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Politique - Page 8

  • Quand l'ouverture des commerces le dimanche s'invitait au Conseil d'arrondissement

    Alors que le débat sur le travail dominical fait de nouveau débat, retour sur le Conseil d'arrondissement du 1er juillet 2013 où la situation particulière de Bercy Village a été de nouveau débattue à l'occasion d'un Vœu relatif à la création d’un périmètre d’usage de consommation exceptionnel (PUCE) pour les commerces de Bercy Village, déposé par les élus du Groupe UMPPA. Alors que le PS votait contre ainsi que le PC emmené par Nicolas Bonnet pour des raisons idéologiques, je me suis abstenu lors du vote car je crois qu'il faut réformer une loi. Notons que la question de l'ouverture des commerces dépasse les clivages et que certains ne sont pas à une contradiction près : 2 élus UMP se sont abstenus et un autre n'a pas pris part au vote du vœu déposés en leur nom!

    Extrait de mon explication de vote au nom du PRG :

    "Malgré le petit coup politicien classique de l’UMP, nous observons aussi que vous êtes divisés sur la question et cela est normal. Il existe de nombreuses questions notamment sur l’emploi. Madame la Maire vous l’avez dit, nous remettons là le sujet du PUCE de Bercy Village sur le tapis mais nous ne renouvelons pas beaucoup les idées puisqu’il faut tout de même envisager la question de l’ouverture dominicale des commerces de manière un peu plus large que cette loi de 2009 qui n’a rien réglé et qui créé plus de questionnements qu’autre chose.

    Je souhaite dire à Monsieur Nicolas BONNET que je ne suis pas d’accord avec la manière qu’il a de présenter les choses. Je pense qu’il n’existe pas de tabou à avoir à gauche sur la question de l’ouverture des commerces. Je rappelle que notre majorité a créé une zone touristique à Montmartre en 2006.

    Cela concerne les loisirs de commerce, de culture et du sport dans des rues fréquentées par les touristes avec une ouverture le dimanche et cela peut créer des emplois et répondre à un besoin de développement économique notamment par la clientèle touristique qui vient dépenser son argent le dimanche et non en semaine.

    Cela dit au PRG nous demandons de revoir plus globalement les conditions, les périmètres des ouvertures dans le cadre d’une réflexion globale. Une réflexion globale a été tenue mais les choses évoluent, les flux touristiques évoluent.

    ll me semble que Monsieur Jean-Pierre GUIS a parlé des dérogations et nous pourrions demander à ce qu’il y ait des dérogations qui soient sur 12 dimanches et non plus 5 pour certains magasins qui peuvent être concernés.

    Pour le moment le débat est ouvert, le cadre doit se faire dans une négociation avec les syndicats, les salariés et les citoyens. Pourquoi ne pas ouvrir à Bercy Village, nous n’y sommes pas opposés mais la question est d’abord de réunir les conditions pour que Bercy devienne un quartier véritablement touristique et qu’il accueille une fréquentation suffisante. A ce moment-là, nous réfléchirons à nouveau au périmètre des zones touristiques.

    Je ne m’oppose pas dans l’absolu à ce vœu, je vais m’abstenir mais franchement je pense que la chose la plus intelligente à faire serait de retirer votre vœu, d’essayer de prendre de la hauteur et de réfléchir plus largement au sujet.

    Excuse-moi Nicolas mais la majorité à laquelle tu appartiens, en tout cas les communistes Excuse-moi Nicolas mais la majorité à laquelle tu appartiens, en tout cas les communistes y appartenaient en 2001, a voté la création d’une zone touristique. Ce n’est pas quelque chose de spécifiquement honteux. Ensuite, cela s’organise. C’est tout. »

