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PRG - Page 14

  • Primaire : dimanche dans le 12e, votez Baylet et faites le choix d’une gauche républicaine, laïque et moderne

     

    Pour l'élection présidentielle de 2012, les socialistes et les radicaux de gauche ont fait le choix du rassemblement par l’organisation de primaires citoyennes ouvertes à l’ensemble des citoyens les 9 et 16 octobre afin de donner au candidat qui sera désigné la force nécessaire pour permettre l’alternance démocratique en 2012 dont notre pays a tant besoin.

    Parmi les 6 candidats en campagne, je soutiens la candidature de Jean-Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche (PRG) dont je suis membre et élu dans le 12e arrondissement.

    Plusieurs fois ministre de François Mitterrand, aujourd’hui sénateur, Jean-Michel BAYLET est un élu de terrain et un chef d’entreprise engagé à gauche ce qui n’est pas si fréquent.

    Les primaires, qui vont donner la légitimité populaire à celle ou celui qui en sortira vainqueur pour affronter Nicolas Sarkozy, sont l’occasion pour nous, radicaux de gauche, de partager notre attachement viscéral aux valeurs républicaines et à la laïcité, notre projet fédéraliste de l’Europe, notre pragmatisme en matière économique et de défendre nos positions progressistes sur les questions de société comme le droit de mourir dans la dignité.

    Vous pourrez lire toutes ses propositions ici et . C’est ce projet d’une République laïque et humaniste que je défends dans notre arrondissement et je souhaite que cet idéal ainsi que nos propositions audacieuses soient portées par le candidat de la gauche en 2012.

    Je forme d’abord le vœu que les 9 et 16 octobre nous soyons nombreux à participer aux primaires citoyennes.

    Vous trouverez ici la liste des bureaux de vote ouverts dans le 12eme. Pour voter, il suffit d’être inscrit sur les listes électorales de l’arrondissement, de verser au minimum 1 € de participation au scrutin et de signer une charte des valeurs de la gauche.

           J’espère que vous serez nombreux à nous accompagner dans ce choix d’une gauche républicaine, laïque et moderne, en votant pour Jean-Michel BAYLET.

     

    Fabrice MOULIN
    Maire-adjoint du 12e arrondissement
    Secrétaire National du Parti Radical de Gauche (PRG)
    Vice-Président et porte-parole du PRG Paris

     

  • Et ça boite et ça tracte du Baylet dans le 12e !

    Vous avez peut-être trouvé dans votre boîte aux lettres ou un militant vous a tendu à la sortie d'un métro un tract des principales propositions de Jean-Michel Baylet candidat PRG à la primaire citoyenne organisée par le PS. Lisez le attentivement et n'hésitez pas à nous contacter par email dans le 12e pour en savoir plus.

  • On colle du Baylet dans le 12 !

    IMG_1844.JPGVous avez peut-être vu l'affiche de campagne de notre candidat à la primaire citoyenne, Jean-Michel Baylet, qui a fait son apparition sur les murs de notre arrondissement durant la campagne. Rassurons les citoyens, les courageux colleurs nocturne du PRG ont privilégié des surfaces de chantiers ou de batiments en travaux ou déjà recouverts d'autres affiches, qui elles pullulent partout.

    IMG_1845.JPG

  • Jean-Bernard Bros présente les propositions des radicaux dans la primaire

    Jeudi 22 septembre, Jean-Bernard Bros, Adjoint au Maire de Paris, président de la Fédération de Paris du PRG et porte-parole de Jean-Michel Baylet, a répondu en direct aux questions posées par les internautres sur le site des primaires citoyennes.

     
    Retrouvez ses réponses :

    Jean-Bernard Bros a répondu à vos questions par PartiSocialiste

  • Primaires citoyennes : où voter dans le 12ème !

     

    Avec la candidature de Jean-Michel Baylet et du Parti Radical de Gauche, les primaires ne sont plus socialistes mais de primaires citoyennes.

    Pour voter pour Jean-Michel Baylet aux primaires citoyennes, il est obligatoire de se rendre dans un le bureau de vote spécifique, correspondant à votre adresse où sera disponible la liste d’émargement comportant votre nom. Il sera par conséquent impossible de voter ailleurs. Les bureaux de vote primaires dans le 12ème arrondissement regroupent plusieurs bureaux de vote classiques Vous ne votez donc pas toujours au lieu indiqué sur votre carte d’électeur.

