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Vie de l'arrondissement - Page 3

  • Anne Hidalgo dévoile son projet de nouvelle place de la Bastille

     

    Anne Hidalgo dévoile son projet de nouvelle place de la Bastille
     

    Anne Hidalgo présentera aujourd'hui aux Parisiennes et aux Parisiens, son projet de nouvelle place de la Bastille, une des places populaires les plus mythiques de Paris, lors d'un stand up organisé à 14h30, sur site, côté Bassin de l'Arsenal.

    Cette place, symbole de la Révolution Française, est dans l’esprit de tous marquée par l’Histoire ainsi que par nombre de manifestations politiques célèbres. Dans les années 1980, c’est l’éclosion d’une certaine movida parisienne qui a transformé ses abords immédiats, tandis que l'installation de l'opéra renforcera la place de la culture dans l’est parisien.

    Aujourd’hui, c'est hélas une place rond-point, qui manque d’espaces dédiés aux piétons et tourne le dos au canal, à son horizon, à son paysage poétique.

    Dans le cadre de son projet pour un Paris qui ose, Anne Hidalgo propose de repenser la place de la Bastille, afin d'offrir aux Parisiens, un lieu de rencontre et un véritable espace à vivre. Cette place généreuse serait partagée par toutes et tous : piétons, deux roues et automobiles qui continueraient à circuler sur des voies, certes réduites mais mieux organisées.

    D’une logique du rond-point, l'ambition d'Anne Hidalgo est de passer à celle de place-paysage. Mieux ancrée dans le patrimoine et l’histoire de la ville, la place de la Bastille offrirait une continuité à la fois physique et visuelle avec le Bassin de l’Arsenal, ouvrant son horizon jusqu’à la Seine.

    Pour cela, Anne Hidalgo propose l’aménagement d’un plateau piétonnier entre le canal et la colonne de la place, circulable par les transports en commun. Il serait prolongé par un miroir d’eau et un belvédère se poursuivant par un emmarchement raccordé par des rampes aux quais du bassin.

    Cette nouvelle esplanade parisienne pourrait accueillir de nouveaux usages, ainsi qu'une activité liée à la dimension symbolique de la place, activité à inventer par les Parisiens lors d’une large consultation.

    A plus large échelle, il s’agit aussi de retisser la trame bleue du canal en créant une continuité avec la promenade plantée du boulevard Richard Lenoir. Anne Hidalgo propose enfin d'offrir à la place de la Bastille un écrin de verdure, par une végétalisation généreuse de l'ensemble des rives de la place.

    Cette nouvelle place de la Bastille s'inscrit dans le cadre d'un plan d’embellissement des grandes places parisiennes de la Nation, d'Italie, du Panthéon, Denfert-Rochereau et Montparnasse.

  • Le Parisien revient sur les projets audacieux d'Anne Hidalgo, dont deux portés par le PRG

    "Des scooters électriques en libre-service"

    "Des scooters électriques en libre-service" (Le Parisien)
    DR : Creative Commons - Flickr t3mujin

    Après les Vélib’, les Autolib’, verra-t-on bientôt des Scootlib’ dans les rues de Paris? C’est le souhait d’Anne Hidalgo, qui reprend une proposition de ses partenaires du Parti radical de gauche.

    L’idée d’un réseau de scooters électriques en libre-service n’est pas totalement nouvelle. Depuis septembre, Barcelone expérimente ce nouveau mode de déplacement. Un millier d’utilisateurs ont déjà testé les quarante deux-roues en circulation. De couleur violette, ces Motit — leur petit nom — peuvent rouler jusqu’à 65 km/h et disposent d’une autonomie de 40 à 60 km pour un tarif de 4 à 6 € de l’heure. Fourni avec casque et assurance, le deux-roues est équipé d’un GPS qui permet de réserver l’engin une fois garé, via une application smartphone. A l’hôtel de ville, la réflexion a déjà débuté et le Conseil de Paris a validé en octobre dernier le principe d’un tel réseau.

