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Vie de l'arrondissement - Page 21

  • Les crèches loubavitch divisent la gauche

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    Les débats sur la laïcité et son respect par la mairie de Paris ont montré une forte divergence entre une partie de la majorité et Bertrand Delanoë. Malgré les efforts de la garde rapprochée du maire, les Verts et les radicaux de gauche, ainsi que deux élus socialistes, Danielle Simonnet et Alexis Corbière, ont voté contre les subventions - à hauteur de 3 millions d' € accordées à une vingtaine de crèches loubavitch.

    Hier, les radicaux de gauche ont de nouveau dénoncé ces crèches « à caractère communautaire, qui refusent de participer aux commissions municipales d'attribution desplaces et qui sont fermées pendant les fêtes religieuses ». Sylvain Garel, président du groupe des Verts, a rappelé qu'avant son élection à la mairie de Paris en 2001, « Bertrand Delanoë ne votait pas ces subventions ».

    Création d'un observatoire

    Hier, l'équipe du maire de Paris a accepté, reprenant l'initiative des radicaux de gauche, de créer un observatoire de la laïcité. Mais certains élus doutent déjà de son efficacité : « Depuis sept ans, on nous promet que cela va changer, et rien n'a été fait ! rétorque Sylvain Garel.

    Les subventions à d'autres crèches confessionnelles, qu'elles soient juives ou catholiques, ne posent, elles, pas de problèmes « car elles respectent les conditions d'attribution des places » explique Gilles Alayrac, conseiller PRG.

    Piqué au vif par certaines attaques, Bertrand Delanoë n'a pas reculé pour autant : « Ils font une fixation sur les crèches loubavitch. Nous avons répondu à leurs préoccupations avec ce groupe de travail sur l'Observatoire de la laïcité. Moi, je ne change pas pas question de stigmatiser ni d'exclure. Aujourd'hui il y a un réel besoin d'accueil des enfants. »

    Par Sebastien Ramnoux, paru dans le Parisien, le 30 septembre 2008


  • Inauguration de la place Moussa et Odette Abadi

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    La Mairie du 12e rend hommage aux fondateurs et animateurs du « Réseau Marcel » (1943-1945) qui sauva 527 enfants juifs de la déportation. Odette et Moussa Abadi nous ont donné une leçon de courage et d'humanité à dimension universelle :

    "Qu'est-ce qu'un Enfant Caché ? C'était un enfant en danger. C'était un enfant qui avait besoin des autres. C'était un enfant qui risquait de mourir. Alors je vous le demande, je vous en prie, regardez autour de vous. Pensez aux enfants du Rwanda, aux enfants de la Somalie, aux enfants des trottoirs de Manille, aux enfants de Tchernobyl, aux enfants de Sarajevo. Ce sont des enfants cachés ! Et vous leur devez quelque chose. Alors, faites quelque chose. Et, si vous n'avez pas les moyens de faire quelque chose pour eux, alors, criez , hurlez, n'acceptez pas que dans ce monde, on tue, à quelques centaines de kilomètres de chez vous."

    Extraits de l'allocution de Moussa Abadi (Colloque des Enfants Cachés - 21 mai 1995)


    Inauguration de la place Moussa et Odette Abadi
    Samedi 13 septembre à 11h, au croisement de la rue Montgallet, de l’avenue Daumesnil et de la rue de Charenton.