    Quand pouvez-vous voter ? Les dimanches 9 et 16 octobre de 9h00 à 19h00

    Comment trouver votre bureau de vote ?

    2 solutions :
    - soit vous connaissez le bureau de vote indiqué sur votre carte d’électeur et vous pouvez consulter le tableau de correspondance ci-dessous :

    par_BV.pdf

    - soit vous ne le connaissez pas et vous pouvez vous reporter au tableau ci-joint qui vous indiquera l’adresse du bureau où vous pourrez voter les 9 et 16 octobre. Pour trouver votre bureau, vous avez besoin de connaître votre adresse complète : nom de rue et numéro.

    Par_rue.pdf

    Si vous souhaitez connaitre votre numéro de vote habituel, vous pouvez le trouver sur internet à l’adresse suivante : http://www.bdv.paris.fr/bvote/jsp/s...

    N’hésitez pas à nous contacter si vous avez un doute pour savoir comment fonctionnent les primaires citoyennes, comment voter et connaitre votre lieu de vote : info@parisprg.org

     

  • Le franc parler de Baylet invité aux 4 vérités sur France 2

    Candidat aux primaires citoyennes face à 5 socialistes, Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche (PRG), était l'invité des 4 Vérités sur France 2 ce matin. Bien qu'interrogé trop longuement sur l'affaire Guérini et sur les accusations de ses adversaires UMP, il évoque tout de même avec le franc-parler qu'on lui connait les différences entre les projets radical et socialiste, notre fédéralisme européen plus que jamais d'actualité, et l'avant-gardisme de nos propositions sociétales, comme le droit à mourir dans la dignité, le mariage et l'adoption homosexuelle.

    JM Baylet invité des "4 vérités" par Parti_Radical_de_Gauche

  • Jean-Michel Baylet: «Le projet socialiste est dépassé»

    Créé le 31/08/2011 à 19h00 -- Mis à jour le 01/09/2011 à 07h28

    Jean-Michel Baylet, le 30 août 2011, au siège du Parti radical. V. WARTNER / 20 MINUTES

    INTERVIEW - Jean-Michel Baylet, patron des Radicaux de gauche, sénateur du Tarn-et-Garonne et président du conseil général est le sixième homme des primaires citoyennes de la gauche...

    Pourquoi avez-vous décidé de vous présenter face à cinq candidats socialistes?
    Ma candidature a un objectif, c’est l’alternance pour mettre en place notre politique. Ensuite, les Radicaux sont les premiers, depuis 2005, à avoir réclamé ces primaires à gauche: il est donc naturel  d’y participer. Enfin, j’ai un message à porter: nous ne sommes pas socialistes et nous ne nous reconnaissons nullement dans le programme du PS. Nous voulons peser dans les débats. Demain, l’un ou l’une d’entre eux sera désigné et devra discuter avec les uns et les autres pour faire le programme du candidat à la République. Eux sont tenus par le programme du PS, moi je veux tenir un langage de vérité.

    Qu’est-ce qui ne vous va pas dans le projet socialiste?
    Nous ne sommes pas d’accord sur la retraite. On ne reviendra pas sur les 60 ans. Mais on peut améliorer le système très dur mis en place par le gouvernement. En considérant par exemple qu’on peut enfin reconnaître la retraite par points et que la cotisation personnelle n’est pas un interdit. Cela  ne remet pas en cause le modèle par répartition. Les 300.000 emplois d’avenir sont une mesure trop coûteuse, irréaliste et qui n’a jamais bien fonctionné. Moi je propose d’alléger les charges sociales des PME quand elles recrutent des jeunes.

    Sur quels plans estimez-vous apporter quelque chose de différent?
    Nous considérons que le projet socialiste est un projet dépassé. Sur le plan sociétal par exemple, en plus du droit au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels, nous sommes pour le droit à mourir dans la dignité et une grande loi de bioéthique permettant la recherche sur les cellules souches. Concernant la crise économique, nous estimons que les socialistes n’apportent pas de bonnes réponses quand ils proposent, d’une certaine manière, de fermer les frontières puisque les délocalisations ont surtout lieu au sein de l’Union européenne.