    Il faut dire que la capitale connaît un vrai boom des deux-roues motorisés, dont le nombre a doublé en quinze ans. « Le problème sera de trouver des emplacements pour les stations, mais c’est l’avenir, assure l’adjoint PRG au tourisme, Jean-Bernard Bros. Il faut proposer aux Parisiens des modes de transport qui se complètent. Les succès de Vélib’ et d’Autolib’ le démontrent. » Dans quel délai pourrait-on voir débarquer Scootlib’? « Cela peut aller très vite car le modèle commence à être maîtrisé à Paris, assure Jean-Louis Missika, le directeur de campagne d’Anne Hidalgo. Après avoir passé les appels d’offres, ils pourraient entrer en service en 2015. »

    Julien Duffé

    Article publié dans Le Parisien le 23 janvier 2014.

     

    "Un téléphérique au-dessus de la Seine"

    "Un téléphérique au-dessus de la Seine" (Le Parisien)
    DR : Creative Commons - Jim Linwood

    Un fil tendu au-dessus de la Seine sur lequel glisseraient des télécabines entre la gare de Lyon (XIIe) et la gare d’Austerlitz (XIIIe), distantes d’un kilomètre. Le projet, porté par la candidate PS Anne Hidalgo, devrait séduire les centaines de voyageurs qui transitent chaque jour, valise à la main, sur le pont Charles-de-Gaulle. Peut-être moins les amoureux du vieux Paris.

    Des villes comme Londres, Barcelone ou New York ont déjà adopté le téléphérique urbain, un mode de transport rapide, écologique, peu bruyant et surtout économique : entre 8 et 15 M€ du kilomètre, soit deux fois moins cher que le tramway et quatre fois moins que le métro. En Ile-de-France, le premier téléphérique urbain devrait voir le jour à l’horizon 2018 entre Créteil et Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). A Paris, le plus compliqué sera de convaincre la commission des sites et l’architecte des bâtiments de France. Le futur téléphérique voisinera notamment le Muséum d’histoire naturelle, classé monument historique. La formulation d’Anne Hidalgo, dans son programme, est d’ailleurs très prudente : « J’étudierai, avec les acteurs du patrimoine, l’idée d’un transport suspendu, comme un téléphérique, entre les gares de Lyon et d’Austerlitz, par exemple. »

    Son directeur de campagne, Jean-Louis Missika, se veut pourtant volontariste. « Si on refuse tout projet au prétexte que l’on est proche d’un site classé, on va transformer Paris en ville musée. » A l’initiative du projet, l’adjoint PRG au tourisme, Jean-Bernard Bros, assure qu’« il y a une volonté d’aboutir. Et ce premier essai pourrait être étendu à d’autres sites : porte de Versailles, entre les gares du Nord et de l’Est… »

    Article publié le 23 janvier 2014 dans Le Parisien.

  • Le Paris de la mobilité d'Anne Hidalgo: tramway jusqu'à Nation, métro la nuit, navigo universel, scootlib...

    Anne Hidalgo a présenté le détail de ses propositions concernant le transports et les déplacements pour faire le Paris de la mobilité pour un Paris qui ose en 2014.

    Parmi celles-ci, certaines ont été portées par le Parti Radical de Gauche parisien dans notre programme "Faire le Paris d'avenir" et vont changer la vie des Parisiens en fluidifiant les déplacements tout en baissant la pollution en pariant sur l'innovation et la simplicité : l'extension des horaires de nuit du métro, le pass Navigo "universel" pour tous les moyens de transports, un téléphérique pour relier les gares de Lyon et Austerlitz, des scooters électriques en libre-service Scootlib, et 20.000 places de stationnement de deux-roues supplémentaires.

     


    Transports : Le Paris de la mobilité fluide et... par AnneHidalgo

     

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    Anne Hidalgo est venue ce samedi 11 janvier 2014 en tramway qu'elle a emprunté du 15e jusqu'au 17e arrondissement. L'occasion d'annoncer son prolongement autour de Paris et surtout de son prolongement jusqu'à la Place de la Nation.

    Le tramway T3 reliera ainsi la Place de la Nation et le nœud des lignes de métro et RER à Nation vers le centre de Paris et l'Ile-de-France accélérant ainsi les déplacements des Parisiens et Franciliens.

     

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    Le matin Bertrand Delanoë était venu soutenir au marché Porte de Vincennes notre tête de liste Catherine Baratti-Elbaz. Le PRG 12e était présent avec les militants de la liste de rassemblement de la gauche Paris qui Ose 12e pour l’accueillir et diffuser le tract de nos propositions transports.

