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Vie de l'arrondissement - Page 4

  • Accordons la gratuité des transports pour les veuves d’anciens combattants... parce qu'elles le valent bien!

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    Je présente ce soir un vœu au Conseil d'arrondissement pour qu'une promesse faite aux anciens combattants puisse enfin être honorée. Notre majorité n' avais pu le faire, d'une part à cause de la crise de 2008 impactant les finances publiques et surtout à cause des modifications de tarifs décidées par le STIF qui avait bloqué toute évolution. Le temps est venu de remettre cette question à l'ordre du jour, comme le demande les associations d'anciens combattants chaque année. Si je ne peux avoir de réponse ce soir, j'espère que le maire de Paris prendra position en personne lors du Congrès de la FNACA du 7 et 8 novembre prochain.


    Conseil du 12e arrondissement du 4 novembre 2013

    Vœu relatif à la gratuité des transports aux veuves d’anciens combattants

    déposé par Fabrice MOULIN

    au nom du Parti Radical de Gauche

    Considérant que Bertrand DELANOË a proposé à l’élection municipale de 2008 dans le programme des listes « Paris, un temps d’avance… », au chapitre « Paris, ville de mémoire » : « Nous accorderons la gratuité des transports aux veuves d’anciens combattants, ces derniers en bénéficiant déjà, à l’initiative de l’actuelle équipe municipale. »

    Considérant que la carte Navigo Émeraude-Améthyste (Zones 1-2) propose de voyager en illimité à Paris Gratuité pour les anciens combattants, veufs ou veuves de guerre, de 65 ans et plus, et la gratuité pour les bénéficiaires d’un minimum social et /ou de Paris solidarité. 40€/an pour les usagers justifiant d'un impôt avant réduction inférieur ou égal à 2 028€  (2 287 € en cas de renouvellement)

    Considérant que le décret n° 91-24 du 4.01.1991 (J.O. du 10 janvier 1991) accorde la qualité de ressortissantes de l'office National des anciens combattants (O.N.A.C.), aux veuves d'anciens Combattants titulaires de la carte du combattant ou du T.R.N., et á ce titre peuvent prétendre á une aide sociale, administrative, financière, ainsi que des institutions de l'O.N.A.C. (art. D.432 du Code des Pensions militaires d'invalidité)

    Considérant que les veuves d’anciens combattant sont majoritairement des veuves d’anciens combattant en Afrique du Nord, Algérie, Maroc, Tunisie.

    Considérant que le Président de la FNACA PARIS, Jean LAURANS, a rappelé dans un courrier adressé au Maire de Paris le 7 octobre 2013 : « Avoir passé sa vie avec un ancien combattant en Afrique du Nord, c’est avoir, c’est avoir, dès son retour, soutenu son moral, sa réinsertion dans la vie civile, c’est l’avoir soigné de ses blessures morales et physiques. Nos veuves parisiennes à l’identique de celles des départements d’Ile de France, qui bénéficient de cette gratuité depuis de nombreuses années, méritent en cette matière la reconnaissance de notre ville. Par ailleurs, cette carte de transport gratuite aux veuves dont le mari décédé était titulaire, ne créé pas de dépenses supplémentaires. Cela ne modifie pas dans l’absolu les crédits de la ville accordés à ce poste. »

    Le Conseil municipal du 12e arrondissement demande au maire de Paris d’inscrire au budget de la Ville et du Département de Paris la gratuité des transports pour les veuves d’anciens combattants.

  • Marché des Pays de l’Aveyron à Bercy

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    Marché des Pays de l’Aveyron - 11, 12 et 13 octobre 2013

    Comme tous les ans, nous allons inaugurer samedi le Marché de l'Aveyron, ce weekend à Bercy, avec la maire du 12e, Michèle Blumenthal, et l'équipe municipale, et bien sûr le maire de Paris, Bertrand Delanoë et son adjoint au tourisme et mon ami Jean-Bernard Bros, tous deux aveyronnais de Paris de plus ou moins longue date comme moi.