  • Quand Oser Paris s'inspire du "Pari(s) d'avenir" du Parti Radical de Gauche

    Oser Paris, a dévoilé ce mardi ces 150 propositions pour les municipales de Paris. Nous, le Parti Radical de Gauche, Fédération de Paris, qui avons présenté notre projet pour un Pari(s) d’avenir en juin, sommes flattés de découvrir que beaucoup de nos propositions ont été reprises par la « boîte à idées » de la candidate à la Mairie de Paris, Anne Hidalgo, aussi bien sur les thèmes du transport, de la sécurité que de la culture ou encore du logement.   La candidate Anne Hidalgo semble ainsi partager un grand nombre de préoccupations. Ainsi, la nécessité de conserver l’attractivité internationale de Paris, notamment en attirant les investisseurs étrangers et en soutenant les entrepreneurs étrangers qui s’installent à Paris pour qui nous proposons de créer un « Welcome Desk » . En outre, face à la concurrence d’autres métropoles européennes, Paris doit pouvoir mettre en avant l’ensemble de son potentiel, notamment en ce qui concerne son activité nocturne. Nous avons ainsi proposé un Maire chargé de la nuit garant d’un engagement fort de la future municipalité pour que chaque acteur, professionnels, riverains et usagers puisse vivre ses nuits de la meilleure façon.   Nous avions également proposé la création d’une brigade de police dédiée à la sécurité des lieux touristiques L’innovation est également pour le PRG une valeur essentielle. C’est ainsi que notre programme propose la création d’un service de scooters électriques en libre-service « Scoot’lib » sur le modèle du Vélib’. Oser Paris nous a rejoint sur cette idée, qui au-delà de l’innovation, élargit les possibilités de transports de tous les parisiens. D’autres secteurs doivent être pourvoyeurs de nouveauté. Par exemple, nous avons proposé la mise en place d’un réseau d’artothèque, service de prêt d’œuvres d’art aux habitants, ou encore le développement du financement participatif d’œuvre ou de restauration de lieux culturels. Les nouvelles formes de sports urbains sont également des activités à favoriser par la future municipalité. Sur ces points nous notons qu’Oser Paris nous a suivis.   Sur le plan des transports, l’idée de la mise en place sur le périphérique parisien d’une voie dédiée aux véhicules propres, aux covoitureurs, et aux taxis fait consensus. Nous espérons seulement que le programme définitif de la candidate du PS sera plus ambitieux sur l’extension des horaires de métro et RER, sur laquelle la proposition d’Oser Paris est en-deçà de notre volonté pour Paris. Nous partageons la volonté de créer des services publics plus accessibles par l’ouverture en soirée des équipements publics. Nous sommes également attentifs à l’accessibilité des lieux privés, à travers, comme Oser Paris, la défense des commerces de proximité ou la création d’un label garantissant l’accès aux plus petits dans les cafés ou restaurants.   Enfin, un point important du programme du PRG pour Paris est bien sûr le logement, pour lequel il nous souhaitons créer les moyens de mener une action au-delà des frontières parisiennes, ce que semble partager Oser Paris qui évoque une Agence métropolitaine quand nous avons proposé un SEM métropolitiane du Logement social.   Bien qu’encourageantes, ces cohérences programmatiques entre le PRG et la candidate du PS ne valent pas encore notre soutien. Nous restons d’ailleurs attentifs à certaines propositions sur lesquelles nous pourrions avoir des désaccords, comme Paris en zone 30 ou le périphérique à 50km/h, ou des interrogations, à l’instar du « Gender Budgeting ». Nous PRG Paris attendons maintenant, alors que nos adhérents feront leur choix stratégique en AG fin septembre, qu’Anne Hidalgo lance un véritable processus d’élaboration d’un programme commun de mandature au sein de la majorité afin qu’il soit porté par des listes communes.

  • Le "Sarkothon" ou l'enfumage indécent de l'UMP

    L'UMP se livre depuis plusieurs semaines à des manoeuvres indignes d'un parti qui se voudrait "de gouvernement" et qui ose clamer à tout bout de champ que seule la droite sait gérer l'Etat alors que ses responsables ne savent même pas gérer leur trésorerie.

