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Politique - Page 7

  • AFP : PS et PRG signent un accord d'union pour les municipales à Paris

    AFP.jpgPS et PRG signent un accord d'union pour les municipales à Paris PARIS, 28 novembre 2013 (AFP) - Le PS et le Parti radical de gauche (PRG) ont conclu un accord d'union pour les municipales à Paris, où les candidats radicaux rejoindront les listes conduites par Anne Hidalgo, selon les termes de l'accord rendu public jeudi.

    La fédération de Paris du PRG, présidée par Jean-Bernard Bros, aussi adjoint au maire de Paris Bertrand Delanoë, ses élus et ses 500 militants ont décidé "d'entériner un accord politique et programmatique" avec celle du PS menée par Rémi Féraud, rappelant qu'ils sont "partie prenante de la politique de la majorité municipale depuis 2001".

    Pour la campagne, le PRG de Paris sera "associé à la direction et à la mise en œuvre de la campagne" de Mme Hidalgo et des têtes de liste en arrondissements, avec notamment la nomination d'un porte-parole. En cas de victoire, le PRG aura "un groupe indépendant" d'au moins 3 élus au Conseil de Paris (actuellement les 3 élus sont apparentés), une "présence assurée" au sein de l'exécutif municipal ainsi que dans les exécutifs et conseils d'arrondissements.

    Des places "société civile" seront accordées à des personnalités proches des Radicaux de Gauche, a-t-on précisé à l'AFP, alors que Mme Hidalgo doit présenter lundi "les personnalités d'ouverture présentes sur ses listes". Les radicaux sont "particulièrement mobilisés" sur plusieurs sujets qui sont des "axes prioritaires" de Mme Hidalgo, "candidate de la gauche rassemblée".

    Le "dynamisme économique" est en tête de chapitre (aide à la création d'entreprises, préservation des commerces de proximité, encouragement à l'implantation d'entreprises étrangères), avec l'amélioration des transports (extension des horaires des métros automatisés, expérimentation de scooters en libre-service, voie dédiée sur le périphérique aux transports collectifs, etc.).

    Sur le logement, "mobilité et mixité sociales à l'échelle métropolitaine", sont les maitre-mots. Urbanisme, rythmes de vie, jeunesse, pratique sportive sont aussi de cet accord. Sur la santé, l'accord programmatique reprend la création d'une salle de consommation de drogue à moindre risque (SCMR, dite "salle de shoot" par ses détracteurs).

    Et fidèle à son attachement à la laïcité, le PRG Paris proposera à l'ensemble des exécutifs (municipal et dans les arrondissements) de "signer une charte d'engagement au principe laïc".

  • Elections municipales 2014 - Accord programmatique et politique PRG-PS

    Découvrez l'intégralité de l'accord politique et programmatique entre PS et PRG pour les élections municipales de mars 2014 signé et paraphé ce matin par le premier fédéral du PS Paris Rémi Féraud, notre président fédéral du PRG Paris Jean-Bernard BROS, et bien entendu notre candidate du rassemblement de la gauche et du centre-gauche à la mairie de Paris, Anne Hidalgo.

    En cas de victoire à Paris, le PRG devrait gagner plusieurs élus d'arrondissement ayant vocation pour beaucoup à devenir adjoints aux maires. Nous pourrons également former un groupe politique radical de centre-gauche républicain et progressiste au Conseil de Paris. Parmi les 23 candidats radicaux de gauche à Paris présents sur les listes de rassemblement PS-PC-PRG figure en place éligible un PRG sur la liste de la majorité du 12e arrondissement conduite par ma collègue Catherine Baratti-Elbaz.

