Avertir le modérateur

Vie de l'arrondissement - Page 2

  • Nouveaux tarifs du stationnement résidentiel : pour une carte gratuite

    Imprimer

    Conseil d'arrondissement du 1er décembre 2014 : mon intervention sur la délibération 2014 DVD 1115 Modalités du stationnement payant de surface : régimes applicables dans les voies parisiennes et stationnement des résidents à Paris.

    Je suis d'accord avec mes collègues sur l'objectif de réduction de la pollution de l'air à Paris et sur la nécessité d'augmenter les tarifs du stationnement résidentiel. Il convient en effet d'améliorer la rotation des véhicules en surface par des tarifs plus proches de ceux pratiqués dans les parkings souterrains pour décongestionner le stationnement.

    Mais je veux m'attarder sur la Carte de stationnement pour laquelle nous passons de la gratuité à un coût annuel de 45 € qui doit être justifié par le coût de gestion pour l’administration.

    Or la Ville a prouvé qu'elle a la capacité technique de dématérialiser ce type d’outil et d’ainsi d’en réduire le prix pour l’usager, ainsi que le coût pour l’administration.

    Notre groupe « Radical de Gauche, Centre et Indépendants » fera un certain nombre de voeux et d'amendements à cette délibération au Conseil de Paris.

    Nous proposons donc que :

    Lire la suite

  • Contruction de logements sociaux : qualité et mixités

    Imprimer

    Conseil d'arrondissement du 1er décembre 2014 : Mon intervention lors du débat organisé sur la construction de Logements sociaux

    Saluons d'abord la réalisation de l'objectif de 10 000 logements par an dès cette année 2014. Un objectif plus ambitieux que la loi qui prévoit 25% de logements sociaux d'ici à 2025 car Anne Hidalgo a fait sien l'objectif de 30% en 2030.

    Mais pour nous la quantité est moins importante que la qualité et la mixité du logement social.

    Mixité sociale au sein du parc social avec la coexistence de différents types de foyers et de familles, de revenus et et de classes sociales différents, d'âges différents, etc. C'est-à-dire qu'il faut des logements pour les classes moyennes mais, et mon collègue Christophe Najdovski a raison de le rappeler, il faut aussi des grands appartements pour des familles plus défavorisés, car c'est le profil que nous voyons le plus souvent en permanence de mairie et nous manquons de solutions pour eux.

    Mixité géographique aussi par la construction de logements sociaux à l'ouest de Paris et dans les communes métropolitaines de droite. Car l'UMP critique la construction de logements sociaux à l'est dont ils craignent la paupérisation mais ses maires refusent d'en construire chez eux et ne respectent pas la loi SRU. Si chacun prend sa part, l'effort sera mieux réparti. D'ailleurs nous attendons la création d'une autorité métropolitaine prévue par le loi du Grand Paris pour mieux répartir les 70 000 nouveaux logements à cette échelle.

    Lire la suite

  • Bercy-Charenton : et pourquoi pas un lieu de vie nocturne ?

    Imprimer

    Le Conseil d'arrondissement du 3 novembre a adopté le principe de l'extension du périmètre de la ZAC Bercy Charenton (12e) au secteur Léo Lagrange ainsi qu'un enrichissement des objectifs poursuivis et modalités de la concertation, notamment avec à l'étude l'implantation d'un nouveau collège.


    Un voeu déposé et adopté par la majorité municipale demande à ce que le réaménagement du secteur Léo Lagrange permette la modernisation de ses équipements sportifs et que soit étudié concrètement l’implantation d’une piscine publique dans le périmètre du projet, équipement qui fait défaut.

    Il a également été demandé que les projets de transports publics soient optimisés et renforcés pour répondre aux futurs besoins des nouveaux quartiers : implantation de nouvelles stations Autolib’ et Velib’ notamment à proximité de la station Baron Le Roy du T3, demande à la RATP et au STIF d’engager un travail sur la desserte en bus et métro de l’ensemble du secteur comme sur la rénovation de la station Porte de Charenton de la ligne 8.

    Si ces grands équilibres sont connus, notamment avec 50% de logements, l'avenir de ce nouveau quartier reste néanmoins à écrire dans le détail.

    Concernant la future programmation des activités économiques, il n'est plus sûr que le centre de traitement des déchets du SYCTOM initialement prévu puisse s'installer dans les quais bas de la gare de la Rapée/Bercy.