    Rappelons que le Conseil constitutionnel a confirmé le rejet des comptes de campagne de Sarkozy; une décision justifiée car l'ex-Président avait allégrement et sciemment mélangé budget de l'Etat, budget du parti et budget du candidat, ce qui n'a pas empeché la garde rapprochée de l'ancien président de contester la plus haute juridiction de la République. N'est-ce pas le mêmes qui accusent régulièrement les juges de laxisme envers les délinquants et qui voudraient aujourd'hui que le Conseil constitutionnel ne respecte pas la Loi ?

    Toujours est-il que ce rejet entraine une dette de 11 millions d'euros pour l'UMP, qui s'ajoutent à 55 millions de dettes consécutives notamment à l'achat de leur siège.

    La démocratie en est-elle pour autant menacé comme voudrait le faire croire les dirigeants de l'UMP qui lancent un appel aux dons aux Français comme s'il s'agissait de charité à une oeuvre sociale ?

    Pas du tout. Pourtant, l'UMP a déjà réussi a soutirer 8 millions de dons à leurs petits militants, et quelques Français qui se sont fait prendre au piège.

    Or beaucoup de parlementaires UMP ne payent pas de cotisation à leur parti et les élus ont été peu à mettre la main à la poche. 30% des députés UMP n'ont rien donné alors qu'ils touchent des indemnités conséquentes. Dans le même temps, Copé appelle les petits militants et les sympathisants à donner et donner encore, à la manière d'un télévengéliste ou du gourou d'une secte.

    Il faut savoir en plus que cette opération n'est pas sans conséquence pour les Français, y compris ceux qui refusent de tomber dans le panneau, car elle va couter aux contribuables 60% de réduction fiscale aux dons aux partis politiques, soit plus de 6 millions si la dette est épongée.

    Et une fois de plus ce sont la République et la politique que la droite discrédite en se livrant à une opération indécente en tant de crise. Emblématique de sa philosophie aussi, qui privilégie charité contre solidarité, don contre juste répartition, et fait payer les petits et les plus modestes quand les plus aisés se refusent à mettre la main à la poche.

    L'UMP enfume son monde en faisant croire que la démocratie est menacée car le principal parti d'opposition pourrait disparaitre! Même un président de région socialiste a relayé cette intox (voir vidéo ci-dessous)! Si c''était le cas, on peut penser que les élus UMP régleraient leur dettes et que l'UMP vendrait son siège (acheté à prix d'or dans le 15e) pour redevenir locataire, ce qui ne l'empecherait pas de continuer de fonctionner.

    Surtout si c'était le cas, Sarkozy qui fait des conférences internationales payées plus de 400 000 € l'intervention et touche une confortable "retraite" d'ex-président, mettrait lui aussi la main à la poche! Car, et c'est le plus important et le moins dit, il est le principal responsable des déboires de son parti et en tant que caution solidaire il a tout loisir de donner autant qu'il le souhaite pour "sauver la démocratie". A ce jour il n'a donné que 7500 €...


    Tweetclash : #Bourquin, l'arroseur arrosé par Lopinionfr

  • "Faire le Pari(s) d'avenir"

    Découvrez les propositions de la Fédération de Paris du Parti Radical de Gauche pour les élections municipales de Paris 2014

  • Améliorer les déplacements pour tous les Parisiens

    Nous avons présenté le projet du PRG Paris intitulé "Faire le Par(i)s d'avenir" ce 25 juin au théâtre de l'Européen.

    Présentation Projet PRG Paris 2014 25 juin 3.jpgJean-Bernard Bros, notre Président fédéral et maire-adjoint de Paris a salué la présence des militants radicaux de gauche, des sympathisants mais aussi de nos députés et sénateurs, venus nombreux, parmi lesquels le Président du PRG, Jean-Michel Baylet, et de deux candidats déclarés à la mairie de Paris, Chritophe Najdovski pour EE-LV, et Anne Hidalgo, pour le PS.