     

  • "La gauche désormais en ordre de marche pour les municipales de mars 2014 à Paris"

     LE MONDE | 28.11.2013 à 11h42 | Par Béatrice Gurrey

    L'accord conclu entre le PS et le Parti radical de gauche (PRG), mercredi 27 novembre, permet à la gauche de se trouver désormais en ordre de marche pour les municipales de mars 2014 à Paris. Le PRG obtient, comme il le souhaitait, la constitution d'un groupe au Conseil de Paris, mais aussi l'intégration d'un important volet programmatique dans le projet final que doit présenter Anne Hidalgo dimanche 8 décembre.

    Alliés du PS dès le premier tour en 2001 et en 2008, les radicaux n'entendaient pas laisser les communistes, avec qui Mme Hidalgo a signé un accord le 20 octobre, rafler toute la mise. Ce groupe pourrait être constitué des trois élus radicaux actuels, auxquels s'adjoindraient deux personnalités d'ouverture, Dominique Versini, l'ancienne secrétaire d'Etat de Jacques Chirac, et Jean-François Martins, l'élu MoDem rallié à Mme Hidalgo. Il annonce pour les radicaux davantage de moyens humains et matériels, un temps de parole augmenté au conseil de Paris et une meilleure visibilité médiatique.

    Sur le fond, le président de la fédération radicale de Paris, Jean-Bernard Bros, se félicite d'avoir converti son allié au Scootlib' (des scooters électriques), sur le modèle Vélib' et Autolib', ou à l'ouverture des lignes 1, 7 et 4 du métro jusqu'à deux heures du matin, puis toute la nuit le week-end. « Londres vient de le faire. Nous l'avions inscrit dans notre programme en 2001 et en 2008. Il faudra l'étendre », précise M. Bros, tout en admettant qu'une généralisation sera onéreuse. Les radicaux apprécient que leur charte de la laïcité soit proposée aux maires volontaires. M. Bros se dit enfin satisfait que leur idée d'un maire chargé de la nuit soit retenue.

    Ces fervents défenseurs du travail du dimanche ont cependant renoncé à voir figurer ce point dans l'accord, pour ne pas créer d'incident avec les communistes. Rien n'empêchera d'y revenir une fois l'élection passée : Mme Hidalgo, si elle gagne, a déjà dit qu'elle n'était pas hostile à la révision du périmètre des zones où il était autorisé, à la condition d'établir une concertation avec les acteurs concernés. On verra alors au détriment de qui se vérifie l'adage de Bismarck : « Dans une alliance à trois, il vaut mieux faire partie des deux. »

    OUVERTURE

    Pour l'instant, cette alliance PS, PCF, PRG, qui doit beaucoup aux talents de négociateur de Rémi Féraud, le discret président de la fédération parisienne, fonctionne bien sur le papier. Jeudi 21 novembre, déjà, les militants du PS avaient adopté par un vote leurs listes dans chaque arrondissement. Malgré des tensions dans le 4e, où la liste du maire sortant, Christophe Girard, en litige avec une militante, n'a été approuvée qu'à deux voix, et dans le 5e, où le conseiller de l'Elysée, Bernard Rullier, n'a finalement pas été investi, cette étape s'est bien passée.

    Des personnalités d'ouverture figurent dans toutes les listes. Parmi elles, Mme Versini occupera la troisième place dans le 15e arrondissement, celui d'Anne Hidalgo. La ministre et écrivaine Yamina Benguigui, conseillère de Paris sortante, quitte le 20e pour le 10e et M. Martins se présente dans le 11e arrondissement.

    Ce conseiller de Paris du 14e, qui avait annoncé son ralliement au PS dans Le Monde, a fait des émules. Selon le JDD.fr et Le Figaro, deux autres élus du MoDem, Hervé de La Moissonnière et Violette Baranda, figureront sur les listes de Mme Hidalgo, respectivement dans le 14e et le 19e arrondissement. Deux vice-présidents de la fédération de Paris du MoDem, ainsi que le président des Jeunes Démocrates, devraient à leur tour annoncer leur soutien à la candidate socialiste.