    Le Marché des Pays de l'Aveyron est organisé avec le soutien de la mairie de Paris et de la mairie du 12e. C'est une véritable évènement qui apporte beaucoup de monde et d'animation dans le quartier de Bercy, que je serais tenté d'appeler Little Aveyron, tant les aveyronnais de Paris y sont implantés, que ce soit avec les Salons de l'Aveyron, l'auberge aveyronnaise ou le foyer de jeunes travailleurs et d'étudiants de la rue de l'Aubrac.

    Devenu un rendez-vous incontournable, la quatorzième édition du Marché des Pays de l’Aveyron ce sont quelques 90 stands de producteurs et artisans venus spécialement à Paris pour vous proposer leurs produits. Vous y trouverez entre autres des producteurs de charcuterie, de canard gras, de fouace et de gâteau à la broche, de vins, d’apéritifs ou d’alcool (à consommer avec modération bien sûr). Vous pourrez y déguster de l’aligot, des farçous. Vous y découvrirez aussi des couteliers, des fabricants de bijoux, des fabricants de vêtements et encore bien d’autres artisans.

    Le marché est installé dans les rues de l’Aubrac, de la Nativité et Gabriel Lamé, dans le quartier de Bercy, à Paris dans le douzième arrondissement. La station de métro la plus proche est "Saint-Emilion" sur la ligne 14, la station d’autobus est « La Chambaudie » desservie par les lignes 24 et 64.

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site dédié aux Marché des Pays de l’Aveyron.

    Animation promotionnelle Marché des Pays de l'Aveyron
  • La proposition PRG Paris de téléphérique urbain entre les gares de Lyon et Austerlitz reprise dans le quotidien "Metro"

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    Téléphériques urbains : et à Paris aussi ?

     

    TRANSPORTS – Dans le Val-de-Marne, "le Téléval" pourrait voir le jour d'ici quelques années. À Paris aussi, quelques élus rêvent de voir un téléphérique traverser la Seine.

    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.
    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.Photo : BEN STANSALL

    Non, vous n'êtes pas au dessus des pistes de ski mais bien au-dessus de la Seine, dans une télécabine. Vous vous apprêtez à rejoindre la gare de Lyon (12e), pour prendre votre train. Pour l'instant, cette scène relève encore largement de la fiction. Mais certains élus rêvent de la voir se dérouler bientôt à Paris. Le projet est porté par le parti radical de gauche (PRG) qui a soumis l'idée à Anne Hidalgo, la candidate PS.

    Il faut dire que la décision du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) a de quoi les encourager. L'institution vient de valider le projet d'un téléphérique urbain dans le Val-de-Marne, entre Créteil et Villeneuve-Saint-Georges. Le "Téléval", long de 4,4 kilomètres, pourrait voir le jour en 2018 et coûter aux alentours de 72 millions d'euros. "Nous allons maintenant conduire des études plus poussées sur les coûts, les conditions et le temps de parcours, détaille-t-on au Stif. Ce mode de transport permet de franchir les coupures urbaines (stations d'épuration, voies ferrées, dénivelés…) qui rendaient la liaison en bus longue et difficile".

    Ecolo et peu coûteux

    À Paris, le projet est différent mais pas moins ambitieux. "Nous proposons d'en installer entre la gare d'Austerlitz et la gare de Lyon, détaille Jean-Bernard Bros, chef de file des radicaux et adjoint au tourisme de Bertrand Delanoë. On pourrait aussi relier Paris avec la banlieue !".

    Silencieux et écologique, le téléphérique aurait en plus le bénéfice d'être peu coûteux, par rapport à d'autres modes de transport. "L'avenir est à la multiplicité des modes de déplacement", argumente Jean-Bernard Bros, qui pose une condition : que celui-ci puisse être accessible avec un pass Navigo ou un ticket de métro. Du côté de la mairie de Paris, on considère le concept comme "intéressant". "Mais il faut veiller à l'insertion urbaine et paysagère de ce mode de transport", précise-t-on à l'hôtel de Ville.

