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Vie de l'arrondissement - Page 2

  • Réaméngement des Places de la Bastille et Nation : une concertation sans idéologie pour beaucoup d'ambition

    Conseil d'arrondissement du 3 novembre 2014 : Mon intervention sur le projet de délibération "DVD 1131 Aménagement des places (Bastille et Nation) et des espaces publics à Paris. Assistance à maîtrise d'ouvrage"

    Cette délibération marque le coup d’envoi de l’aménagement de deux places emblématiques de notre arrondissement, de notre capitale, de l’histoire de France, de la Révolution et de la République, et des luttes des citoyens pour la liberté et le progrès.

    La Place de la Bastille et la Place de la Nation ont beaucoup en commun, et beaucoup de défauts communs auxquels ces projets portés par Anne Hidalgo et les listes de rassemblement de la gauche entendent remédier.

    Anne Hidalgo a proposé de repenser la place de la Bastille, afin d'offrir aux Parisiens, un lieu de rencontre et un véritable espace à vivre. Cette place généreuse serait partagée par toutes et tous : piétons, deux roues et automobiles qui continueraient à circuler sur des voies mieux organisées.

    D’une logique du rond-point, notre ambition est de passer à celle de place-paysage. Mieux ancrée dans le patrimoine et l’histoire de la ville, la place de la Bastille offrirait une continuité à la fois physique et visuelle avec le Bassin de l’Arsenal, ouvrant son horizon jusqu’à la Seine.

    De même cela fait longtemps que nous souhaitons redonner ses ambitions à la Place de la Nation.

     Actuellement, l’espace est aujourd’hui mal réparti entre les différents usages voire inaccessibles pour les circulations douces, cyclistes et piétons. Elle est au quotidien davantage un lieu de passage qu’un lieu de vie. Enfin, son patrimoine n’est pas assez accessible.

    Rappelons là encore les objectifs que nous avons portés avec Catherine Baratti-Elbaz devant les habitants du 12e.

    Tout en conservant sa vocation d’espace de grands rassemblements populaires, il est temps de redonner à cette grande Place de Paris le caractère convivial, populaire et confortable pour vivre au quotidien, et réaffirmer le symbole républicain en revalorisant le patrimoine historique.

    La nouvelle répartition des usages doit être l’occasion d’améliorer la continuité des activités commerciales sur l’ensemble du pourtour, créer des zones de rencontre dans la contre allée, mais aussi faciliter les traversées de la Place, et l’accès à la zone centrale. Un élargissement des trottoirs et du terre-plein permettrait l’installation de terrasses.

    Espaces verts, lieux de loisirs, lieux de flânerie, lieu de patrimoine et d’histoire de la Place doivent être préservés et valorisés. Après la rénovation des colonnes du Trône, la statue centrale doit être mise en valeur et plus accessible.

    Mais faisons attention à nous placer à la hauteur de notre ambition pour ces deux places.

    Nous avons connus des aménagements de voirie à Paris lors de la première mandature, en 2001, boulevard Saint-Marcel par exemple, qui ont été fait sans assez de concertation et de réflexion, et que le maire lui-même, Bertrand Delanoë, avait appelé à rectifier.

    Réduire la place de la voiture ne peut être un objectif en soi pour ces aménagements, surtout si ceux-ci devaient engorger les pourtours de ces places et gâcher le projet d'ensemble que nous portons. Il n'y a pas de place pour l'idéologie dans ces projets, il faut que tous les usagers soient associés, consultés, y compris les automobilistes et les deux-roues motorisés.

    Et je me réjouis à ce titre que cette délibération fixe une nouvelle méthode d'élaboration des projets. La participation citoyenne doit donc devenir une règle permettant à tous, riverains, commerçants, usagers des transports (et je l’entends dans le sens de tous les usages, y compris de la route), élus… de travailler à la définition d'objectifs partagés dans l'intérêt de tous.

