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PRG - Page 5

  • Le Président du PRG Paris soutient Anne Hidalgo au Cirque d'Hiver

    Devant 2000 personnes venues au Cirque d'Hiver le 13 mars pour le grand meeting parisien d'Anne Hidalgo, Jean-Bernard Bros, président de la fédération de Paris du Parti Radical de Gauche, a rappelé à la tribune le soutien du PRG et des candidats radicaux sur les listes à la candidate du rassemblement de la gauche et des progressistes pour un Paris qui Ose.

    Discours JBB Meeting au Cirque d'Hiver 13 mars 2014.jpg

  • Grand meeting du 12e qui ose ce 11 mars

    Grand meeting du 12e

    Mardi 11 mars 2014
    à partir de 18h30 ESPACE REUILLY
    21 rue Hénard 75012 Paris

    Avec :
    - Bertrand Delanoë Maire de Paris
    - Anne Hidalgo, tête de liste du rassemblement de la Gauche à Paris « Paris qui ose »
    - Catherine Baratti Elbaz, tête de liste du rassemblement de la Gauche « le 12e qui ose ».

    En présence de :
    - Sandrine Mazetier, Députée du 12e et 20e, Vice présidente de l’Assemblée nationale.
    - Patrick Bloche, Député du 11e, 12e et du 4e
    - Michèle Blumenthal, Maire du 12e
    - Ian Brossat, conseiller PCF de Paris, Président du groupe Communiste
    - Jean-Bernard Bros Adjoint au Maire de Paris en charge du tourisme et des nouveaux médias locaux, Président de la fédération PRG de Paris,
    - Christian Piquet, fondateur et porte-parole de la Gauche Unitaire
    - des candidat-es du rassemblement de la gauche et de la société civile présenté-es par le PS, le PCF et la GU membres du Front de Gauche, le PRG dans le 12e.

    Bus : 29 (Mairie du 12e) ou 46 (Montgallet) ou 62 (Daumesnil) Métro : Montgallet (M8) ou Dugommier (M6)
    Vélib’ 12028 : 42, allée Vivaldi
    Autolib’ : 3, rue Hénar

  • Municipales : Hidalgo dévoile Scootlib'

    http://cdn1-lejdd.ladmedia.fr/design/lejdd/images/logo-jdd.pngAprès Vélib' et Autolib', la candidate socialiste à la mairie de Paris Anne Hidalgo propose des scooters électriques en libre-service. Sa rivale NKM cible, elle aussi, les motards.

    La première adjointe au maire de Paris veut inventer le chaînon manquant entre Vélib' et Autolib', à savoir des scooters électriques en libre-service, sur le même modèle que ses prédécesseurs à deux et quatre-roues. Le projet Scootlib' figure en une phrase dans le programme de la prétendante socialiste à la mairie de Paris. Pour le JDD, elle dévoile ses intentions, nonobstant la récente médiatisation du Piaggio de François Hollande.

    "Il ne faut surtout pas y voir un projet farfelu, dit-elle, anticipant les critiques. Ce système existe ailleurs, à Barcelone et San Francisco, dans des versions différentes. Nous souhaitons l'adapter à Paris, où on constate une envie croissante de se déplacer en deux-roues motorisé." Au départ, Anne Hidalgo était plutôt partie sur l'idée de créer des Vélib' électriques – "C'est toujours d'actualité. On développera aussi cette offre complémentaire", précise-t-elle. Puis, elle s'est emparée de la proposition de ses alliés du Parti radical de gauche (PRG). Et elle voit aujourd'hui les choses en grand.

    Crédit : DR
    "Je veux travailler à l'échelle métropolitaine. Ce ne doit pas être juste une initiative parisienne. Je n'en ai pas encore parlé avec les maires de banlieue, mais je suis sûre qu'ils seront très motivés par cette aventure", veut croire la candidate socialiste. Anne Hidalgo imagine "entre 3.000 et 5.000" Scootlib' et quelque 700 stations de rechargement*. Le tarif devrait être "de 3 à 10 euros de l'heure". Ces scooters 100 % électriques, "silencieux et non polluants", pourraient être rechargeables en trois heures et disposer d'une autonomie de 40 à 90 km. Ils seront équipés de GPS, donc "géo-localisables", système le plus efficace contre les vols. Il sera possible, via Internet et son smartphone, de s'abonner mais aussi de réserver un véhicule disponible ou encore de repérer les bornes vides ou occupées. Et des stations à énergie solaire pourraient être expérimentées. Des start-up parisiennes travaillent déjà sur des prototypes de bornes de rechargement innovantes.

