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PRG - Page 19

  • Le bisphénol A interdit dans les biberons

    'Assemblée nationale a définitivement approuvé, mercredi 23 juin, la suspension de la commercialisation des biberons contenant du bisphénol A (BPA). La proposition de loi du sénateur Yvon Collin (radical de gauche, Tarn-et-Garonne) visait initialement à interdire ce composé chimique, classé toxique pour la reproduction, dans tous les plastiques alimentaires, mais le Sénat en avait réduit le champ d'application aux seuls biberons.

    "La fabrication, l'importation, l'exportation et la mise sur le marché à titre gratuit ou onéreux de biberons produits à base de bisphénol A" sont, selon la nouvelle loi, "suspendues jusqu'à l'adoption, par l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), d'un avis motivé autorisant à nouveau ces opérations".

    Le 17 juin, la secrétaire d'Etat à l'écologie, Valérie Létard, avait demandé la réserve du vote. Cette procédure a écarté d'office les amendements non approuvés par le gouvernement. C'est le cas de celui proposé par Gérard Bapt (socialiste, Haute-Garonne), rapporteur de la proposition de loi, interdisant le BPA dans tous les plastiques alimentaires. Il fixait l'échéance au 1er janvier 2012, afin de laisser aux industriels le temps de mettre en place des solutions de substitution sûres.

    Interdiction "insuffisante"

    Le Canada, le Danemark ou le Costa Rica, ainsi que certains Etats américains, ont élargi l'interdiction à tout ou partie des plastiques alimentaires. Le bisphénol A est classé comme une substance jugée "préoccupante pour la fertilité de l'espèce humaine" en raison "d'effets toxiques possibles mais non démontrés sur la reproduction", rappelait l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), dans une expertise collective publiée le 3 juin.

    La suspension de la commercialisation des biberons contenant du BPA est déjà prévue dans la loi dite "Grenelle 2", qui fera l'objet d'un vote solennel fin juin. Mais, lors de la réunion de la commission mixte paritaire sur ce texte, le rapporteur Bertrand Pancher (UMP, Meuse) avait fait adopter un amendement donnant jusqu'au 1er janvier 2011 pour mettre fin à cette commercialisation, avec l'argument suivant : "Sur les deux grands groupes fabriquant des biberons, un seul est capable de s'adapter immédiatement. Il convient d'éviter une situation de monopole et de laisser au second groupe un délai pour s'adapter." Il semble que Nestlé soit en retard sur Danone, qui s'est déjà converti aux biberons sans bisphénol A.

    Onze des quinze membres du groupe Nouveau Centre se sont abstenus. Jugeant l'interdiction des seuls biberons "insuffisante", l'un d'entre eux, Jean-Luc Préel (NC, Vendée) a déclaré : "Nous voulons élargir l'interdiction." Pour sa part, Gérard Bapt a qualifié la mesure adoptée de "petit pas".

    Valérie Létard a rappelé l'engagement du gouvernement, figurant dans la proposition de loi adoptée, de présenter un rapport au Parlement, "au plus tard le 1er janvier 2011, indiquant les mesures déjà prises et celles envisagées pour diminuer l'exposition humaine aux produits qualifiés de perturbateurs endocriniens".

    Commentant le vote, le porte-parole du Réseau environnement santé, André Cicolella, a estimé que "cette décision est illogique. Il est en effet absurde de vouloir protéger les nourrissons nourris via les biberons et de ne pas se préoccuper des nourrissons nourris au lait maternel ou au lait maternisé". C'est aussi ce qu'indique un avis rendu par l'Afssa le 29 janvier.

    Un appel européen, lancé par 41 ONG et 19 scientifiques, s'adresse à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) en affirmant que "des mesures sont nécessaires pour réduire les niveaux d'exposition au BPA, en particulier dans les groupes les plus à risque, à savoir les jeunes enfants et les femmes enceintes". En France, la Ligue nationale contre le cancer a lancé sur son site une pétition pour obtenir l'interdiction du bisphénol A. En attendant, la Ligue demande "sans délai l'étiquetage "présence de bisphénol A" sur tous les produits contenant cette molécule".