  • Paris 2014 : Scootlib' s'invite dans la campagne municipale

    Article par Julie Snasli, paru dans Décideurs d'Ile-de-France le 25 novembre 2013

    Jamais deux sans trois... et si Scootlib' rejoignait la petite famille des transports partagés à Paris? C'est en tout cas ce qu'espère le groupe PRG de la capitale, porteur du projet.

    Pour Fabrice Moulin, porte-parole de la fédération de Paris du Parti radical de gauche et maire adjoint du 12e arrondissement, "il y a beaucoup de signaux positifs". A l'origine de cet optimisme, l'adoption d'un vœu, au conseil de Paris, en octobre dernier, émis par son groupe, proposant la réalisation d'une étude de faisabilité.

    "Le vœu a été adopté par la majorité municipale, dont nous faisons partie. Une étude va être menée sur la mise en libre-service de scooters électriques, selon les mêmes principes que l'Autolib''', se félicite Fabrice Moulin. Le PRG parisien avait présenté le projet Scootlib' devant Anne Hidalgo en juin dernier.

    Mais à quatre mois des élections municipales, le contexte n'est plus le même : la candidate socialiste aurait tout intérêt à prendre l'idée au sérieux si elle veut faire liste commune, les deux partis étant encore en cours de négociation.

  • Bercy Village : clients, patrons et salariés veulent l'ouverture le dimanche. Nous aussi, sous condition

    Les commerçants de Bercy Village ont aujourd'hui bravé l'interdiction qui leur est faite d'ouvrir leurs commerces le dimanche dans ce quartier très fréquenté le weekend et qui compte de nombreux restaurants, un multiplexe cinéma et de nombreux sites de loisirs. Les commerçants qui ont toujours ouvert le dimanche à Bercy Village se le sont vu interdire dernièrement par décision de justice et ont perdu jusqu'à 30% de leur chiffre d'affaires. Et ils ont fait aujourd'hui une opération pour sensibiliser l'opinion et les politiques de la situation assez ubuesque dans laquelle ils se trouvent face à un empilement de lois et réglementations contradictoires et inefficaces.

    Je me suis rendu au nom du PRG 12e à Bercy Village et j'ai eu l'occasion de dialoguer avec entrepreneurs, salariés et clients et le verdict est sans appel. Les employés, dont beaucoup d'étudiants qui veulent travailler le dimanche pour étudier la semaine, travaillent sur la base du volontariat et bénéficient de rémunération et bénéficie d'un repos compensateurs, et la fermeture le dimanche leur fait perdre du revenu, parfois jusqu'à 300 € par mois.

    Ceux qui prétendent que le travail le dimanche est la faute des patrons et qu'ils pourraient payer mieux la semaine sans faire le chiffre d'affaires du weekend n'ont aucune connaissance du fonctionnement de l'économie. Ceux qui pensent que le dimanche doit être un jour obligé pour tous à consacrer au temps spirituel ou à la culture omettent juste de respecter le principe de liberté qui, plus particulièrement à gauche, devrait être la valeur cardinale de la justesse de nos décisions. Rappelons cette évidence : c'est aux citoyens de choisir s'ils préfèrent faire les magasins ou se balader au Bois de Vincennes le weekend, voire les deux, et sûrement pas à l'Etat ou à la mairie de décider pour eux.

    Les entrepreneurs de Nature & Découvertes et d'Alice Délice mettent en avant les avantages donnés aux salariés et expliquent bien que pour eux il ne s'agit pas de libéraliser partout et sans condition les ouvertures, y compris de leurs autre magasins en France. Mais Paris et ce quartier sont spécifiques.

    Notons que les commerces de Bercy sont tous centrés autour de la culture, de l'art de vivre, du loisirs, et sont dans un quartier dont la fréquentation touristique francilienne, française et même étrangère est indéniable. Ajoutons enfin qu'il y a peu de commerces de proximité dans le quartier de Bercy, dont peu d'impact, mais que par contre on compte 2 gares, un complexe sportif en pleine mutation, le Palais Omnisports de Paris Bercy, un parc, la Cinémathèque Française, des salles de congrès et conférences, et un grand nombre d'hôtels! Bref le quartier de Bercy - qui va s'ouvrir sur Charenton - a dans son ensemble a vocation à devenir une destination de tourisme à part entière.

    Nous avons eu fréquemment l'occasion de discuter de l'ouverture des commerces le dimanche à Bercy en Conseil d'arrondissement, et ma réponse n'a pas variée. Notre majorité, Front de Gauche, PCF et PG compris, a voté en 2006 pour la création d'une zone touristique à Montmartre, il n'y a donc pas de tabou sur cette question. Mais comme on l'a vu dans d'autres cas comme Bricorama, les lois actuelles ne sont plus adaptées, ni les zones touristiques anciennes dont les limites paraissent toujours arbitraires, ni les PUCES mal ficelés et il faut revoir l'ensemble du dispositif législatif, comme notre ministre du commerce Sylvia Pinel et le gouvernement l'ont décidé.

    Les calculs politiques de court terme et les alliances provisoires doivent s'effacer devant la résolution des problèmes de manière pragmatique et c'est la période électorale qui s'ouvre qui doit permettre de trancher un débat complexe en toute franchise. Rappelons que 89% des Franciliens se déclarent pour l'ouverture des commerces le dimanche et une écrasante majorité favorable à travailler ce jour là sous certaines conditions.

    C'est pourquoi les Radicaux de gauche affirment clairement que les autorisations d'ouverture le dimanche peuvent potentiellement créer de l’emploi et de l'activité économique mais que celles-ci doivent être conditionnées par un respect de règles de rémunération au moins double, de repos compensateurs et d'une délibération des salariés et d'une garantie de volontariat. En attendant de créer une zone touristique à Bercy Village, il y a une autre solution que nous avons proposé au nom du PRG dans notre programme "Faire le Paris d'avenir" : que les maires puissent autoriser des dérogations permettant l'ouverture 12 dimanches par an contre 5 aujourd'hui.

    Ce serait donc au futur maire de Paris de décider en toute transparence, dans le dialogue et en contact avec le terrain de permettre d'ouvrir. Cela permettrait aussi aux Grands Magasins d'ouvrir le dimanche au moins une fois par mois, ce qui est la moindre des choses pour la première destination mondiale du tourisme.

    Antoine Lemarchand, patron de Nature & Découvertes, s'est montré intéressé par cette solution intermédiaire qu'il a qualifié "à l'italienne" car c'est ce qui se passe en Italie et fonctionne bien.

    Le rapport Bailly commandé par le gouvernement pour une remise à plat de la réglementation avance comme solution de laisser aux maires une dérogation pour 10 dimanches! On y est presque!

  • Le scooter, avenir du transport à Paris: après Vélib et Autolib, si on lançait Scootlib ?

    Tribune de publiée par le Plus du Nouvel Observateur, le 08-11-2013 à 18h50 - Modifié le 10-11-2013 à 11h35

    LE PLUS. Après Vélib' et Autolib', bientôt Scootlib' ? Alors que l'utilisation de deux-roues motorisés a augmenté de 34% en dix ans en Ile-de-France, ce système de scooters électriques en libre-service pourrait avoir du succès dans la capitale. C'est ce qu'explique Fabrice Moulin, porte-parole de la fédération de Paris du parti radical de gauche et maire adjoint du 12e arrondissement.

    Édité par Rozenn Le Carboulec

    Un service location d’un scooter électrique en libre-service, baptisé "Motit" a été expérimenté à Barcelone (capture Going Green)

     

    Et si après Vélib puis Autolib, Scootlib était l’aboutissement d’une politique des transports partagés mise en place par la gauche à Paris depuis 2001 ?

    Le dernier Conseil de Paris a adopté avec l’assentiment du maire de Paris un vœu des élus du Parti radical de gauche pour l’étude d’un système de scooters électriques en libre-service pour des trajets de courte durée dans l’agglomération parisienne. 

    Nous le proposions déjà en 2008 et l’avons remis dans nos propositions municipales 2014 pour "Faire le Pari(s) d’avenir", et nous nous amusons de voir que ce qui était traité de gadget est aujourd’hui repris tel quel par d’autres partis… Car entre-temps, le principe de Scootlib a déjà été expérimenté – notamment par la SNCF dans ses gares – et commence à être développé dans d’autres métropoles comme Barcelone où il est baptisé Motit, ou en Hollande. Il constitue bien une nouvelle étape pour Paris.

    Explosion de la circulation des motos et des scooters

    La politique des déplacements de Bertrand Delanoë et de notre majorité a indéniablement modifié les comportements des Parisiens : plus de déplacements en transports en commun avec les couloirs de bus et le tramway, moins de place pour l’automobile avec un meilleur partage de la voirie, notamment au profit des piétons et des cyclistes, plus de pistes cyclables, la piétonisation des voies sur berge, et surtout une véritable révolution à l’échelle d’une métropole : des véhicules individuels partagés avec les vélos de Vélib et, depuis 2010, les voitures électriques Autolib.

    Scootlib est le chaînon manquant de ces nouveaux transports individuels partagés. Car les transports en commun ne peuvent se substituer complètement au besoin de transports individuels motorisés, ce qu’a démontré l’explosion de la circulation des motos et principalement des scooters. Selon une étude du syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), l’utilisation de deux-roues motorisés a ainsi augmenté de 34 % en dix ans.

    Ces neo-"scooteristes" ont fait le choix rationnel d’abandonner leur automobile pour opter pour un moyen de transport moins coûteux et plus fluide dans le trafic, et plus pratique que le vélo. Ce sont des salariés Parisiens ou métropolitains, par exemple des cadres, des commerciaux, des professions libérales ou indépendants et toutes les personnes amenées à se déplacer fréquemment et rapidement dans Paris pendant leur journée de travail.

    Choisir d'offrir des transports en commun innovants

    Reste que leur circulation, mais surtout le stationnement sur l’espace public, posent de nouveaux défis que la prochaine majorité municipale devra résoudre. Que faut-il faire ? À notre sens, il faut se garder des solutions répressives pour choisir d’offrir des alternatives.

    Ces alternatives peuvent être d’assurer la mobilité en continue avec des métros toute la nuit ou des transports en commun innovants comme le téléphérique. Mais pour allier liberté de circuler et réduction du trafic et de la pollution, nous devons continuer à inscrire notre action dans l’économie de la fonctionnalité, en priorisant l’usage sur la propriété, et en encourageant les dispositifs de partage des modes de transports.

    Cela passe donc par des scooters électriques en libre-service, mais aussi par la multiplication du nombre de taxis ou des voies réservées au covoiturage et voitures électriques sur le périphérique à horizon 2020.

    Enfin, nous pensons qu’une politique des transports partagés ne peut réussir que si elle est partagée par tous, et donc débattue dans le cadre d’une conférence permanente citoyenne des déplacements à l’échelle de la métropole parisienne.

  • Accordons la gratuité des transports pour les veuves d’anciens combattants... parce qu'elles le valent bien!

    Je présente ce soir un vœu au Conseil d'arrondissement pour qu'une promesse faite aux anciens combattants puisse enfin être honorée. Notre majorité n' avais pu le faire, d'une part à cause de la crise de 2008 impactant les finances publiques et surtout à cause des modifications de tarifs décidées par le STIF qui avait bloqué toute évolution. Le temps est venu de remettre cette question à l'ordre du jour, comme le demande les associations d'anciens combattants chaque année. Si je ne peux avoir de réponse ce soir, j'espère que le maire de Paris prendra position en personne lors du Congrès de la FNACA du 7 et 8 novembre prochain.