     

  • Une liste de rassemblement pour le 12e et pour Paris avec Catherine Baratti-Elbaz et Anne Hidalgo

    Grâce à l'accord de rassemblement des partenaires de la majorité municipale de gauche Parti Socialiste (PS), Parti Communiste Français (PCF) et Parti Radical de Gauche (PRG) pour la victoire d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris, ainsi que l’ouverture vers la société civile, les colistiers de la liste conduite par Catherine Baratti-Elbaz réunissent toute l'éventail de la gauche jusqu'au centre-gauche et plus largement toutes les Parisiennes et tous les Parisiens qui veulent poursuivre les transformations ambitieuses de notre capitale engagées depuis 2001 et l'élection de Bertrand Delanoë.

    Je suis fier de représenter avec le PRG une gauche réformiste, républicaine, laïque et moderne sur cette liste. Maire-adjoint chargé de la mémoire, du monde combattant et du tourisme, âgé de 39 ans, j'ai été honoré de ce mandat municipal dans l'équipe de Michèle Blumenthal consacré au travail de mémoire, tant des victimes des atrocités du XXe siècle que des sacrifices de ceux qui se sont battus pour la France.

    J'ai beaucoup travaillé aussi pour développer le tourisme dans notre arrondissement au service des commerçants et des sites culturels, notamment en organisant la Chasse aux Trésors de Paris, un évènement ludique de découverte des richesses cachées et du tissu associatif, culturel et commerçant de l'arrondissement, qui réunissait chaque année plusieurs milliers de personnes dans les rues du 12e.

    Cadre dans le secteur du tourisme, je suis enfin le seul représentant sur la liste du Quartier Reuilly-Diderot que je me ferai un devoir de garder au coeur de nos préoccupations comme il l'est dans notre arrondissement.

    Face à une droite divisée, les équipes autour d’Anne Hidalgo sont plus que jamais en ordre de marche pour gagner la bataille des municipales et continuer à œuvrer avec sérieux et responsabilité au service des parisiens

    Autour d’Anne Hidalgo, nous avons une équipe à l’image du 12ème arrondissement, un collectif rassemblé pour construire avec les Parisiennes et les Parisiens un projet progressiste, innovant et solidaire pour Paris et le 12ème.

     

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    Composition de la liste du 12ème arrondissement pour les élections municipales

    1. Catherine BARATTI-ELBAZ, 44 ans, enseignante & chercheuse en Biologie, Maire-adjointe du 12e chargée de la voirie et des déplacements (Nation).

    2. Jean-Louis MISSIKA, (ouverture), 63 ans, professeur au CNAM, Conseiller de Paris du 12e, Adjoint au Maire de Paris chargé de l’innovation de la recherche et des universités. Co-directeur de campagne d’Anne Hidalgo.

    3. Sandrine CHARNOZ, (PS), 42 ans, urbaniste, cadre RATP, Conseillère de Paris du 12e (Vallée de Fécamp).

    4. Emmanuel GREGOIRE, (PS), 36 ans, ancien consultant & chef d’entreprise dans le secteur de la santé, collaborateur ministériel (Daumesnil).

    5. Catherine VIEU-CHARIER, (PCF), 57 ans, enseignante, Conseillère de Paris du 12e, Adjointe au Maire de Paris chargée de la Mémoire et du Monde Combattant.

    6. Laurent TOUZET, (PS), 36 ans, professeur d’Histoire-Géographie, Maire-adjoint du 12e chargé des espaces verts, de l’environnement et du développement durable (Montgallet)

    7. Pénélope KOMITES, (PS), 54 ans, cadre du secteur social, ex-directrice générale de Greenpeace France, Maire-adjointe du 12e chargée des affaires sociales, des solidarités, de la santé et du handicap (Bastille).

    8. Nicolas BONNET-OULALDJ, (PCF),39 ans, cadre du secteur sportif, Maire-adjoint chargé de la prévention, de la tranquillité publique, de l’égalité homme-femme et de la lutte contre les discriminations (Vallée de Fécamp).