    Cette zone située en sous-sol sans riverain pourraient accueillir plusieurs autres types activités.

    Soit une activité industrielle comme par exemple une plateforme logistique multimodale. Mais cette solution et les lourds investissements qu'elle demande peuvent se heurter à des contraintes assez fortes à cette emplacement, notamment liée aux zones inondables.

    Que faire alors si la solution industrielle n'est plus possible ?

    On pourrait choisir une toute autre voie et donner au 12e quelque chose qui manque grandement : un lieu de vie nocturne!

    Pas une simple boite de nuit mais plutôt un espace de culture et de loisir autour de la production et de diffusion des musiques électroniques où pourraient s'exprimer artistes, jeunes et moins jeunes, se retrouver fêtards et touristes ou passionnées.


    Certains collectifs associatifs portent un projet dans ce style. Mais tout est imaginable.

    Cela peut paraitre iconoclaste, c'est pourtant réfléchi. Car le site à un gros avantage : aucun riverain alentour et donc aucun risque de nuisance!

    Et sans les inconvénients craints, l'avantage économique d'un tel lieu de nuit proviendrait dans les retombées pour notre arrondissement qui n'a pas réputation d'être très animé le soir, comparé à d'autres, et pour Paris de rattraper le fossé qui se creuse avec d'autres capitales (Londres, Berlin) qui ont fait de leurs nuits un moteur d'attractivité internationale.

    Bref nous avons une occasion en or dans ce nouveau quartier de clamer de manière "indolore" que, non la nuit n'est pas morte à Paris!

    D'ailleurs, les activités hôtelières et touristiques ont toutes leurs places dans le quartier de Charenton-le-Pont, à proximité de deux gares. Les futurs habitants et commerçants pourraient ainsi bénéficier de retombées fiscales et d'emplois directs et indirects de la première activité économique de Paris.

  • Sécurité : Quand la droite s'entête dans la politique du chiffre

    Imprimer

    Conseil d'arrondissement du 3 novembre 2014 : Ma réponse au vœu de l'UMP sur la publication de statistiques mensuelles par arrondissement

    VŒU

    Déposé par les élus du groupe UMP-UDI-Modem

    Relatif à un baromètre mensuel de la sécurité pour le 12e arrondissement

    CONSIDÉRANT que les Parisiens ont un droit légitime à être informés des derniers chiffres de la délinquance à Paris ;

    CONSIDÉRANT que la politique de sécurité menée conjointement par le Préfet de Police et la Maire de Paris se juge nécessairement sur l’évolution des faits délictuels et criminels ;

    CONSIDÉRANT que les publications de l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses (ONDRP) pénales ne sont réalisées qu’à l’échelle des départements ;

    CONSIDÉRANT que tous les arrondissements ne sont ni confrontés aux mêmes niveaux de délinquance, ni aux mêmes types de faits délictueux ;

    CONSIDERANT que la Préfecture de Police a, par le passé, régulièrement communiqué sur l’état de la délinquance à Paris et par arrondissement ;

    CONSIDERANT que le New York Police Department publie chaque semaine un bilan de la délinquance par district

    CONSIDÉRANT que les violences physiques non crapuleuses sont en progression de 6,8 % sur 12 mois glissants entre septembre 2013 et août 2014, que les atteintes aux biens sont en progression de 13,1 % sur 12 mois glissants entre septembre 2013 et août 2014, une augmentation inquiétante puisqu’elle s’accélère depuis plusieurs mois et que les vols simples, premier agrégat des atteintes aux biens, sont en progression de 23 % sur 12 mois glissants entre septembre 2013 et août 2014 ;

    CONSIDERANT que le CSPDA ne se réuni qu’une fois par an ;

    Sur proposition des élus du groupe UMP-UDI-Modem, émet le vœu que :

    - le Maire de Paris et le Préfet de Police créent un baromètre parisien de la sécurité, présentant trimestriellement les chiffres de la délinquance et leur évolution par grand agrégat sur 12 mois glissants, avec une déclinaison arrondissement par arrondissement

    - que, ces chiffres soient cartographiés et publiés sur paris.fr et consultables dans chaque mairie d’arrondissement.

     

    Réponse de Fabrice Moulin, Maire-adjoint chargé de la Sécurité et de la Prévention, au nom de l’exécutif municipal

    Un travail d’analyse statistique est déjà réalisé aujourd’hui par l’Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales.  Des fiches consultables sur internet par tous les Parisiens  sont éditées chaque mois au niveau départemental pour rendre compte des crimes et des délits enregistrés.

