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PRG - Page 26

  • L'intégration de la Turquie dans l'UE est une priorité

    L'intégration de la Turquie dans l'UE, une "priorité", selon Baylet (PRG)

    PARIS, 18 mai 2009 (AFP) - Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a estimé lundi que l'intégration de la Turquie dans l'Union européenne était "une priorité si on souhaite que la démocratie se fortifie dans ce grand pays musulman et moderne".

    "La position de la France et de l'Allemagne doit évoluer si on ne veut pas que le peuple turc se tourne vers des choix politiques qui l'éloigneraient de nous", écrit-il dans un communiqué, soulignant que le PRG s'était prononcé dès 2004 "pour une adhésion de la Turquie dans un délai de dix ans".

    Le sénateur de Tarn-et-Garonne s'est également "félicité de la vigueur du courant laïque en Turquie qui a encore démontré sa vivacité en organisant une grande manifestation à Ankara" ce dimanche.

    Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre a rappelé lundi l'opposition de Nicolas Sarkozy et du parti présidentiel à l'entrée de la Turquie dans l'UE et leur préférence pour "un partenariat privilégié" avec ce "grand pays", et a demandé aux candidats socialistes, écologistes et MoDem "de dire clairement leurs positions" sur cette question.

  • Baylet : «Pas question d’appeler à voter PS»

    Interview parue dans le Parisien, propos recueillis par Ph.M. | 19.05.2009

    JEAN-MICHEL BAYLET, sénateur PRG du Tarn-et-Garonne

    Le fossé se creuse entre les radicaux de gauche et les socialistes, qui n’ont offert aucune place éligible sur leurs listes européennes au PRG que préside Jean-Michel Baylet.

    Le PRG appellera-t-il à voter PS aux européennes ?


    Jean-Michel Baylet.
    Il n’en est pas question ! L’accord que nous souhaitions avoir avec le PS n’a pas été possible parce que Martine Aubry ne nous a pas fait de propositions sérieuses.

    Nous avons donc fait savoir aux socialistes que nous ne participons pas à leur campagne, que nous ne soutenons pas leurs listes et que nous leur interdisons d’utiliser notre logo, comme ils en avaient l’intention.

    Vous ne donnerez aucune consigne de vote ?


    J’ai laissé l’ensemble de nos militants libres de voter en leur âme et conscience, en leur recommandant de voter à gauche. En ce qui me concerne, je voterai blanc.

     

    Pourquoi les relations entre le PS et le PRG sont-elles aujourd’hui si tendues ?


    Le PS est devenu agressif. Il a tendance à reproduire à l’extérieur la violence de son fonctionnement interne. Ses mauvais scores prévisibles aux européennes rendent très nerveux ses dirigeants. Les Français n’apprécient pas leur stratégie d’opposition systématique. Le comportement du PS est lié aussi à son incapacité à rassembler. Tant que ce parti, qui est le premier de la gauche, ne remplira pas sa mission fondamentale, la gauche sera en difficulté.

     

    Vouloir constituer votre propre groupe à l’Assemblée n’est-il pas un facteur de division ?


    Nous avons un groupe au Sénat qui fonctionne très bien et il y a longtemps que le PRG a décidé d’en avoir un autre à l’Assemblée. Cela devient maintenant possible avec l’abaissement du nombre de députés nécessaire. Nous allons donc le faire, que cela plaise ou non au PS.

     

    Les primaires en vue de la présidentielle pourraient bien se passer entre socialistes…


    Ce serait une catastrophe ! Nous avons vu ce que cela a donné la dernière fois… Il faut organiser des primaires ouvertes, avec l’ensemble des formations de gauche et les citoyens qui se retrouvent dans notre camp. Arnaud Montebourg, qui pilote ce dossier au PS, a demandé à me voir pour parler de tout cela. Nous verrons bien.

  • Vouloir l'Europe fédérale

    Même si le PRG ne participe pas aux élections européennes, le PRG reste le plus européen et fédéraliste des partis de gauche et il le prouve avec ce manifeste adopté lors de la Convention de la Rochelle : Vouloir l'Europe fédérale.pdf

  • 1er mai: appel commun de 14 organisations de gauche

    Les Jeunes Radicaux de Gauche invitent les militants radicaux dés 13h30 au défilé du 1er mai a un point fixe situé a l'angle de la rue Cujas et de Boulevard Saint-Michel (5e RER Luxembourg, Metro Cluny-la Sorbonne).