    9. Fadila TAIEB, (PS), 47 ans, greffière, Maire-adjointe chargée des affaires scolaires et de la réussite éducative (Bercy).

    10. Richard BOUIGUE, (PS), 44 ans, assistant parlementaire, ex-délégué vie associative dans une fédération d’éducation populaire, Maire-adjoint du 12e chargé de la démocratie locale (Bel Air).

    11. Lunise MARQUIS, (PS), 34 ans, chargée de mission communication, Maire-adjointe chargée de la petite enfance et des familles (Vallée de Fécamp).

    12. Jean-Luc ROMERO-MICHEL, (ouverture), 54 ans, Président d’associations de lutte contre le sida & les discriminations et pour le droit à mourir dans la dignité. Conseiller Régional (Porte Dorée).

    13. Brigitte VELAY-BOSC, (PCF), 54 ans, formatrice auprès de travailleurs en situation de handicap, responsable syndicale (Nation)

    14. Régis PEUTILLOT, (PS), 32 ans, juriste dans le secteur culturel, secrétaire de conseil de quartier (Bercy).

    15. Florence CHOPIN-GENET, (PS), 61 ans, ingénieur d’études, ancienne commerçante du marché d’Aligre, conseillère de quartier (Aligre-Gare de Lyon).

    16. Sébastien MARQUE, (PCF) 37 ans, ingénieur informaticien dans un grand groupe privé (Porte de Vincennes).

    17. Eléonore SLAMA, (PS), 29 ans, chargée de mission, (Picpus).

    18. Guy TABACCHI, (PS), 46 ans, ingénieur dans un grand groupe industriel, conseiller d’arrondissement du 12e, chargé des finances, des marchés publics et des équipements de proximité (Vallée de Fécamp).

    19. Manon GROMBERG, (PS), 22 ans, étudiante (Aligre).

    20. Fabrice MOULIN, (PRG), 39 ans, cadre dans le secteur du tourisme, Maire-adjoint chargé de la mémoire, du monde combattant et du tourisme (Reuilly Diderot).

    21. Isabelle MALLE, (PS), 49 ans, cadre dans un grand groupe bancaire (Nation).

    22. Youssef CAMARA, (PS), 66 ans, responsable médiation dans une société de prévention, syndicaliste & dirigeant associatif, secrétaire de Conseil de quartier (Nation-Picpus).

    23. Morgane SAURIAU, (PS), 27 ans, conseillère en insertion professionnelle des 16-25 ans, responsable du Mouvement des Jeunes Socialistes (Bel Air).

    24. Gérard TEMPION, (PS), 65 ans, ancien chef d’entreprise, conseiller d’arrondissement chargé du soutien à la création et à la dynamique locale (Bercy).

    25. Marie-Agnès STRAZEL, (PS),40 ans, hôtesse de l’air, conseillère de quartier (Aligre-Gare de Lyon).

    26. Pierre-Alix BINET, (PS), 23 ans, étudiant en sciences économiques, conseiller de quartier (Bercy).

    27. Nawal EL BEKRI-BESRI, (PS), 42 ans, formatrice, ex-responsable dans un mouvement ’éducation populaire (Vallée de Fécamp).

    28. Mathieu DELMESTRE, (PS), 28 ans, photographe indépendant (Montgallet).

    29. Léa MARTINOVIC, (PS), 22 ans, étudiante en lettres & management de la culture, bénévole dans une association de soutien scolaire (Michel Bizot).

    30. Djaffar BOUKAOUMA, (PS), 37 ans, ingénieur & web-entrepreneur (Bel Air).

  • Le projet pour un Paris qui Ose de Anne Hidalgo et des listes PS-PRG-PC aux municipales de 2014

  • Bercy Village : clients, patrons et salariés veulent l'ouverture le dimanche. Nous aussi, sous condition

    Les commerçants de Bercy Village ont aujourd'hui bravé l'interdiction qui leur est faite d'ouvrir leurs commerces le dimanche dans ce quartier très fréquenté le weekend et qui compte de nombreux restaurants, un multiplexe cinéma et de nombreux sites de loisirs. Les commerçants qui ont toujours ouvert le dimanche à Bercy Village se le sont vu interdire dernièrement par décision de justice et ont perdu jusqu'à 30% de leur chiffre d'affaires. Et ils ont fait aujourd'hui une opération pour sensibiliser l'opinion et les politiques de la situation assez ubuesque dans laquelle ils se trouvent face à un empilement de lois et réglementations contradictoires et inefficaces.

    Je me suis rendu au nom du PRG 12e à Bercy Village et j'ai eu l'occasion de dialoguer avec entrepreneurs, salariés et clients et le verdict est sans appel. Les employés, dont beaucoup d'étudiants qui veulent travailler le dimanche pour étudier la semaine, travaillent sur la base du volontariat et bénéficient de rémunération et bénéficie d'un repos compensateurs, et la fermeture le dimanche leur fait perdre du revenu, parfois jusqu'à 300 € par mois.

    Ceux qui prétendent que le travail le dimanche est la faute des patrons et qu'ils pourraient payer mieux la semaine sans faire le chiffre d'affaires du weekend n'ont aucune connaissance du fonctionnement de l'économie. Ceux qui pensent que le dimanche doit être un jour obligé pour tous à consacrer au temps spirituel ou à la culture omettent juste de respecter le principe de liberté qui, plus particulièrement à gauche, devrait être la valeur cardinale de la justesse de nos décisions. Rappelons cette évidence : c'est aux citoyens de choisir s'ils préfèrent faire les magasins ou se balader au Bois de Vincennes le weekend, voire les deux, et sûrement pas à l'Etat ou à la mairie de décider pour eux.

    Les entrepreneurs de Nature & Découvertes et d'Alice Délice mettent en avant les avantages donnés aux salariés et expliquent bien que pour eux il ne s'agit pas de libéraliser partout et sans condition les ouvertures, y compris de leurs autre magasins en France. Mais Paris et ce quartier sont spécifiques.

    Notons que les commerces de Bercy sont tous centrés autour de la culture, de l'art de vivre, du loisirs, et sont dans un quartier dont la fréquentation touristique francilienne, française et même étrangère est indéniable. Ajoutons enfin qu'il y a peu de commerces de proximité dans le quartier de Bercy, dont peu d'impact, mais que par contre on compte 2 gares, un complexe sportif en pleine mutation, le Palais Omnisports de Paris Bercy, un parc, la Cinémathèque Française, des salles de congrès et conférences, et un grand nombre d'hôtels! Bref le quartier de Bercy - qui va s'ouvrir sur Charenton - a dans son ensemble a vocation à devenir une destination de tourisme à part entière.

    Nous avons eu fréquemment l'occasion de discuter de l'ouverture des commerces le dimanche à Bercy en Conseil d'arrondissement, et ma réponse n'a pas variée. Notre majorité, Front de Gauche, PCF et PG compris, a voté en 2006 pour la création d'une zone touristique à Montmartre, il n'y a donc pas de tabou sur cette question. Mais comme on l'a vu dans d'autres cas comme Bricorama, les lois actuelles ne sont plus adaptées, ni les zones touristiques anciennes dont les limites paraissent toujours arbitraires, ni les PUCES mal ficelés et il faut revoir l'ensemble du dispositif législatif, comme notre ministre du commerce Sylvia Pinel et le gouvernement l'ont décidé.

    Les calculs politiques de court terme et les alliances provisoires doivent s'effacer devant la résolution des problèmes de manière pragmatique et c'est la période électorale qui s'ouvre qui doit permettre de trancher un débat complexe en toute franchise. Rappelons que 89% des Franciliens se déclarent pour l'ouverture des commerces le dimanche et une écrasante majorité favorable à travailler ce jour là sous certaines conditions.

    C'est pourquoi les Radicaux de gauche affirment clairement que les autorisations d'ouverture le dimanche peuvent potentiellement créer de l’emploi et de l'activité économique mais que celles-ci doivent être conditionnées par un respect de règles de rémunération au moins double, de repos compensateurs et d'une délibération des salariés et d'une garantie de volontariat. En attendant de créer une zone touristique à Bercy Village, il y a une autre solution que nous avons proposé au nom du PRG dans notre programme "Faire le Paris d'avenir" : que les maires puissent autoriser des dérogations permettant l'ouverture 12 dimanches par an contre 5 aujourd'hui.