  • Meublés touristiques : le nouveau réglement ne sera pas efficace, il y a d'autres moyens de réguler

    Conseil d'arrondissement du 3 novembre 2014 : Mon intervention sur la délibération 2014 DLH 1120 Adoption du règlement municipal fixant les conditions de délivrance des autorisations de changement d’usage de locaux d’habitation ainsi que les principes déterminant les compensations.

    Intervenir sur une délibération comme celle-ci n'est pas des plus confortable mais la raison m'impose de m'y atteler. Car l'objectif général porté par ce règlement municipal est évidemment louable et on ne peut qu'y adhérer: il est nécessaire de préserver les m2 réservés à l'habitation dans Paris et à lutter contre la spéculation.

    Taxer la location meublé temporaire est légitime. Mais la complexité de ce règlement pose question!

    Il est encore plus dur encore que la loi ALUR et est quasi-impossible à respecter _ et on peut se demander si ce n'est pas le but de la municipalité. Mais est-il vraiment efficace pour l'objectif poursuivi ?

    D'abord l'APUR estime à environ 10000 le nombre des meublés touristiques alors que l'INSEE recense plus de 80000 résidences secondaires. Parmi les propriétaires de ces 10000 appartements il n'y a pas que des spéculateurs. Beaucoup sont des Parisiens partant en retraite et qui conservent un pied-à-terre pour revenir voir leurs enfants ou pour les loger dans un avenir proche, et qui dans l’intervalle louent leur bien temporairement.

    Vont-ils transformer leur appartement en locaux d'usage commercial ?

    Sans doute pas puisqu'ils en ont un usage d'habitation pour eux-mêmes.

    Vont-ils remettre leur appartement sur le marché locatif classique ?

    On peut en douter car ils en ont également un usage d'habitation pour eux-mêmes !

    Bref ces appartements risquent de rester vides, inoccupés les "/4 de l'année et devenir des lits froids comme on dit dans le tourisme.

    Et justement le gouvernement veut développer le tourisme, "grande cause nationale" a dit Laurent Fabius, et appelle aussi à un "choc de simplification". Pas sûr que ce règlement réponde à ces deux objectifs!

    Ce règlement mériterait au minimum un bilan annuel, une évaluation de son application et de ses résultats.

    Avec le PRG nous avions proposé de faire plus simple : accorder une dérogation à la compensation à un seul appartement en résidence secondaire et instituer parallèlement une surtaxe de séjour ou une taxe spéciale élevée*. Les prélèvements des produits de l'activité de location auraient ainsi pu abonder les finances publics pour la construction de logements.

    Bref il fallait réguler mais réguler simplement et mieux vaudrait se concentrer sur la simplification des règles et des démarches pour transformer des bureaux en logements, c'est à dire faciliter le changement de locaux d'usage commercial en locaux d'habitation!

    C'est ça la priorité et le véritable gain de m2 pour loger les Parisiennes et les Parisiens.

    * Notons que le lendemain du Conseil le gouvernement a annoncé une surtaxe de 20% de la taxe d'habitation des résidences secondaires. Avec ce règlement ce sera donc non seulement la double peine pour les petits propriétaires mais il est à craindre que, loin de disparaitre les locations touristiques se feront dans l'économie souterraine ou deviendront l'apanage des vrais spéculateurs qui resteront les seuls à avoir les moyens.

  • Le Forum Républicain du PRG s'est tenu dans le 12e et a été conclu par Manuel Valls

    Pour Manuel Valls, les radicaux "n’ont pas été respectés" lors des sénatoriales

    dimanche 19 octobre 2014

    PARIS, 19 octobre 2014 (AFP) - Pour Valls, les radicaux "n’ont pas été respectés" lors des sénatoriales

    Le Premier ministre PS, qui s’exprimait devant les radicaux lors d’un forum à Paris, a reconnu que des "crispations et des malentendus" avaient pu apparaître à la suite des élections sénatoriales de la fin septembre. Ces crispations n’étaient "pas entre moi et Jean-Michel Baylet, pas je le crois immodestement entre vous et moi. Mais entre vous et les socialistes", a jugé M. Valls.