    Par Paul Benkimoun

    Article paru dans Le Monde, l'édition du 25.06.10
  • Le PRG a demandé l'interdiction de l'apéro "Saucisson et pinard"

    Un article sur un fait de société dans un autre arrondissement, juste pour dire que pour le PRG la laïcité n'est pas la stigmatisation ou la haine de l'autre comme voudrait le faire croire l'extrême-droite...

    A LIRE AUSSI NOTRE COMMUNIQUE DE PRESSE sur www.parisprg.org

    Par Amélie Gautier le 15 juin 2010 à 16:074022701ikwar.png?v=1

    La préfecture de police de Paris a décidé mardi d'interdire un apéritif géant avec alcool et charcuterie prévu dans un quartier multiethnique de Paris vendredi, jour de prière pour les musulmans.


    L'organisatrice de l'"Apéro géant Saucisson et pinard" confiait lundi à TF1 News ne pas envisager une interdiction de son rendez-vous, programmé vendredi à la Goutte d'Or contre l'islamisation de ce quartier du XVIIIe arrondissement de Paris. "On veut faire les choses calmement", expliquait alors cette femme de 43 ans, "Française de souche" et se faisant appeler "Sylvie François". Elle va pourtant devoir bel et bien se faire à l'idée : mardi les autorités ont décidé d'interdire le rassemblement "franchouillard".

    Dans son communiqué, la préfecture de police précise avoir reçu le 9 juin une demande d'autorisation pour un "pique-nique géant des Titis parisiens", opération rebaptisée par la suite "saucisson et pinard". "En raison de ses conditions d'organisation, du lieu, du jour et de l'horaire retenu, ainsi que des projets de contre-manifestations qui sont apparus en réaction, cet événement de voie publique est créateur de risques graves de troubles à l'ordre public", justifie-t-elle. Daniel Vaillant, le maire PS du XVIIIe arrondissement a salué l'annulation d'une opération "cousue de fil blanc" par des "groupuscules d'extrême droite".

    "Sylvie François" avait lancé le projet fin mai via un groupe Facebook. Habitante de ce quartier cosmopolite et populaire "depuis trois générations", elle justifie alors son apéro comme expression de son ras-le-bol : celui de ne plus "pouvoir boire un coup tranquillement", d'être "regardée de travers parce non voilée"... Et aussi par ce sentiment d'être un "produit exotique" dans son propre quartier "très islamisé". Et parmi l'objet de sa colère : ces rues du quartier où sont situées des mosquées qui "sont bloquées à la circulation à chaque prière du vendredi". Bref, l'objectif : "montrer que les Français de souche sont aussi chez eux dans ce quartier", précise-t-elle à TF1 News en expliquant que "c'est une réponse laïque aux interdits islamiques".

    Le groupe "Apéro géant Saucisson et pinard" a grossi jusqu'à plus de 6.500 membres mardi. Il a même fait des petits puisque certains veulent organiser des organiser des soirées avec le même mot d'ordre à Lyon, Toulouse, Bruxelles et Londres ("Bacon & Beer").

    La polémique, elle aussi, avait enflé. Pour SOS Racisme, cet apéro était une "une provocation", un "rassemblement qui s'annonce comme haineux, violent et raciste", selon le Parti radical de gauche. Mardi, la secrétaire d'Etat à la Ville et du maire de Paris. Fadela Amara qualifiait l'initiative de "porteuse de haine, de racisme et de xénophobie". "Porteur de haine, de racisme et de xénophobie" parce que outre le menu de l'apéro avec alcool et charcuterie, excluant de fait musulmans et juifs, des mouvements d'extrême-droite, tels Riposte laïque ou Bloc identitaire ont soutenu, voire aidé "Sylvie François" à l'organisation. Sylvie François, elle, a moult reprises a parlé d'une initiative individuelle précisant ne pas avoir de convictions politiques, sic. Au début des années 2000, des identitaires avaient déjà organisé des soupes populaires au cochon à Paris et Strasbourg. Ces dernières avaient été interdites car jugées discriminatoires, selon le Conseil d'Etat. Lundi, Sylvie François nous racontait également qu'elle ferait autre chose. Selon Le Parisien, elle et les autres organisateurs ont décidé de contester en référé la décision prise par la préfecture. Mardi, après l'annonce de l'interdiction de son apéro, la messagerie de Sylvie François était pleine.