    Notez que cet Observatoire a été créé en 2003 – je vous laisse deviner qui était ministre de l’Intérieur à l’époque – et qu’il a choisi d’adopter une échelle départementale, échantillon le plus pertinent.

    La mise en place d’un nouveau baromètre ne ferait donc que doubler une institution déjà en place, rendue indépendante par Manuel Valls et plus transparente par son successeur Bernard Cazeneuve qui s’efforcent de mettre un terme à une pratique contestable et simpliste que la droite connait bien : celle de la politique du chiffre. Celle qui refuse l’enregistrement de certaines plaintes, qui déqualifie massivement les délits en contravention et qui mesure davantage l’activité de la police plutôt que celle des délinquants.

    Vous citez dans vos considérants le New York Police Departement, à la manière de votre ami M. Péchenard durant la campagne municipale, mais à New York on compte pas loin de 333 meurtres et 1100 fusillades en 2014 ! Comparaison n’est pas raison : Non le 12e ce n’est pas le Bronx !

    Au-delà des chiffres, ce sont également les suites judiciaires et les réponses pénales qui doivent nous importer. Une politique de sécurité ne se mesure pas tous les mois mais dans la durée, avec un travail de fond.

    Par ailleurs, cette compétence est celle de la Préfecture de police. Parlons chiffre justement, on peut tout leur faire dire. Vous avez vos chiffres, j’ai les miens : -7,3 % de violences crapuleuses, -6,7% de vols avec violences, -6% de cambriolages, autant de chiffres tirés du même tableau que les vôtres.

    Notre ambition n’est pas de courir à l’obtention de « bons chiffres » mais celle d’amplifier nos initiatives de dialogues entre habitants et police. Nous croyons davantage à une co-production de la sécurité avec les Parisiens plutôt que de nous cacher derrière des chiffres qui ne rendant pas compte d’ailleurs des problèmes d’incivilités et de nuisances auxquels sont confrontés nos concitoyens.

    Des concitoyens qui se plaignent avant tout du manque d’effectifs de la Police nationale qui ont diminué de 1500 sous la Présidence Sarkozy. Nous en avons regagné 300 depuis, mais cela ne compense pas le manque.

    Pour conclure, vous trouverez dans ma feuille de route le souci de veiller à encourager la participation citoyenne et l’implication des conseillers de quartier dans l’identification et la résolution des problèmes de sécurité. En ce sens, des coordinations au plus près du terrain seront organisés à l’échelle d’un quartier pour coordonner les interventions des différents acteurs de la prévention et de la sécurité quand des difficultés particulières et localisées apparaissent.

    Je tiens à rappeler par la même occasion qu’une instance de discussion et d’information existe dans notre arrondissement avec le Conseil de sécurité et de prévention de la délinquance d’arrondissement, qui se réunira en décembre et dont la refonte et les évolutions auront lieu en  2015.

    Pour ces raisons, l’Exécutif se déclare défavorable au vœu présenté car c’est une dynamique partenariale, de terrain, minutieuse, pragmatique et de longue haleine qui doit nous importer, au-delà des bilans statistiques qui ne forment jamais un outil neutre.

  • Réaméngement des Places de la Bastille et Nation : une concertation sans idéologie pour beaucoup d'ambition

    Imprimer

    Conseil d'arrondissement du 3 novembre 2014 : Mon intervention sur le projet de délibération "DVD 1131 Aménagement des places (Bastille et Nation) et des espaces publics à Paris. Assistance à maîtrise d'ouvrage"

    Cette délibération marque le coup d’envoi de l’aménagement de deux places emblématiques de notre arrondissement, de notre capitale, de l’histoire de France, de la Révolution et de la République, et des luttes des citoyens pour la liberté et le progrès.

    La Place de la Bastille et la Place de la Nation ont beaucoup en commun, et beaucoup de défauts communs auxquels ces projets portés par Anne Hidalgo et les listes de rassemblement de la gauche entendent remédier.

    Anne Hidalgo a proposé de repenser la place de la Bastille, afin d'offrir aux Parisiens, un lieu de rencontre et un véritable espace à vivre. Cette place généreuse serait partagée par toutes et tous : piétons, deux roues et automobiles qui continueraient à circuler sur des voies mieux organisées.

