlementaires, il y aura une loi avant la fin de cette législature", a promis M. Valls dimanche.

    "Mais sur ce sujet - peut-être plus que pour tout autre -, il conviendra d’avancer dans une démarche consensuelle qui permette, peut-être pas l’unanimité, mais a minima d’atteindre la majorité la plus large possible. En somme, de répondre à l’intérêt général", a nuancé le chef du gouvernement, alors que le débat sur l’euthanasie divise la classe politique.

  • Traité européen : la gauche n'est pas majoritaire sans le PRG

    Les députés français ont adopté mardi 9 octobre par 477 voix contre 70 le projet de loi qui autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l'Union économique et monétaire. Il y a eu 21 abstentions, tandis que 9 députés n'ont pas pris part au vote. Comme d'habitude les medias en parlent peu mais le calcul est simple : après la défecion des Verts et de la gauche du PS, la gauche n'aurait pas été majoritaire sans les voix des députés du groupe Radical de gauche et apparentés. Le Sénat a également adopté le traité avec les voix du groupe PS et des PRG du groupe RDSE. Le PRG fait ainsi la preuve de son engagement européen et de sa cohérence dans le dispositif majoritaire qui soutient le gouvernement. Et on peut dire qu'il sauve un peu la mise du Président Hollande.

    Extrait de l'article du Monde du 09/10 "Traité budgétaire : Hollande se félicite que la gauche se soit "réunie" pour le vote" :

    « Le traité a recueilli une majorité de gauche des votes exprimés (282 voix de gauche pour une majorité des exprimés à 274 votes).

    François Hollande a salué mardi la ratification et le fait qu'il ait été adopté sans que les voix de droite aient été déterminantes. "La gauche s'est réunie pour voter ce traité, elle n'aurait pas eu besoin des voix de la droite", a déclaré le président, qui venait de recevoir à l'Elysée le chancelier autrichien Werner Faymann. "C'est pour le premier ministre une grande satisfaction", a-t-il fait remarquer.

    Toutefois, le texte n'a pas été voté par une majorité absolue de voix de gauche parmi l'ensemble des députés (celle-ci étant fixée à 289). Le groupe socialiste a largement voté pour, mais 20 de ses membres ont refusé le texte, malgré les mises en garde de l'exécutif et des partisans du "oui".

    Le groupe des Radicaux de gauche et le groupe centriste UDI ont également voté pour, de même que celui de l'UMP à l'exception de quelques "souverainistes". Le groupe écologiste a majoritairement voté contre. Le groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), qui rassemble les élus du Front de gauche, a également voté contre.

    Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi de ratification à partir du mercredi 10 octobre. Le texte sera définitivement adopté dans la foulée par le Parlement français. »

  • Kader Arif, un ministre du monde combattant dans le 12e

    IMG_3855.PNGJ'ai représenté la mairie du 12e à la clotûre de l'assemblée générale de l'Union Francaise des Associations de Combattants (UFAC), le 4 octobre, comme chaque année à l'Espace Reuilly.

    Mais belle nouveauté, j'ai eu le plaisir d'accueillir un ministre à part entière des anciens combattants, et surtout un ministre de gauche qui est venu s'exprimer devant les associations. Kader Arif a annoncé une augementation des crédits de la politique mémorielle dans la perspective des deux grandes commémorations à venir en 2014, le centenaire de la Première guerre mondiale et les 70 ans du débarquement de Normandie et de la Libération de Paris.

    Le ministre a aussi remercié la mairie de Paris pour son soutien pour la construction dans la capitale d'un monument en l'honneur des soldats des opérations extérieures, à commencer par l'Afghanistan.

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