    Quelles sont vos solutions?
    Nous sommes des fédéralistes européens, nous voulons donc un gouvernement économique européen qui est la seule réponse à la crise actuelle. Sur le plan économique,  nous prônons une mesure, reprise en partie par le PS,  de créer un impôt uninominal pour les ménages fusionnant l’impôt sur le revenu, la CSG mais aussi les cotisations sociales. Pour les entreprises, nous voulons un impôt unique. On consolide le bénéfice net et si l’entreprise fait un peu de bénéfice, elle est taxée à 15%, un peu plus, à 30% et un peu plus encore, à 40%.

    Laquelle  de vos propositions souhaitez-vous que la ou le vainqueur de la primaire reprenne en priorité?
    La principale, c’est que 30% des commandes publiques soient réservées par les collectivités aux entreprises locales. Il n’est pas normal qu’à partir de quelques milliers d’euros nous soyons contraints à des appels d’offres européens, ce qui met nos entreprises en difficultés.

    Le sens de votre candidature, c’est peser dans les débats, mais aussi peser dans les négociations avec le PS pour les législatives?
    On me pose cette question car j’ai eu le malheur de dire que j’étais mécontent des socialistes qui n’ont pas tenu leur parole pour les sénatoriales. Mais on ne se lance pas dans une primaire sur un coup de colère, pour obtenir tel ou tel siège. Les choses sont bien parties, il y aura un accord.

    Propos recueillis par Maud Pierron
  • Seul homme politique chef d'entreprise, Baylet parle aux "forces vives économiques"

    LILLE

    Baylet se pose en pragmatique

    Jean-Michel Baylet, pour son étape de campagne à Lille, a choisi de rencontrer les «forces vives économiques». Photo Hubert Van Maele
    Jean-Michel Baylet, pour son étape de campagne à Lille, a choisi de rencontrer les «forces vives économiques». Photo Hubert Van Maele

    Le seul candidat non-socialiste à la primaire « citoyenne » a débattu avec des représentants du monde économique, hier à Lille. L'occasion d'exposer les fondamentaux de sa ligne politique.



    « Je viens surtout pour écouter », glisse Jean-Michel Baylet, le président du Parti radical de gauche, en posant le pied sur l'épaisse moquette rouge d'un salon de l'hôtel Carlton, à Lille, où ont été conviés des représentants du monde économique de la région. Pour son étape à Lille, forcément symbolique, le seul candidat non-socialiste à la primaire a choisi, hier, de faire face aux interrogations des « forces vives ».
    Artisans, chefs d'entreprise, représentants des secteurs du transport, de l'énergie, de la restauration et même de la banque... Ils sont une petite trentaine de « décideurs » à avoir répondu à l'invitation. Jean-Michel Baylet se pose en pragmatique, se présentant comme « l'un des rares chefs d'entreprise » dans le paysage politique. Mais le débat a surtout pour objectif de lui permettre d'exposer ses positions et d'appuyer sur ses différences avec les candidats PS.

    « Exercice de haute volée »
    Alain Griset, président de la chambre de métiers du Nord, ouvre le bal des doléances et interrogations, se plaignant du poids des charges. Il demande « une révision de l'assiette des cotisations sociales » dans le sens d'un « rééquilibrage entre capital et travail » . La réponse du patron des radicaux de gauche est immédiate : l'heure n'est pas à la baisse des recettes de l'État. « Dire qu'on ne créera pas d'impôts nouveaux, ce serait un exercice de haute volée », lance-t-il, se déclarant partisan d'un impôt progressif basé sur le bénéfice des sociétés, « à l'image des États-Unis ».
    L'instant d'après, Jean-Michel Baylet rejoint un représentant des métiers du bâtiment dans sa critique du statut d'auto-entrepreneur. « Ce n'est pas une bonne idée. C'est une concurrence organisée pratiquement sans aucun contrôle », juge-t-il, se disant favorable à la suppression pure et simple du statut.
    Lorsque Dany Deleval, de l'UMIH (métiers de l'hôtellerie-restauration) s'inquiète du sort que réserverait la gauche à la baisse de la TVA (5,5 %), Jean-Michel Baylet rappelle qu'il y était opposé quand il était ministre du Tourisme (1990-1993). Mais, prudent, il avance qu'on « n'est pas obligé de revenir à 19,6 %, on peut aussi passer à 10 %... » Le candidat à la primaire profite aussi de la présence de René Carpentier, délégué régional de GDF-Suez, pour évoquer le nucléaire, sujet des plus clivants au sein de la gauche. « Dire qu'on va sortir du nucléaire en quinze ans, c'est se foutre de la gueule du monde », lâche-t-il, tout en acceptant d'évoquer un possible « rééquilibrage avec les autres énergies ».