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    PARIS (AFP) — "Quatorze organisations de gauche, dont le PS, le NPA, le PCF, le Parti de Gauche, le MRC et le PRG, ont signé un appel commun pour réussir un 1er mai "historique" pour "mettre un coup d?arrêt à la politique de Nicolas Sarkozy et du Medef".

    (...) Le Parti radical de gauche (PRG) a rejoint cet appel lundi, a indiqué son président Jean-Michel Baylet dans un communiqué."

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    APPEL du 1er MAI 2009

    Après les mobilisations des 29 janvier et 19 mars, c'est un 1er mai exceptionnel qui se prépare dans toute la France. Pour la première fois depuis longtemps, en effet, toutes les organisations syndicales y appellent ensemble et prévoient plus de manifestations qu'il n'y en a eu le 19 mars.

    Cela fait maintenant plusieurs mois que la colère sociale grandit dans le pays, multipliant les actions les plus diverses. La défense de l'emploi et le refus des licenciements sont à l’origine de conflits de plus en plus nombreux. Des secteurs comme l'université et l'éducation, la santé ou la Poste sont mobilisés depuis des mois. D'autres comme EDF-GDF intensifient leurs actions. Le 1er Mai peut constituer une étape supplémentaire dans la convergence et la généralisation de mobilisations sociales dont le mouvement des Antilles, notamment, a montré l’efficacité.

    Bien que les choix politiques du gouvernement soient de plus en plus largement mis en cause, celui-ci refuse d'entendre les exigences sociales qui se sont exprimées, entre autres, au travers de la plate forme intersyndicale du 5 janvier et dans les journées des 29 janvier et 19 mars. Le gouvernement loin d’apporter une quelconque réponse aux urgences sociales du pays, une quelconque réponse efficace à la crise, laisse faire les plans de licenciement, continue de mettre en œuvre des choix qui font payer aux populations l'addition de la crise et s'enfonce à tous les niveaux dans un autoritarisme et un mépris insupportables. Tous les clignotants de la situation sociale et économique du pays restent au rouge. Il faut mettre un coup d’arrêt à la politique de Nicolas Sarkozy et du Medef et contribuer à faire grandir l’exigence d’autres choix de justice et de solidarité.

    Cela concerne notamment l’opposition aux suppressions d’emplois et à la précarisation, dans le privé comme dans le secteur public, l'augmentation des salaires, du SMIC, des minimas sociaux et des retraites; la défense et le développement des services et de l'emploi publics ; l’annulation des lois Bachelot et Pécresse, la réorientation des richesses vers le développement de productions et de services susceptibles d'engager notre pays dans un tout autre mode de développement fondé sur la satisfaction des besoins sociaux dans le respect des équilibres écologiques.

    La réunion du G20 présentée par Nicolas Sarkozy comme un grand succès n’a fait que conforter les choix qui sont à l’origine même de la crise. Aucun des mécanismes d'accumulation financière à l’origine de celle-ci n'est mis en cause, l’essentiel pour N. Sarkozy comme pour les dirigeants des grandes puissances étant la sauvegarde même de ces mécanismes.

    De plus en plus en difficulté, le gouvernement semble aujourd'hui tenté par une stratégie de la tension dans laquelle il agite à nouveau le thème de l'insécurité. Il renforce sa volonté de criminaliser l'action sociale et collective, tente d’instrumentaliser les « séquestrations de patrons » que soutient une majorité de la population et lance une nouvelle loi sécuritaire stigmatisant les jeunes. Les enquêtes d'opinion ont montré que l'exaspération sociale était largement partagée. Nous refusons toutes atteintes aux libertés qui visent à museler la contestation sociale et politique.

    La question de l'emploi devient cruciale. Face à des groupes qui sacrifient leurs salariés au profit de la rémunération des actionnaires et des plus hauts dirigeants patronaux, il est temps de stopper au plus vite les licenciements et d’éliminer toute conséquence du chômage partiel pour les salarié-e-s. Nous agirons dans ce sens aux côtés de celles et ceux qui sont concerné-e-s.

    Nos organisations, comme elles l'ont fait lors des précédents rendez-vous de mobilisation sociale, appellent à la réussite d'un 1er mai 2009 historique. Elles seront aux côtés des salarié-e-s, de tous les travailleurs, de toute la population pour amplifier la mobilisation populaire afin d’obtenir les changements de cap politiques nécessaires.