    D’une logique du rond-point, notre ambition est de passer à celle de place-paysage. Mieux ancrée dans le patrimoine et l’histoire de la ville, la place de la Bastille offrirait une continuité à la fois physique et visuelle avec le Bassin de l’Arsenal, ouvrant son horizon jusqu’à la Seine.

    De même cela fait longtemps que nous souhaitons redonner ses ambitions à la Place de la Nation.

     Actuellement, l’espace est aujourd’hui mal réparti entre les différents usages voire inaccessibles pour les circulations douces, cyclistes et piétons. Elle est au quotidien davantage un lieu de passage qu’un lieu de vie. Enfin, son patrimoine n’est pas assez accessible.

    Rappelons là encore les objectifs que nous avons portés avec Catherine Baratti-Elbaz devant les habitants du 12e.

    Tout en conservant sa vocation d’espace de grands rassemblements populaires, il est temps de redonner à cette grande Place de Paris le caractère convivial, populaire et confortable pour vivre au quotidien, et réaffirmer le symbole républicain en revalorisant le patrimoine historique.

    La nouvelle répartition des usages doit être l’occasion d’améliorer la continuité des activités commerciales sur l’ensemble du pourtour, créer des zones de rencontre dans la contre allée, mais aussi faciliter les traversées de la Place, et l’accès à la zone centrale. Un élargissement des trottoirs et du terre-plein permettrait l’installation de terrasses.

    Espaces verts, lieux de loisirs, lieux de flânerie, lieu de patrimoine et d’histoire de la Place doivent être préservés et valorisés. Après la rénovation des colonnes du Trône, la statue centrale doit être mise en valeur et plus accessible.

    Mais faisons attention à nous placer à la hauteur de notre ambition pour ces deux places.

    Nous avons connus des aménagements de voirie à Paris lors de la première mandature, en 2001, boulevard Saint-Marcel par exemple, qui ont été fait sans assez de concertation et de réflexion, et que le maire lui-même, Bertrand Delanoë, avait appelé à rectifier.

    Réduire la place de la voiture ne peut être un objectif en soi pour ces aménagements, surtout si ceux-ci devaient engorger les pourtours de ces places et gâcher le projet d'ensemble que nous portons. Il n'y a pas de place pour l'idéologie dans ces projets, il faut que tous les usagers soient associés, consultés, y compris les automobilistes et les deux-roues motorisés.

    Et je me réjouis à ce titre que cette délibération fixe une nouvelle méthode d'élaboration des projets. La participation citoyenne doit donc devenir une règle permettant à tous, riverains, commerçants, usagers des transports (et je l’entends dans le sens de tous les usages, y compris de la route), élus… de travailler à la définition d'objectifs partagés dans l'intérêt de tous.

  • Meublés touristiques : le nouveau réglement ne sera pas efficace, il y a d'autres moyens de réguler

    Imprimer

    Conseil d'arrondissement du 3 novembre 2014 : Mon intervention sur la délibération 2014 DLH 1120 Adoption du règlement municipal fixant les conditions de délivrance des autorisations de changement d’usage de locaux d’habitation ainsi que les principes déterminant les compensations.

    Intervenir sur une délibération comme celle-ci n'est pas des plus confortable mais la raison m'impose de m'y atteler. Car l'objectif général porté par ce règlement municipal est évidemment louable et on ne peut qu'y adhérer: il est nécessaire de préserver les m2 réservés à l'habitation dans Paris et à lutter contre la spéculation.

    Taxer la location meublé temporaire est légitime. Mais la complexité de ce règlement pose question!

    Il est encore plus dur encore que la loi ALUR et est quasi-impossible à respecter _ et on peut se demander si ce n'est pas le but de la municipalité. Mais est-il vraiment efficace pour l'objectif poursuivi ?

    D'abord l'APUR estime à environ 10000 le nombre des meublés touristiques alors que l'INSEE recense plus de 80000 résidences secondaires. Parmi les propriétaires de ces 10000 appartements il n'y a pas que des spéculateurs. Beaucoup sont des Parisiens partant en retraite et qui conservent un pied-à-terre pour revenir voir leurs enfants ou pour les loger dans un avenir proche, et qui dans l’intervalle louent leur bien temporairement.

    Vont-ils transformer leur appartement en locaux d'usage commercial ?

    Sans doute pas puisqu'ils en ont un usage d'habitation pour eux-mêmes.

    Vont-ils remettre leur appartement sur le marché locatif classique ?