    Michèle BLUMENTHAL, Maire du 12e arrondissement

    Fabrice MOULIN, Maire adjoint, chargé de la mémoire,
    du monde combattant et du tourisme

    L’association “Les Enfants et Amis Abadi”

    ont le plaisir de vous convier à l’inauguration de

    la Place Moussa et Odette Abadi
    en l’honneur des fondateurs et animateurs du « Réseau Marcel » (1943-1945) qui sauva 527 enfants juifs de la déportation

    Samedi 13 septembre 2008

    10h : projection du film documentaire “Le réseau Marcel”
    de Maria Landau et Jaqueline Sigaar
    Mairie du 12e, 130 av Daumesnil

    11h : inauguration de la place
    Croisement de la rue Montgallet, de l’avenue Daumesnil et de la rue de Charenton

     

  • Pour un Observatoire parisien de la laïcité

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    Communiqué de Jean-Bernard BROS, adjoint au maire PRG de Paris, Président de la Fédération de Paris, Gilles ALAYRAC et Laurence GOLDGRAB, Conseillers de Paris et les élus parisiens du PRG

    C’est avec stupéfaction que le PRG a découvert la décision de la Mairie du 12ème arrondissement de transformer pendant les quatre vendredi après-midi du Ramadan, de 14h à 17h, le gymnase municipal de Reuilly, en salle de prière.

    Cette décision est d’autant plus troublante qu’elle crée un précédent fâcheux en incitant d’autres communautés religieuses à formuler des demandes identiques.

    Dans le même temps, en dépit de la mise en garde formulée en juillet au Préfet de Police par les élus Radicaux au Conseil de Paris, force est de constater que d’ores et déjà des moyens considérables qui vont perturber les déplacements, sont mobilisés pour la venue du Pape ce week-end : barrages, rues fermées, stationnement interdit, lignes de bus détournées, stations RER et métro closes, messe géante sur l’espace public.

    Des subventions à des crèches confessionnelles,dont le fonctionnement n’est pas continu puisqu’elles ferment lors des fêtes religieuses seront encore une fois soumises au vote du prochain Conseil de Paris. De plus en plus, les pouvoirs publics sont confrontés à des demandes accrues d’autorisations diverses, de mise à disposition de lieux publics et de financements publics émanant des communautés religieuses.

    Les grandes lois comme celle de 1905 sont petit à petit vidées de leur substance par des compromis successifs.

    Aussi, les Radicaux de gauche demandent-ils la création d’un Observatoire Parisien de la Laïcité indépendant chargé d’étudier et d’évaluer la place du religieux dans la sphère publique, de donner des avis sur toutes les questions relatives au respect de la loi de séparation de 1905 dans la capitale et d’exercer un pouvoir de veille et d’alerte face aux abus manifestes.

    Les Radicaux de gauche présenteront un vœu en ce sens au prochain Conseil de Paris.

  • Le gymnase de Reuilly ouvert à la prière du ramadan : attention au risque de jurisprudence anti-laïque !

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    Dans un article du Parisien paru ce matin, j'apprends que le vendredi de 14 heures à 17 heures, le Gymnase de Reuilly sera fermé au public, aux sportifs du quartier, pour être transformé en mosquée ! Le temps du ramadan, la mairie du 12e aurait mis le gymnase à disposition d'une association musulmane du quartier.

    En effet selon l'article, "Privée de lieu de prière, l'association Nour ("lumière" en langue arabe) a demandé à la mairie de l'héberger provisoirement".

    Je ne doute pas que notre maire et son cabinet ont voulu bien faire en répondant en urgence à la demande de fidèles. Il n'en reste pas moins que cette démarche pour le moins inhabituelle trouble les défenseurs de la laïcité et que les arguments donnés par le cabinet du maire de Paris pour la justifier sont encore plus troublants.

    Il dit ainsi « Nous restons respectueux de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat puisque nous ne subventionnons pas l'association. Nous mettons juste à sa disposition des locaux ». Pourtant ce prêt peut s'apparenter à une subvention déguisée puisque l'association n'a plus à payer de loyer pour réunir les fidèles, ce qui est en contradiction avec l'article 2 de la Loi de 1905.

    Cette démarche crée également un précédent dangereux pour le respect de la laïcité dans notre arrondissement et à Paris. Et ce de l'aveu même du conseiller du maire qui dit au Parisien : « Dans certaines conditions exceptionnelles il est normal que la Ville veille à ce que toutes les religions puissent être pratiquées dans de bonnes conditions. C'est dans le même esprit que certains gymnases seront prêtés à la communauté juive à l'occasion de yom Kippour ». Est-ce que cela veut dire que l'on va priver souvent les enfants de gymnase pour répondre à des demandes communautaristes ?