    Introduits par des films de témoignages de Parisiennes et Parisiens, Muriel Guenoux, Laurence Goldgrab, Jean-Christophe Mikhaïloff, et moi même avons eu l'honneur de présenter les grandes lignes de notre programme: la Métropole de services publiques, du logement et du dynamisme économique, les transports pour tous, la culture et la citoyenneté et le Paris de l'éco-urbanisme et Paris la nuit.Présentation Projet PRG Paris 2014 25 juin.jpg

    Mon intervention portait sur les déplacements :

     

    "Comme je le lisais dans un article sur la très belle nouvelle place de la République « la schizophrénie nous guette tous en matière de transport. La réduction de la place accordée à la voiture nous fait plaisir lorsque nous marchons en ville et râler lorsque nous sommes coincés dans les bouchons. »

    C’est un peu comme un remède à cette « schizophrénie » que nous avons bâti notre projet.

    Car c’est un projet qui a pour ambition d’AMELIORER TOUS LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS.

    Benjamin le dit dans le film « j’utilise la voiture, le scooter et le métro pour mes déplacements professionnels et personnels ». Et c’est vrai qu’il n’existe pas de scooteriste qui ne soit jamais piéton ou un cycliste qui n’ait jamais été conducteur ou passager d’une automobile, ou un automobiliste qui ne prend ni métro ni bus ni RER.

    Si nos déplacements sont devenus multi-modaux, nous sommes tous des multi-usagers en fonction de nos besoins et des alternatives qui nous sont proposés.

    Cela n’a donc aucun sens d’opposer les usagers les uns aux autres ; au contraire, il faut ECOUTER TOUT LE MONDE et RESPECTER CHACUN pour améliorer les déplacements de tous les Parisiens – et je devrais dire de tous les Métropolitains. Et penser au-delà du périphérique.

    Cela passe d’abord par une Conférence permanente des déplacements dans le cadre de Paris Métropole.

    C’est en prenant l’agglomération dans sa globalité que Paris peut réguler la circulation et le stationnement, améliorer la sécurité et réduire la pollution.

    Cela ne peut se faire qu’en concertation permanente avec les collectivités voisines mais aussi les représentants des salariés et des entrepreneurs et les représentants de tous les usagers, des transports en commun, des cyclistes, des automobilistes et des Motards –souvent- en Colère.

    AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, c’est faire le choix du pragmatisme contre l’idéologie.

    Le rééquilibrage de l’espace public entre les modes de transports a permis de grande réalisation comme le Tramway. Il a aussi entrainé une modification des usages que nous devons prendre en compte.

    Personne ne peut ignorer que le nombre de deux-roues motorisés a bondi ainsi de 10% dans les déplacements. Que beaucoup ont lâché l’automobile pour le scooter. Vous l’avez vu dans le film, c’est le choix des déplacements professionnels dans la capitale pour des cadres, des commerciaux ou des professions intermédiaires.

    C’est un choix de liberté – la liberté, valeur cardinale pour les Radicaux ; mais comme la liberté s’arrête là où commence celle des autres, nous proposons un grand plan de création de places de stationnement sur voirie et de rationaliser le stationnement sur les trottoirs avec des marquages aux sols.

    Mais on peut aussi réguler en encourageant un nouveau mode de partage comme Vélib et Autolib. Déjà en 2008, nous proposions Scoot’lib, des scooters électriques en libre-service.

    C’était impossible ? Barcelone vient de le faire ! A quand Paris ?

    Et pour que chacun des multi-usagers soit libre de choisir, un PASS NAVIGO UNIVERSEL permettra d’utiliser bus, métro, tramway, RER, Vélib’, Autolib’, Scootlib’.

    AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, cela veut dire offrir des alternatives.

    Bien sûr avec des transports en commun rénovés ou nouveaux comme le tramway. Mais aussi avec des alternatives à tous les temps de la vie.

    Si vous voulez que les voitures restent au garage, développez les moyens de transports toute la nuit, d’abord pour ceux qui travaillent le soir et la nuit, 45% des salariés parisiens !

    Vieux combat des Radicaux de gauche depuis 2001, nous avons obtenu l’ouverture du métro jusqu’à 2 heures les vendredis et samedis. Il faut le faire 7 jours sur 7 sur toutes les lignes. Et ouvrir le métro toute la nuit sur les lignes principales les jeudis, vendredis et samedis.