  • Le POPB et la laïcité s'invitent au Conseil de Paris et dans le Parisien

    Le débat commencé au conseil d'arrondissement sur la délégation de service public pour la gestion du Palais Omnisport de Paris Bercy a rebondi au conseil de Paris avec un débat sur le naming et sur l'organisation des évènements religieux. En portant mon amendement en séance (voir ma note précédente sur le POPB), les conseillers de Paris PRG ont poussé la mairie de Paris à clarifier sa position, malheureusement à des années lumières de la loi de 1905 que nous défendons : l'exécutif assume enfin au grand jour d'organiser des cérémonies religieuses dans des sites municipaux ! Rappelons que la fête du ramadan a été accueillie pendant des années à l'Hôtel de Ville, soit-disant en tant qu'évènement culturel...

    Ce mélange des genres m'inspire toujours la même question : que ferons-nous le jour où les Témoins de Jehovah ou les chrétiens intégristes lefevristes voudront se réunir au POPB ? Couplé à la réponse de l'Adjoint sur le naming, peut-être trouverons-nous au POPB un nouveau nom : le Jesus Saves Bercy...

    Ci-dessous l'article du Parisien :

    Article le Parisien - POPB.jpg

  • Contre la vente du terrain au collège privé

    Au Conseil d'arrondissement du 31 mai, je suis intervenu pour m'opposer au vote de la délibération DU 21 qui propose de vendre un terrain municipal au collège-lycée Georges Leven :

    "Au nom du PRG, je ne peux voter favorablement ce projet de délibération qui vend le patrimoine municipal au collège et lycée George Leven, qui est un établissement privé et confessionnel.

    La parcelle vendue à l’établissement privé est de l’ordre de 723 m2 pour ériger un bâtiment de 2000 m2, mais elle coupe en deux un terrain municipal de 3400 m2 boulevard Carnot. Resteront au nord une surface de 1700 m2 à aménager dans le cadre du GPRU Porte de Vincennes et au sud un projet de mini-déchetterie et un petit espace vert.

    Bref cette vente nous oblige à de mini-projets là ou nous avons de maxi-besoins.

    Le foncier est trop rare dans Paris pour que chaque parcelle de terrain ne soit pas optimisée pour réaliser notre programme municipal : espace verts, école publique, pépinière d’entreprises, etc.

    Rappelons également que nous sommes attachés au principe et à la promotion de l’école publique, laïque et obligatoire qui est soumise à une obligation de gratuité, de continuité et d'accueil de tous les publics, contrairement aux écoles privées, qui pratiquent une sélection des élèves et, surtout, des frais de scolarisation souvent élevés.

    Nous pouvons trouver une utilisation meilleure à ce terrain que de le céder à une école privée et confessionnelle."

    Mon explication de vote a été suivie par le PG, le PC et les Verts qui ont également voté contre. Le PS a voté pour la délibération, moins 1 abstention, et l'UMP a sans surprise voté pour en défendant l'école privée.

  • Pour une obligation de laïcité au POPB

    Au Conseil d’arrondissement du 31 mai, je suis intervenu sur le lprojet de délibération DJS 186 de lancement de la procédure de renouvellement de Délégation de Service Public pour la gestion du Palais Omnisport de Paris Bercy pour les 30 prochaines années.

    « Je voudrai signaler la nécessité d'ajouter une obligation de service public au futur délégataire. En effet comme auparavant ses missions sont d'accueillir des manifestations sportives et culturelles. Or le POPB accueille aussi des manifestations religieuses.

    Ainsi en juin 2009, il y a un an exactement, une mega-church des églises évangélistes a été accueilli pendant 3 jours pour la  Fête de Pentecôte, comme indiqué page 2 dans le Rapport de présentation. Prières collectives et exorcismes étaient au programme, comme la promotion du créationnisme et le militantisme anti-avortement.

    Nous pouvons respecter la liberté de conscience et d'expression mais la tenue de ces manifestations à Bercy est en contradiction avec le principe de laïcité alors que le POPB a été construit à 100% par la Ville de Paris à hauteur de 150 millions d'euros et est géré en DSP.

    C'est pourquoi je vous propose d'amender le projet de délibération pour indiquer qu’au titre de ses missions de service public, le futur délégataire devra :

    - s’engager à ne pas accueillir de manifestations cultuelles ou d’évènements à caractère religieux ou organisés par une association cultuelle »

    L’amendement n’a pas été soumis au vote mais devrait être déposé au Conseil de Paris par les élus PRG.

  • Débranchons les écrans publicitaires

    Depuis un mois, Metrobus s’est remis à installer des écrans publicitaires LCD dans les stations du métro parisien. Et pourtant un voeu présenté en mars 2009 par le PRG demandait à la RATP et au STIF un arrêt de la pose de ce nouveau type de publicité intrusive et et une concertation avec les élus parisiens et les usagers. Après son adoption au Conseil de Paris et plusieurs actions en justice lancées par les associations anti-pub, la RATP avait effectivement retiré son matériel.

    Mais elle n'a jamais engagé avec nous une quelconque concertation ! Pire, aujourd’hui, le réseau compte une soixantaine de ces panneaux LCD (à cristaux liquides) de 90 cm sur 160 cm, répartis dans quelque 27 stations (Charles-de-Gaulle-Etoile, Argentine, Porte-Maillot, Trocadéro, Palais-Royal…). Et d’ici la fin de l’année, il devrait y en avoir 400 dans 90 stations de métro et de RER ainsi que dans les gares parisiennes, essentiellement à l’intérieur de Paris. Pour le 12e on peut tabler au minimum sur la Gare de Lyon, Nation, Bastille.

    Bien que la régie publicitaire de la RATP, Metrobus, s'en défende, ces placards publicitaires high-tech peuvent être sonorisés et pourraient en un rien de temps devenir des écrans publicitaires "espions" puisqu'ils intégrent des capteurs censés compter le nombre de passant qui les regardent et repérer où se pose le regard ainsi qu'un système de transmission bluetooth susceptible d'envoyer des messages publicitaires sur les mobiles des passants. C'est d'ailleurs tout leur intérêt pour les annonceurs. Ajoutons églement que ces écrans LCD sont particulièrement énergivores.

    Hier, alors que le Conseil de Paris débattait à nouveau du retour de ces panneaux, l'adjointe au maire de Paris chargé des Transports, Annick Lepetit, a condamné l'attitude de la RATP et relayé les craintes que nous avions formulé : "Métrobus finira bien par installer un jour ces deux fonctions..."

    Mais de celà comme du reste, la RATP refuse de parler car elle reprend l'installation sans qu'il 'y ait toujours aucune concertation en vue, comme l'a dénoncé Annick Lepetit : "Depuis un an, la RATP n'a pas bougé".

    La RATP n'a d'ailleurs toujours pas répondu non plus à une autre demande récurrente du PRG de fournir des espaces d'affichages pour l'information citoyenne, associative et de tourisme dans les quartiers.

    Par contre, on assiste à un infléchissement de la position de l'exécutif de la mairie de Paris qui semble beaucoup plus ferme et exigeant qu'il y a un an. Je me souviens que lorsque j'avais présenté notre voeu en conseil d'arrondissement du 12e, j'avais essuyé les critiques assez violentes et injustes de certains collègues. Espérons que cette détermination nouvelle que l'on sent chez Annick lepetit aura un impact sur la RATP et Metrobus !

    Par Fabrice Moulin

  • Le PRG vote la résolution "sur l'attachement au respect des valeurs républicaines"

    Extrait de l'intervention à l'Assemblée nationale de Sylvia Pinel, députée du Tarn-et-Garonne, au nom des députés PRG, sur la résolution condamnant le port du voile intégral :

    "L’idée républicaine de citoyenneté, fondée sur les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité, pourrait-elle s’accommoder d’une pratique intransigeante qui vise à déshumaniser et à exclure la femme ? Bien évidemment, pour les radicaux de gauche, qui portent en eux l’héritage républicain, laïc et humaniste, la réponse est sans ambiguïté : le port de tenues permettant de dissimuler son visage dans l’espace public ne saurait être admis.
    C’est en effet sur nos principes constitutionnels et sur nos engagements internationaux relatifs aux droits de l’homme qu’il convient de fonder juridiquement l’interdiction générale de recouvrir entièrement ou essentiellement son visage dans la sphère publique.
    Tout d’abord, le principe de laïcité, auquel les radicaux sont viscéralement attachés, implique la neutralité de l’espace public afin que chacun puisse y coexister en harmonie avec l’autre. (...)

    La pratique vestimentaire du voile intégral ne relève pas de la liberté de culte : elle n’est nullement une prescription religieuse, mais bien une interprétation abusive des textes religieux, qui peut être apparentée à une dérive sectaire. Le président du Conseil français du culte musulman a lui-même déclaré, lors de son audition par la commission, avoir pris position contre le port du voile intégral, qu’il ne considère pas comme une prescription religieuse, mais bien comme une pratique minoritaire, et a précisé qu’il s’agit d’une pratique extrême dont il ne souhaite pas qu’elle s’installe sur le territoire national.

    (...) En outre, cette discussion ne pourra avoir lieu indépendamment d’une réflexion sur la lutte contre les discriminations et la refonte nécessaire à une véritable égalité des chances. En effet, il faut le reconnaître, le modèle républicain est en panne dans la France d’aujourd’hui.
    Loin des manifestations de chauvinisme et des dérapages constatés lors du sinistre débat sur l’identité nationale, c’est sur les valeurs de libertés – au pluriel –, d’égalités – également au pluriel –, de fraternité, de laïcité et sur le vivre ensemble que repose aux yeux des radicaux l’identité républicaine."

     

  • Les députés entérinent la suppression des biberons au Bisphénol A demandée par les sénateurs PRG

    Les députés ont entériné, dans le cadre du projet de loi Grenelle 2 la suspension de la commercialisation des biberons contenant du Bisphénol A (BPA) qui avait été décidée fin mars par le Sénat.

    Le Sénat avait adopté à l'unanimité une proposition de loi du groupe RDSE, à majorité radicaux de gauche, destinée à suspendre la commercialisation de biberons produits à base de Bisphénol A (BPA), déjà en vigueur dans les crèches de plusieurs villes, dont Paris.

    Une disposition identique a été présentée, sous forme d'amendement, par le député PS Gérard Bapt, et votée sans être discutée, par les députés, dans la nuit de vendredi à samedi, avec l'accord de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno.

    "Néanmoins, l'objectif à atteindre est l'interdiction totale du BPA dans les contenants alimentaires destinés aux enfants de moins de 3 ans, mesure déjà adoptée par le Danemark", a indiqué lundi M. Bapt dans un communiqué.

    Un amendement en ce sens qu'a présenté le député a été refusé par Mme Jouanno puis rejeté par les députés en séance publique.

    M. Bapt demande par ailleurs au gouvernement de lancer une campagne d'information et de prévention "à destination des femmes enceintes" car "il a été démontré que le BPA se transmettait également par le cordon ombilical".

    Le projet de loi sur le Grenelle 2 sera soumis au vote des députés mardi 11 avant la réunion d'une commission mixte paritaire (CMP) sur un texte commun.

    Par AFP 10-05-10

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