    Ce serait donc au futur maire de Paris de décider en toute transparence, dans le dialogue et en contact avec le terrain de permettre d'ouvrir. Cela permettrait aussi aux Grands Magasins d'ouvrir le dimanche au moins une fois par mois, ce qui est la moindre des choses pour la première destination mondiale du tourisme.

    Antoine Lemarchand, patron de Nature & Découvertes, s'est montré intéressé par cette solution intermédiaire qu'il a qualifié "à l'italienne" car c'est ce qui se passe en Italie et fonctionne bien.

    Le rapport Bailly commandé par le gouvernement pour une remise à plat de la réglementation avance comme solution de laisser aux maires une dérogation pour 10 dimanches! On y est presque!

  • Accordons la gratuité des transports pour les veuves d’anciens combattants... parce qu'elles le valent bien!

    Je présente ce soir un vœu au Conseil d'arrondissement pour qu'une promesse faite aux anciens combattants puisse enfin être honorée. Notre majorité n' avais pu le faire, d'une part à cause de la crise de 2008 impactant les finances publiques et surtout à cause des modifications de tarifs décidées par le STIF qui avait bloqué toute évolution. Le temps est venu de remettre cette question à l'ordre du jour, comme le demande les associations d'anciens combattants chaque année. Si je ne peux avoir de réponse ce soir, j'espère que le maire de Paris prendra position en personne lors du Congrès de la FNACA du 7 et 8 novembre prochain.


    Conseil du 12e arrondissement du 4 novembre 2013

    Vœu relatif à la gratuité des transports aux veuves d’anciens combattants

    déposé par Fabrice MOULIN

    au nom du Parti Radical de Gauche

    Considérant que Bertrand DELANOË a proposé à l’élection municipale de 2008 dans le programme des listes « Paris, un temps d’avance… », au chapitre « Paris, ville de mémoire » : « Nous accorderons la gratuité des transports aux veuves d’anciens combattants, ces derniers en bénéficiant déjà, à l’initiative de l’actuelle équipe municipale. »

    Considérant que la carte Navigo Émeraude-Améthyste (Zones 1-2) propose de voyager en illimité à Paris Gratuité pour les anciens combattants, veufs ou veuves de guerre, de 65 ans et plus, et la gratuité pour les bénéficiaires d’un minimum social et /ou de Paris solidarité. 40€/an pour les usagers justifiant d'un impôt avant réduction inférieur ou égal à 2 028€  (2 287 € en cas de renouvellement)

    Considérant que le décret n° 91-24 du 4.01.1991 (J.O. du 10 janvier 1991) accorde la qualité de ressortissantes de l'office National des anciens combattants (O.N.A.C.), aux veuves d'anciens Combattants titulaires de la carte du combattant ou du T.R.N., et á ce titre peuvent prétendre á une aide sociale, administrative, financière, ainsi que des institutions de l'O.N.A.C. (art. D.432 du Code des Pensions militaires d'invalidité)

    Considérant que les veuves d’anciens combattant sont majoritairement des veuves d’anciens combattant en Afrique du Nord, Algérie, Maroc, Tunisie.

    Considérant que le Président de la FNACA PARIS, Jean LAURANS, a rappelé dans un courrier adressé au Maire de Paris le 7 octobre 2013 : « Avoir passé sa vie avec un ancien combattant en Afrique du Nord, c’est avoir, c’est avoir, dès son retour, soutenu son moral, sa réinsertion dans la vie civile, c’est l’avoir soigné de ses blessures morales et physiques. Nos veuves parisiennes à l’identique de celles des départements d’Ile de France, qui bénéficient de cette gratuité depuis de nombreuses années, méritent en cette matière la reconnaissance de notre ville. Par ailleurs, cette carte de transport gratuite aux veuves dont le mari décédé était titulaire, ne créé pas de dépenses supplémentaires. Cela ne modifie pas dans l’absolu les crédits de la ville accordés à ce poste. »

    Le Conseil municipal du 12e arrondissement demande au maire de Paris d’inscrire au budget de la Ville et du Département de Paris la gratuité des transports pour les veuves d’anciens combattants.