    Signataires : Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PS, le PRG, La Gauche Unitaire, Le PG, Le MRC, Le PCOF, La Fédération, ADS, Alter-Ekolos-Ecologie Solidaire, La CNCU.

     

  • L'Etat se désengage des centres sociaux parisiens

     

     

     

    Hier, à la Maison des Metallos dans le 11e, je représentais le PRG Paris à la Restitution publique de la journée de mobilisation des centres sociaux associatifs parisiens du samedi 4 avril 2009.

    En effet le 4 avril dernier, tous les centres sociaux associatifs parisiens se sont mobilisés, chacun dans son quartier, pour informer et alerter sur la situation inquiétante dans laquelle ils se trouvent. Auteurs et acteurs de cette mobilisation, familles, habitants, bénévoles, salariés, associations locales ont témoigné avec force de leur attachement aux centres sociaux sous des formes multiples : pétitions, lettres, films, dessins, photos, affiches, réactions écrites...

    La Fédération des centres sociaux et socioculturels de Paris a décidé de présenter ces témoignages aux élus parisiens, aux partenaires institutionnels et à la presse.

    Avec d'autres élus de gauche, j'ai apporté notre soutien aux revendications des centre sociaux contre le désengagement de l'Etat dans ces structures indispensables à la mixité sociale et à l'entraide entre citoyens qui sont l'essence même du "solidarisme" développé par les grands penseurs radicaux comme Léon Bourgois.

    Un désengagement de l'Etat dans le social et l'associatif qui a commencé dès 2002 avec la suppression par un gouvernement de droite des emplois jeunes. Malgré de réels efforts et des hausse constante de subvention, notre collectivité ne peut plus se substituer à l'Etat qui ne remplit plus ses missions.

    Il ont fait une proposition intéressante d'un nouveau pacte de financement entre partenaires, dont notre département de Paris mais aussi la Région

    En tant qu'élu du 12e, bien que ne représentant pas officellement la mairie, j'ai également salué l'engagement du centre social de notre arrondissement, le Relais 59.

  • Les radicaux de gauche renoncent aux européennes et ne donnent pas de consigne de vote

    Le PRG sera absent des élections européennes alors que nous sommes les parti le plus pro-européen et militons depuis toujours pour l'Europe fédérale... Sans de vrais européens convaincus comme nous, le débat de fond devrait être réduit à sa portion congrue et on voit déjà qu'il s'oriente dans les grandes formations sur des débats purement nationaux. C'était le but des grosses formations politique de confisquer ainsi le débat, comme le montre très bien un article du Monde paru aujourd'hui.

    L'Europe n'en sortira pas gagnante, car il est à parier que seuls les souverainistes et les anti-capitalistes en parleront pour dénoncer une construction européenne qui a pourtant établi la paix sur le continent et une prospérité que même la crise actuelle ne devrait pas faire oublier. Il n'y a qu'à voir l'attrait que l'UE soulève dans ces pays frontaliers et l'économie dans le reste du monde.

    Le PRG qui a adopté tout de même une plateforme programmatique tentera de défendre sa conception d'une Europe fédérale, fraternelle et solidaire, même si ce n'est pas en participant à cette mascarade que sont dévenues dans notre pays les élections européennes.

    Fabrice Moulin

     

    Article paru dans la Dépeche du Midi : "Au terme d'une ample et sereine discussion, le comité directeur du PRG, réuni hier à Paris, a tranché : les radicaux de gauche ne constitueront pas de listes pour les Européennes, mais ils seront présents dans le débat politique. Après l'échec des négociations avec le PS, les radicaux n'ont pas voulu se lancer seuls dans une bataille aléatoire sur le plan politique et coûteuse financièrement. «Ce système qui régionalise le scrutin européen est inique car il favorise les grands partis comme l'UMP et le PS», soulignait Jean-Michel Baylet, le président du parti. Dans ces conditions, le PRG préfère miser sur les élections régionales l'an prochain. Mais il fera entendre sa voix lors des Européennes. Il participera aux émissions de télévisions qui lui permettront de développer ses thèses sur l'Europe. En revanche, il n'apportera son soutien à aucune liste et nul ne pourra se prévaloir de son logo. «Les militants voteront pour les candidats de leur choix en leur âme et conscience», expliquait Jean-Michel Baylet."