    "66 % des ménages parisiens ne possèdent pas de véhicule"

    Au préalable, Anne Hidalgo, si elle est élue, effectuera une vaste enquête auprès des usagers – notamment des parents d'adolescents – et des associations de deux-roues. Puis, elle lancera un appel à projets. Comme pour Vélib' et Autolib', des groupements se constitueront. "Nous établirons un cahier des charges, avec des conditions strictes en matière de sécurité, de tarifs, de design, de gestion… J'attends aussi des groupements qu'ils nous apportent des idées auxquelles nous n'aurions pas pensé", explique la chef de file. Elle hésite encore entre deux types de scooters : l'équivalent d'un 50 cm³ (dont la conduite est autorisée dès l'âge de 14 ans avec un brevet de sécurité routière) et d'un 125 cm³ (16 ans avec un permis A1). "D'où la nécessité d'une enquête auprès des parents. Nous ciblons une population active et jeune, qui se déplace beaucoup, moins familiale que pour Autolib'", ajoute la socialiste.
    La question du casque doit aussi être tranchée. Ils seront réglables et "régulièrement nettoyés, désinfectés, contrôlés", promet Hidalgo, soucieuse d'hygiène et de sécurité. Mais comment éviter les vols? Le casque pourra soit s'accrocher sur l'avant du scooter – comme à Barcelone – soit se ranger dans le top-case – comme à San Francisco – ou sous la selle. En empruntant un Scootlib', l'usager libérera le casque de son emplacement ; et il ne pourra rendre le véhicule qu'après avoir remis le casque en place. Une caution devrait aussi être demandée pour se prémunir des larcins. Jean-Louis Missika, le codirecteur de campagne, ne s'attend pas à une recrudescence de l'insécurité routière. "Il n'y a pas eu plus d'accidents de vélo, proportionnellement, après le lancement de Vélib'", assure-t-il. Mais il sait que le principal reproche portera sur la suppression annoncée de places de stationnement. "Les véhicules privés restent immobilisés 92 % du temps", rétorque l'adjoint à l'innovation.

    NKM promet 50.000 places de stationnement

    En face, Nathalie Kosciusko-Morizet s'intéresse, elle aussi, aux "150.000 conducteurs de deux-roues". Cette, semaine, elle a mené une "offensive ciblée" à leur attention : pendant 48 heures, jeudi et vendredi, des tracts "accroche-guidon" ont été posés par les militants UMP sur les motos et scooters pour dénoncer la "verbalisation massive" et le "racket organisé" de la municipalité sortante. NKM promet de créer 50.000 places de stationnement et de demander une "légalisation de la remontée interfiles sur le périphérique". Hidalgo parle de 20.000 places supplémentaires, plaide pour la "mobilité douce" et suggère la "possibilité pour les deux-roues électriques d'emprunter les couloirs de bus, le temps que ce marché se développe". Deux conceptions différentes.
    Jean-Louis Missika, lui, a une vision prospective : "Nous sommes en train de vivre une révolution copernicienne de la mobilité en ville. Parallèlement au développement des transports en commun, le véhicule individuel va être de plus en plus appréhendé comme un service et de moins en moins comme une propriété. Déjà, 66 % des ménages parisiens ne possèdent pas de véhicule. Autolib' n'a pas complètement remplacé la voiture personnelle à cause des déplacements longue distance. Cette question ne se posera pas avec Scootlib'."

    * Par comparaison, la Mairie de Paris dénombre aujourd'hui 18.600 Vélib' et 2.000 Autolib', dotées de 860 stations, dont 510 à Paris.