  • Marché des Pays de l’Aveyron à Bercy

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    Marché des Pays de l’Aveyron - 11, 12 et 13 octobre 2013

    Comme tous les ans, nous allons inaugurer samedi le Marché de l'Aveyron, ce weekend à Bercy, avec la maire du 12e, Michèle Blumenthal, et l'équipe municipale, et bien sûr le maire de Paris, Bertrand Delanoë et son adjoint au tourisme et mon ami Jean-Bernard Bros, tous deux aveyronnais de Paris de plus ou moins longue date comme moi.

    Le Marché des Pays de l'Aveyron est organisé avec le soutien de la mairie de Paris et de la mairie du 12e. C'est une véritable évènement qui apporte beaucoup de monde et d'animation dans le quartier de Bercy, que je serais tenté d'appeler Little Aveyron, tant les aveyronnais de Paris y sont implantés, que ce soit avec les Salons de l'Aveyron, l'auberge aveyronnaise ou le foyer de jeunes travailleurs et d'étudiants de la rue de l'Aubrac.

    Devenu un rendez-vous incontournable, la quatorzième édition du Marché des Pays de l’Aveyron ce sont quelques 90 stands de producteurs et artisans venus spécialement à Paris pour vous proposer leurs produits. Vous y trouverez entre autres des producteurs de charcuterie, de canard gras, de fouace et de gâteau à la broche, de vins, d’apéritifs ou d’alcool (à consommer avec modération bien sûr). Vous pourrez y déguster de l’aligot, des farçous. Vous y découvrirez aussi des couteliers, des fabricants de bijoux, des fabricants de vêtements et encore bien d’autres artisans.

    Le marché est installé dans les rues de l’Aubrac, de la Nativité et Gabriel Lamé, dans le quartier de Bercy, à Paris dans le douzième arrondissement. La station de métro la plus proche est "Saint-Emilion" sur la ligne 14, la station d’autobus est « La Chambaudie » desservie par les lignes 24 et 64.

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site dédié aux Marché des Pays de l’Aveyron.

    Animation promotionnelle Marché des Pays de l'Aveyron
  • La proposition PRG Paris de téléphérique urbain entre les gares de Lyon et Austerlitz reprise dans le quotidien "Metro"

    Téléphériques urbains : et à Paris aussi ?

     

    TRANSPORTS – Dans le Val-de-Marne, "le Téléval" pourrait voir le jour d'ici quelques années. À Paris aussi, quelques élus rêvent de voir un téléphérique traverser la Seine.

    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.
    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.Photo : BEN STANSALL

    Non, vous n'êtes pas au dessus des pistes de ski mais bien au-dessus de la Seine, dans une télécabine. Vous vous apprêtez à rejoindre la gare de Lyon (12e), pour prendre votre train. Pour l'instant, cette scène relève encore largement de la fiction. Mais certains élus rêvent de la voir se dérouler bientôt à Paris. Le projet est porté par le parti radical de gauche (PRG) qui a soumis l'idée à Anne Hidalgo, la candidate PS.

    Il faut dire que la décision du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) a de quoi les encourager. L'institution vient de valider le projet d'un téléphérique urbain dans le Val-de-Marne, entre Créteil et Villeneuve-Saint-Georges. Le "Téléval", long de 4,4 kilomètres, pourrait voir le jour en 2018 et coûter aux alentours de 72 millions d'euros. "Nous allons maintenant conduire des études plus poussées sur les coûts, les conditions et le temps de parcours, détaille-t-on au Stif. Ce mode de transport permet de franchir les coupures urbaines (stations d'épuration, voies ferrées, dénivelés…) qui rendaient la liaison en bus longue et difficile".

    Ecolo et peu coûteux

    À Paris, le projet est différent mais pas moins ambitieux. "Nous proposons d'en installer entre la gare d'Austerlitz et la gare de Lyon, détaille Jean-Bernard Bros, chef de file des radicaux et adjoint au tourisme de Bertrand Delanoë. On pourrait aussi relier Paris avec la banlieue !".

    Silencieux et écologique, le téléphérique aurait en plus le bénéfice d'être peu coûteux, par rapport à d'autres modes de transport. "L'avenir est à la multiplicité des modes de déplacement", argumente Jean-Bernard Bros, qui pose une condition : que celui-ci puisse être accessible avec un pass Navigo ou un ticket de métro. Du côté de la mairie de Paris, on considère le concept comme "intéressant". "Mais il faut veiller à l'insertion urbaine et paysagère de ce mode de transport", précise-t-on à l'hôtel de Ville.