    « Je suis fédéraliste ! »
    Un instant plus tard, le sénateur s'empare d'une autre question pour défendre son principe des « 30 % de commandes publiques réservées aux entreprises locales », assurant que la France est « la seule à exiger une telle rigueur dans l'application des règles européennes ». L'Europe, c'est pourtant l'un de ses chevaux de bataille, un sujet sur lequel il affirme sa différence. « Je suis fédéraliste ! Et je les vois (les autres candidats à la primaire) très divisés et très timides sur ce sujet », affirmait-il juste avant la rencontre.
    De fait, il est peu de sujet sur lesquels Jean-Michel Baylet omet d'évoquer l'Union européenne. De l'appel à l'harmonisation des règles fiscales à la mise en place d'un gouvernement économique européen, en passant par la fin de l'indépendance de la Banque centrale européenne, le patron du PRG plaide pour « aller au bout parce que seule l'Europe fédérale nous sortira de l'Union européenne technocratique ».w

  • Baylet aux primaires : un nouveau site Internet et des affiches toutes neuves !

    Le site Internet officiel de la campagne de Jean-Michel Baylet, le seul candidat 100% non socialiste aux primaires citoyennes des 9 et 16 octobre est en ligne, tout simplement www.jeanmichelbaylet.fr

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    Deux belles affiches sont aussi disponibles pour populariser la candidature du leader du PRG et les valeurs pour lesquelles nos nous battons.

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    En attendant le livre présentant les 30 propositions de notre candidat, à paraitre le 1er septembre. De quoi faire la différence avec les 5 autres candidats qui défendent tous le même programme PS.

     

     

  • Le 12e a besoin d'hôtels

    Alors que les vacances arrivent, un petit retour sur l'hôtellerie pairsienne et son intérêt pour les habitants.

    Mon collègue Gilles Alayrac, conseiller de Paris PRG du 15e arrondissement explique dans un article du Parisien (à lire sur son blog) qu'il faut renforcer la capacité hôtelière de Paris pour le tourisme d'affaires.

    Il a non seulement raison mais plus généralement, à côté d'autres formes d'hébergements, la création d'hôtels est une necéssité pour faire face face à la hausse continue de la fréquentation touristique de la capitale mondiale du tourisme, que ce soit la clientèle d'affaires ou de loisirs. La mairie de Paris estime qu'il manque 7500 chambres d'hôtels. C'est pourquoi nous avons lancé en 2008 un Plan hôtelier parisien qui concerne tous les arrondissements de Paris et plus globalement Paris Metropole et la petite couronne.

    J'ai d'ailleurs fréquemment soutenu auprès de mes collègues en tant qu'adjoint au tourisme la nécessité d'intégrer des hôtels, à côté d'autres équipements, dans les planifications urbaines du 12e. Dans le 12e, ce plan se traduit ainsi par des projets d'hôtels encouragé par la municipalité, comme au 13 rue de Reuilly (avec une crèche muncipale au rez-de-chaussée), ou dans le futur quartier Bercy-Charenton ou encore le Grand Projet de Renouvellement Urbain de la Porte de Vincennes. Avec 2 gares, Bercy et Gare de Lyon, le quartier Saint-Emilion ou Aligre, le quartier de Bastille et ses espaces verts et son bois, notre arrondissement a tout pour devenir un pôle majeur d'attraction touristique de la capitale et attirer un flux de visiteurs bénéfique aux commerces, cafés et restaurants.

    Ces création d'hôtels sont une aubaine pour les quartiers car ils créent des emplois en nombre et diversifiés (qui vont de sans qualification à grands diplomés),  de l'activité économique dans la capitale (et déjà lors de la construction) et des rentrées fiscales (notamment la taxe de séjours), de l'animation et une ouverture sur le quartier (contrairement aux bureaux qui sont vides pour la plupart après 19h). Surtout lors de l'exploitation de l'établissement, notre municipalité insiste pour que le développement économique bénéficie aux quartiers, notamment dans le choix des fournisseurs : les boulangeries ou les pressings.

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