    "Ces crispations, ces débats, je ne les minimise pas. Ils sont légitimes. Surtout quand un partenaire a le sentiment de ne pas être respecté. Et vous n’avez pas été respectés à l’occasion des élections sénatoriales. Et donc il fallait en tirer les conséquences et c’est ce que nous avons fait", a dit le chef du gouvernement.

    M. Baylet, qui vient de perdre son siège de sénateur, a annoncé vendredi être parvenu à un accord pour rester au gouvernement au côté du PS, après avoir menacé d’une sortie du PRG et de ses trois ministres.

    M. Valls a par ailleurs confirmé dimanche les deux engagements principaux accordés aux radicaux de gauche pour les convaincre de rester au gouvernement, à savoir le maintien de "la moitié" des conseils départementaux et une future loi sur la fin de vie. Ces engagements figuraient dans une lettre envoyée vendredi par le Premier ministre à M. Baylet.

    Sur la fin de vie, "je veux le dire très clairement : à la suite des travaux de la mission que j’ai confiée à deux parlementaires, il y aura une loi avant la fin de cette législature", a promis M. Valls dimanche.

    "Mais sur ce sujet - peut-être plus que pour tout autre -, il conviendra d’avancer dans une démarche consensuelle qui permette, peut-être pas l’unanimité, mais a minima d’atteindre la majorité la plus large possible. En somme, de répondre à l’intérêt général", a nuancé le chef du gouvernement, alors que le débat sur l’euthanasie divise la classe politique.

  • Quand des cérémonies religieuses participent du manque de créneaux sportifs

    DJS 20140324 : Délibération cadre sur l’extension de l’amplitude horaire d’ouverture des
    équipements sportifs municipaux.


    M. Fabrice MOULIN, Adjoint à la Maire du 12e arrondissement, Conseiller d'arrondissement :
    « Merci Mme la Maire. Je n’avais pas prévu d’intervenir en premier, mais ce n’est pas grave. Je
    souhaitais préciser que cet élargissement des créneaux horaires est une promesse de mandature. Il
    a été inscrit dans notre contrat de mandature que nous élargirons les horaires en attribuant des
    créneaux à des associations qui seraient alors responsables du lieu pendant cette tranche. Il s’agit
    du but de cette délibération. Ce dispositif est pratiqué dans plusieurs autres communes françaises.
    Il permet de répondre à la légitime aspiration des Parisiens de faire du sport à des horaires
    correspondant à leur rythme de vie professionnelle et de vie de famille. Les Radicaux de gauche
    souhaitent que cette extension des horaires s’applique à bien d’autres équipements publics
    municipaux comme les bibliothèques, les piscines, les musées municipaux. Je sais que c’est
    complexe. Mais après tout, les musées nationaux ont bien décidé d’ouvrir 7/7 jours. Autant
    d’équipements qui demain peuvent avoir des amplitudes horaires plus larges.
    Avec cette délibération, nous sommes dans une première phase qui répond à un nombre restreint
    d’équipements, 17 en l’occurrence. Il s’agit de se passer de personnel durant les nouvelles heures
    d’ouverture. En termes de sécurité, nous pouvons nous réjouir de voir une convention de mise à
    disposition et des règles de sécurité strictes mises en oeuvre afin que tout se passe bien avec les
    associations choisies pour utiliser ces créneaux. Nous parlons ici d’un manque de créneaux sportifs.
    Notons que Paris est bien mal lotie en termes d’équipements sportifs. Il s’agit de l’un des derniers
    départements de France avec 14 équipements pour 10 000 habitants contre 54 équipements pour
    10 000 habitants en moyenne sur le territoire français. Malgré les efforts effectués ces dernières
    années, nous ne rattraperons pas ce retard et il faut des solutions alternatives. L’extension des
    horaires en est une ainsi que l’ouverture de nouvelles zones sportives qui ne seront pas forcément
    des équipements sportifs. Chose que nous avons proposée.
    Je souhaitais aussi poser une question qui interpelle sur le manque de créneaux sportifs. Il s’agit
    de l’occupation de gymnases municipaux pour des activités non sportives notamment la
    célébration de fêtes religieuses. C’était le cas ce week-end et ce fut déjà le cas précédemment.
    Je l’ai fréquemment dénoncé ainsi que mes collègues du 11e et du 20e. Mais pour l’instant, nous
    n’avons pas eu de réponse. Combien de créneaux d’équipements cela concerne à Paris ? Ce que
    nous avons craint pendant un temps, arrive. Ce qui était présenté comme une exception est
    devenue une habitude et sans doute demain, une obligation. Evidemment, cela interpelle le
    principe de laïcité. Est-ce le rôle d’un gymnase de devenir un lieu de culte ? Pour répondre à
    l’interpellation de M. BONNET, nous ne parlons pas d’associations sportives dans des gymnases
    mais nous parlons de donner les clés à des associations cultuelles. C’est très différent. Quelles
    conséquences pour les activités sportives ? Je ne vise aucune religion en particulier. Justement,
    nous avons mis le doigt dans un engrenage. Sur quels critères aujourd’hui et demain seront prêtés
    ces gymnases à des associations non sportives ? Est-ce qu’il y aura du personnel ou non ? Quelle
    convention de mise à disposition ? Ce n’est pas ce soir et avec cette délibération que nous
    pourrons avoir des réponses. Je ne demande pas à l’exécutif des réponses dès maintenant. Mais il
    s’agit d’un débat que nous devrons avoir prochainement avec les Parisiens. En attendant, sur ce
    projet de délibération, compte tenu de l’avancée qu’il représente pour l’attribution de créneaux
    sportifs supplémentaires, je voterai pour. Merci.