    On peut en douter car ils en ont également un usage d'habitation pour eux-mêmes !

    Bref ces appartements risquent de rester vides, inoccupés les "/4 de l'année et devenir des lits froids comme on dit dans le tourisme.

    Et justement le gouvernement veut développer le tourisme, "grande cause nationale" a dit Laurent Fabius, et appelle aussi à un "choc de simplification". Pas sûr que ce règlement réponde à ces deux objectifs!

    Ce règlement mériterait au minimum un bilan annuel, une évaluation de son application et de ses résultats.

    Avec le PRG nous avions proposé de faire plus simple : accorder une dérogation à la compensation à un seul appartement en résidence secondaire et instituer parallèlement une surtaxe de séjour ou une taxe spéciale élevée*. Les prélèvements des produits de l'activité de location auraient ainsi pu abonder les finances publics pour la construction de logements.

    Bref il fallait réguler mais réguler simplement et mieux vaudrait se concentrer sur la simplification des règles et des démarches pour transformer des bureaux en logements, c'est à dire faciliter le changement de locaux d'usage commercial en locaux d'habitation!

    C'est ça la priorité et le véritable gain de m2 pour loger les Parisiennes et les Parisiens.

    * Notons que le lendemain du Conseil le gouvernement a annoncé une surtaxe de 20% de la taxe d'habitation des résidences secondaires. Avec ce règlement ce sera donc non seulement la double peine pour les petits propriétaires mais il est à craindre que, loin de disparaitre les locations touristiques se feront dans l'économie souterraine ou deviendront l'apanage des vrais spéculateurs qui resteront les seuls à avoir les moyens.

  • Le Forum Républicain du PRG s'est tenu dans le 12e et a été conclu par Manuel Valls

    Imprimer

    Pour Manuel Valls, les radicaux "n’ont pas été respectés" lors des sénatoriales

    dimanche 19 octobre 2014

    PARIS, 19 octobre 2014 (AFP) - Pour Valls, les radicaux "n’ont pas été respectés" lors des sénatoriales

    Le Premier ministre PS, qui s’exprimait devant les radicaux lors d’un forum à Paris, a reconnu que des "crispations et des malentendus" avaient pu apparaître à la suite des élections sénatoriales de la fin septembre. Ces crispations n’étaient "pas entre moi et Jean-Michel Baylet, pas je le crois immodestement entre vous et moi. Mais entre vous et les socialistes", a jugé M. Valls.

    "Ces crispations, ces débats, je ne les minimise pas. Ils sont légitimes. Surtout quand un partenaire a le sentiment de ne pas être respecté. Et vous n’avez pas été respectés à l’occasion des élections sénatoriales. Et donc il fallait en tirer les conséquences et c’est ce que nous avons fait", a dit le chef du gouvernement.

    M. Baylet, qui vient de perdre son siège de sénateur, a annoncé vendredi être parvenu à un accord pour rester au gouvernement au côté du PS, après avoir menacé d’une sortie du PRG et de ses trois ministres.

    M. Valls a par ailleurs confirmé dimanche les deux engagements principaux accordés aux radicaux de gauche pour les convaincre de rester au gouvernement, à savoir le maintien de "la moitié" des conseils départementaux et une future loi sur la fin de vie. Ces engagements figuraient dans une lettre envoyée vendredi par le Premier ministre à M. Baylet.

    Sur la fin de vie, "je veux le dire très clairement : à la suite des travaux de la mission que j’ai confiée à deux parlementaires, il y aura une loi avant la fin de cette législature", a promis M. Valls dimanche.

    "Mais sur ce sujet - peut-être plus que pour tout autre -, il conviendra d’avancer dans une démarche consensuelle qui permette, peut-être pas l’unanimité, mais a minima d’atteindre la majorité la plus large possible. En somme, de répondre à l’intérêt général", a nuancé le chef du gouvernement, alors que le débat sur l’euthanasie divise la classe politique.

  • Quand des cérémonies religieuses participent du manque de créneaux sportifs

    Imprimer

    DJS 20140324 : Délibération cadre sur l’extension de l’amplitude horaire d’ouverture des
    équipements sportifs municipaux.