    À Paris, l'idée fait rêver les urbanistes. Mais ailleurs, ce mode de transport est déjà largement utilisé : Rio, Londres ou Alger disposent déjà de leurs téléphériques. En France, Bagnolet (Seine-Saint-Denis), Bordeaux ou Toulouse sont également en train de réfléchir à ce type d'installation. Celui de Brest devrait quant à lui voir le jour en 2015.

  • Le débat sur l’ouverture des commerces le dimanche est relancé

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    parisienAprès la condamnation de Sephora à fermer à 21 heures sur les Champs-Elysées, les réactions politiques se multiplient.

    La condamnation, lundi, du parfumeur Sephora à fermer les portes de son vaisseau amiral des Champs-Elysées à 21 heures au lieu de minuit ou une heure a suscité de très nombreuses réactions politiques. A droite comme à gauche. A six mois des élections municipales, cette décision de justice a relancé le débat, à la fois sur le travail de nuit et le dimanche.

    Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidate UMP à la mairie de Paris, s'est dite favorable à l'extension des autorisations d'ouvertures de magasins. « Ouvrir le dimanche permettrait de créer au moins 10000 emplois supplémentaires », a déclaré la députée dans une interview publiée hier par « Métro ». NKM souhaite créer de nouvelles zones touristiques dans Paris : sur les Grands Boulevards, pour les grands magasins (IXe), Bercy Village (XIIe) et le Palais des Congrès (XVIIe). « Les salariés veulent travailler, les entreprises réalisent au moins 20% de leur chiffre d'affaires hebdomadaire ce jour-là. Il faut conserver cette manne économique dans la capitale », insiste la députée.

    "Il est nécessaire de désacraliser cette question" Jean-Bernard Bros, le chef de file du PRG

    Sa rivale socialiste, Anne Hidalgo, est favorable, elle, à revoir les zones touristiques en concertation avec les syndicats et les riverains mais reste hostile à la création de nouveaux périmètres tout comme à la généralisation du travail le dimanche. « Les usages et les attentes des touristes et des Parisiens ont changé, observe son porte-parole Bruno Julliard. Il faut tenir compte des évolutions de la société. L'ouverture le dimanche et les horaires décalés doivent rester néanmoins exceptionnels. »

    Les différentes composantes de la majorité municipale ne partagent pas toutes ce point de vue. Et les divisions réveillées au printemps dernier après les déclarations d'Anne Hidalgo sur le sujet restent entières. Farouchement opposé à l'ouverture dominicale et nocturne, Ian Brossat, le jeune chef de file des communistes, a critiqué avec virulence les déclarations de NKM : « Mme Kosciusko-Morizet, manifestement en manque d'imagination, a décidé de sortir des cartons une vieille lubie de l'UMP : l'extension des zones touristiques qui conduirait tout droit à une généralisation du travail dominical », attaque le président du groupe communiste et des élus du Parti de gauche au Conseil de Paris. Et de persifler : « A défaut d'avancer la moindre idée neuve pour Paris, la petite télégraphiste du Medef remixe les tubes démodés de la droite parisienne. »

    Jean-Bernard Bros, le chef de file parisien du Parti Radical de Gauche, lui, prône le libéralisme. « Aujourd'hui, il est nécessaire de désacraliser cette question du travail nocturne et dominical dans le respect du dialogue social », déclare l'adjoint au maire chargé du tourisme dans une tribune publiée mardi dernier. « Paris est la première destination touristique mondiale. Les touristes viennent non seulement pour découvrir le patrimoine mais aussi pour faire du shopping », souligne le patron de la fédération PRG en appelant à suivre « la voie de la modernité ».

    Selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié hier, 64% des personnes interrogées se déclarent favorables à une ouverture des magasins au-delà de 21 heures dans les zones touristiques. A l'inverse, 35% des personnes interrogées se disent opposées à une ouverture au-delà de l'heure légale de fermeture des commerces. Les 35-49 ans et les 65 ans et plus sont les plus réservés.

    Source : Le Parisien - Edition Paris - 27 septembre 2013

  • Paru dans le JDD : Les 300 idées du PRG pour secouer Paris

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    JDD Paris  |  22 juin 2013  |  Mise à jour le 23 juin 2013

    MUNICIPALES - Des Scootlib’, des téléphériques zébrant le ciel parisien,  le périph’ entièrement recouvert grâce à une Exposition Universelle… Le Parti Radical de Gauche souhaite imposer quelques idées surprenantes à son alliée Anne Hidalgo (PS) lors des municipales 2014. Notre sélection.

     

    Jean-Bernard Bros

    Jean-Bernard Bros espère qu'Anne Hidalgo annonce dans son programme quelques une des propositions du PRG. (Maxppp)

    "Ce ne sont pas des gadgets!" Jean-Bernard Bros tient à cette précision. Président du PRG Paris, il dévoile au JDD ses 300 propositions pour les municipales de mars 2014. Un programme qu’il présentera mardi soir à l’Européen, place de Clichy. Si l’adjoint au maire en charge du tourisme n’envisage pas de constituer des listes autonomes, il compte bien imposer quelques-unes de ses idées à Anne Hidalgo. Il négocie en ce moment avec le PS parisien en vue d’une alliance dès le premier tour. Voici quelques propositions… qui ont le mérite de l’originalité :

    - Autoriser l’ouverture des magasins douze dimanches par an et repenser la carte des zones touristiques -où l’ouverture dominicale des commerces est autorisée toute l’année. Notamment à Bercy-Village, dans le Marais, aux Abbesses ou au niveau de la Coulée verte dans le 12e. Jean-Bernard Bros en fait même une priorité. "Un touriste chinois qui n’a pas dépensé son argent à Paris le dimanche le dépensera ailleurs", explique-t-il.

    - Organiser l’Exposition Universelle de 2025, "au-dessus du périph’, ce qui permettrait de la couvrir grâce au financement des pays participants". Bros, qui est aussi président de la Société d’Exploitation de la Tour Eiffel (SETE), admet que cette idée est "utopique… tout comme l’était la Tour Eiffel, comme l’a dit Roland Barthe."

    - Créer un téléphérique pour "franchir le périph’ au niveau de la Porte de Versailles ou pour relier les gares du Nord et de l’Est, de Lyon et d’Austerlitz". Une société grenobloise en a construit un a Rio, précise-t-il. "Ce Paris-phérique serait un moyen de transport aérien, agréable, rapide et très pratique."

    - Mettre en place des Scootlib’, sur le modèle de Vélib’ et d’Autolib’.

    - Ouvrir le métro toute la nuit sur les lignes 14, 1 et 7, les jeudi, vendredi et samedi. Et jusqu’à 2h de matin sur les autres lignes 7j/7.

    - Construire un hôtel gros porteur de 2.000 chambres. "Si on veut que Paris reste leader sur les foires et congrès internationaux, il faut pouvoir héberger du monde. Comme à Atlanta, la ville des congrès aux États-Unis. Or, à Paris il n’y a que des petits hôtels ou des cinq étoiles", explique l’adjoint au tourisme.

    - Créer un "espace d’accueil sous la Tour Eiffel, comme au Louvre ". Les caisses y seraient centralisées, au milieu des nouveaux commerces, à l’abri de la pluie. "C’est mon dada. On a déjà toutes les études. Anne Hidalgo y est favorable; je voudrais qu’elle l’annonce dans son programme", confie Jean-Bernard Bros.

    - Inventer des "bourses d’échange d’appartements"dans le parc social, afin d’"inciter à la mobilité".

    - Supprimer "tous les panneaux publicitaires de plus de 2m² dans l’espace public"

    - Organiser des compétitions sportives internationales de natation dans la Seine et sur la Seine.

    - Créer des "nouvelles zones sportives en sous-sol des jardins publics, sur les toits des bâtiments publics…"

    - Organiser des référendums locaux sur le Grand Paris dans toutes les villes limitrophes de la capitale. Les habitants auraient à ce prononcer sur cette question : "Souhaitez-vous que votre commune devienne l'un des nouveaux arrondissements de Paris?".

    Bertrand Gréco - A lire dans Le Journal du Dimanche

    samedi 22 juin 2013

    (Nota bene : Petite confusion journalistique, le PRG Paris ne propose pas de zone touristique sur la coulée verte mais de faire de la petite ceinture une zone de promenade aménagée avec des espaces de sport, de loisirs, de restauration et de la circulation douce. Fabrice Moulin)

     
  • « Faire le Pari(s) d’avenir »

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    Depuis que les Radicaux de Gauche participent à l’administration de la Mairie de Paris, nos élus ont obtenu l’ouverture du métro jusqu’à 2h du matin les vendredis et samedis soirs, l’augmentation du nombre de taxis circulant dans Paris ou encore la révision du plan local de publicité. Ils se sont fortement mobilisés sur tous les sujets touchant au développement économique et à la création d’entreprises.

    Parti politique historique de la gauche républicaine, le PRG a toujours placé l’individu, la citoyenneté et l’esprit d’entreprise au centre de ses préoccupations. Il milite pour une gauche des libertés, réformiste, fédéraliste européenne, humaniste, responsable, solidaire et laïque. A ce sujet, les Radicaux de gauche sont aussi à l’origine de la création d’un Observatoire parisien de la laïcité, ciment de notre République et du vivre ensemble.

    A la veille d’une élection municipale déterminante pour l’avenir de Paris, des Parisiennes et des Parisiens, les Radicaux de Gauche proposent des mesures fortes axées sur les priorités suivantes :

     

    • défendre une plus grande ouverture de Paris sur sa région grâce à Paris Métropole, en proposant la création de services publics métropolitains ou encore la couverture du périphérique partout où cela est possible ;
    • favoriser le dynamisme économique et l’attractivité internationale de Paris, par exemple avec un « welcome desk », guichet de simplification de l’accueil de nouvelles entreprises ;
    • sécuriser le maintien et la défense des commerces de proximité ;
    • soutenir une écologie urbaine créative et responsable, sans aucun dogmatisme ;
    • promouvoir une offre de transports modernisée, et réellement adaptée à l’évolution de nos besoins ;
    • assurer une répartition de la construction de logements plus équilibrée sur le territoire, aux modalités d’attribution clarifiées ;
    • réinventer la démocratie locale, délibérative, innovante et attractive pour tous.

     

    A l’heure où le risque de la montée des extrêmes et de l’abstentionnisme atteint des sommets, le PRG entend plus que jamais porter une voix citoyenne forte et audacieuse au sein d’une majorité municipale de gauche. Nous invitons les Parisiennes et des Parisiens qui savent toujours que la politique peut changer la vie, et qui sont désireux de construire un Paris dynamique, moderne et solidaire, à nous  rejoindre.

  • 1943 l'année des tournants, une expo mémoire en mairie

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    Du 12 au 20 juin, après avoir célébré les 70 ans de la création du Conseil National de la Resistance par Jean Moulin, et au moment de la commémoration de l'Appel du Général de Gaulle, notre mairie accueille une exposition du Musée de la Resistance Nationale, très détaillée et instructive sur l'année 43 et ses boulversement dans l'organisation et la fédération des mouvements de résistance intérieure ainsi que des partis républicains en lutte contre le régime du maréchal Pétain et la barbarie nazie.

    Malheureusement, l'actualité nous rappelle fréquemment que la haine combattue hier est encore présente dans notre société.

  • Une caserne et des bébés au menu du Conseil

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    Au menu du dernier Conseil d'arrondissement, deux sujets qui ont marqué à plusieurs reprises cette mandature et qui pourraient bien arriver à une conclusion bientôt, heureuse pour l'une peut-être dramatique pour l'autre.

     

    D'abord, la Caserne de Reuilly, pendant très longtemps propritété de l'Etat, immense terrain laissé à l'abandon, que jamais le gouvernement précédent de François Fillon n'a accepté de vendre, uniquement pour de petits calculs politiques.

    C'est chose faite : notre conseil a voté le protocole d'accord de vente à des conditions favorables de la caserne que la Mairie de Paris va pouvoir transformer en un nouveaux quartier :

    • 400 à 500 logements, tous locatifs, dont 50% de logements sociaux (conformément au Plan local d'urbanisme, pour les familles comme pour les étudiants et les jeunes travailleurs), 20% de logements à loyer maîtrisé et 30% de logements privés à loyer libre plafonné, afin de garantir une véritable mixité au cœur du nouveau quartier.
    • des activités commerciales
    • une crèche municipale de 66 berceaux.

    Et qu'à fait l'opposition UMP-UDI à cette bonne nouvelle ? ils ont voté contre !

    Ils s'étaient déjà opposés à la mobilisation cet hiver de la Caserne pour ouvrir des lits d'hébergments d'urgence, et ils se plaignement encore maintenant que celle-ci va laisser la place à du logement, dont la répartition garanti une mixité et un accès aux classes moyennes sur la moitié des futurs logements.

     

    Deuxième dossier moins réjouissant, la maternité des Bluets dont la situation financière est devenue très critique. L'établissement réputé pour sa philosophie sur un accompagnment personnalisé à l'accouchement, bien éloigné de l'usine à bébés et surtout de la tarifiaction à l'activité qui est devenu en 2004 le mode de financement des hôpitaux par l'Autoristé Régionale de Santé.

    Rappelons que la maternité  des  Bluets  est  un  pôle  de périnatalité de grande qualité dans l’Est Parisien, avec une maternité de niveau I, un centre  agrée  de  procréation  médicalement  assistée, un  service  de  gynécologie  chirurgicale,  un centre de planification  familiale et de dépistage des maladies  sexuellement  transmissibles, un service d’urgence ouvert 24h/24.

    Face aux difficultés financières, l’ARS avait mis en place en mars 2012 une mission d’appui et calculé le besoin rapide de 4 millions d’euros pour éviter la cessation de paiement, et émis des préconisations que l’association tente aujourd’hui de mettre ne oeuvre pour se rapprocher de l’équilibre.

    Cependant l'ARS n'a pas répondu pour l'instant au bsoin de finacnement de l'association ce qui menace la survie de la maternité.

    Lors du dernier conseil les élus socialistes, radicaux et apparentés, ont émis un voeu au  Maire de Paris pour demander à l’Agence Régionale de Santé (ARS) un rapport d'étape sur les Bluets avant de trouver une solution à la situation financière de la maternité des Bluets assurant sa pérennité.

    Il a été voté par la majorité, dont EELV qui avait proposé un voeu similaire. Par contre le voeu des du PC-PG a été écarté. Il demandait à la Ville de Paris de prendre en charge 6 millions d'euros de trou sans attendre. Il est toujours facile de se montrer généreux avec l'argent de autres, le risque étant de gacher des ressources sans rien régler sur la durée. Je suis intervenu pour le rappeler, car si la maternité rend des services inestimables, on ne peut user de l'argent des parisiens pour éponger une dette sans même avoir fait l'analyse complète des difficultés réélles dûes à la tarification à l'activité de celles liés à des dysfonctionnements internes et problèmes de gestion, et de ce fait de trouver les moyen d'y remédier et d'assurer la pérennité financière de l'établissement.

    Pas à une contradiction près, et toujours près à jouer l'opportuniste alors qu'il prétend nous donner régulièrement des leçons de bonne gestion, le conseiller de Paris de droite Gérard Rey a voté pour le voeu du Front de gauche!

    Les Bluets vont donc mal, mais c'est sur un diagnostic précis que l'ARS et le Minsitère de la Santé avec le concours de la Mairie devront conduire la maternité modèle vers le chemin de la complète guérison.

     

  • Le 27 mai, journée nationale de la Resistance ?

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    Lundi prochain, comme chaque 27 mai, nous commémorerons en mairie avec l'Association Nationale des Anciens Combattants et Ami(e)s de la Résistance (ANACR) la création du Conseil National de la Resistance.

    Or le Sénat a adopté jeudi 28 mars à l’unanimité moins deux voix une proposition de loi instaurant une journée nationale de la Résistance le 27 mai. Ce texte, adopté par 346 voix contre 2, doit encore être inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale pour poursuivre son parcours parlementaire et espérer être adopté définitivement.

    Cette nouvelle journée commémoriative correspond au 27 mai 1943, date à laquelle le Conseil National de la Résistance (CNR) s'est réuni pour la première fois 48 rue du Four à Paris, sous la présidence de Jean Moulin.

    C'est cette création qui entraîna, le 29 décembre 1943, celle des Forces Françaises de l'Intérieur (FFI).

    De même, la création du CNR conduisit à la mise en place, sous son autorité, des comités locaux et départementaux de la libération qui remplacèrent les autorités de Vichy, au fur et à mesure de la libération des villes et des départements.

    Dès la création du CNR, le 27 mai 1943, l'ensemble de la résistance intérieure est placée sous l'autorité du Comité français de libération nationale puis du Gouvernement provisoire de la République Française, écartant ainsi tout risque de coupure entre les deux composantes, intérieure et extérieure, de la France combattante. Le CNR réunissait tous les partis politiques et syndicats opposés au régime de Vichy.

    Après l'insittution en 2012 par françois Hollande du 29 mars 1962, date du cessez-le-feu en Algérie, comme date officielle de commémoration de la guerre d'Algérie, cette nouvelle journée nationale est une nécessié pour le travail de mémoire.

    En effet alors que les femmes et des hommes qui ont libéré notre pays du nazisme et du fascisme disparaissent, les tentations négationnistes, l'ignorance et l'oubli font leur oeuvre.

    La commémoration officielle de cette date du 27 mai 1943 est donc un repère particulièrement important pour toute la jeunesse de notre pays, mais aussi pour ceux qui sont nés après la guerre, avec le CNR.

    La proposition de loi de trois articles précise que cette journée de la Résistance « n’est ni fériée, ni chômée » et qu’une partie de cette journée doit être consacrée dans les écoles aux thèmes de la Résistance et de la Déportation. D'ailleurs j'ai proposé à l'occasion de la réforme des rythmes scolaires que le temps pédagogique dégagé permette de renforcer le travail de mémoire auprès des scolaires.

    Cette journée aurait également le mérite de rappeler l'héritage légué par le CNR à la France d'après guerre, un programme de gouvernement riche d'avancées sociales telles que la sécurité sociale, les services publics, la retraite par répartition, la liberté de la presse, le vote des femmes.

  • Commémoration de la Victoire sur le nazisme le 8 mai 1945

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    Caserne Lachambaudie

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    Commissariat central du 12e

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    Monument aux morts de la mairie du 12e

    avec (de gauche à droite) les élu(e)s François Pellegri, Catherine Baratti-Elbaz, Laurent Touzet, Fabrice Moulin, Corine Atlan-Tapiero, Michèle Blumenthal, Raphaël Greck, Jean-luc Romero

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