     

    Mme Catherine BARATTI-ELBAZ, Maire du 12e arrondissement, Conseillère de Paris :
    « Je souhaite rassurer mon collègue M. MOULIN. En effet, un certain nombre de créneaux sportifs
    dans notre arrondissement sont donnés à des associations cultuelles pour permettre à chacun
    d’avoir des lieux de prière dignes. Et je l’assume. Cela fait aussi partie des responsabilités des élus
    de la République que chacun puisse se retrouver et prier ailleurs que dans la rue. Je suis attentive
    à ce que cette mise à disposition de gymnases ne pénalise pas les Parisiens ni les associations
    sportives. Dans notre arrondissement sur l’année 2014, un seul et unique créneau de 2 heures a été
    supprimé pour permettre à certains de prier. En revanche, depuis 2012 lorsque nous déclenchons
    le plan hivernal, ce sont entre 21 et 22 jours durant lesquels les créneaux sportifs sont tous
    bloqués (journée, soir et week-end) pour permettre aux plus démunis de trouver un toit. Dans ce
    cas-là comme dans le premier, je suis fière que les équipements publics de proximité de la Ville de
    Paris, exceptionnellement, ne soient pas utilisés pour faire du sport mais pour permettre d’autres
    activités que je soutiens et qui font partie des autorisations que je suis amenée à donner en tant
    que Maire d’arrondissement. Je renouvellerai cela les années à venir. Je propose de passer au
    vote.

    Finalement j'ai décidé de ne pas participer au vote, la maire ne m'ayant pas redonné la parole pour une explication de vote et donc d'exprimer mon désaccord avec ces propos qui mettent au même niveau d'urgence l'aide aux SDF et aux prieurs de rue et me paraissent assez éloignés des principes de laïcité que nous défendons.

  • Désignation dans les écoles, collèges et lycées du 12e

    Le conseil d'arrondissement a désigné ses représentants au nom de la majorité et de l'opposition municipale dans les conseils d'écoles et conseil d’administration des collèges et des lycées de l'arrondissement.

