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Campagne primaires citoyennes

  • Présidentielle 2012: L'investiture de François Hollande en dix points

    POLITIQUE - Tout ce que vous devez savoir sur la grande réunion socialiste qui s'est tenue samedi après-midi à la Halle Freyssinet...

    Publié sur 20 Minutes, écrit par Maud Pierron le 22/10/2011 à 20h56 -- Mis à jour le 24/10/2011 à 13h05)

    La scénographie
    14h, Paris 13e, une foule afflue vers la Halle Freyssinet. Au total, 4
    .000 militants, dont des radicaux de gauche, sont présents. Rémi Féraud, premier secrétaire de la Fédération de Paris, ouvre le bal, suivi par la patronne des MJS, Laurianne Deniaud. Puis quatre des six candidats aux primaires traversent la salle pour rejoindre le premier rang: Manuel Valls, Ségolène Royal, Jean-Michel Baylet et Arnaud Montebourg, tous en gris et tout sourire. Martine Aubry et François Hollande, ensuite, fendent la foule ensemble, serrant des mains à droite et à gauche, illustrant le rassemblement entre le parti et son candidat. Applaudissements nourris, mais ce n’est pas l’explosion de joie. Le tout sur la musique d’Alex Baupain et non «Il est temps il est l’heure», comme on nous l’avait promis. On ne s’en plaindra pas.

    Des goodies

    Des tee-shirts François Hollande, des badges François Hollande, des mugs PS. La campagne est partie et il faut la financer. Un tee-shirt siglé François Hollande avec ce message «H for Hope», c’est 10 euros. On peut trouver des badges avec le même message, ou un autre, bleu blanc rouge, avec inscrit «le rêve français» ou un autre encore, plus classique, blanc sur fond rouge: «Ensemble avec François Hollande». Avis aux collectionneurs.
     
    Le message des ex-candidats
    Chacun y est allé de son petit message. Jean-Michel Baylet l’a enjoint à reprendre la loi sur l’euthanasie et la légalisation du cannabis. Martine Aubry a lancé, très Première secrétaire: «Nous sommes l’équipe de France du changement qui autour de François Hollande portera les couleurs de la France.» Ségolène Royal, elle, veut que «la France métissée» ne soit pas oubliée et fait «confiance à François Hollande pour porter l’ensemble de nos idées et pour porter la France». Manuel Valls l’a prévenu: «Dans cette immense tâche qui t’attend, tu ne seras pas seul.» Arnaud Montebourg a lui voulu «rendre l’hommage dû à celui qui se prépare en notre nom à affronter la finance européenne».
     
    La star de la journée
    Pour son investiture, qu’il a définie comme «la première réunion de campagne», il a à la fois balayé la plupart de ses thèmes de campagne, attaqué Sarkozy et s’est inscrit, comme tout bon candidat à la présidentielle, dans l’histoire de France. «Mes amis, mes camarades, je viens vous parler de la France, de ce qu'elle subit, de ce qu'elle attend, de ce qu'elle espère», a-t-il commencé. Il a dit «avoir saisi le désarroi de ceux qui aiment leurs pays» lors de la campagne des primaires mais aussi «la vigueur de nos potentiels». «C'est l'appel de tout un pays qui s'adresse à nous, il attend un acte fort, un projet collectif pour ré-enchanter le rêve français. Là est ma mission.» Egrenant son pacte productif, éducatif et démocratique, il l’assure: «Je veux être jugé sur ce que j'aurai laissé comme perspective et comme espoir à la jeunesse de France.» «La droite compte sur la crise pour les sauver, moi je propose que les Français comptent sur la gauche pour les sauver de la crise», assure-t-il.
     
    L’oubli
    Le contrat de génération. C’est sa mesure-phare et il n’en a pas parlé. Pourtant, dans son discours envoyé à la presse, tout un passage lui était consacré. Mais le candidat socialiste n’en a pas prononcé un mot, passant directement au pacte démocratique. Simple oubli ou début de rétropédalage sur une mesure de plus en plus critiquée?
     
    La séquence émotion
    A la fin du discours de François Hollande, la salle se lève pour applaudir «François président!». Le candidat descend de la scène, fait la bise à Martine Aubry, juste en face des escaliers, puis à son ex-compagne, Ségolène Royal. Il salue chacun des ex-candidats et repart vers la droite où se tient sa compagne –de moins en moins discrète–
    , Valérie Trierwieler, pour échanger un baiser. François Hollande part dans l’autre sens, où il retrouve Lionel Jospin. Puis Pierre Mauroy. Toute la famille socialiste est réunie, les militants exultent.
     
    Stéphane Hessel
    C’est l’autre star de la soirée. Assis au deuxième rang, derrière Martine Aubry, qu’il a soutenue durant les primaires, il s’est fait plusieurs fois applaudir par la salle. C’est Manuel Valls qui a d’abord fait le travail lorsqu’il a parlé des indignés. Puis François Hollande l’a fait applaudir lors de son discours. «Les indignés n’ont pas d’âge, cher Stéphane Hessel.» Et alors que la caméra étaient focalisées sur lui, l’ancien résistant a en retour applaudi le nouvel investi. Et la salle a applaudi à cette scène. Pour rappel, Hessel s’était aussi engagé auprès de Hulot.
     
    Nicolas Sarkozy et l’UMP
    Le parti présidentiel en a pris pour son grade, notamment Jean-François Copé, «déguisé en Jean-Pierre Foucaud» lors de la convention UMP sur le projet PS, selon Montebourg. Une convention que Martine Aubry n’aurait pas pu organiser, souligne-t-elle, car «ils n’ont pas de projet, ils n’ont qu’un bilan». «L’UMP invente le projet à zéro euro. C’est zéro programme», a cogné Montebourg. Le président en exercice a également été visé par François Hollande. «Nicolas Sarkozy est candidat depuis le premier jour. Il a fait le tour de tous les départements. Et personne ne l’a vu…» raille-t-il. Son bilan? Une dette publique alourdie de 700 milliards, un trou de la Sécurité sociale à 135 milliards d’euros, une croissance d’à peine 1%, énumère-t-il. «Nicolas Sarkozy a échoué pendant cinq ans et il serait le seul à pouvoir réussir, le seul à pouvoir être président au prétexte qu’il l’est déjà.»
     
    Charles de Gaulle
    Comment l’ancien président RPR, celui du «coup d’Etat permanent», a-t-il pu avoir droit de cité à la convention d’investiture du candidat socialiste? C’est François Hollande lui-même qui l’a convoqué, pour contrer les critiques de la droite qui moque son «rêve français». A ces critiques, c’est «De Gaulle qui leur répond», triomphe le socialiste, citant cette «belle phrase»: «Les gens veulent que leur histoire leur ressemble ou au moins qu'elle ressemble à leurs rêves.»
     
    Les partis partenaires
    S’ils ont suivi la cérémonie à la télévision, les dirigeants d’EELV –qui devront négocier un accord de gouvernement- n’ont sûrement pas apprécié tout ce qu’ils ont entendu.
    Les mots de Jean-Michel Baylet par exemple, qui appelle au rassemblement large, malgré les demandes «parfois abruptes» des écologistes et à qui il faudra apprendre «à composer avec la réalité». «Le moment n’est ni au diktat ni aux menaces, le moment est à la préparation du rassemblement», a renchéri Manuel Valls. François Hollande n’a rien dit de tel en revanche, mais il a clairement expliqué qu’il jouerait de l’argument vote utile pour avoir le score le plus important au premier tour. «La victoire se fait au premier tour», a-t-il martelé.
  • Pourquoi je vote Hollande et que certains feraient mieux de se taire...

    Ce titre pourrait sembler peut-être un peu anti-démocratique mais c'est justement un cri du coeur pour le respect du principe démocratique qui fonde les primaires citoyennes, telles que les Radicaux les avaient imaginés.