    M. Fabrice MOULIN, Adjoint à la Maire du 12e arrondissement, Conseiller d'arrondissement :
    « Merci Mme la Maire. Je n’avais pas prévu d’intervenir en premier, mais ce n’est pas grave. Je
    souhaitais préciser que cet élargissement des créneaux horaires est une promesse de mandature. Il
    a été inscrit dans notre contrat de mandature que nous élargirons les horaires en attribuant des
    créneaux à des associations qui seraient alors responsables du lieu pendant cette tranche. Il s’agit
    du but de cette délibération. Ce dispositif est pratiqué dans plusieurs autres communes françaises.
    Il permet de répondre à la légitime aspiration des Parisiens de faire du sport à des horaires
    correspondant à leur rythme de vie professionnelle et de vie de famille. Les Radicaux de gauche
    souhaitent que cette extension des horaires s’applique à bien d’autres équipements publics
    municipaux comme les bibliothèques, les piscines, les musées municipaux. Je sais que c’est
    complexe. Mais après tout, les musées nationaux ont bien décidé d’ouvrir 7/7 jours. Autant
    d’équipements qui demain peuvent avoir des amplitudes horaires plus larges.
    Avec cette délibération, nous sommes dans une première phase qui répond à un nombre restreint
    d’équipements, 17 en l’occurrence. Il s’agit de se passer de personnel durant les nouvelles heures
    d’ouverture. En termes de sécurité, nous pouvons nous réjouir de voir une convention de mise à
    disposition et des règles de sécurité strictes mises en oeuvre afin que tout se passe bien avec les
    associations choisies pour utiliser ces créneaux. Nous parlons ici d’un manque de créneaux sportifs.
    Notons que Paris est bien mal lotie en termes d’équipements sportifs. Il s’agit de l’un des derniers
    départements de France avec 14 équipements pour 10 000 habitants contre 54 équipements pour
    10 000 habitants en moyenne sur le territoire français. Malgré les efforts effectués ces dernières
    années, nous ne rattraperons pas ce retard et il faut des solutions alternatives. L’extension des
    horaires en est une ainsi que l’ouverture de nouvelles zones sportives qui ne seront pas forcément
    des équipements sportifs. Chose que nous avons proposée.
    Je souhaitais aussi poser une question qui interpelle sur le manque de créneaux sportifs. Il s’agit
    de l’occupation de gymnases municipaux pour des activités non sportives notamment la
    célébration de fêtes religieuses. C’était le cas ce week-end et ce fut déjà le cas précédemment.
    Je l’ai fréquemment dénoncé ainsi que mes collègues du 11e et du 20e. Mais pour l’instant, nous
    n’avons pas eu de réponse. Combien de créneaux d’équipements cela concerne à Paris ? Ce que
    nous avons craint pendant un temps, arrive. Ce qui était présenté comme une exception est
    devenue une habitude et sans doute demain, une obligation. Evidemment, cela interpelle le
    principe de laïcité. Est-ce le rôle d’un gymnase de devenir un lieu de culte ? Pour répondre à
    l’interpellation de M. BONNET, nous ne parlons pas d’associations sportives dans des gymnases
    mais nous parlons de donner les clés à des associations cultuelles. C’est très différent. Quelles
    conséquences pour les activités sportives ? Je ne vise aucune religion en particulier. Justement,
    nous avons mis le doigt dans un engrenage. Sur quels critères aujourd’hui et demain seront prêtés
    ces gymnases à des associations non sportives ? Est-ce qu’il y aura du personnel ou non ? Quelle
    convention de mise à disposition ? Ce n’est pas ce soir et avec cette délibération que nous
    pourrons avoir des réponses. Je ne demande pas à l’exécutif des réponses dès maintenant. Mais il
    s’agit d’un débat que nous devrons avoir prochainement avec les Parisiens. En attendant, sur ce
    projet de délibération, compte tenu de l’avancée qu’il représente pour l’attribution de créneaux
    sportifs supplémentaires, je voterai pour. Merci.

     