    Je suis ainsi désigné représentant titulaire de la municipalité à l'école primaire du27 rue de Reuilly, à l'école maternelle du 59 rue de Reuilly et Lycée Général Technologique Arago, 4 place de la Nation.

    Je serai également suppléant au conseil du   Lycée d’Enseignement professionnel Chennevière Malézieux, 31-35 avenue Ledru-Rollin.

  • J'ai présenté le Conseil de Sécurité et de Prévention de la Délinquance où j'ai été désigné comme représentant de la majorité

     

    122014-018 Désignation des représentants du conseil du 12e arrondissement au sein du Conseil de Sécurité et de Prévention de la Délinquance du 12e arrondissement.

     

    Pour rappel Conseil de sécurité et de prévention de la délinquance d'arrondissement dit CSPDA  est l'instance locale de concertation, d'échange d'informations et de suivi des actions menées en matière de sécurité et de prévention de la délinquance.

    Il est co-présidé par la maire d'arrondissement, le commissaire central et le représentant du Procureur de la République de Paris et il réunit les acteurs de l'arrondissement concernés directement ou indirectement par les questions de sécurité et de prévention de la délinquance : les élus que nous allons désigner, fonctionnaires de la ville, du département et de l'Etat (police, justice et Education nationale), associations de prévention spécialisée, bailleurs sociaux, transporteurs, associations de quartiers, etc.

    Chaque année sur la base du contrat de sécurité d'arrondissement, le conseil dresse un état des lieux partagé de la délinquance et propose de nouvelles orientations adaptées aux problèmes constatés.

    10 membres du conseil d’arrondissement doivent être désignés pour siéger au CSPDA : 8 issus de la majorité et 2 de l’opposition.

    Je le répète le CSPDA est un espace de dialogue et de proposition.

    Je me permets donc d’insister auprès des élus candidats sur la nécessité de traiter les questions éminemment complexes et sensibles que sont la sécurité et la prévention en faisant preuve de responsabilité.

    En mettant nos compétences au service des habitants de l'arrondissement.

    En respectant le travail souvent difficile des institutions que sont la Police et la Justice, et des acteurs spécialisés.

    En refusant de céder aux anathèmes, aux simplifications, à l’angélisme, à l’instrumentalisation et aux fausses polémiques.

    En récusant d’avance toute récupération, amalgame ou stigmatisation.

    Engageons-nous ensemble à traiter des questions de sécurité et de prévention avec l’esprit républicain, qui je suis sûr nous anime tous ici et animera les représentants de ce conseil au sein du CSPDA.

    Ces représentants seront :

     

    Majorité Municipale :

    -          Mme Catherine Baratti-Elbaz

    -          M. Nicolas Bonnet-Oulaldj

    -          M. Richard Bouigue

    -          M. David Gréau

    -          Mme Pénélope Komitès

    -          M. Fabrice Moulin

    -          M. Régis Peutillot

    -          Mme Fadila Taieb

    Opposition Municipale :

    -          Mme Valérie Montandon

    -          M. Matthieu Seingier

     

  • Grand meeting du 12e qui ose ce 11 mars

    Grand meeting du 12e

    Mardi 11 mars 2014
    à partir de 18h30 ESPACE REUILLY
    21 rue Hénard 75012 Paris

    Avec :
    - Bertrand Delanoë Maire de Paris
    - Anne Hidalgo, tête de liste du rassemblement de la Gauche à Paris « Paris qui ose »
    - Catherine Baratti Elbaz, tête de liste du rassemblement de la Gauche « le 12e qui ose ».

    En présence de :
    - Sandrine Mazetier, Députée du 12e et 20e, Vice présidente de l’Assemblée nationale.
    - Patrick Bloche, Député du 11e, 12e et du 4e
    - Michèle Blumenthal, Maire du 12e
    - Ian Brossat, conseiller PCF de Paris, Président du groupe Communiste
    - Jean-Bernard Bros Adjoint au Maire de Paris en charge du tourisme et des nouveaux médias locaux, Président de la fédération PRG de Paris,
    - Christian Piquet, fondateur et porte-parole de la Gauche Unitaire
    - des candidat-es du rassemblement de la gauche et de la société civile présenté-es par le PS, le PCF et la GU membres du Front de Gauche, le PRG dans le 12e.

    Bus : 29 (Mairie du 12e) ou 46 (Montgallet) ou 62 (Daumesnil) Métro : Montgallet (M8) ou Dugommier (M6)
    Vélib’ 12028 : 42, allée Vivaldi
    Autolib’ : 3, rue Hénar

  • Municipales : Hidalgo dévoile Scootlib'

    http://cdn1-lejdd.ladmedia.fr/design/lejdd/images/logo-jdd.pngAprès Vélib' et Autolib', la candidate socialiste à la mairie de Paris Anne Hidalgo propose des scooters électriques en libre-service. Sa rivale NKM cible, elle aussi, les motards.

    La première adjointe au maire de Paris veut inventer le chaînon manquant entre Vélib' et Autolib', à savoir des scooters électriques en libre-service, sur le même modèle que ses prédécesseurs à deux et quatre-roues. Le projet Scootlib' figure en une phrase dans le programme de la prétendante socialiste à la mairie de Paris. Pour le JDD, elle dévoile ses intentions, nonobstant la récente médiatisation du Piaggio de François Hollande.

    "Il ne faut surtout pas y voir un projet farfelu, dit-elle, anticipant les critiques. Ce système existe ailleurs, à Barcelone et San Francisco, dans des versions différentes. Nous souhaitons l'adapter à Paris, où on constate une envie croissante de se déplacer en deux-roues motorisé." Au départ, Anne Hidalgo était plutôt partie sur l'idée de créer des Vélib' électriques – "C'est toujours d'actualité. On développera aussi cette offre complémentaire", précise-t-elle. Puis, elle s'est emparée de la proposition de ses alliés du Parti radical de gauche (PRG). Et elle voit aujourd'hui les choses en grand.

    Crédit : DR
    "Je veux travailler à l'échelle métropolitaine. Ce ne doit pas être juste une initiative parisienne. Je n'en ai pas encore parlé avec les maires de banlieue, mais je suis sûre qu'ils seront très motivés par cette aventure", veut croire la candidate socialiste. Anne Hidalgo imagine "entre 3.000 et 5.000" Scootlib' et quelque 700 stations de rechargement*. Le tarif devrait être "de 3 à 10 euros de l'heure". Ces scooters 100 % électriques, "silencieux et non polluants", pourraient être rechargeables en trois heures et disposer d'une autonomie de 40 à 90 km. Ils seront équipés de GPS, donc "géo-localisables", système le plus efficace contre les vols. Il sera possible, via Internet et son smartphone, de s'abonner mais aussi de réserver un véhicule disponible ou encore de repérer les bornes vides ou occupées. Et des stations à énergie solaire pourraient être expérimentées. Des start-up parisiennes travaillent déjà sur des prototypes de bornes de rechargement innovantes.

    "66 % des ménages parisiens ne possèdent pas de véhicule"