  • Un mode de scrutin conçu pour amortir les chocs sur les grandes formations


    LE MONDE | 09.04.09 |


    es élections européennes ne passionnent pas les Français. Depuis 1979, date du premier scrutin pour l'élection des représentants au Parlement européen, l'abstention n'a cessé de croître, jusqu'à atteindre 56,9 % en 2004. Pourtant, ce scrutin national intermédiaire, organisé à la proportionnelle, a eu dans le passé des effets politiques importants
    En 1994, Michel Rocard, chef de file de la liste du PS, en a été l'une des grands victimes. Concurrencé, notamment par une liste des radicaux de gauche conduite par Bernard Tapie (12 %), du PCF (7 %), des Verts (3 %), des chevènementistes (2,5 %), il a obtenu à peine 14,5 % des suffrages, loin derrière la liste de droite menée par Dominique Baudis (25,5 %), bien que celle-ci ait eu à subir la concurrence de Philippe de Villiers (12,3 %). Michel Rocard dut alors quitter son poste de premier secrétaire du PS et renoncer à ses ambitions présidentielles.

    Pour Nicolas Sarkozy, qui dut conduire en catastrophe la liste RPR-DL en 1999 parce que Philippe Séguin avait déclaré forfait, la débandade fut encore pire. Avec moins de 13 % des voix, il se trouva devancé à la fois par la liste socialiste de François Hollande (22 %) et celle, souverainiste, de Charles Pasqua (13 %). Il dut aussi renoncer à la présidence du RPR.

    Ces mauvais souvenirs ont conduit le gouvernement Raffarin, après la réélection de Jacques Chirac en 2002, à modifier le mode de scrutin pour les élections européennes suivantes. Pour limiter les effets du "vote sanction", qualifié de "vote défouloir", il fut alors décidé de procéder à un découpage de la circonscription nationale unique en huit "grandes circonscriptions interrégionales".

    DIFFICULTÉ DE COMPOSITION

    Double avantage de ce morcellement : il rend plus difficile une lecture "nationale" des résultats et relève, de fait, le seuil minimum nécessaire pour obtenir un élu, même si celui-ci reste théoriquement fixé à 5 % des suffrages exprimés. Ainsi, s'agissant des circonscriptions d'Ile-de-France ou du Sud-Est dotées du plus grand nombre de sièges (13), il faudra en 2009 obtenir au minimum 7,7 % des voix pour espérer avoir un élu.

    Lors de l'examen du projet de loi au Parlement, les représentants du gouvernement et de la majorité ne manquèrent pas d'arguments pour justifier ce changement. L'objectif de la réforme, expliquaient-ils, était de "rapprocher les élus européens de leurs électeurs", de leur "donner un visage", tout en évitant l'"émiettement" de la représentation française au Parlement européen. A l'expérience, cette régionalisation s'avère difficile car les partis sont obligés d'arbitrer entre la compétence européenne des élus et la représentation des régions et des départements. C'est ainsi par exemple qu'Alain Lamassoure, reconnu comme l'un des meilleurs eurodéputés n'a pour le moment guère obtenu de place éligible sur la liste UMP du Sud- Ouest. Il a dû laisser sa place à Dominique Baudis, issu de la même région mais jugé plus médiatique.

    La difficulté de composition des listes tient aussi au fait que le parti dominant doit faire de la place à ses alliés s'il veut éviter des listes dissidentes. L'UMP s'est ainsi engagé à faire de la place au Nouveau Centre d'Hervé Morin, aux progressistes d'Eric Besson et à la gauche moderne de Jean-Marie Bockel.

    Patrick Roger

    Article paru dans l'édition du 10.04.09
  • Les écrans de pub débranchés définitivement ?

    La mobilisation conjointe des élus radicaux de gauche et des associations souhaitant stopper l'installation sans concertation d'écrans de publicité audiovisuels et intrusifs dans les couloirs du métro va-t-elle payer ?

    Rappelons que les élus PRG dans les arrondissement, comme je l'ai fait dans le 12e au Conseil de début mars, et nos conseillers de Paris, qui ont entrainé dans leur sillage d'autres groupes de la majorité, ont fait voter des voeux demandant à la RATP de revenir sur son projet tant que ne sera pas lancée une réelle concertation avec élus et habitants.

    Les association antipub ont quant à elles carrément déposé des plaintes en justice contre la RATP.

    Or 20 Minutes annonce cette semaine : "le président du Stif, Jean-Paul Huchon a déclaré que son homologue de la RATP, Pierre Mongin, lui avait confié qu'il allait retirer des couloirs du métro les panneaux publicitaires numériques équipés de capteurs vidéo, Faux, répond la Régie: il lui a juste indiqué que les quatre prototypes étaient désactivés depuis le 1" avril, dans l'attente d'un résultat d'expertise"

    Voilà une mobilisation rapide qui, contrairement à ce que disaient certains, n'aura peut-être pas été vaine !

  • Sénat : proposition de loi RDSE/PRG pour supprimer le "délit de solidarité"

    Le 8 avril 2009, des sénateurs du groupe RDSE (composé à majorité de radicaux de gauche) ont déposé une proposition de loi pour supprimer le "délit de solidarité" pour des personnes aidant des étrangers en situation irrégulière, une qualification pénale dont le gouvernement conteste l'existence.

    Les auteurs de cette proposition rendue publique mercredi, Yvon Collin, (Tarn-et-Garonne, président du groupe) et Michel Charasse (Puy-du-Dôme), relèvent "une incohérence évidente" entre l'existence d'"un délit d'aide à l'entrée et au séjour irrégulier d'étrangers en France, passible d'une peine d'emprisonnement de 5 ans et d'une amende de 30 000 euros" et "l'obligation d'assistance à personnes en danger" posée par le Code pénal.

    "De nombreux bénévoles d'associations humanitaires ont été inquiétés par les services de police alors qu'ils portaient assistance à des personnes en péril", notent-ils.

    Selon leur texte, "aucune poursuite" ne peut être engagée "à l'encontre des personnes qui, à titre personnel ou pour le compte et au nom d'associations humanitaires, et sans but lucratif, mettent en oeuvre, jusqu'à l'intervention des services sociaux compétents de l'Etat, les obligations prévues" par le code pénal au titre de l'assistance à personnes en danger.

    (d'après AFP)

     

  • Le PRG proteste contre l'absence de vote sur l'OTAN au Sénat

    PARIS, 17 mars 2009 (AFP) - Les sénateurs de l'opposition de gauche ont quitté l'hémicycle du Sénat, mardi, refusant d'assister à la lecture de la déclaration du gouvernement sur l'Otan pour protester contre l'absence de débat avec vote.
    La déclaration de politique étrangère, dont le retour de la France dans l'Otan, sur laquelle le Premier ministre François Fillon engage sa responsabilité à l'Assemblée nationale, a été simplement lue devant le Sénat par le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo.

    Les sénateurs de gauche ont reproché au gouvernement, dans plusieurs rappels au règlement, de mépriser la Haute-assemblée et réclamé un débat avec un vote, avant de quitter l'hémicycle.

    Un débat sur la politique étrangère du gouvernement est organisé le 25 mars au Sénat mais il ne sera pas suivi d'un vote. L'opposition juge qu'il est de plus tardif.

    Le président du groupe PS au Sénat, Jean-Pierre Bel, a accusé le gouvernement de vouloir "museler l'opposition mais aussi la majorité".
    "Compte tenu des discussions, je me demande si le Sénat n'aurait pas refusé la réintégration de la France dans l'Otan, il y avait un risque pour le gouvernement d'organiser un débat avec vote" a-t-il lancé.

    Le groupe UMP compte bon nombre de sénateurs de tradition gaulliste qui sont réservés sur cette réintégration dans l'Otan.

    Au nom du groupe communiste (CRC-SPG), Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche) a parlé de "notre honneur de parlementaires et notre devoir concernant la sécurité de notre continent".

    Il a exprimé l'"absolue et totale opposition à ce que nous considérons comme une capitulation sans conditions devant les décisions militaires de l'empire".

    "Il s'agit là d'une bien mauvaise manière", a renchéri le président du groupe RDSE (à majorité PRG) Yvon Collin, qui s'est joint à cette action. "Eu égard aux enjeux majeurs pour notre politique étrangère et de défense que cette question soulève, il nous parait incompréhensible et injustifiable que le Sénat ne puisse se prononcer", a-t-il déploré.

    Le Sénat, assemblée élue au suffrage indirect, ne peut pas censurer le gouvernement mais la Constitution prévoit que le gouvernement peut, s'il le désire, organiser un débat suivi d'un vote.

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