    Car que répondrons nous aux autres associations cultuelles lorsqu'elles demanderont également d'être hébergées pour leurs cérémonies religieuses ? Elles auront sûrement toutes de bonnes raisons pour demander notre aide, qu'elles soient catholiques, protestantes, juives, bouddhistes, loubavitch, chrétiens évangelistes, adventistes du Septième jour, ou que sais-je encore ? Comment ferons-nous le tri entre ces demandes ? Qui décidera que les uns ont ce droit et les autres pas ? C'est pour que les élus ne soient pas confrontés à ce choix que les pouvoirs publics doivent rester neutre ! C'est pour cela qu'il faut appliquer à la lettre l'article 2 de la loi de 1905 :  « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte »

    Certes, les gymnase sont déjà mis à disposition à des associations ou des formations politiques. Mais le prêt de gymnase à des associations non-cultuelles sont justifiés par leur ouverture à tous les publics et par les services qu'elles rendent à la collectivité dans son ensemble, et dans le cadre de prêt aux partis politiques, ils se font généralementle en soirée hors période scolaire, et permettent l'expression du débat démocratique pluraliste. Ce n'est pas le cas des réunions religieuses qui sont par définition réservées aux fidèles.

    Apprenant cela dans le journal du jour, j'en déduis que la décision a été prise sans consulter l'ensemble de l'exécutif municipal ni les élus de la majorité du Conseil du 12e arrondissement.

    Après les subventions aux creches confessionnelles, alors que se profile une messe géante organisée Place des Invalides pour la venue du Pape, que les tensions communautaires sont croissantes, il me semble plus que jamais que se justifie la proposition des Radicaux de Gauche aux dernières municipales de créer un Conseil Parisien du Respect des Droits et de la Laïcité, qui tranchera ce type de question en toute indépendance et sans être soumis aux pressions.

    Fabrice MOULIN

  • Incendie du CRA de Vincennes : un peu de dignité !

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    Communication d’actualité relative à l’incendie du

    Centre de Rétention de Vincennes

    présentée par M. Fabrice MOULIN au nom des élu(e)s de la majorité municipale

    au Conseil d'arrondissement du 30 juin 2008

     

    Madame la Maire, mes chers collègues,

    Le plus grand des 25 centres de rétention administrative (CRA) d’étrangers en situation irrégulière sur le territoire français est situé dans le Bois de Vincennes, dans le 12e arrondissement.

    La plupart des immigrés sans-papiers arrêtés à Paris et dans notre arrondissement à la suite de contrôles de police aux portes des écoles, sur leurs lieux de travail, voire à la sortie des administrations où ils essayent de régulariser leur situation, sont retenus dans le Centre de Rétention de Vincennes.

    Ces arrestations sont le fait de la politique du gouvernement et de son Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale, M. Brice Hortefeux, qui a fixé aux Préfets un quota d’expulsions, sans avoir défini des critères de régularisation transparents, et ce au mépris des drames humains que cette politique engendre, des principes humanistes et de la tradition d’accueil de notre République.

    Rappelons également qu’au Parlement Européen le 18 juin dernier, la majorité de droite des députés européens a voté pour la directive dite du « retour » qui aggrave encore les conditions de rétention des sans-papiers en Europe.

    Après une série d’incidents ces derniers mois et la mort d’un étranger en attente d’expulsion samedi 21 juin, un incendie volontaire a dévasté le dimanche 22 juin le Centre de Rétention de Vincennes, le rendant temporairement hors d’usage et provoquant l’hospitalisation de 18 personnes,

    Un rapport officiel de la Commission nationale de contrôle des centres et locaux de rétention administrative et des zones d’attentes, remis au ministre le 5 juin dernier, décrit le Centre de Rétention de Vincennes comme étant « devenu par sa taille et son mode de gestion un des symboles de l’industrialisation de la rétention » et pointe « un climat de tension et de violence qui règne de façon permanente dans tous les CRA et spécialement à Vincennes » à cause « de la course au chiffre et de la taille de ce centre de rétention »

    Nous déplorons que l’UMP, par l’intermédiaire de son porte-parole, a au contraire rendu responsables de ces incidents certaines associations d’aide aux sans-papiers, sans que le gouvernement n’ait démenti ses allégations.

    Ces évènements ont provoqué une vive émotion parmi les habitants du 12e et à Paris. Afin de couper court aux rumeurs de toutes sortes, et de tenter d’apaiser les tensions qui entourent ce drame, nous, élus de la majorité, Socialistes, Communistes, MRC, Verts et du Parti Radical de Gauche, souhaitons que le Préfet de Police de Paris fassent toute la lumière sur les circonstances exactes de la mort d’un retenu et de l’incendie du centre de rétention de Vincennes et démente officiellement les accusations portées à l’encontre des associations pour le droit des étrangers.

  • Solidarité avec les travailleurs sans papiers en grève dans le 12eme

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    Jeudi 12 juin 19h30 mairie du 12e :
    Réunion de solidarité avec les travailleurs sans papiers en grève dans le 12eme

    Depuis le 15 avril, des centaines de travailleurs sans- papiers sont entrés en grève pour exiger leur régularisation. Ils ont été rejoints le 20 mai par une deuxième vague. Sur la seule ville de Paris, 17 sites sont occupés. Parmi les entreprises concernées, le Barrio Latino, 46-48 rue du Faubourg Saint-Antoine, Paris 12e

    De nombreux secteurs dépendent du travail de ces sans- papiers, comme la restauration, le BTP, la propreté, l’aide à la personne. Mais, parce que « sans-papiers », ces travailleuses et travailleurs vivent la peur au ventre, ils sont confrontés chaque jour à l’arbitraire, aux rafles, aux expulsions, à l’absence de protection sociale élémentaire. Ils ont pourtant eu le courage d’affronter ouvertement gouvernement et employeurs, et ils ont d’ores et déjà obligé le patronat de la restauration à reconnaître publiquement leur existence.

    Les conquêtes du monde du travail sont remises en cause systématiquement par le gouvernement, dans tous les domaines de la protection sociale et du droit du travail. L’emploi de travailleurs sans-papiers est utilisé par le patronat pour faire pression sur les salaires et les conditions de travail de toutes et de tous. En se battant pour leurs droits les plus élémentaires, les travailleurs sans-papiers se battent pour ceux de tous les travailleurs.

    La lutte en cours, en réclamant la régularisation globale des « sans-papiers », est non seulement légitime, mais elle est la réponse logique à l’irrationalité de la situation.

    Nous habitant-e-s, membres du conseil municipal et/ou représentant-e-s de partis politiques, d’organisations syndicales, d’associations et d’entreprises du 12e arrondissement appelons la population à soutenir ce combat :

    En participant à une réunion publique

    Signataires :

    • L’association Femmes Intercultures • Attac • Collectif de Vigilance Paris 12 pour les Droitsdes Étrangers -RESF • Comité d’initiative pour un Nouveau Parti Anticapitaliste • Commune Libre d’Aligre • Gauche Alternative • LCR • Ligue des Droits de l’Homme • PCF • PRG 12e • Pour la République Sociale • Solidaires • Sud PTT • Sud Rail • UL CGT 12e • Les Verts • Zone d’Écologie Populaire
    Jeudi 12 juin à 19h30 salle des mariages de la mairie du 12e

     

  • Le PRG 12 rejoint le Collectif de Vigilance Paris 12 ème pour les Droits des étrangers-RESF

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    Dans le cadre des parrainages républicains qui se sont tenu le 17 mai dernier en mairie du 12e , Fabrice MOULIN parraine en tant qu'élu radical de gauche une femme et sa fille du Caucase réfugiées en France après avoir fuit les persécutions de leur pays.