    Bertrand Gréco - Le Journal du Dimanche

    dimanche 09 mars 2014

  • Le PRG 11e et 12e avec Anne Hidlago pour prendre la Bastille

    Samedi, notre candidate à la mairie de Paris Anne Hidalgo entourée des têtes de listes des 4e, 11e et 12e, Christophe Girard, François Vauguelin et Catherine Baratti-Elbaz, a présenté à la presse le projet de rénovation de la Place de la Bastille (voir le détail dans l'article ici)

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    Les élus, candidats, militants et sympathisants des listes PS-PC-PRG pour Anne Hidalgo se sont ensuite mobilisés dans les quartiers environnants pour faire connaitre ce projet qui va rendre cette place mythique aux Parisiennes et aux Parisiens.

    Merci à Anne Hidalgo de nous avoir accordé un peu de son temps à Jean-Christophe Mikhaïloff, maire-adjoint et candidat PRG dans le 11e, moi-même et les militants PRG pour prendre la pose lors de cet évènement!

     

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    Crédits photo : MD Mathieu Delmestre

  • Le Parisien revient sur les projets audacieux d'Anne Hidalgo, dont deux portés par le PRG

    "Des scooters électriques en libre-service"

    "Des scooters électriques en libre-service" (Le Parisien)
    DR : Creative Commons - Flickr t3mujin

    Après les Vélib’, les Autolib’, verra-t-on bientôt des Scootlib’ dans les rues de Paris? C’est le souhait d’Anne Hidalgo, qui reprend une proposition de ses partenaires du Parti radical de gauche.

    L’idée d’un réseau de scooters électriques en libre-service n’est pas totalement nouvelle. Depuis septembre, Barcelone expérimente ce nouveau mode de déplacement. Un millier d’utilisateurs ont déjà testé les quarante deux-roues en circulation. De couleur violette, ces Motit — leur petit nom — peuvent rouler jusqu’à 65 km/h et disposent d’une autonomie de 40 à 60 km pour un tarif de 4 à 6 € de l’heure. Fourni avec casque et assurance, le deux-roues est équipé d’un GPS qui permet de réserver l’engin une fois garé, via une application smartphone. A l’hôtel de ville, la réflexion a déjà débuté et le Conseil de Paris a validé en octobre dernier le principe d’un tel réseau.

    Il faut dire que la capitale connaît un vrai boom des deux-roues motorisés, dont le nombre a doublé en quinze ans. « Le problème sera de trouver des emplacements pour les stations, mais c’est l’avenir, assure l’adjoint PRG au tourisme, Jean-Bernard Bros. Il faut proposer aux Parisiens des modes de transport qui se complètent. Les succès de Vélib’ et d’Autolib’ le démontrent. » Dans quel délai pourrait-on voir débarquer Scootlib’? « Cela peut aller très vite car le modèle commence à être maîtrisé à Paris, assure Jean-Louis Missika, le directeur de campagne d’Anne Hidalgo. Après avoir passé les appels d’offres, ils pourraient entrer en service en 2015. »

    Julien Duffé

    Article publié dans Le Parisien le 23 janvier 2014.

     

    "Un téléphérique au-dessus de la Seine"

    "Un téléphérique au-dessus de la Seine" (Le Parisien)
    DR : Creative Commons - Jim Linwood

    Un fil tendu au-dessus de la Seine sur lequel glisseraient des télécabines entre la gare de Lyon (XIIe) et la gare d’Austerlitz (XIIIe), distantes d’un kilomètre. Le projet, porté par la candidate PS Anne Hidalgo, devrait séduire les centaines de voyageurs qui transitent chaque jour, valise à la main, sur le pont Charles-de-Gaulle. Peut-être moins les amoureux du vieux Paris.

    Des villes comme Londres, Barcelone ou New York ont déjà adopté le téléphérique urbain, un mode de transport rapide, écologique, peu bruyant et surtout économique : entre 8 et 15 M€ du kilomètre, soit deux fois moins cher que le tramway et quatre fois moins que le métro. En Ile-de-France, le premier téléphérique urbain devrait voir le jour à l’horizon 2018 entre Créteil et Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). A Paris, le plus compliqué sera de convaincre la commission des sites et l’architecte des bâtiments de France. Le futur téléphérique voisinera notamment le Muséum d’histoire naturelle, classé monument historique. La formulation d’Anne Hidalgo, dans son programme, est d’ailleurs très prudente : « J’étudierai, avec les acteurs du patrimoine, l’idée d’un transport suspendu, comme un téléphérique, entre les gares de Lyon et d’Austerlitz, par exemple. »

    Son directeur de campagne, Jean-Louis Missika, se veut pourtant volontariste. « Si on refuse tout projet au prétexte que l’on est proche d’un site classé, on va transformer Paris en ville musée. » A l’initiative du projet, l’adjoint PRG au tourisme, Jean-Bernard Bros, assure qu’« il y a une volonté d’aboutir. Et ce premier essai pourrait être étendu à d’autres sites : porte de Versailles, entre les gares du Nord et de l’Est… »

    Article publié le 23 janvier 2014 dans Le Parisien.