    À Paris, l'idée fait rêver les urbanistes. Mais ailleurs, ce mode de transport est déjà largement utilisé : Rio, Londres ou Alger disposent déjà de leurs téléphériques. En France, Bagnolet (Seine-Saint-Denis), Bordeaux ou Toulouse sont également en train de réfléchir à ce type d'installation. Celui de Brest devrait quant à lui voir le jour en 2015.

  • Le débat sur l’ouverture des commerces le dimanche est relancé

     

     
     

    parisienAprès la condamnation de Sephora à fermer à 21 heures sur les Champs-Elysées, les réactions politiques se multiplient.

    La condamnation, lundi, du parfumeur Sephora à fermer les portes de son vaisseau amiral des Champs-Elysées à 21 heures au lieu de minuit ou une heure a suscité de très nombreuses réactions politiques. A droite comme à gauche. A six mois des élections municipales, cette décision de justice a relancé le débat, à la fois sur le travail de nuit et le dimanche.

    Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidate UMP à la mairie de Paris, s'est dite favorable à l'extension des autorisations d'ouvertures de magasins. « Ouvrir le dimanche permettrait de créer au moins 10000 emplois supplémentaires », a déclaré la députée dans une interview publiée hier par « Métro ». NKM souhaite créer de nouvelles zones touristiques dans Paris : sur les Grands Boulevards, pour les grands magasins (IXe), Bercy Village (XIIe) et le Palais des Congrès (XVIIe). « Les salariés veulent travailler, les entreprises réalisent au moins 20% de leur chiffre d'affaires hebdomadaire ce jour-là. Il faut conserver cette manne économique dans la capitale », insiste la députée.

    "Il est nécessaire de désacraliser cette question" Jean-Bernard Bros, le chef de file du PRG

    Sa rivale socialiste, Anne Hidalgo, est favorable, elle, à revoir les zones touristiques en concertation avec les syndicats et les riverains mais reste hostile à la création de nouveaux périmètres tout comme à la généralisation du travail le dimanche. « Les usages et les attentes des touristes et des Parisiens ont changé, observe son porte-parole Bruno Julliard. Il faut tenir compte des évolutions de la société. L'ouverture le dimanche et les horaires décalés doivent rester néanmoins exceptionnels. »

    Les différentes composantes de la majorité municipale ne partagent pas toutes ce point de vue. Et les divisions réveillées au printemps dernier après les déclarations d'Anne Hidalgo sur le sujet restent entières. Farouchement opposé à l'ouverture dominicale et nocturne, Ian Brossat, le jeune chef de file des communistes, a critiqué avec virulence les déclarations de NKM : « Mme Kosciusko-Morizet, manifestement en manque d'imagination, a décidé de sortir des cartons une vieille lubie de l'UMP : l'extension des zones touristiques qui conduirait tout droit à une généralisation du travail dominical », attaque le président du groupe communiste et des élus du Parti de gauche au Conseil de Paris. Et de persifler : « A défaut d'avancer la moindre idée neuve pour Paris, la petite télégraphiste du Medef remixe les tubes démodés de la droite parisienne. »

    Jean-Bernard Bros, le chef de file parisien du Parti Radical de Gauche, lui, prône le libéralisme. « Aujourd'hui, il est nécessaire de désacraliser cette question du travail nocturne et dominical dans le respect du dialogue social », déclare l'adjoint au maire chargé du tourisme dans une tribune publiée mardi dernier. « Paris est la première destination touristique mondiale. Les touristes viennent non seulement pour découvrir le patrimoine mais aussi pour faire du shopping », souligne le patron de la fédération PRG en appelant à suivre « la voie de la modernité ».

    Selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié hier, 64% des personnes interrogées se déclarent favorables à une ouverture des magasins au-delà de 21 heures dans les zones touristiques. A l'inverse, 35% des personnes interrogées se disent opposées à une ouverture au-delà de l'heure légale de fermeture des commerces. Les 35-49 ans et les 65 ans et plus sont les plus réservés.

    Source : Le Parisien - Edition Paris - 27 septembre 2013

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