    Conseil du 12e arrondissement du 4 novembre 2013

    Vœu relatif à la gratuité des transports aux veuves d’anciens combattants

    déposé par Fabrice MOULIN

    au nom du Parti Radical de Gauche

    Considérant que Bertrand DELANOË a proposé à l’élection municipale de 2008 dans le programme des listes « Paris, un temps d’avance… », au chapitre « Paris, ville de mémoire » : « Nous accorderons la gratuité des transports aux veuves d’anciens combattants, ces derniers en bénéficiant déjà, à l’initiative de l’actuelle équipe municipale. »

    Considérant que la carte Navigo Émeraude-Améthyste (Zones 1-2) propose de voyager en illimité à Paris Gratuité pour les anciens combattants, veufs ou veuves de guerre, de 65 ans et plus, et la gratuité pour les bénéficiaires d’un minimum social et /ou de Paris solidarité. 40€/an pour les usagers justifiant d'un impôt avant réduction inférieur ou égal à 2 028€  (2 287 € en cas de renouvellement)

    Considérant que le décret n° 91-24 du 4.01.1991 (J.O. du 10 janvier 1991) accorde la qualité de ressortissantes de l'office National des anciens combattants (O.N.A.C.), aux veuves d'anciens Combattants titulaires de la carte du combattant ou du T.R.N., et á ce titre peuvent prétendre á une aide sociale, administrative, financière, ainsi que des institutions de l'O.N.A.C. (art. D.432 du Code des Pensions militaires d'invalidité)

    Considérant que les veuves d’anciens combattant sont majoritairement des veuves d’anciens combattant en Afrique du Nord, Algérie, Maroc, Tunisie.

    Considérant que le Président de la FNACA PARIS, Jean LAURANS, a rappelé dans un courrier adressé au Maire de Paris le 7 octobre 2013 : « Avoir passé sa vie avec un ancien combattant en Afrique du Nord, c’est avoir, c’est avoir, dès son retour, soutenu son moral, sa réinsertion dans la vie civile, c’est l’avoir soigné de ses blessures morales et physiques. Nos veuves parisiennes à l’identique de celles des départements d’Ile de France, qui bénéficient de cette gratuité depuis de nombreuses années, méritent en cette matière la reconnaissance de notre ville. Par ailleurs, cette carte de transport gratuite aux veuves dont le mari décédé était titulaire, ne créé pas de dépenses supplémentaires. Cela ne modifie pas dans l’absolu les crédits de la ville accordés à ce poste. »

    Le Conseil municipal du 12e arrondissement demande au maire de Paris d’inscrire au budget de la Ville et du Département de Paris la gratuité des transports pour les veuves d’anciens combattants.

  • Négociations PRG/PS : la fédération socialiste prend le risque de la division à gauche

    Communiqué de presse de la Fédération de Paris du Parti Radical de Gauche

    A l’issue d’une rencontre, ce lundi 4 novembre 2013, entre les délégations parisiennes du Parti Radical de Gauche et du Parti Socialiste, les conditions d’un accord entre ces deux formations politiques n’ont pu être réunies.

    Les propositions programmatiques et politiques du PS Parisien sont ainsi jugées inacceptables pour la délégation du Parti Radical de Gauche.

    Allié historique et loyal dans la gestion de la ville depuis 2001, le PRG Paris s’étonne en effet que les conditions du rassemblement dès le premier tour ne puissent être réunies, comme ce fut le cas en 2001 et en 2008.

    La victoire dépendra de la dynamique engagée par la Gauche pour répondre aux préoccupations quotidiennes des Parisiennes et des Parisiens, et assurer l’avenir et l’attractivité de la Ville de Paris. Fort de ses réseaux associatifs et militants, et convaincu que la plus-value radicale sera déterminante pour gagner les élections municipales à Paris, le PRG Paris appelle le Parti Socialiste parisien à la raison et au rassemblement.

    A ce stade, et à quelques jours d’une prochaine Assemblée générale de la fédération, le bureau du PRG Paris n’exclut pas de proposer à ses militants la constitution de listes autonomes dans certains arrondissements, comme lors des élections municipales de 1995.


  • Bientôt des Scootlib’ à Paris ?

    Article signé Anne Collin dans Direct Matin paru le 16 octobre

    Bientôt des Scootlib’ à Paris ?
    Photo ci-dessus : Motit, un système de scooter en libre-service a déjà été lancé à Barcelone.

    Après Vélib’ et Autolib’, bientôt Scootlib’ ? Le conseil de Paris a approuvé hier un vœu du groupe Parti radical de gauche (PRG) proposant la mise en place d’un système de scooters électriques en libre-service dans la capitale.

    Une étude de faisabilité devrait être réalisée avant la fin de la mandature actuelle.

    «Ce n’est pas un gadget, assure Fabrice Moulin, porte-parole du PRG parisien. Il s’agit de proposer une alternative aux scootéristes de plus en plus nombreux

    Selon une étude du syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), l’utilisation de deux-roues motorisés a augmenté de 34 % en dix ans dans la région, ce qui pose des problèmes de stationnement.

    Un précédent à Barcelone

    Mais quid de la sécurité ? «On pourrait exiger, comme on le fait pour Autolib’, que les conducteurs justifient qu’ils sont en droit de conduire un deux-roues», explique-t-il.

    En mai dernier, Motit, un système de scooter en libre-service a d’ailleurs été lancé à Barcelone.

  • Après Vélib et AutoLib, le PRG va proposer ScootLib au Conseil de Paris

    Un article de Ivan Valerio publié sur le Lab d'Europe 1

    | 11/10/13 - 19:38

    BOITE A IDEES - A six mois des élections municipales parisiennes, le PRG va mettre à la table du Conseil de Paris ces 13 et 14 octobre l'une des idées de son programme pour 2014 : le ScootLib

    Le principe ? Comme son nom l'indique, le ScootLib et le petit frère, version scooter électrique, du Vélib et d'AutoLib, qui sévissent déjà dans les rues de la capitale. L'idée est de mettre en place "le chainon manquant entre Vélib et Autolib, un moyen de déplacement écologique", explique le PRG dans un communiqué. 

    C'est une idée qui était déjà dans le programme du parti en 2008 pour la précédente campagne municipale, précise au Lab l'entourage de Jean-Bernard Bros, président de la fédération PRG de Paris. 

    Si le PRG le présente lors de ce Conseil de Paris, c'est que c'est un moyen d'ouvrir le débat, sur un élément qui est à nouveau dans le programme du PRG pour 2014, et de l'adosser à la délibération prévue à l'ordre du jour sur la convention avec le syndicat mixte Autolib métropole. Et surtout, d'obliger la majorité de Bertrand Delanoë à se positionner sur la question : 

    On a eu des signaux contradictoires de la part des socialistes. La proposition a été discutée en groupe, mais nous n'avons pas trouvé d'accord. Là, l'exécutif va être obligé de rendre un avis, favorable ou défavorable.

    En juillet dernier, le maire-adjoint aux transports, le socialiste Julien Bargeton, déclarait pourtant au Parisien que le projet était "en réflexion". Mais fixait d'abord une autre priorité : "équiper les Vélib' d'une assistance électrique".

    Pour défendre son idée, le PRG indique que l'utilisation du scooter a augmenté de 34% à Paris en 10 ans. Et les radicaux présentent en exemple une autre grande ville européenne qui a adopté ce système : Barcelone. La capitale catalane a présenté Motit, un système de scooters électriques en libre service en mai dernier.

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