    Réunion du Collectif : Jeudi 5 juin, 19h30, à la Mairie du 12e


    La prochaine réunion du collectif aura lieu le jeudi 5 juin à la Mairie du 12eme .

    Proposition d’ordre du jour

    - Comptes rendus : du parrainage, du RV avec Michèle Blumenthal, de la votation citoyenne

    - Prochain parrainage

    - Dépôt récent des dossier Jeunes majeurs

    - Organisation pour l’été : les permanences, les permanences d’élus, la formation des « permanenciers », achat d’un nouveau portable, les procédures d’urgence

    - Point financier

    - Prochaine conférence

    - Expo photos

    - Visite de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration

    - Problème des travailleurs salariés du 12 ème : position, action et soutien du Collectif
  • Mieux vaut Shangaï 2010 qu'une expo universelle dans le 12e...

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    Réponse de Jean-Bernard BROS, adjoint au maire de Paris chargé du Tourisme et des Nouveaux médias locaux, au voeu de l'UMP proposant une exposition universelle dans le 12e arrondissement en 2020... Conseil de Paris de mai 2008 :

    Les liens historiques entre le Bureau International des expositions et la ville de Paris, sont forts et anciens, puisque sept Expositions se sont déjà tenues à Paris.

    Les expositions universelles sont filles de Paris, et le visage de Paris a été façonné en grande partie par les expositions. Le siège du BIE se trouve à Paris et sa langue de travail officielle est le Français.

    En tant qu’adjoint au maire chargé du Tourisme, mais aussi en tant que Président de la Société d’Exploitation de la Tour Eiffel – symbole de la ville de Paris ainsi que de l’histoire des Expositions Universelles – je ne peux que me réjouir que votre famille politique finisse – avec 150 années de retard tout de même - par découvrir les vertus des expositions universelles.

     Les trois projets d’Expostions à Paris élaborés au cours des vingt dernières années ont tous échoué, notamment du fait de résistances politiques mises en œuvre par les formations politiques de droite.

    L’Exposition Universelle de 1989, souhaitée par le Président de la République François Mitterrand pour célébrer la commémoration du bicentenaire de la Révolution Française devait se dérouler à Paris. Les porteurs de ce projet ont butté sur la résistance du maire de l’époque, Jacques Chirac.

    L’Exposition Universelle « portes de Paris 1997 » avait pour thème les biotechnologies, et devait se tenir près de la ville nouvelle de Marne La Vallée avait été repoussé par la Présidence de la République de Jacques Chirac.

    Beaucoup plus alarmant est le cas de l’Exposition Internationale « images 2004 » qui devait se tenir en Seine-Saint-Denis, et ce n’est pas Christian Sauter – alors ministre des finances – qui me contredira.

    Les premiers contacts avaient d’abord été pris par le délégué de la France au BIE avec Jean Tibéri, maire de Paris. Il est ressorti de ces discutions qu’il y avait une volonté partagée d’entreprendre, mais aucune possibilité de faire sur le territoire de Paris, faute de foncier. Je pose au passage la question : pourquoi alors n’avoir pas pensé à regarder du côté de la porte de Bercy et de Charenton ?

    De nouveaux contacts ont ensuite été établis avec le Conseil Général de Seine-Saint-Denis. Ces contacts ont permis l’élaboration d’une candidature par une association créée pour l’occasion : « Seine-Saint-Denis – Porte de France ». Je rappelle ici que la ville de Paris avait voté une subvention de soutien à l’association, vote auquel vous n’avez pas pris part, madame de Panafieu.

    Une fois la réélection de Jacques Chirac à la Présidence de la République et la nomination de Jean-Pierre Raffarin au poste de Premier Ministre passées, ce dernier prononce l’annulation du projet, en la justifiant par des économies budgétaires.