    N’écoutez pas ceux qui disent c’est impossible. Regardez ce qui a été fait pour la fête de la musique vendredi. C’est possible !

    Pareil pour les taxis ! Qui n’a pas attendu en vain un taxi le soir. Il faut au moins 25 000 taxis (contre 19 000 aujourd’hui). Des taxis métropolitains à couleur unique, comme dans la plupart des capitales mondiales.

    AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, c’est faire le choix de l’incitation plutôt que de l’interdiction.

    Car la réduction de la pollution est cruciale pour les parisiens, il faut développer les circulations non polluante.

    Faut-il un péage urbain ? Les Radicaux s’y sont toujours opposés, sous toutes ses formes. A l’heure de dépasser les frontières du périphérique on ne va pas reconstruire des barrières d’octroi !

    Nous proposons donc, à horizon 2020, de réserver une voie aux véhicules propres, aux taxis et aux voitures circulant avec 3 personnes au moins.

    Enfin, AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, c’est faire preuve d’imagination, le moteur de l’innovation.

    Des solutions toutes simples comme un grand plan de rénovation de la chaussée, pour garantir la sécurité des cyclistes et des scootéristes, mais aussi avec des matériaux anti-bruits.

    L’innovation c’est aussi inviter les Parisiens à prendre de la hauteur, un téléphérique le « Paris-Phérique ». Pour assurer les continuités au-dessus des obstacles physiques comme les rails de chemins de fer ou les échangeurs routiers, au dessus du périphérique. Par exemple pour relier Paris et ses communes voisines, par exemple le nouveau quartier Bercy-Charenton, ou desservir le Parc des Expositions dans le 15e.

    Un téléphérique à Paris ! Je suis sûr qu’il y a quelque temps, on aurait dit c’est impossible. Pourtant cela existe à Sao Paulo, il y a un projet dans le Val de Marne. Et j’ai cru comprendre que cette idée était partagée au-delà du projet du PRG.

    Il y aurait tant d’autres idées à développer ce soir. Nous pourrons le faire dans les mois qui viennent.

    Masi je conclurais en vous invitant à construire avec nous ce Paris-Phérique et à rêver avec nous ce Paris féérique des déplacements pour tous."

    Présentation Projet PRG Paris 2014 25 juin 2.jpg


  • Bros, président du PRG à Paris, pour l'extension du travail dominical

     


    PARIS, 25 juin 2013 (AFP) -:

    Le president de la federation de Paris du Parti radical de gauche (PRG) Jean-Bernard Bros, adjoint du maire de Paris en charge du tourisme, souhaite une extension du travail dominical dans la capitale, a-t-il affirme mardi a l'AFP.

    M. Bros propose de revoir "l'ensemble des perimetres des zones touristiques", et d'autoriser l'ouverture de tous les commerces 12 dimanches par an, au lien de cinq actuellement, afin de favoriser l'attractivite touristique...

     

    la capitale, l'activité économique et l'emploi.

    "Certains commerces touristiques hors de ces zones sont fermés alors que le flux de touristes est tout aussi important", souligne M. Bros.

    Il existe actuellement sept zones touristiques à Paris: une partie de la rue de Rivoli, la Place des Vosges et la rue des Francs-Bourgeois, la rue d'Arcole, l'avenue des Champs-Elysées, une partie du viaduc des Arts avenue Daumesnil, une partie du boulevard Saint-Germain, une partie du quartier de la Butte-Montmartre.

    Dans ces zones, les salariés ne peuvent refuser de travailler le dimanche et ne reçoivent pas de contrepartie salariale, sauf accord de branche ou d'entreprise.

    La proposition de M. Bros sur le travail dominical fait partie des 300 du programme du PRG, qu'il a présenté mardi soir aux militants et sympathisants du parti, en présence de la candidate du PS à la mairie de Paris Anne Hidalgo.

