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Europe

  • Le PRG d'accord avec Valls pour "changer le logiciel de la politique française et de la gauche"

    Manuel Valls a proposé ce mercredi 22 octobre la création d’un grand rassemblement des forces progressistes au sein d’une fédération de partis.

    Guillaume Lacroix Secrétaire Général du PRG "Suite aux annonces de Manuel Valls, le PRG salue une démarche invitant à changer le logiciel de la politique française et de la gauche en particulier.

    Désormais confrontés régulièrement à la question européenne qui divise les partis classiques, les citoyens doivent pouvoir trouver un espace politique nouveau rassemblant les progressistes républicains, un pont pour le dialogue et l’action entre les rives partisanes d’une Ve République vieillissante.

    Le PRG est prêt à y réfléchir et à travailler avec le Premier ministre sur cette proposition porteuse de sens et d’avenir."

  • Pour sortir de la crise, osons l'idéal européen, osons l'Europe fédérale !

    Une tribune de nos Jeunes Radicaux de Gauche, publiée dans le Huffington Post ce 9 mai, jour de célébration de l'Europe, qui résume très bien à mes yeux le combat et l'engagement pour l'idéal européen qui est le notre, nous Radicaux de gauche, et ce malgré et surtout par ces temps de crise qui appellent à dépasser nos nationalismes étriqués pour chercher un solution européenne. FM

    france

    Par:
    Sélim-Alexandre Arrad, 22 ans, est le Président des Jeunes Radicaux de Gauche (JRG). Olympio Kyprianou-Perrimond, 24 ans, est chargé des relations internationales et européennes des Jeunes Radicaux de Gauche. Robin Lagarrigue, 23 ans, est membre du Conseil national des Jeunes Radicaux de Gauche (JRG). Chirinne Ardakani, 21 ans, étudiante en master de droit public économique, milite au sein des Jeunes Radicaux de Gauche depuis 2009.


    Nous, jeunes hommes et femmes qui sommes la génération frappée par la crise, radicaux de gauche engagés en faveur d'un idéal européen démocratique, économique, social et écologique, refusons la résignation et la désespérance.

    Engagés en faveur d'un idéal européen démocratique, économique et social, nous avons conscience de la nécessité d'une maitrise optimale et responsable des dépenses publiques. Parce que nous sommes intimement convaincus que chaque denier qui n'est pas consacré à la dette, est un denier pouvant être investi dans des services publics de qualité.

    Pour autant, si nous reconnaissons qu'une convergence budgétaire européenne responsable et rigoureuse est indispensable, nous refusons les politiques de rigueur stériles et aveugles, qui étouffent les peuples européens et sacrifient une génération. Dans le même temps que nous croyons au redressement du modèle français, sommes-nous convaincus que c'est à un État-stratège ambitieux et anticipateur, de fixer des caps axiologiques concentrant des investissements d'avenir aussi indispensables qu'incontournables.

    Le défi du redressement productif que nous appelons de nos vœux ne pourra être relevé sans que ne soient mis en œuvre des moyens en faveur de la compétitivité, de l'innovation industrielle et technologique, de la recherche, mais enfin et surtout en faveur de la jeunesse et de l'éducation, qui doivent être les forces vives et inconditionnelles du redressement.

    Si nous saluons les premières mesures prises par le gouvernement en ce sens depuis un an, nous regrettons qu'elles ne suffisent à insuffler une dynamique de relance, faute de n'être intégrées à une cohérence macro-économique globale, qui dépasse nos seules frontières. Car ce défi du redressement, n'est pas l'apanage de notre pays. Grecs, Italiens, Espagnols, Allemands, partout en Europe ces préoccupations nous sont communes.

    Et partout de Paris à Madrid, de Rome à Bucarest, en passant par Vienne et Bruxelles, devons-nous aspirer à un idéal européen démocratique, où l'économie libérale doit être au service des peuples plutôt que de les prendre en otage, où la solidarité nationale mais aussi entre les peuples européens doit être le socle de la justice fiscale et sociale. Parce que nous voulons une Europe humaniste qui consacre et garantit par ses lois et sa justice, les droits fondamentaux des citoyens.