    En effet demain, le second tour de la primaire oppose la première secrétaire du PS et son ancien premier secrétaire. Si on m'avait dit un jour que moi, radical de gauche, j'aurais à me prononcer sur un tel duel, je ne l'aurais pas cru. Et si le PRG n'avait pas participé à la primaire, je me serais bien gardé de m'en méler en tant qu'élu.

    La beauté de cet extraordinaire exercice démocratique est d'appeler les citoyens à choisir, bien avant le 1er tour de l'élection présidentielle, parmi les formations de la gauche de gouvernement qui sera le plus capable d'affronter Nicolas Sarkozy en 2012 et à rassembler le plus largement possible pour le battre. C'était notre idée et c'est pour cela que nous avons présenté au premier tour nos propositions et un candidat au nom du PRG, Jean-Michel Baylet, et qu'après un long débat et le vote de notre Bureau National, nous avons choisi d'apporter notre soutien à François Hollande au second.

    Une présidence contractuelle

    Et à mon sens c'est effectivement François Hollande qui peut à la fois rassembler notre camp et apparaitre aux yeux des électeurs indécis, des sociaux-démocrates, des centristes de gauche comme de droite, comme un Président porteur de solutions plus pragmatiques qu'idéologiques pour répondre à la crise. Il ne s'agit pas d'être faible mais de ne pas se couper d'un électorat qui fera l'arbitre entre la gauche et Sarkozy au second tour. Pour avoir entendu Martine Aubry et connaitre beaucoup d'Aubryste à Paris, je suis sûr qu'elle est capable de faire le job et qu'on est loin des "chars soviétiques" chers à Nadine Morano, mais pour connaitre aussi beaucoup de citoyens apolitiques ou de droite (en général c'est assez synonyme...), j'ai constaté que celle-ci passe beaucoup moins bien qu'Hollande et conserve une image trop sectaire. D'ailleurs, à la lecture de l'interview de Hollande dans Libération ce matin, je crois que beaucoup peuvent se reconnaitre dans l'aspiration d'une "présidence respectueuse, exemplaire, contractuelle" après cinq ans de dureté sarkozyste.

    Encore faut-il que le candidat choisi au soir de la primaire soit porté par une dynamique qui lui permette d'apparaitre comme un champion incontestable en 2012. Et c'est là que je ne comprends pas le jeux trouble voire le double jeu de certains élus, voire certains dirigeants d'Europe Ecologie-Les Verts ou du Front de Gauche qui n'ont pas choisi de participer ni de présenter de candidat à la primaire organisée par le PS avec le PRG.

    Nous au PRG, nous avons fait le choix du rassemblement de la gauche et présenter notre candidat à un scrutin qui était loin d'être facile pour nous. Je m'en suis expliqué dans un article précédent. Alors que Marine Le Pen est très haute dans les sondages, nous ne voulions pas prendre le risque d'un nouveau 21 avril en éparpillant les voix de gauche au plus grand bénéfice de Sarkozy qui, lui, sera visiblement le seul candidat de la droite. Or pour nous le plus important n'est pas notre propre sort mais d'en finir avec cette présidence injuste, dure, brutale qui détruit l'héritage républicain et le vivre ensemble.

    D'autres ont fait un choix différent de nous et c'est respectable.

    Mais alors pourquoi les entend-on aujourd'hui ?

    Que des soutiens de tels ou tels candidats à la primaire ne suivent pas automatiquement leurs leaders, c'est humain. Ils ont tous mouillés leur chemise, ils font leur choix en conscience. Et ils se sont tous engagés à soutenir le candidat victorieux dimanche. Mais pourquoi des élus d'Europe Ecologie-Les Verts, conseillers régionaux ou maires, comme Dominique Voynet ou Jean-Vincent Placé, voire Cécile Dufflot en personne, ou Pierre Laurent, premier secrétaire du PCF, ou encore des leaders mélenchonistes prennent position quasi-officiellement pour l'un des deux candidats. Deux candidats qui de l'aveu même de ces responsables, n'ont ni une ligne politique très différente entre-eux ni ne satisfont à leurs exigences.

    De deux choses l'une, soit un ou une candidate répond à leurs aspirations programmatiques et alors pourquoi ne pas annoncer qu'ils ne se présenteront pas contre lui en 2012 si il ou elle est choisi. Soit aucun des deux ne défend leurs idées, ce que je crois et ce qui me rassure, et alors quel est le sens de ces consignes de vote!

    Notez que je dirais la même chose de partis qui choisiraient Hollande plutôt qu'Aubry. Je dirais : de quoi se mêlent-ils !

    Le double jeu des Verts et des communistes

    Que leurs sympathisants veuillent voter, c'est tout à leur honneur, c'est le sens des primaires ouvertes et citoyennes que nous avons toujours souhaitées.

    Mais s'il était regrettable que les Verts et le Front de Gauche refusent le principe des primaires, il est pour le moins étrange, et je dirais même assez indigne de voir leurs chefs y donner en sous-main des consignes de vote. Les mêmes qui donnent des leçons de "politique autrement" et adorent délivrer blanc-seing et marque d'infamie. Que les Aubrystes s'en réjouissent, pour le moment, je peux le comprendre, bien qu'il me semble que cela affaiblit sa candidature. On me rétorquera que cela démontre une meilleure capacité de rassembler à gauche. Je trouve que ça sent surout l'entourloupe. A croire que ces partis jouent sur tous les tableaux, à la fois adversaire à la présidentielle et partenaires privilégiés de la direction du PS pour la négociation des circonscriptions législatives ou aux municipales.

    D'aucun diront que c'est malin. Une manière d'avoir le beurre, l'argent du beurre et le c... Je trouve cela politiquement et éthiquement condamnable.

    Maintenant, il ne reste plus qu'a espérer que demain le ou la meilleure gagne et surtout avec la solidité, la liberté et l'avance suffisante pour créer une dynamique pour battre la droite en 2012 !

  • Succès populaire, la primaire citoyenne est restée malgré tous nos efforts une primaire socialiste...

    Revenons sur les résultats de la primaire et les enseignements à en tirer, y compris dans l'arrondissement. Tout d'abord, j'ai été depuis le début un ardent partisan de la participation des Radicaux de gauche aux primaires, et ce sans illusion sur le score.

    Et il faut avouer que les queues de gens enthousiastes que j'ai vu lors de ma tournée des bureaux de vote de l'arrondissement, en tant que mandataire de Jean-Michel Baylet, ont fini de me convaincre de la justesse et du succès de cet évènement démocratique.

    Mais si seulement cette primaire avait été plus "citoyenne" que "socialiste"!

    S'ils ne m'étonnent pas vraiment ni ne me satisfont, les résultats de Jean-Michel Baylet à la primaire, qui ne dépassent pas les 1% tant au niveau national que parisien, ne sont pas révélateurs.

    Pas révélateur d'abord de l'influence réelle du radicalisme. Notre espace politique s'est vu réduit par le corps électoral de la primaire, par définition limité aux sympathisants de gauche politisés, alors même que la vocation du radicalisme est de bâtir les majorités d'idées chères à Pierre Mendès-France et d'élargir l'audience de la gauche en jetant des passerelles vers l'autre bord, à commencer par l'électorat centriste.

    Pas révélateur non plus de la mobilisation de nos élus et militants et bien sûr de nos jeunes radicaux toujours enthousiastes, et de l'accueil reçu sur le terrain.

    Pas révélateur surtout au vu de l'intérêt que nous avons vu monter pour nos propositions et notre formation politique qui trouvait enfin l'occasion de s'exprimer dans les grands médias, à la télé (5 millions de téléspectateur pour le 1er débat!), dans les journaux, les réseaux sociaux, etc.

    "L'Audace à gauche" ne fut pas qu'un slogan.

    Les propositions sociétales sur lesquels nous nous sommes fortement positionnés, ont suscité débat et intérêt, comme par exemple la conquête de nouveau droits : le Droit à mourir dans la dignité, le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels, ou encore la légalisation du cannabis qui a d'abord été décriée avant de recevoir le soutien de médecins ou de spécialistes en matière de sécurité.

    Même les medias ont changé leur discours entre notre entrée en lice (trop tardive) et le scrutin, passant de Baylet "l'intrus" au candidat "légitime". J'ai d'ailleurs apprécié le propos de François Bazin du Nouvel Obs : "le radicalisme de gauche a désormais une incarnation [...] juste au moment où le radicalisme de droite, représenté par Jean-Louis Borloo, tire sa révérence". Ou encore Alain Duhamel peignant Baylet en néomendesiste "héritier cordial du solidarisme".

    Notre fédéralisme européen, que nous sommes les seuls à gauche à défendre depuis près de 20 ans, a fait la quasi-unanimité parmi les autres candidats. Nous avons d'ailleurs reçu le soutien d'associations euro-progressistes ou de gauche libérale.

    Notre défense inlassable de la laïcité a reçu un écho, notamment à Paris où on m'en a beaucoup parlé. De même pour notre pragmatisme affiché en matière d'économie et notre refus des solutions idéologiques. Y compris sur l'écologie que nous refusons de voir érigé comme une religion et déconnecté du progrès scientifique, seul à même de relever les défis immenses du réchauffement climatique ou d'une sortie progressive du nucléaire.

    Un David contre cinq Goliath

    Cependant, resté en tête-à-tête avec les PS, le PRG était un peu David affrontant 5 Goliath! Nous n'avions pas l'espace politique suffisant pour que l'adhésion à nos valeurs se concrétise dans les urnes.

    La plupart des gens qui nous ont découvert lors de cette primaire, y compris ceux qui ont apprécié nos propositions, ont finalement fait leur choix entre les 5 candidats socialistes, ayant même souvent des réflexes de "vote utile" comme s'il s'agissait du premier tour de la présidentielle.

    D'autres personnes que je crois avoir convaincu auraient voté pour le PRG à une élection républicaine, mais  ne se voyaient pas participer à des primaires qui envers et contre tout sont restés des "primaires socialistes" (notamment des électeurs centristes). Les participants sont venus choisir un socialiste. Ce sont avant tout des militants, des sympathisants et des citoyens politisés de gauche venus influer sur le choix du candidat socialiste. Je sais que des consignes ont été données par des responsables du PC et du PG, tout comme des écologistes pour faire voter Montebourg ou Aubry. Nous, nous sommes allés en transparence défendre nos couleurs, nos valeurs, notre programme différent de celui des socialistes. Les écologistes et la gauche de la gauche ont voulu peser dans la balance sans se dévoiler ou courir le risque de se compter face à la machine PS. Tout cela n'enlève rien à la formidable mobilisation qu'on a vu dans le 12e, mais cela explique les résultats, et surtout la percée de Montebourg.

     

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    De même que le score élevé d'Aubry dans la capitale s'explique grandement par la mobilisation du maire, de tout l'appareil du PS parisien et de la plupart des élus derrière sa candidature. Et dans le 12e se sont carrément la maire, le secrétaire de section et tous les élus de l'arrondissement, députés compris, qui soutenaient Aubry. Ce n'est pas un problème d'équité et je ne dis pas qu'ils n'ont pas été d'un total fair-play avec nous, mais ne facilite pas l'expression d'une voix nouvelle hors PS.

    Je remercie donc les électeurs qui ont choisi de voter Baylet à Paris et dans le 12e et aussi ceux qui nous ont témoigné de la sympathie et du soutien et que nous retrouverons pour d'autres batailles.

    Aubry et Hollande au siège du PRG

    N'en déplaise à ceux qui négligent notre score, Aubry comme Hollande se sont rendus au siège du PRG pour demander le soutien de notre candidat pour le second tour, non comme des "impétrants" mais dans le respect entre alliés loyaux. Les Radicaux de gauche se sont toujours abstenus de se mêler des affaires internes d'autres partis et de soutenir tel ou tel candidat socialiste contre un autre. Et ce fut l'argument de certains membres du Bureau national, auquel j'ai l'honneur d'appartenir, au moment de prendre notre décision pour le second tour. Mais dans le cas d'une élection primaire, c'est la transparence qui doit être la règle. Passé le premier tour, notre candidat se devait choisir entre les 2 candidats en tête. Car c'est l'essence même de la politique que de choisir. Et nous avons choisi de soutenir François Hollande, sans pour autant dénigrer la candidature de Martine Aubry, mais tout simplement parce que Hollande est celui qui semble le plus proche des valeurs européennes et progressistes que nous portons. Et c'est le choix de la cohérence à mes yeux si l'on veut réussir le rassemblement le plus large possible et élargir à une majorité de Français lors du second tour des présidentielles.

    Une expérience positive et porteuse d'avenir

    N'en déplaise à Montebourg, qui a viré un peu mégalo, nous étions les premiers promoteurs de la primaire ouverte et citoyenne, dont nous avions proposé dès 2005 l'organisation via une proposition de Loi.

    Mais il eut fallu qu'elle rassemble toute la gauche. Nous avons commis l'erreur d'entrer dans la campagne en juillet quand d'autres sont candidats depuis plus d'un an. Et pour les journalistes comme pour l'opinion, la primaire est restée jusqu'au bout "socialiste". Il y eut aussi certains couacs, puisque nos Jeunes ou les militants étrangers sans droit de vote n'ont pas été autorisé à voter contrairement à ceux du PS. Ce sont des problèmes à régler pour l'avenir. Tout comme le partage de l'immense fichier récupéré par le PS des sympathisants qui ont accepté de laisser volontairement leurs coordonnées lors du vote. Ne nions pas non plus que le "candidat du terroir avec l'accent" comme il s'est défini lui-même n'était pas forcément le profil le plus compatible avec des parisiens (y compris et surtout le microcosme parisien des journalistes politiques) qui oublient vites leur racines provinciales et souffrent d'un certain snobisme.

    Toutefois cette expérience fut pour nous positive et porteuse d'avenir. Je suis sûr que beaucoup d'idées que nous avons portées avec Jean-Michel Baylet seront au coeur du débat en 2012 et se concrétiseront dans la politique mise en oeuvre par une majorité de progrès. Tout comme nous continuerons le combat pour les populariser et faire mieux connaitre nos valeurs dans les années à venir à Paris.

    Le principe de la primaire est aujourd'hui ancré dans les mœurs politiques. Le Maire de Paris lui-même propose d'en organiser pour les municipales de 2014. Et on peut espérer que les prochaines fois les partis participants seront plus nombreux, les électeurs plus divers et les jeux alors plus ouverts.

  • Primaire : Jean-Michel Baylet (PRG) appelle à soutenir Hollande

     

    Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a appelé lundi à

    Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a appelé lundi à "soutenir François Hollande" pour le deuxième tour de dimanche, après une décision en ce sens du bureau national de son parti, a-t-il annoncé dans un communiqué et sur Europe 1. | Pascal Pavani


    Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a appelé lundi à "soutenir " pour le deuxième tour de dimanche, après une décision en ce sens du bureau national de son parti, a-t-il annoncé dans un communiqué et sur Europe 1.
    "Au terme de trois heures de débat en bureau national, Jean-Michel Baylet a annoncé que le Parti radical de gauche avait décidé, à la majorité, d'apporter son soutien à François Hollande pour le deuxième tour des primaires citoyennes", écrit-il dans un communiqué.
    "Nous nous retrouvons dans certaines de ses idées --sa dimension européenne, son pragmatisme économique et son sens de la raison en la matière ont fait pencher dans la balance--", mais "aussi parce que nous pensons qu'il est le mieux placé dans la présidentielle pour battre ", a-t-il expliqué sur Europe 1.
    Selon lui, il "est mieux à même d'élargir vers le centre, après avoir naturellement d'abord rassemblé la gauche".
    "Il nous semble que sa capacité de rassemblement est supérieure à celle de sa rivale, même si beaucoup de bien a été dit cet après-midi (au bureau national, ndlr) sur ", a ajouté M. Baylet.
    Selon des résultats encore partiels publiés en milieu de journée lundi et portant sur 86,5% des bureaux, M. Baylet a remporté 0,7% des voix.
    Il devrait participer au meeting de M. Hollande jeudi à Paris, a-t-il dit.

  • Primaires : plusieurs bureaux de vote sont organisés à Paris 12e arrondissement

    Pour voter aux primaires citoyennes organisées par le PS et le PRG, c'est facile.

    Il suffit de connaitre son bureau de vote républicain habituel et de chercher le bureau de vote aux primaires correspondant. Pour cela, il suffit de cliquer sur l'adresse de votre bureau de vote sur le site des primaires citoyennes, à la rubrique Trouver mon Bureau de vote.

    La primaire est CITOYENNE et OUVERTE ce qui veut dire que le vote est ouvert à tous les citoyens inscrits sur les listes électorales sans conditions d'appartenance à un parti politique.

    Il vous suffit de payer 1 euro de participation, de signer la Charte des valeurs de la gauche, et de choisir le bulletin du candidat vers qui va votre préférence. Et sur ce dernnier point je vous incite à faire comme moi et donnez un peu d'audace à la gauche en votant Jean-Michel BAYLET !

    Attention : le vote est organisé de 9h à 19h.

    Si vous ne connaissez pas l'adresse de votre bureau de vote républicain ou que vous êtes nouvel électeur, pas de problème, vous pouvez retrouver votre bureau de vote de la primaire grace à votre adresse dans ce tableau de correspondance des rues du 12e réalisé par nos amis socialistes.

    Besoin d'aide pour trouver votre bureau de vote ? Appelez le 0825 05 2012
    (0,15 cts la minute depuis un poste fixe) du lundi au samedi de 9h ˆ 19h ainsi que les dimanches 2, 9 et 16 octobre.

  • Primaire : dimanche dans le 12e, votez Baylet et faites le choix d’une gauche républicaine, laïque et moderne

     

    Pour l'élection présidentielle de 2012, les socialistes et les radicaux de gauche ont fait le choix du rassemblement par l’organisation de primaires citoyennes ouvertes à l’ensemble des citoyens les 9 et 16 octobre afin de donner au candidat qui sera désigné la force nécessaire pour permettre l’alternance démocratique en 2012 dont notre pays a tant besoin.

    Parmi les 6 candidats en campagne, je soutiens la candidature de Jean-Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche (PRG) dont je suis membre et élu dans le 12e arrondissement.

    Plusieurs fois ministre de François Mitterrand, aujourd’hui sénateur, Jean-Michel BAYLET est un élu de terrain et un chef d’entreprise engagé à gauche ce qui n’est pas si fréquent.

    Les primaires, qui vont donner la légitimité populaire à celle ou celui qui en sortira vainqueur pour affronter Nicolas Sarkozy, sont l’occasion pour nous, radicaux de gauche, de partager notre attachement viscéral aux valeurs républicaines et à la laïcité, notre projet fédéraliste de l’Europe, notre pragmatisme en matière économique et de défendre nos positions progressistes sur les questions de société comme le droit de mourir dans la dignité.

    Vous pourrez lire toutes ses propositions ici et . C’est ce projet d’une République laïque et humaniste que je défends dans notre arrondissement et je souhaite que cet idéal ainsi que nos propositions audacieuses soient portées par le candidat de la gauche en 2012.