    Le PRG propose notamment d'organiser une exposition universelle à Paris en 2025 "sur le boulevard périphérique", là où cela est possible, afin d'effacer cette frontière avec la banlieue; de créer un téléphérique urbain; de lancer un service de location de scooters électriques en libre service ("scootlib"); d'ouvrir le métro toute la nuit sur certaines lignes le week-end; de créer une police touristique aux effectifs dédiés; ou encore de promouvoir une "Charte d'engagement au principe laïque".

    Le parti prévoit de s'allier au PS dès le premier tour des élections municipales de mars 2014, mais n'exclut pas de présenter ses candidats dans certains arrondissements si les négociations engagés avec le PS sur le programme et la constitution des listes ne lui conviennent pas. "En 1995 on a présenté six candidats, on peut le refaire !", lance M. Bros.

    La question du travail dominical est particulièrement controversée au sein de la majorité municipale: le Front de gauche et EELV s'y montrent totalement opposés, alors qu'Anne Hidalgo s'est dite ouverte à une révision de la carte des zones touristiques, sous condition d'un accord avec les représentants des salariés.

     

  • Paru dans le JDD : Les 300 idées du PRG pour secouer Paris

    JDD Paris  |  22 juin 2013  |  Mise à jour le 23 juin 2013

    MUNICIPALES - Des Scootlib’, des téléphériques zébrant le ciel parisien,  le périph’ entièrement recouvert grâce à une Exposition Universelle… Le Parti Radical de Gauche souhaite imposer quelques idées surprenantes à son alliée Anne Hidalgo (PS) lors des municipales 2014. Notre sélection.

     

    Jean-Bernard Bros

    Jean-Bernard Bros espère qu'Anne Hidalgo annonce dans son programme quelques une des propositions du PRG. (Maxppp)

    "Ce ne sont pas des gadgets!" Jean-Bernard Bros tient à cette précision. Président du PRG Paris, il dévoile au JDD ses 300 propositions pour les municipales de mars 2014. Un programme qu’il présentera mardi soir à l’Européen, place de Clichy. Si l’adjoint au maire en charge du tourisme n’envisage pas de constituer des listes autonomes, il compte bien imposer quelques-unes de ses idées à Anne Hidalgo. Il négocie en ce moment avec le PS parisien en vue d’une alliance dès le premier tour. Voici quelques propositions… qui ont le mérite de l’originalité :

    - Autoriser l’ouverture des magasins douze dimanches par an et repenser la carte des zones touristiques -où l’ouverture dominicale des commerces est autorisée toute l’année. Notamment à Bercy-Village, dans le Marais, aux Abbesses ou au niveau de la Coulée verte dans le 12e. Jean-Bernard Bros en fait même une priorité. "Un touriste chinois qui n’a pas dépensé son argent à Paris le dimanche le dépensera ailleurs", explique-t-il.

    - Organiser l’Exposition Universelle de 2025, "au-dessus du périph’, ce qui permettrait de la couvrir grâce au financement des pays participants". Bros, qui est aussi président de la Société d’Exploitation de la Tour Eiffel (SETE), admet que cette idée est "utopique… tout comme l’était la Tour Eiffel, comme l’a dit Roland Barthe."

    - Créer un téléphérique pour "franchir le périph’ au niveau de la Porte de Versailles ou pour relier les gares du Nord et de l’Est, de Lyon et d’Austerlitz". Une société grenobloise en a construit un a Rio, précise-t-il. "Ce Paris-phérique serait un moyen de transport aérien, agréable, rapide et très pratique."

    - Mettre en place des Scootlib’, sur le modèle de Vélib’ et d’Autolib’.

    - Ouvrir le métro toute la nuit sur les lignes 14, 1 et 7, les jeudi, vendredi et samedi. Et jusqu’à 2h de matin sur les autres lignes 7j/7.

    - Construire un hôtel gros porteur de 2.000 chambres. "Si on veut que Paris reste leader sur les foires et congrès internationaux, il faut pouvoir héberger du monde. Comme à Atlanta, la ville des congrès aux États-Unis. Or, à Paris il n’y a que des petits hôtels ou des cinq étoiles", explique l’adjoint au tourisme.

    - Créer un "espace d’accueil sous la Tour Eiffel, comme au Louvre ". Les caisses y seraient centralisées, au milieu des nouveaux commerces, à l’abri de la pluie. "C’est mon dada. On a déjà toutes les études. Anne Hidalgo y est favorable; je voudrais qu’elle l’annonce dans son programme", confie Jean-Bernard Bros.

    - Inventer des "bourses d’échange d’appartements"dans le parc social, afin d’"inciter à la mobilité".

    - Supprimer "tous les panneaux publicitaires de plus de 2m² dans l’espace public"

    - Organiser des compétitions sportives internationales de natation dans la Seine et sur la Seine.

    - Créer des "nouvelles zones sportives en sous-sol des jardins publics, sur les toits des bâtiments publics…"

    - Organiser des référendums locaux sur le Grand Paris dans toutes les villes limitrophes de la capitale. Les habitants auraient à ce prononcer sur cette question : "Souhaitez-vous que votre commune devienne l'un des nouveaux arrondissements de Paris?".

    Bertrand Gréco - A lire dans Le Journal du Dimanche

    samedi 22 juin 2013

    (Nota bene : Petite confusion journalistique, le PRG Paris ne propose pas de zone touristique sur la coulée verte mais de faire de la petite ceinture une zone de promenade aménagée avec des espaces de sport, de loisirs, de restauration et de la circulation douce. Fabrice Moulin)

     
  • « Faire le Pari(s) d’avenir »

    Depuis que les Radicaux de Gauche participent à l’administration de la Mairie de Paris, nos élus ont obtenu l’ouverture du métro jusqu’à 2h du matin les vendredis et samedis soirs, l’augmentation du nombre de taxis circulant dans Paris ou encore la révision du plan local de publicité. Ils se sont fortement mobilisés sur tous les sujets touchant au développement économique et à la création d’entreprises.

    Parti politique historique de la gauche républicaine, le PRG a toujours placé l’individu, la citoyenneté et l’esprit d’entreprise au centre de ses préoccupations. Il milite pour une gauche des libertés, réformiste, fédéraliste européenne, humaniste, responsable, solidaire et laïque. A ce sujet, les Radicaux de gauche sont aussi à l’origine de la création d’un Observatoire parisien de la laïcité, ciment de notre République et du vivre ensemble.

    A la veille d’une élection municipale déterminante pour l’avenir de Paris, des Parisiennes et des Parisiens, les Radicaux de Gauche proposent des mesures fortes axées sur les priorités suivantes :

     

    • défendre une plus grande ouverture de Paris sur sa région grâce à Paris Métropole, en proposant la création de services publics métropolitains ou encore la couverture du périphérique partout où cela est possible ;
    • favoriser le dynamisme économique et l’attractivité internationale de Paris, par exemple avec un « welcome desk », guichet de simplification de l’accueil de nouvelles entreprises ;
    • sécuriser le maintien et la défense des commerces de proximité ;
    • soutenir une écologie urbaine créative et responsable, sans aucun dogmatisme ;
    • promouvoir une offre de transports modernisée, et réellement adaptée à l’évolution de nos besoins ;
    • assurer une répartition de la construction de logements plus équilibrée sur le territoire, aux modalités d’attribution clarifiées ;
    • réinventer la démocratie locale, délibérative, innovante et attractive pour tous.

     

    A l’heure où le risque de la montée des extrêmes et de l’abstentionnisme atteint des sommets, le PRG entend plus que jamais porter une voix citoyenne forte et audacieuse au sein d’une majorité municipale de gauche. Nous invitons les Parisiennes et des Parisiens qui savent toujours que la politique peut changer la vie, et qui sont désireux de construire un Paris dynamique, moderne et solidaire, à nous  rejoindre.

  • Une caserne et des bébés au menu du Conseil

    Au menu du dernier Conseil d'arrondissement, deux sujets qui ont marqué à plusieurs reprises cette mandature et qui pourraient bien arriver à une conclusion bientôt, heureuse pour l'une peut-être dramatique pour l'autre.

     

    D'abord, la Caserne de Reuilly, pendant très longtemps propritété de l'Etat, immense terrain laissé à l'abandon, que jamais le gouvernement précédent de François Fillon n'a accepté de vendre, uniquement pour de petits calculs politiques.

    C'est chose faite : notre conseil a voté le protocole d'accord de vente à des conditions favorables de la caserne que la Mairie de Paris va pouvoir transformer en un nouveaux quartier :

    • 400 à 500 logements, tous locatifs, dont 50% de logements sociaux (conformément au Plan local d'urbanisme, pour les familles comme pour les étudiants et les jeunes travailleurs), 20% de logements à loyer maîtrisé et 30% de logements privés à loyer libre plafonné, afin de garantir une véritable mixité au cœur du nouveau quartier.
    • des activités commerciales
    • une crèche municipale de 66 berceaux.

    Et qu'à fait l'opposition UMP-UDI à cette bonne nouvelle ? ils ont voté contre !

    Ils s'étaient déjà opposés à la mobilisation cet hiver de la Caserne pour ouvrir des lits d'hébergments d'urgence, et ils se plaignement encore maintenant que celle-ci va laisser la place à du logement, dont la répartition garanti une mixité et un accès aux classes moyennes sur la moitié des futurs logements.

     

    Deuxième dossier moins réjouissant, la maternité des Bluets dont la situation financière est devenue très critique. L'établissement réputé pour sa philosophie sur un accompagnment personnalisé à l'accouchement, bien éloigné de l'usine à bébés et surtout de la tarifiaction à l'activité qui est devenu en 2004 le mode de financement des hôpitaux par l'Autoristé Régionale de Santé.

    Rappelons que la maternité  des  Bluets  est  un  pôle  de périnatalité de grande qualité dans l’Est Parisien, avec une maternité de niveau I, un centre  agrée  de  procréation  médicalement  assistée, un  service  de  gynécologie  chirurgicale,  un centre de planification  familiale et de dépistage des maladies  sexuellement  transmissibles, un service d’urgence ouvert 24h/24.

    Face aux difficultés financières, l’ARS avait mis en place en mars 2012 une mission d’appui et calculé le besoin rapide de 4 millions d’euros pour éviter la cessation de paiement, et émis des préconisations que l’association tente aujourd’hui de mettre ne oeuvre pour se rapprocher de l’équilibre.

    Cependant l'ARS n'a pas répondu pour l'instant au bsoin de finacnement de l'association ce qui menace la survie de la maternité.

    Lors du dernier conseil les élus socialistes, radicaux et apparentés, ont émis un voeu au  Maire de Paris pour demander à l’Agence Régionale de Santé (ARS) un rapport d'étape sur les Bluets avant de trouver une solution à la situation financière de la maternité des Bluets assurant sa pérennité.

    Il a été voté par la majorité, dont EELV qui avait proposé un voeu similaire. Par contre le voeu des du PC-PG a été écarté. Il demandait à la Ville de Paris de prendre en charge 6 millions d'euros de trou sans attendre. Il est toujours facile de se montrer généreux avec l'argent de autres, le risque étant de gacher des ressources sans rien régler sur la durée. Je suis intervenu pour le rappeler, car si la maternité rend des services inestimables, on ne peut user de l'argent des parisiens pour éponger une dette sans même avoir fait l'analyse complète des difficultés réélles dûes à la tarification à l'activité de celles liés à des dysfonctionnements internes et problèmes de gestion, et de ce fait de trouver les moyen d'y remédier et d'assurer la pérennité financière de l'établissement.

    Pas à une contradiction près, et toujours près à jouer l'opportuniste alors qu'il prétend nous donner régulièrement des leçons de bonne gestion, le conseiller de Paris de droite Gérard Rey a voté pour le voeu du Front de gauche!

    Les Bluets vont donc mal, mais c'est sur un diagnostic précis que l'ARS et le Minsitère de la Santé avec le concours de la Mairie devront conduire la maternité modèle vers le chemin de la complète guérison.

     

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