    A l'heure où nombreux sont ceux qui s'interrogent sur l'opportunité de la construction européenne, pensée à l'origine sous un prisme éminemment économique, tournée vers la seule réalisation du marché commun, nous réaffirmons l'horizon du rêve européen.

    Parce que l'Europe n'est pas le problème, mais que l'Europe est bien la solution.

    Parce que l'Europe que nous voulons fédérale n'est pas l'Europe des égoïsmes nationaux exacerbés que l'on connaît, mais bien celle de la pleine réalisation des peuples dans le prolongement de notre idéal républicain.

    C'est pourquoi, Nous, jeunes hommes et femmes, radicaux de gauche engagés en faveur d'un idéal européen démocratique, économique et social pensons qu'il est temps, aujourd'hui plus que jamais, d'oser l'Europe qui nous sauve, et non celle qui nous contraint, qui nous juge ou qui nous sert de bouc-émissaire.

    • Parce que nous vivons dans un espace-temps mondialisé et interconnecté, il faut repenser les échelles de la prise de décision. La souveraineté nationale doit trouver son prolongement plein et entier dans un gouvernement européen par et pour les citoyens de l'Union. C'est pourquoi, face à l'éclatement d'initiatives nationales sans cohérence globale, l'Europe Politique est la solution.
    • Parce qu'il est temps de mettre fin à la concurrence déloyale entre les travailleurs et le dumping social, qui au sein des frontières européennes, nivelle vers le bas les droits des salariés ; qu'il est nécessaire de trouver un juste équilibre entre la flexibilité et la sécurité de l'emploi afin d'assurer la compétitivité des entreprises européennes tout en respectant les impératifs environnementaux, l'Europe sociale et écologique est la solution.
    • Parce que la justice fiscale exige qu'il soit mis fin aux paradis fiscaux qui sont tout à la fois responsables d'une inégalité de traitement des citoyens devant les charges publiques, et responsables d'une concurrence déloyale aux échanges communautaires qui nuit à notre économie. C'est pourquoi, à défaut d'une harmonisation fiscale actuelle, l'Europe Fiscale est la solution.
    • Parce que l'émancipation des citoyens libres par l'acquisition d'un savoir, que le droit de choisir son avenir sont des aspirations communes à toutes les jeunesses d'Europe, l'Europe de l'Education, l'Europe de la culture sont les solutions.

    C'est donc le projet d'une Europe ambitieuse et conquérante, unie et solidaire, qui appartient avant tout aux peuples européens que nous portons à l'heure où nous savons toute la déception et la frustration des peuples européens tentés par la désespérance et la résurgence des thèses manichéennes et obscures.
    Parce que les leçons de l'histoire nous montrent combien l'absence de projet politique a pu nourrir les peurs et les angoisses dues à l'avenir, que l'absence d'horizon commun a toujours servi de terreau fertile aux populismes, aux replis identitaires et aux dérives nationalistes plutôt que la cause des peuples.

    C'est pourquoi, Nous, jeunes hommes et femmes, radicaux de gauche engagés en faveur d'un idéal européen démocratique, économique et social, continuerons de combattre le spectre des populismes en proposant une orientation ambitieuse pour l'Europe.

    "Ce qui est important, ce n'est, ni d'être optimiste, ni pessimiste, mais d'être déterminé" nous disait alors Jean Monnet, père fondateur de la construction européenne. Et bien c'est cette même détermination qui anime les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG), aujourd'hui, pour sortir de la crise, Osons l'idéal européen, Osons l'Europe Fédérale!

  • Défilé pour le 11 novembre et accroc au Protocole

     
    Une commémoration qui a permis à notre maire Michèle blumenthal de rappeler l'état permanent de guerre entre pays européens aux XIX et XXe siècle et comment la paix retrouvé depuis 70 ans sur notre continent justifie le Prix Nobel de la Paix attribué à l'Union européenne cette année.
     