    Cette annulation annoncée à quelques semaines des premiers coups de pioche occasionne un coût de 65 millions d’euros aux collectivités impliquées dans l’élaboration du projet, et la France se dédit vis-à-vis de ses engagements internationaux. Soit le prix qu’aurait coûtée cette exposition dans son hypothèse de fréquentation la plus basse.

    Il y a donc là au moins deux projets disponibles « clé en main » - particulièrement Val de Marne 1997 et Seine-Saint-Denis 2004 - pour une exploitation et une mise en œuvre rapides.

    Pour conclure je voudrais profiter de cette occasion pour rappeler que le maire de Paris m’a missionné en janvier dernier pour suivre et porter le dossier d’une candidature commune Ville de Paris – Région Ile de France – Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, au sein du pôle de l’aire des meilleurs pratiques urbaines (« Urban Best Practices Area » (UBPA)) de l’Exposition Universelle de Shanghaï 2010, dont le thème est meilleure ville, meilleur vie («  Better City, Better Life »). Fin mars, le comité de sélection Chinois a annoncé que notre candidature était retenue pour figurer au sein de l’aire des meilleures pratiques urbaines.

    Une preuve de plus qu’au-delà d’un ectoplasmique Grand Paris dont l’horizon semble chaque jour un peu plus électoraliste et tacticien, Paris Métropole existe bien, et que ses différents degrés de gouvernance travaillent ensemble, et qu’ils créent et construisent au quotidien.

    L’exposition universelle Shanghai 2010 ouvre ses portes le 1er mai 2010 et la ville de Paris sera au centre du jeu pour effectivement lier les contacts pertinents et appréhender l’esprit des expositions modernes, et ainsi élaborer avec pragmatisme et intelligence – très loin de tout effet d’annonce électoraliste – une possible candidature pour la tenue d’une exposition aux portes de Paris métropole en 2017 ou 2020.

     

     

  • Pour une maternité humaine

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    9f1985eeb5d6a821654c77b899d1050e.jpgLe PRG 12e soutient les personnels et les familles parisiennes attachés au fonctionnement humain de la matenité des Bluets.

    Car les liens crées entre les parents et le personnel lors du séjour dans cette maternité modèle est un exemple d'humanisme qui devrait inspirer l'organisation sanitaire de ce pays, au lieu des projets de rationnalisation qui transforme la santé en marchandise et les établissements médicaux en usines.

    Manifestation mardi 22 avril 08 à 14h de Jaurès à l’ARH, rue des Ardennes, M°Ourcq

    Départ à 13h devant l’hôpital, 4 rue Lasson, 12e

     

  • Des moyens pour Saint-Antoine !

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    La situation dans cet hôpital bien connu dans notre arrondissement et dans les arrondissements voisins n’est plus tenable. Des malades qui devraient être hospitalisés ne sont pas accueillis, des traitements ne sont pas administrés en temps voulu, les restrictions portent sur tous les postes y compris la nourriture !
    200 postes ont été supprimés, 122 postes sont vacants faute de recrutements, 50 lits restent fermés par manque d’effectifs. Ce sont là les résultats de la politique gouvernementale qui étrangle l’Hôpital public au profit des cliniques privées à but lucratif.

    Il est urgent de doter l’hôpital des effectifs et des qualifications nécessaires pour soigner correctement les malades, permettre aux personnels de prendre les repos auquel il a droit et indispensables à la qualité des soins, reconnaître leurs professions par des salaires décents.

    C’est ce que revendiquent les salariés de Saint-Antoine en grève depuis le 18 mars avec l’appui des médecins.
    Pour cela, il faut sortir de la politique actuelle de marchandisation et de rentabilité de la santé, il faut faire le choix d’une vraie politique de santé publique financée par une juste répartition de l’impôt et des cotisations sociales.

    Le PRG 12e s'associe aux associations qui soutiennent leur lutte. C’est aussi l’intérêt de toutes et tous.

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