  • Le Paris de la mobilité d'Anne Hidalgo: tramway jusqu'à Nation, métro la nuit, navigo universel, scootlib...

    Anne Hidalgo a présenté le détail de ses propositions concernant le transports et les déplacements pour faire le Paris de la mobilité pour un Paris qui ose en 2014.

    Parmi celles-ci, certaines ont été portées par le Parti Radical de Gauche parisien dans notre programme "Faire le Paris d'avenir" et vont changer la vie des Parisiens en fluidifiant les déplacements tout en baissant la pollution en pariant sur l'innovation et la simplicité : l'extension des horaires de nuit du métro, le pass Navigo "universel" pour tous les moyens de transports, un téléphérique pour relier les gares de Lyon et Austerlitz, des scooters électriques en libre-service Scootlib, et 20.000 places de stationnement de deux-roues supplémentaires.

     


    Transports : Le Paris de la mobilité fluide et... par AnneHidalgo

     

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    Anne Hidalgo est venue ce samedi 11 janvier 2014 en tramway qu'elle a emprunté du 15e jusqu'au 17e arrondissement. L'occasion d'annoncer son prolongement autour de Paris et surtout de son prolongement jusqu'à la Place de la Nation.

    Le tramway T3 reliera ainsi la Place de la Nation et le nœud des lignes de métro et RER à Nation vers le centre de Paris et l'Ile-de-France accélérant ainsi les déplacements des Parisiens et Franciliens.

     

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    Le matin Bertrand Delanoë était venu soutenir au marché Porte de Vincennes notre tête de liste Catherine Baratti-Elbaz. Le PRG 12e était présent avec les militants de la liste de rassemblement de la gauche Paris qui Ose 12e pour l’accueillir et diffuser le tract de nos propositions transports.

     

  • Une liste de rassemblement pour le 12e et pour Paris avec Catherine Baratti-Elbaz et Anne Hidalgo

    Grâce à l'accord de rassemblement des partenaires de la majorité municipale de gauche Parti Socialiste (PS), Parti Communiste Français (PCF) et Parti Radical de Gauche (PRG) pour la victoire d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris, ainsi que l’ouverture vers la société civile, les colistiers de la liste conduite par Catherine Baratti-Elbaz réunissent toute l'éventail de la gauche jusqu'au centre-gauche et plus largement toutes les Parisiennes et tous les Parisiens qui veulent poursuivre les transformations ambitieuses de notre capitale engagées depuis 2001 et l'élection de Bertrand Delanoë.

    Je suis fier de représenter avec le PRG une gauche réformiste, républicaine, laïque et moderne sur cette liste. Maire-adjoint chargé de la mémoire, du monde combattant et du tourisme, âgé de 39 ans, j'ai été honoré de ce mandat municipal dans l'équipe de Michèle Blumenthal consacré au travail de mémoire, tant des victimes des atrocités du XXe siècle que des sacrifices de ceux qui se sont battus pour la France.

    J'ai beaucoup travaillé aussi pour développer le tourisme dans notre arrondissement au service des commerçants et des sites culturels, notamment en organisant la Chasse aux Trésors de Paris, un évènement ludique de découverte des richesses cachées et du tissu associatif, culturel et commerçant de l'arrondissement, qui réunissait chaque année plusieurs milliers de personnes dans les rues du 12e.

    Cadre dans le secteur du tourisme, je suis enfin le seul représentant sur la liste du Quartier Reuilly-Diderot que je me ferai un devoir de garder au coeur de nos préoccupations comme il l'est dans notre arrondissement.

    Face à une droite divisée, les équipes autour d’Anne Hidalgo sont plus que jamais en ordre de marche pour gagner la bataille des municipales et continuer à œuvrer avec sérieux et responsabilité au service des parisiens

    Autour d’Anne Hidalgo, nous avons une équipe à l’image du 12ème arrondissement, un collectif rassemblé pour construire avec les Parisiennes et les Parisiens un projet progressiste, innovant et solidaire pour Paris et le 12ème.

     

    Photo liste le-12ème-qui-ose-avec-Catherine Baratti.jpg

     

    Composition de la liste du 12ème arrondissement pour les élections municipales

    1. Catherine BARATTI-ELBAZ, 44 ans, enseignante & chercheuse en Biologie, Maire-adjointe du 12e chargée de la voirie et des déplacements (Nation).

    2. Jean-Louis MISSIKA, (ouverture), 63 ans, professeur au CNAM, Conseiller de Paris du 12e, Adjoint au Maire de Paris chargé de l’innovation de la recherche et des universités. Co-directeur de campagne d’Anne Hidalgo.

    3. Sandrine CHARNOZ, (PS), 42 ans, urbaniste, cadre RATP, Conseillère de Paris du 12e (Vallée de Fécamp).

    4. Emmanuel GREGOIRE, (PS), 36 ans, ancien consultant & chef d’entreprise dans le secteur de la santé, collaborateur ministériel (Daumesnil).

    5. Catherine VIEU-CHARIER, (PCF), 57 ans, enseignante, Conseillère de Paris du 12e, Adjointe au Maire de Paris chargée de la Mémoire et du Monde Combattant.

    6. Laurent TOUZET, (PS), 36 ans, professeur d’Histoire-Géographie, Maire-adjoint du 12e chargé des espaces verts, de l’environnement et du développement durable (Montgallet)

    7. Pénélope KOMITES, (PS), 54 ans, cadre du secteur social, ex-directrice générale de Greenpeace France, Maire-adjointe du 12e chargée des affaires sociales, des solidarités, de la santé et du handicap (Bastille).

    8. Nicolas BONNET-OULALDJ, (PCF),39 ans, cadre du secteur sportif, Maire-adjoint chargé de la prévention, de la tranquillité publique, de l’égalité homme-femme et de la lutte contre les discriminations (Vallée de Fécamp).

    9. Fadila TAIEB, (PS), 47 ans, greffière, Maire-adjointe chargée des affaires scolaires et de la réussite éducative (Bercy).

    10. Richard BOUIGUE, (PS), 44 ans, assistant parlementaire, ex-délégué vie associative dans une fédération d’éducation populaire, Maire-adjoint du 12e chargé de la démocratie locale (Bel Air).

    11. Lunise MARQUIS, (PS), 34 ans, chargée de mission communication, Maire-adjointe chargée de la petite enfance et des familles (Vallée de Fécamp).

    12. Jean-Luc ROMERO-MICHEL, (ouverture), 54 ans, Président d’associations de lutte contre le sida & les discriminations et pour le droit à mourir dans la dignité. Conseiller Régional (Porte Dorée).

    13. Brigitte VELAY-BOSC, (PCF), 54 ans, formatrice auprès de travailleurs en situation de handicap, responsable syndicale (Nation)

    14. Régis PEUTILLOT, (PS), 32 ans, juriste dans le secteur culturel, secrétaire de conseil de quartier (Bercy).

    15. Florence CHOPIN-GENET, (PS), 61 ans, ingénieur d’études, ancienne commerçante du marché d’Aligre, conseillère de quartier (Aligre-Gare de Lyon).

    16. Sébastien MARQUE, (PCF) 37 ans, ingénieur informaticien dans un grand groupe privé (Porte de Vincennes).

    17. Eléonore SLAMA, (PS), 29 ans, chargée de mission, (Picpus).

    18. Guy TABACCHI, (PS), 46 ans, ingénieur dans un grand groupe industriel, conseiller d’arrondissement du 12e, chargé des finances, des marchés publics et des équipements de proximité (Vallée de Fécamp).

    19. Manon GROMBERG, (PS), 22 ans, étudiante (Aligre).

    20. Fabrice MOULIN, (PRG), 39 ans, cadre dans le secteur du tourisme, Maire-adjoint chargé de la mémoire, du monde combattant et du tourisme (Reuilly Diderot).

    21. Isabelle MALLE, (PS), 49 ans, cadre dans un grand groupe bancaire (Nation).

    22. Youssef CAMARA, (PS), 66 ans, responsable médiation dans une société de prévention, syndicaliste & dirigeant associatif, secrétaire de Conseil de quartier (Nation-Picpus).

    23. Morgane SAURIAU, (PS), 27 ans, conseillère en insertion professionnelle des 16-25 ans, responsable du Mouvement des Jeunes Socialistes (Bel Air).

    24. Gérard TEMPION, (PS), 65 ans, ancien chef d’entreprise, conseiller d’arrondissement chargé du soutien à la création et à la dynamique locale (Bercy).

    25. Marie-Agnès STRAZEL, (PS),40 ans, hôtesse de l’air, conseillère de quartier (Aligre-Gare de Lyon).

    26. Pierre-Alix BINET, (PS), 23 ans, étudiant en sciences économiques, conseiller de quartier (Bercy).

    27. Nawal EL BEKRI-BESRI, (PS), 42 ans, formatrice, ex-responsable dans un mouvement ’éducation populaire (Vallée de Fécamp).

    28. Mathieu DELMESTRE, (PS), 28 ans, photographe indépendant (Montgallet).

    29. Léa MARTINOVIC, (PS), 22 ans, étudiante en lettres & management de la culture, bénévole dans une association de soutien scolaire (Michel Bizot).

    30. Djaffar BOUKAOUMA, (PS), 37 ans, ingénieur & web-entrepreneur (Bel Air).

  • Le projet pour un Paris qui Ose de Anne Hidalgo et des listes PS-PRG-PC aux municipales de 2014

  • AFP : PS et PRG signent un accord d'union pour les municipales à Paris

    AFP.jpgPS et PRG signent un accord d'union pour les municipales à Paris PARIS, 28 novembre 2013 (AFP) - Le PS et le Parti radical de gauche (PRG) ont conclu un accord d'union pour les municipales à Paris, où les candidats radicaux rejoindront les listes conduites par Anne Hidalgo, selon les termes de l'accord rendu public jeudi.

    La fédération de Paris du PRG, présidée par Jean-Bernard Bros, aussi adjoint au maire de Paris Bertrand Delanoë, ses élus et ses 500 militants ont décidé "d'entériner un accord politique et programmatique" avec celle du PS menée par Rémi Féraud, rappelant qu'ils sont "partie prenante de la politique de la majorité municipale depuis 2001".

    Pour la campagne, le PRG de Paris sera "associé à la direction et à la mise en œuvre de la campagne" de Mme Hidalgo et des têtes de liste en arrondissements, avec notamment la nomination d'un porte-parole. En cas de victoire, le PRG aura "un groupe indépendant" d'au moins 3 élus au Conseil de Paris (actuellement les 3 élus sont apparentés), une "présence assurée" au sein de l'exécutif municipal ainsi que dans les exécutifs et conseils d'arrondissements.

    Des places "société civile" seront accordées à des personnalités proches des Radicaux de Gauche, a-t-on précisé à l'AFP, alors que Mme Hidalgo doit présenter lundi "les personnalités d'ouverture présentes sur ses listes". Les radicaux sont "particulièrement mobilisés" sur plusieurs sujets qui sont des "axes prioritaires" de Mme Hidalgo, "candidate de la gauche rassemblée".

    Le "dynamisme économique" est en tête de chapitre (aide à la création d'entreprises, préservation des commerces de proximité, encouragement à l'implantation d'entreprises étrangères), avec l'amélioration des transports (extension des horaires des métros automatisés, expérimentation de scooters en libre-service, voie dédiée sur le périphérique aux transports collectifs, etc.).

    Sur le logement, "mobilité et mixité sociales à l'échelle métropolitaine", sont les maitre-mots. Urbanisme, rythmes de vie, jeunesse, pratique sportive sont aussi de cet accord. Sur la santé, l'accord programmatique reprend la création d'une salle de consommation de drogue à moindre risque (SCMR, dite "salle de shoot" par ses détracteurs).

    Et fidèle à son attachement à la laïcité, le PRG Paris proposera à l'ensemble des exécutifs (municipal et dans les arrondissements) de "signer une charte d'engagement au principe laïc".

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