    Je forme d’abord le vœu que les 9 et 16 octobre nous soyons nombreux à participer aux primaires citoyennes.

    Vous trouverez ici la liste des bureaux de vote ouverts dans le 12eme. Pour voter, il suffit d’être inscrit sur les listes électorales de l’arrondissement, de verser au minimum 1 € de participation au scrutin et de signer une charte des valeurs de la gauche.

           J’espère que vous serez nombreux à nous accompagner dans ce choix d’une gauche républicaine, laïque et moderne, en votant pour Jean-Michel BAYLET.

     

    Fabrice MOULIN
    Maire-adjoint du 12e arrondissement
    Secrétaire National du Parti Radical de Gauche (PRG)
    Vice-Président et porte-parole du PRG Paris

     

  • Et ça boite et ça tracte du Baylet dans le 12e !

    Vous avez peut-être trouvé dans votre boîte aux lettres ou un militant vous a tendu à la sortie d'un métro un tract des principales propositions de Jean-Michel Baylet candidat PRG à la primaire citoyenne organisée par le PS. Lisez le attentivement et n'hésitez pas à nous contacter par email dans le 12e pour en savoir plus.

  • On colle du Baylet dans le 12 !

    IMG_1844.JPGVous avez peut-être vu l'affiche de campagne de notre candidat à la primaire citoyenne, Jean-Michel Baylet, qui a fait son apparition sur les murs de notre arrondissement durant la campagne. Rassurons les citoyens, les courageux colleurs nocturne du PRG ont privilégié des surfaces de chantiers ou de batiments en travaux ou déjà recouverts d'autres affiches, qui elles pullulent partout.

    IMG_1845.JPG

  • Jean-Bernard Bros présente les propositions des radicaux dans la primaire

    Jeudi 22 septembre, Jean-Bernard Bros, Adjoint au Maire de Paris, président de la Fédération de Paris du PRG et porte-parole de Jean-Michel Baylet, a répondu en direct aux questions posées par les internautres sur le site des primaires citoyennes.

     
    Retrouvez ses réponses :

    Jean-Bernard Bros a répondu à vos questions par PartiSocialiste

  • Primaires citoyennes : où voter dans le 12ème !

     

    Avec la candidature de Jean-Michel Baylet et du Parti Radical de Gauche, les primaires ne sont plus socialistes mais de primaires citoyennes.

    Pour voter pour Jean-Michel Baylet aux primaires citoyennes, il est obligatoire de se rendre dans un le bureau de vote spécifique, correspondant à votre adresse où sera disponible la liste d’émargement comportant votre nom. Il sera par conséquent impossible de voter ailleurs. Les bureaux de vote primaires dans le 12ème arrondissement regroupent plusieurs bureaux de vote classiques Vous ne votez donc pas toujours au lieu indiqué sur votre carte d’électeur.

    Quand pouvez-vous voter ? Les dimanches 9 et 16 octobre de 9h00 à 19h00

    Comment trouver votre bureau de vote ?

    2 solutions :
    - soit vous connaissez le bureau de vote indiqué sur votre carte d’électeur et vous pouvez consulter le tableau de correspondance ci-dessous :

    par_BV.pdf

    - soit vous ne le connaissez pas et vous pouvez vous reporter au tableau ci-joint qui vous indiquera l’adresse du bureau où vous pourrez voter les 9 et 16 octobre. Pour trouver votre bureau, vous avez besoin de connaître votre adresse complète : nom de rue et numéro.

    Par_rue.pdf

    Si vous souhaitez connaitre votre numéro de vote habituel, vous pouvez le trouver sur internet à l’adresse suivante : http://www.bdv.paris.fr/bvote/jsp/s...

    N’hésitez pas à nous contacter si vous avez un doute pour savoir comment fonctionnent les primaires citoyennes, comment voter et connaitre votre lieu de vote : info@parisprg.org

     

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