    Mme Catherine BARATTI-ELBAZ, Maire du 12e arrondissement, Conseillère de Paris :
    « Je souhaite rassurer mon collègue M. MOULIN. En effet, un certain nombre de créneaux sportifs
    dans notre arrondissement sont donnés à des associations cultuelles pour permettre à chacun
    d’avoir des lieux de prière dignes. Et je l’assume. Cela fait aussi partie des responsabilités des élus
    de la République que chacun puisse se retrouver et prier ailleurs que dans la rue. Je suis attentive
    à ce que cette mise à disposition de gymnases ne pénalise pas les Parisiens ni les associations
    sportives. Dans notre arrondissement sur l’année 2014, un seul et unique créneau de 2 heures a été
    supprimé pour permettre à certains de prier. En revanche, depuis 2012 lorsque nous déclenchons
    le plan hivernal, ce sont entre 21 et 22 jours durant lesquels les créneaux sportifs sont tous
    bloqués (journée, soir et week-end) pour permettre aux plus démunis de trouver un toit. Dans ce
    cas-là comme dans le premier, je suis fière que les équipements publics de proximité de la Ville de
    Paris, exceptionnellement, ne soient pas utilisés pour faire du sport mais pour permettre d’autres
    activités que je soutiens et qui font partie des autorisations que je suis amenée à donner en tant
    que Maire d’arrondissement. Je renouvellerai cela les années à venir. Je propose de passer au
    vote.

    Finalement j'ai décidé de ne pas participer au vote, la maire ne m'ayant pas redonné la parole pour une explication de vote et donc d'exprimer mon désaccord avec ces propos qui mettent au même niveau d'urgence l'aide aux SDF et aux prieurs de rue et me paraissent assez éloignés des principes de laïcité que nous défendons.

  • Désignation dans les écoles, collèges et lycées du 12e

    Imprimer

    Le conseil d'arrondissement a désigné ses représentants au nom de la majorité et de l'opposition municipale dans les conseils d'écoles et conseil d’administration des collèges et des lycées de l'arrondissement.

    Je suis ainsi désigné représentant titulaire de la municipalité à l'école primaire du27 rue de Reuilly, à l'école maternelle du 59 rue de Reuilly et Lycée Général Technologique Arago, 4 place de la Nation.

    Je serai également suppléant au conseil du   Lycée d’Enseignement professionnel Chennevière Malézieux, 31-35 avenue Ledru-Rollin.

  • J'ai présenté le Conseil de Sécurité et de Prévention de la Délinquance où j'ai été désigné comme représentant de la majorité

    Imprimer

     

    122014-018 Désignation des représentants du conseil du 12e arrondissement au sein du Conseil de Sécurité et de Prévention de la Délinquance du 12e arrondissement.

     

    Pour rappel Conseil de sécurité et de prévention de la délinquance d'arrondissement dit CSPDA  est l'instance locale de concertation, d'échange d'informations et de suivi des actions menées en matière de sécurité et de prévention de la délinquance.

    Il est co-présidé par la maire d'arrondissement, le commissaire central et le représentant du Procureur de la République de Paris et il réunit les acteurs de l'arrondissement concernés directement ou indirectement par les questions de sécurité et de prévention de la délinquance : les élus que nous allons désigner, fonctionnaires de la ville, du département et de l'Etat (police, justice et Education nationale), associations de prévention spécialisée, bailleurs sociaux, transporteurs, associations de quartiers, etc.

    Chaque année sur la base du contrat de sécurité d'arrondissement, le conseil dresse un état des lieux partagé de la délinquance et propose de nouvelles orientations adaptées aux problèmes constatés.

    10 membres du conseil d’arrondissement doivent être désignés pour siéger au CSPDA : 8 issus de la majorité et 2 de l’opposition.

    Je le répète le CSPDA est un espace de dialogue et de proposition.

    Je me permets donc d’insister auprès des élus candidats sur la nécessité de traiter les questions éminemment complexes et sensibles que sont la sécurité et la prévention en faisant preuve de responsabilité.

    En mettant nos compétences au service des habitants de l'arrondissement.

    En respectant le travail souvent difficile des institutions que sont la Police et la Justice, et des acteurs spécialisés.

    En refusant de céder aux anathèmes, aux simplifications, à l’angélisme, à l’instrumentalisation et aux fausses polémiques.

    En récusant d’avance toute récupération, amalgame ou stigmatisation.

    Engageons-nous ensemble à traiter des questions de sécurité et de prévention avec l’esprit républicain, qui je suis sûr nous anime tous ici et animera les représentants de ce conseil au sein du CSPDA.

    Ces représentants seront :

     

    Majorité Municipale :

    -          Mme Catherine Baratti-Elbaz

    -          M. Nicolas Bonnet-Oulaldj

    -          M. Richard Bouigue

    -          M. David Gréau

    -          Mme Pénélope Komitès

    -          M. Fabrice Moulin

    -          M. Régis Peutillot

    -          Mme Fadila Taieb

    Opposition Municipale :

    -          Mme Valérie Montandon

    -          M. Matthieu Seingier

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu