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PRG - Page 21

  • Le Sénat a suspendu la commercialisation des biberons au Bisphénol A

    Le Sénat a adopté mercredi à l'unanimité une proposition de loi du groupe RDSE, à majorité radicaux de gauche, destinée à suspendre la commercialisation de biberons produits à base de Bisphénol A (BPA), déjà en vigueur dans les crèches de plusieurs villes, dont Paris.

    Le texte proposait à l'origine l'interdiction de cette molécule dans tous les plastiques alimentaires mais le rapporteur UMP de la commission des Lois, Gérard Deriot, a fait adopter un amendement le ramenant à une suspension de la commercialisation des biberons au Bisphénol A.

    Il a été voté à l'unanimité par les sénateurs.

    Récemment, l'Afssa (Agence de sécurité sanitaire des aliments) a reconnu qu'il y avait dans des études des "signaux d'alerte", tandis que l'agence américaine de sécurité des aliments et des médicaments (FDA) soutenait l'initiative des industriels américains de ne plus utiliser de BPA dans les récipients contenant des aliments pour bébés.

    De nombreuses communes ont suspendu l'utilisation de biberons au bisphénol A dans leurs crèches comme à Paris ou Besançon.

    Cette proposition de loi doit encore être inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale pour pouvoir poursuivre son parcours parlementaire.

    Tout en se déclarant "plutôt favorable" à l'amendement, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a cependant émis deux réserves, à savoir "un risque réel de contentieux européen" et le fait que l'inocuité des substituts au bisphénol A n'a pas été suffisamment étudiée.

    Lors de la discussion générale avant l'examen des amendements, Mme Bachelot avait demandé aux sénateurs de "réfléchir à deux fois avant d'interdire" le bisphénol A dans les plastiques alimentaires.

    "Il est indispensable de fonder nos décisions sur des éléments objectifs, ce qui suppose de se donner un peu de temps pour réunir ces éléments", avait-elle précisé, évoquant des études notamment de l'Inserm et de l'Afssa actuellement en cours.

    "Aucun pays au monde n'a pris de mesure d'interdiction", avait-elle lancé. Elle a toutefois indiqué que son ministère étudiait "la possibilité de modifier par voie réglementaire la limite autorisée de migration du bisphénol A dans les aliments, actuellement fixée à 0,6 mg/kg d'aliment".

    Elle avait aussi souhaité "diffuser largement certaines recommandations permettant de minimiser l'exposition quotidienne au BPA" comme "éviter le chauffage des contenants en plastique".

    L'auteur de la proposition de loi, le président du groupe RDSE, Yvon Collin, a souligné que "loin d'être rassurantes, les études scientifiques se suivent et n'en sont que plus alarmantes (...) démontrant le caractère urgent de passer du champ scientifique pour entrer dans la prise de décision responsable". Son groupe en regrettant que le texte ait été considérablement réduit a voté l'amendement de la commission des Lois le qualifiant "d'avancée".

    "Nous n'avons pas le temps d'attendre les résultats de quelconques études supplémentaires, celles-ci sont déjà assez nombreuses pour appliquer le principe de précaution", a renchéri Patricia Schillinger (PS).

    Alain Millon (UMP) a estimé qu'il fallait "attendre des avis plus certains avant toute mesure radicale" mais avait jugé nécessaire de "recommander aux entreprises de vendre des produits sans BPA".

    "Devons-nous rester les bras ballants?" s'est interrogé Jean Desessard (Verts) pointant "l'interdiction au Canada ou dans certains Etats américains des biberons au BPA".

  • Le Sénat vote une loi renforçant la protection de la vie privée des internautes

    Le Sénat a voté mardi soir la proposition de loi des sénateurs Yves Détraigne (Alliance centriste) et Anne-Marie Escoffier (Parti radical de gauche) sur le « droit à la vie privée à l'heure du numérique ». Un vote qui ouvre également la voie à une reconnaissance du droit à l'oubli, thème remis au goût du jour par le succès des réseaux sociaux, notamment. Certains demandent l'assurance de voir effacer toutes les données personnelles sur demande, y compris sur les moteurs de recherche qui continuent d'indexer des résultats après suppression des contenus, ne serait-ce que pour une courte période.

    Le projet de loi d'initiative parlementaire, qui doit désormais passer devant l'Assemblée nationale, a été voté contre l'avis du gouvernement, qui a déposé en vain plusieurs amendements. Ce texte donne plus de moyens à la CNIL, qui pourra renforcer ses sanctions contre les sites ne respectant pas les règles. Enfin, un large volet éducatif a été ajouté, afin de prévenir les jeunes des risques qu'ils courent à divulguer des informations personnelles, sur les réseaux sociaux, par exemple. Les enseignants pourraient donner des cours sur le sujet.

    « Un équilibre difficile »

    « Globalement, c'est un vrai progrès, salue Alex Türk, président de la CNIL. Certaines de nos demandes ont été satisfaites, comme sur les correspondants Informatique et libertés, désormais obligatoires dans les entreprises où plus de 100 salariés ont accès au système informatique, ou sur la reconnaissance de l'adresse IP comme donnée personnelle. » Il émet néanmoins des réserves sur la notion d'opposition votée par les sénateurs, où l'internaute peut se retourner a posteriori contre une utilisation de ses données personnelles. Le président de la CNIL militait, pour sa part, pour le principe de l'« opt-in » : lorsqu'il visite un site, l'internaute devrait dire s'il autorise l'utilisation de certaines de ses données (ses informations personnelles, son lieu de connexion, etc.) Des données utilisées par les sites pour proposer à l'internaute des publicités ciblées, par exemple . « On aurait dû aller davantage vers la notion de consentement », estime Alex Türk. Réponse d'Yves Détraigne : « L'équilibre était difficile à trouver. Nous ne voulons pas freiner le développement des entreprises Internet et l'innovation, mais on doit réguler le secteur et permettre à l'internaute de maîtriser ses informations. » Selon le projet de loi, les sites devraient clairement informer leurs utilisateurs sur l'usage de ces données.

    Certains syndicats se sont aussi émus d'un texte jugé insuffisant. La CFE-CGC/UNSA a demandé la création d'une mission parlementaire. Les débats ne sont donc pas terminés et pourraient rebondir à l'Assemblée nationale

    par NICOLAS RAULINE, Les Echos
  • Muriel Guenoux, nouvelle conseillère régionale PRG à Paris



    Après une belle campagne de terrain avec nos militants, notre candidate parisienne, conseillère du 17e arrondissement, Muriel Guenoux est élue conseillère régionale PRG de Paris au second tour des élections régionales, le 21 mars 2010.

    Revivez les moments forts de notre campagne sur notre blog :

    le PRG Paris avec Huchon et Hidalgo

    La liste de gauche conduite par le président sortant Jean-Paul Huchon (PS) l'a emporté largement dimanche en Ile-de-France, avec 56,69% des voix face à la liste UMP conduite par Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur.

    La gauche rate de peu le grand chelem dans la région puisque seules les Yvelines donnent la majorité à la droite. Fait particulièrement notable, la liste Huchon obtient la majorité dans les Hauts-de-Seine, le département de Nicolas Sarkozy.
    Elle gagne aussi des villes symboles comme Meaux (52,18%), fief de Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, ou Issy-les-Moulineaux (52,45%), la ville d'André Santini, tête de liste UMP-NC dans les Hauts-de-Seine.

    A Paris, l'UMP arrive en tête dans six arrondissements qui lui sont traditionnellement acquis -6e, 7e, 8e, 15e, 16e, 17e- mais se fait battre largement dans le 5e (58,01% pour Huchon) et de 2 voix dans le 1er. La ville de Paris donne 57,95% de ses voix à la liste Huchon, un score jamais atteint sauf pour les dernières municipales, où Bertrand Delanoë avait obtenu 57,7% des voix.

    Le PRG d'Ile-de-France comptera finalement 4 élu(e)s : Muriel Guénoux (75), Josy Mollet-Lidy (77), Eddie Aït (78) et Mireille Gitton (92).

    Les élus de la liste d'union parisienne PS-EE-FG-PRG-MRC sont 28 sur 41 sièges au total :

    Mme Anne Hidalgo (PS)
    M.Robert Lion (Europe Ecologie)
    Mme Marie-Pierre de La Gontrie (PS)
    M. Augustin Legrand (Europe Ecologie)
    Mme Emmanuelle Cosse (Europe Ecologie)
    M. Guillaume Balas (PS)
    Mme Nadège Abomangoli (PS)
    M. Pierre Laurent (FG)
    Mme Laure Lechatellier (Europe Ecologie)
    M. Jean-Luc Romero (DVG)
    Mme Christine Frey (PS)
    M. Jean-Marc Pasquet (Europe Ecologie)
    Mme Muriel Guenoux (PRG)
    M. Christophe Girard (PS)
    Mme Corinne Rufet (Europe Ecologie),
    M. Eric Coquerel (FG)
    Mme Janine Maurice-Bellay (Europe Ecologie)
    M. Jean-Philippe Daviaud (PS)
    Mme Aude Evin (PS)
    M. Bastien Francois (Europe Ecologie)
    Mme Mireille Ferri (Europe Ecologie)
    M. Marc Pierre Mancel (PS)
    Mme Céline Malaise (FG)
    M. Jean Lafont (Europe Ecologie)
    Mme Claire Monod (Europe Ecologie)
    M. Pierre Dubreuil (MRC)
    Mme Halima Jemni (PS)
    M. Pierre Kanuty (PS)

  • Elus mobilisés pour Trousseau

    Je représentais le PRG à la manifestation et au rassemblement pour conserver l'efficience médicale de l'hôpital Trousseau menacée par les projets du gouvernement. Les responsables de l'hôpital, professeurs de médecine, personnels soignants et non soignants ont eu l'intelligence de ne pas se cantonner à un discours contre la réforme mais de proposer un projet alternatif, cohérent et réaliste qui permet de répondre aux arguments strictement budgétaires et autres critères arbitraires développé par la Ministre de la santé (son prédécesseur UMP comme elle ne disait-il pas exactement le contraire d'elle il y a moins de 3 ans...).

    Toutes les têtes de listes de gauche ou leur représentant avaient fait le déplacement pour dénoncer la restructuration de l'AP-HP. Jean-Paul Huchon a convaincu avec son intention de mettre 1 millards sur la table pour soutenir le système hospitalier francilien.

    Fabrice Moulin


    Ci dessous, un article de Métro (Mis à jour 08-03-2010 22:31)

    Trousseau veut résister

    Elus, personnel et malades se sont mobilisés hier contre le transfert d'une partie du service pédiatrique de l'hôpital du XIIe. Ils dénoncent une logique de rentabilité.

    Plus d'un millier de personnes ont manifesté contre le démantèlement de l'hôpital.

    Plus d'un millier de personnes ont manifesté contre le démantèlement de l'hôpital.

    Photo : N.R. / Metro

    Ils étaient plus d'un millier de manifestants, personnel et élus, à défiler hier contre le projet de restructuration de l'hôpital Armand Trousseau (XIIe), dont les activités pédiatriques spécialisées (centre des enfants brûlés, cancérologie, maladies rares, handicap, pathologies respiratoires, soit 15 000 jeunes patients suivis) seront transférées vers Robert Debré (XIXe) et Necker (XVe). Il ne garderait, d'ici à 2014, que les accouchements, la pédiatrie générale et les urgences. Une décision motivée, selon l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), par une "offre spécialisée excédentaire".

    Des arguments qui ont révolté le personnel et les services accueillant 200 000 patients par an. "Il ne reste que trois hôpitaux pédiatriques universitaires pour 12 millions d'habitants, réagit le professeur Noël Garabedian, président du comité consultatif médical de Trousseau. A New York, il y en a neuf pour 18 millions d'habitants. Le bassin de population d'enfants grandit à l'est de Paris et on choisit de diminuer l'offre à cet endroit. Où est la cohérence ?"

    Le collectif pour un nouveau Trousseau, créé fin janvier, revendique une pétition de soutien de 8500 signatures et propose un plan d'économie alternatif consistant à regrouper les activités dans trois bâtiments au lieu de dix actuellement.

  • Autolib', un projet qui avance et intéresse

    Hier à l'école Bignon, notre mairie accompagné de la Mission Autolib' et de la Direction de la Voirie et des Déplacements (DVD) de la Ville de Paris ont présenté aux habitants de l'arrondissements l'avancement du projet Autolib'.

    Nos amis Verts qui semblent refuser le système par pur idéologie anti-voiture - même électrique - (rappelons que Montreuil dont la maire est Dominique Voynet est une des rares communes limitrophes à avoir refusé de participer au syndicat mixte Autolib'), ne se sont pas exprimés cette fois, tant leurs arguments ne semblent plus porter. En effet, tous les participants montraient par leur questions précises que le public s'est déjà approprié le projet comme une alternative supplémentaires de transport "commun mais individuel" répondant à certains usages, à côté des transports en commun et des taxis.

    Les participants à la réunion étaient visiblement intéressés, avec beaucoup de questions sur le futur fonctionnement du service, le gabariit du véhicule, la possibilité de transporter familles, enfants, meubles et courses, les liens avec la banlieue, les tarifs, etc.

    L'appel d'offre est lancé et plusieurs groupements d'entreprises travaillent sur le projet selon les spécifications du cahier des charges de la mairie. On nous a confirmé notamment que les voitures électriques devraient être en "trace directe", c'est-à-dire qu'un véhicule est pris à une station et peut-être laissée dans une autre, comme Vélib'. Le tarif devrait être fixé à 15 euros d'abonnement par mois et 4 euros la demi-heure .

    Il semble y avoir actuellement une hésitation sur la taille du véhicule entre 2 et 4 places, et une possibilité laissée par la Ville à un projet de  système avec véhicule biplace, SMART aillant répondu à l'appel d'offre.

    J'ai rappelé à la DVD que les usages demandés par les gens imposent de choisir une voiture de 4 places pouvant embarquer enfants, fauteuils roulant, meubles, etc. C'est le système le plus facile à mettre en oeuvre et cohérent, bien plus encore qu'un système mixte avec voitures 2 et 4 places qui compliquera grandement la répartition des véhicules. J'espère que nos conseillers de Paris pourront veiller à ce que le projet s'oriente bien dans ce sens.

    Il faudra aussi que les projets d'urbanisme et de voirie intègrent dès leur conception l'arrivée prochaine d'Autolib' pour ne pas multiplier les travaux.

    J'ai enfin demandé de veiller à ce que le nombre de stations dans le 12e (35 en surface et 17 en souterrain) soient suffisante et assurent un maillage efficace de l'arrondissement. Il semble déjà que le plan est cohérent  et que les gares seront bien desservies, mais il faudra rester attentif et remonter au créneau si nécessaire au conseil d'arrondissement et dans les réunions internes en mairie.

     

  • Delanoë et Hidalgo sur le marché d'Aligre

     

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    Dimanche 14 février, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et sa première adjointe Anne Hidalgo, tête de liste PS/PRG à Paris pour Jean-Paul Huchon, sont venus sur le marché d'Aligre rencontrer les habitants du 12e avec notre maire Michèle Blumenthal et le député de la circonscription Patrick Bloche.

     

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    Saint-Valentin oblige, PS et PRG font campagne main dans la main, à l'image de la seule candidate du 12e, Magali Vergnier-Covo (PS), et moi-même.

     

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    J'avais ajouté une surprise aux projets Huchon distribués aux clients du marché, un tract PRG Paris présentant nos candidats et les propositions PRG reprises dans le programme, à commencer par l'ouverture du métro la nuit du samedi au dimanche !

     

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    Par Fabrice Moulin

    (merci à Mathieu Delmestre pour les photos)

  • Un loi pour interdire le Bisphénol A ?

    Alors que la Ville de Paris vient de décider d'interdire les biberons contenant du Bisphénol A dans les crèches municipales, les sénateurs radicaux de gauche du groupe RDSE ont présenté une proposition de loi interdisant ce produit dangereux dans les plastiques alimentaires.

    Extrait d'un article d'Actualité Santé :

     

    Bisphenol A biberons

    Il y a tout juste une semaine, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments reconnaissait pour la première fois l'existence de signaux d'alerte relevés dans des études récentes sur le Bisphénol A. Toutefois l'agence estimait qu'il n'y avait pas urgence et indiquait poursuivre son travail d’expertise.

    Le 24 mars prochain les sénateurs seront appelés à se prononcer sur une proposition de loi tendant à interdire le Bisphénol A dans les plastiques alimentaires. Elle a été présentée le 27 juillet dernier par MM. Yvon COLLIN, Jean-Michel BAYLET, Michel CHARASSE, François FORTASSIN, Mme Françoise LABORDE, MM. Jacques MÉZARD, Jean MILHAU, Robert TROPEANO et Raymond VALL, sénateurs du groupe Rassemblement démocratique social européen (RDSE).

    Cette proposition de loi comporte un article unique : Sont interdites la fabrication, l'importation, l'offre, la détention en vue de la vente ou de la distribution à titre gratuit, la mise en vente, la vente ou la distribution à titre gratuit de plastiques alimentaires contenant du Bisphénol A (n° CAS 80-05-7).

    Dans l'exposé des motifs ayant conduit les sénateurs à présenter cette proposition de loi, il est indiqué que certaines études ont démontré que ce composé chimique agissait comme perturbateur endocrinien et ont même établi des liens entre le BPA et les cancers de la prostate ou du sein, l'obésité, le diabète, les dysfonctionnements thyroïdiens ainsi que des troubles du comportement et de la reproduction. Il aurait également des effets néfastes sur le développement du cerveau des foetus et des nouveau-nés.

    Dans cet exposé il est également fait référence au principe de précaution appliqué par le Canada et plusieurs états américains qui ont interdit l'utilisation du BPA dans la production de biberons.

    Les auteurs de cette proposition de loi ont également rappelé que le Réseau environnement santé (RES), qui réunit des ONG, des professionnels de santé et des scientifiques, a déjà tiré le signal d'alarme en demandant l'interdiction du BPA dans les matériaux en contact avec les aliments.

    Rappelons qu'en France plusieurs municipalités ont procédé au retrait des biberons contenant du BPA de leurs crèches.

  • Présentation du projet régional par Anne Hidalgo

    En compagnie de nombreux élus et militants socialistes et aussi de beaucoup de Radicaux de gauche, j'étais ce mardi 9 février à la Maison de la Mutualité à la réunion où Anne Hidalgo et nos candidat-e-s ont présenté le programme régional de Jean-Paul Huchon et les grands projets qui concernent Paris.

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    Anne Hidalgo a présenté les propositions du projets et Bertrand Delanoë replacé cette campagne dans le contexte politique parisien face à l'offensive du gouvernement contre la démocratie locale , rappelant au passage que notre liste est la seule rassemblant plusieurs mouvements politiques de la majorité régionale.

    L'un de nos candidats PRG, Olivier Maillebuau, a présenté les propositions concernant la santé.

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    Seule candidate sur la liste issue du 12e, Magali-Vernier Covo était également présente, à côté de l'adjointe à la maire du 12e chargée de la petite enfance, Lunise Marquis.

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    (Photos Mathieu Delmestre et Adrien DERAIN)

  • Identité nationale : "Il faut conclure ce débat lamentable"

    Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, a souhaité lundi que le séminaire gouvernemental sur l'identité nationale soit "l'occasion de conclure ce débat lamentable qui a été mené avec beaucoup d'amateurisme par le ministère de l'Immigration".

    "Le constat par le ministre de l'Immigration lui-même de l'échec de ce débat la semaine dernière et le désengagement du président de la République qui a renoncé à animer ce séminaire devraient encourager le gouvernement à abandonner cette aventure politicienne sans lendemain", écrit le sénateur du Tarn-et-Garonne dans un communiqué.

    Les radicaux de gauche "espèrent que le séminaire gouvernemental sur l'identité nationale sera l'occasion de conclure ce débat lamentable qui a été mené avec beaucoup d'amateurisme par le ministère de l'Immigration et qui a donné lieu à toute sorte de débordements regrettables".

    "L'urgence n'est pas à un débat qui divise les Français mais bien à un affermissement des valeurs inscrites dans notre devise, liberté, égalité, fraternité, auxquelles doivent s'ajouter la solidarité et la laïcité", fait-il valoir

    Par AFP

  • Les sénateurs Radicaux contre les gardes à vue abusives

    Les conditions de garde à vue vont évoluer

    Véhicules de police
    Véhicules de police/Jacques Demarthon AFP/Archives

    JUSTICE - Les déclarations se multiplient, et la réforme de la procédure pénale approche...

    Les gardes à vues dans le collimateur. Après la polémique déclenchée par les avocats concernant «les droits de la défense», François Fillon en a rajouté une couche, ce mercredi. Le Premier ministre s'est dit «choqué», non seulement par leur «nombre», mais aussi par «la manière dont elles sont utilisées», à savoir «comme un moyen de pression».

    «Le Parlement doit se prononcer sur un texte législatif» pour revoir ce dispositif, a insisté François Fillon, car selon lui, il reste «de nombreux cas où la garde à vue n'est pas nécesssaire». Un discours déjà entendu, puisqu'en novembre dernier, alors que le bâtonnier de Paris affirmait que les gardes à vue françaises étaient illégales, François Fillon avait jugé qu'il fallait «repenser» les conditions du placement en garde à vue.

    Réforme de la procédure pénale

    La polémique a rebondi fin janvier. Le ministère a reconnu que le nombre de gardes à vue pour 2009 avait été sous estimé, et s'élevait en réalité à 800.000. «800.000 gardes à vue (...) c'est inefficace, intolérable», s'est emporté ce mercerdi Jacques Mezard, sénateur du Cantal. Son groupe du RDSE (à majorité radicaux de gauche), a d'ailleurs déposé une proposition de loi «visant à permettre à toute personne placée en garde à vue d'être immédiatement auditionnée en présence de son avocat», sauf en matière de terrorisme.

    Michèle Alliot-Marie, a répété qu'elle souhaitait mieux encadrer la garde à vue dans la réforme de la procédure pénale. La garde des Sceaux propose notamment de la limiter aux délits passibles d'une peine d'emprisonnement. Mais les modifications annoncées sont jugées insuffisantes, notamment par les avocats

    Par Julien Méniell, sur 20 Minutes
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