    Au préalable, Anne Hidalgo, si elle est élue, effectuera une vaste enquête auprès des usagers – notamment des parents d'adolescents – et des associations de deux-roues. Puis, elle lancera un appel à projets. Comme pour Vélib' et Autolib', des groupements se constitueront. "Nous établirons un cahier des charges, avec des conditions strictes en matière de sécurité, de tarifs, de design, de gestion… J'attends aussi des groupements qu'ils nous apportent des idées auxquelles nous n'aurions pas pensé", explique la chef de file. Elle hésite encore entre deux types de scooters : l'équivalent d'un 50 cm³ (dont la conduite est autorisée dès l'âge de 14 ans avec un brevet de sécurité routière) et d'un 125 cm³ (16 ans avec un permis A1). "D'où la nécessité d'une enquête auprès des parents. Nous ciblons une population active et jeune, qui se déplace beaucoup, moins familiale que pour Autolib'", ajoute la socialiste.
    La question du casque doit aussi être tranchée. Ils seront réglables et "régulièrement nettoyés, désinfectés, contrôlés", promet Hidalgo, soucieuse d'hygiène et de sécurité. Mais comment éviter les vols? Le casque pourra soit s'accrocher sur l'avant du scooter – comme à Barcelone – soit se ranger dans le top-case – comme à San Francisco – ou sous la selle. En empruntant un Scootlib', l'usager libérera le casque de son emplacement ; et il ne pourra rendre le véhicule qu'après avoir remis le casque en place. Une caution devrait aussi être demandée pour se prémunir des larcins. Jean-Louis Missika, le codirecteur de campagne, ne s'attend pas à une recrudescence de l'insécurité routière. "Il n'y a pas eu plus d'accidents de vélo, proportionnellement, après le lancement de Vélib'", assure-t-il. Mais il sait que le principal reproche portera sur la suppression annoncée de places de stationnement. "Les véhicules privés restent immobilisés 92 % du temps", rétorque l'adjoint à l'innovation.

    NKM promet 50.000 places de stationnement

    En face, Nathalie Kosciusko-Morizet s'intéresse, elle aussi, aux "150.000 conducteurs de deux-roues". Cette, semaine, elle a mené une "offensive ciblée" à leur attention : pendant 48 heures, jeudi et vendredi, des tracts "accroche-guidon" ont été posés par les militants UMP sur les motos et scooters pour dénoncer la "verbalisation massive" et le "racket organisé" de la municipalité sortante. NKM promet de créer 50.000 places de stationnement et de demander une "légalisation de la remontée interfiles sur le périphérique". Hidalgo parle de 20.000 places supplémentaires, plaide pour la "mobilité douce" et suggère la "possibilité pour les deux-roues électriques d'emprunter les couloirs de bus, le temps que ce marché se développe". Deux conceptions différentes.
    Jean-Louis Missika, lui, a une vision prospective : "Nous sommes en train de vivre une révolution copernicienne de la mobilité en ville. Parallèlement au développement des transports en commun, le véhicule individuel va être de plus en plus appréhendé comme un service et de moins en moins comme une propriété. Déjà, 66 % des ménages parisiens ne possèdent pas de véhicule. Autolib' n'a pas complètement remplacé la voiture personnelle à cause des déplacements longue distance. Cette question ne se posera pas avec Scootlib'."

    * Par comparaison, la Mairie de Paris dénombre aujourd'hui 18.600 Vélib' et 2.000 Autolib', dotées de 860 stations, dont 510 à Paris.

    Bertrand Gréco - Le Journal du Dimanche

    dimanche 09 mars 2014

  • Le PRG 11e et 12e avec Anne Hidlago pour prendre la Bastille

    Samedi, notre candidate à la mairie de Paris Anne Hidalgo entourée des têtes de listes des 4e, 11e et 12e, Christophe Girard, François Vauguelin et Catherine Baratti-Elbaz, a présenté à la presse le projet de rénovation de la Place de la Bastille (voir le détail dans l'article ici)

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    Les élus, candidats, militants et sympathisants des listes PS-PC-PRG pour Anne Hidalgo se sont ensuite mobilisés dans les quartiers environnants pour faire connaitre ce projet qui va rendre cette place mythique aux Parisiennes et aux Parisiens.

    Merci à Anne Hidalgo de nous avoir accordé un peu de son temps à Jean-Christophe Mikhaïloff, maire-adjoint et candidat PRG dans le 11e, moi-même et les militants PRG pour prendre la pose lors de cet évènement!

     

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    Crédits photo : MD Mathieu Delmestre

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