    Voici un extrait de son discours (l'intégral est à consulter ici) :
     
    "Ce Prix Nobel de la Paix est une reconnaissance du passé, un message d’espoir pour le présent et un encouragement à faire davantage dans le futur.
    Le rêve que Victor Hugo esquissait lors du congrès pour la paix de 1849 a été réalisé et permettez moi de le citer :
    « Au XXe siècle, il y aura une nation extraordinaire. Cette nation sera grande ce qui ne l’empêchera pas d’être libre. Elle sera illustre, riche, pensante, pacifique, cordiale. Cette nation : elle s’appellera l’Europe. Elle s’appellera l’Europe au XXe siècle et aux siècles suivants.
    Un jour viendra où la guerre paraîtra aussi absurde et sera aussi impossible entre Paris et Londres, entre Petersbourg et Berlin, entre Vienne et Turin, qu’elle serait impossible et qu’elle paraîtrait absurde aujourd’hui entre Rouen et Amiens.
    Un jour viendra où vous France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne.
    Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples.
    Un jour viendra où l’on montrera un canon dans les musées comme on y montre aujourd’hui
    un instrument de torture, en s’étonnant que cela ait pu être !
    Nous aurons : La patrie sans la frontière, le budget sans le parasitisme, le commerce sans la douane,
    l’éducation sans l’abrutissement, la jeunesse sans la caserne, le courage sans le combat, la justice sans l’échafaud, la vérité sans le dogme. »
     
     
    Petite anecdote : à la fin des cérémonies, les "autorités" c'est-à-dire les élus, la Police, l'armée et les présidents d'associations serrent la main des porte-drapeaux. Or cette année Charles Beigbeder, qui n'est rien de plus qu'un candidat UMP battu aux législatives nous a emboité le pas...
    Sans doute en s'imposant ainsi pensait-il séduire au monde combattant ? Peine perdu, il n'a fait que les ulcérer par cet affront au Protocole, comme beaucoup me l'ont confié, sans même parler des élus de son propre camp qui ont visiblement eu du mal à digérer l'affront... à leur propre mandat! Quel amateur ce Charles!
     
    https://mail-attachment.googleusercontent.com/attachment/?ui=2&ik=cc5ca5e20f&view=att&th=13af43ae7e51e417&attid=0.1&disp=inline&safe=1&zw&saduie=AG9B_P-64nUqe0xIrccIewW7ekrV&sadet=1352717329543&sads=rSPkmsSw-1dfGBPHZ-DwMRo07u8

  • Traité européen : la gauche n'est pas majoritaire sans le PRG

    Les députés français ont adopté mardi 9 octobre par 477 voix contre 70 le projet de loi qui autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l'Union économique et monétaire. Il y a eu 21 abstentions, tandis que 9 députés n'ont pas pris part au vote. Comme d'habitude les medias en parlent peu mais le calcul est simple : après la défecion des Verts et de la gauche du PS, la gauche n'aurait pas été majoritaire sans les voix des députés du groupe Radical de gauche et apparentés. Le Sénat a également adopté le traité avec les voix du groupe PS et des PRG du groupe RDSE. Le PRG fait ainsi la preuve de son engagement européen et de sa cohérence dans le dispositif majoritaire qui soutient le gouvernement. Et on peut dire qu'il sauve un peu la mise du Président Hollande.

    Extrait de l'article du Monde du 09/10 "Traité budgétaire : Hollande se félicite que la gauche se soit "réunie" pour le vote" :

    « Le traité a recueilli une majorité de gauche des votes exprimés (282 voix de gauche pour une majorité des exprimés à 274 votes).

    François Hollande a salué mardi la ratification et le fait qu'il ait été adopté sans que les voix de droite aient été déterminantes. "La gauche s'est réunie pour voter ce traité, elle n'aurait pas eu besoin des voix de la droite", a déclaré le président, qui venait de recevoir à l'Elysée le chancelier autrichien Werner Faymann. "C'est pour le premier ministre une grande satisfaction", a-t-il fait remarquer.

    Toutefois, le texte n'a pas été voté par une majorité absolue de voix de gauche parmi l'ensemble des députés (celle-ci étant fixée à 289). Le groupe socialiste a largement voté pour, mais 20 de ses membres ont refusé le texte, malgré les mises en garde de l'exécutif et des partisans du "oui".

    Le groupe des Radicaux de gauche et le groupe centriste UDI ont également voté pour, de même que celui de l'UMP à l'exception de quelques "souverainistes". Le groupe écologiste a majoritairement voté contre. Le groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), qui rassemble les élus du Front de gauche, a également voté contre.

    Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi de ratification à partir du mercredi 10 octobre. Le texte sera définitivement adopté dans la foulée par le Parlement français. »

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