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Politique - Page 7

  • Bercy Village : clients, patrons et salariés veulent l'ouverture le dimanche. Nous aussi, sous condition

    Les commerçants de Bercy Village ont aujourd'hui bravé l'interdiction qui leur est faite d'ouvrir leurs commerces le dimanche dans ce quartier très fréquenté le weekend et qui compte de nombreux restaurants, un multiplexe cinéma et de nombreux sites de loisirs. Les commerçants qui ont toujours ouvert le dimanche à Bercy Village se le sont vu interdire dernièrement par décision de justice et ont perdu jusqu'à 30% de leur chiffre d'affaires. Et ils ont fait aujourd'hui une opération pour sensibiliser l'opinion et les politiques de la situation assez ubuesque dans laquelle ils se trouvent face à un empilement de lois et réglementations contradictoires et inefficaces.

    Je me suis rendu au nom du PRG 12e à Bercy Village et j'ai eu l'occasion de dialoguer avec entrepreneurs, salariés et clients et le verdict est sans appel. Les employés, dont beaucoup d'étudiants qui veulent travailler le dimanche pour étudier la semaine, travaillent sur la base du volontariat et bénéficient de rémunération et bénéficie d'un repos compensateurs, et la fermeture le dimanche leur fait perdre du revenu, parfois jusqu'à 300 € par mois.

    Ceux qui prétendent que le travail le dimanche est la faute des patrons et qu'ils pourraient payer mieux la semaine sans faire le chiffre d'affaires du weekend n'ont aucune connaissance du fonctionnement de l'économie. Ceux qui pensent que le dimanche doit être un jour obligé pour tous à consacrer au temps spirituel ou à la culture omettent juste de respecter le principe de liberté qui, plus particulièrement à gauche, devrait être la valeur cardinale de la justesse de nos décisions. Rappelons cette évidence : c'est aux citoyens de choisir s'ils préfèrent faire les magasins ou se balader au Bois de Vincennes le weekend, voire les deux, et sûrement pas à l'Etat ou à la mairie de décider pour eux.

    Les entrepreneurs de Nature & Découvertes et d'Alice Délice mettent en avant les avantages donnés aux salariés et expliquent bien que pour eux il ne s'agit pas de libéraliser partout et sans condition les ouvertures, y compris de leurs autre magasins en France. Mais Paris et ce quartier sont spécifiques.

    Notons que les commerces de Bercy sont tous centrés autour de la culture, de l'art de vivre, du loisirs, et sont dans un quartier dont la fréquentation touristique francilienne, française et même étrangère est indéniable. Ajoutons enfin qu'il y a peu de commerces de proximité dans le quartier de Bercy, dont peu d'impact, mais que par contre on compte 2 gares, un complexe sportif en pleine mutation, le Palais Omnisports de Paris Bercy, un parc, la Cinémathèque Française, des salles de congrès et conférences, et un grand nombre d'hôtels! Bref le quartier de Bercy - qui va s'ouvrir sur Charenton - a dans son ensemble a vocation à devenir une destination de tourisme à part entière.

    Nous avons eu fréquemment l'occasion de discuter de l'ouverture des commerces le dimanche à Bercy en Conseil d'arrondissement, et ma réponse n'a pas variée. Notre majorité, Front de Gauche, PCF et PG compris, a voté en 2006 pour la création d'une zone touristique à Montmartre, il n'y a donc pas de tabou sur cette question. Mais comme on l'a vu dans d'autres cas comme Bricorama, les lois actuelles ne sont plus adaptées, ni les zones touristiques anciennes dont les limites paraissent toujours arbitraires, ni les PUCES mal ficelés et il faut revoir l'ensemble du dispositif législatif, comme notre ministre du commerce Sylvia Pinel et le gouvernement l'ont décidé.

    Les calculs politiques de court terme et les alliances provisoires doivent s'effacer devant la résolution des problèmes de manière pragmatique et c'est la période électorale qui s'ouvre qui doit permettre de trancher un débat complexe en toute franchise. Rappelons que 89% des Franciliens se déclarent pour l'ouverture des commerces le dimanche et une écrasante majorité favorable à travailler ce jour là sous certaines conditions.

    C'est pourquoi les Radicaux de gauche affirment clairement que les autorisations d'ouverture le dimanche peuvent potentiellement créer de l’emploi et de l'activité économique mais que celles-ci doivent être conditionnées par un respect de règles de rémunération au moins double, de repos compensateurs et d'une délibération des salariés et d'une garantie de volontariat. En attendant de créer une zone touristique à Bercy Village, il y a une autre solution que nous avons proposé au nom du PRG dans notre programme "Faire le Paris d'avenir" : que les maires puissent autoriser des dérogations permettant l'ouverture 12 dimanches par an contre 5 aujourd'hui.

    Ce serait donc au futur maire de Paris de décider en toute transparence, dans le dialogue et en contact avec le terrain de permettre d'ouvrir. Cela permettrait aussi aux Grands Magasins d'ouvrir le dimanche au moins une fois par mois, ce qui est la moindre des choses pour la première destination mondiale du tourisme.

    Antoine Lemarchand, patron de Nature & Découvertes, s'est montré intéressé par cette solution intermédiaire qu'il a qualifié "à l'italienne" car c'est ce qui se passe en Italie et fonctionne bien.

    Le rapport Bailly commandé par le gouvernement pour une remise à plat de la réglementation avance comme solution de laisser aux maires une dérogation pour 10 dimanches! On y est presque!

  • Le scooter, avenir du transport à Paris: après Vélib et Autolib, si on lançait Scootlib ?

    Tribune de publiée par le Plus du Nouvel Observateur, le 08-11-2013 à 18h50 - Modifié le 10-11-2013 à 11h35

    LE PLUS. Après Vélib' et Autolib', bientôt Scootlib' ? Alors que l'utilisation de deux-roues motorisés a augmenté de 34% en dix ans en Ile-de-France, ce système de scooters électriques en libre-service pourrait avoir du succès dans la capitale. C'est ce qu'explique Fabrice Moulin, porte-parole de la fédération de Paris du parti radical de gauche et maire adjoint du 12e arrondissement.

    Édité par Rozenn Le Carboulec

    Un service location d’un scooter électrique en libre-service, baptisé "Motit" a été expérimenté à Barcelone (capture Going Green)

     

    Et si après Vélib puis Autolib, Scootlib était l’aboutissement d’une politique des transports partagés mise en place par la gauche à Paris depuis 2001 ?

    Le dernier Conseil de Paris a adopté avec l’assentiment du maire de Paris un vœu des élus du Parti radical de gauche pour l’étude d’un système de scooters électriques en libre-service pour des trajets de courte durée dans l’agglomération parisienne. 

    Nous le proposions déjà en 2008 et l’avons remis dans nos propositions municipales 2014 pour "Faire le Pari(s) d’avenir", et nous nous amusons de voir que ce qui était traité de gadget est aujourd’hui repris tel quel par d’autres partis… Car entre-temps, le principe de Scootlib a déjà été expérimenté – notamment par la SNCF dans ses gares – et commence à être développé dans d’autres métropoles comme Barcelone où il est baptisé Motit, ou en Hollande. Il constitue bien une nouvelle étape pour Paris.

    Explosion de la circulation des motos et des scooters

    La politique des déplacements de Bertrand Delanoë et de notre majorité a indéniablement modifié les comportements des Parisiens : plus de déplacements en transports en commun avec les couloirs de bus et le tramway, moins de place pour l’automobile avec un meilleur partage de la voirie, notamment au profit des piétons et des cyclistes, plus de pistes cyclables, la piétonisation des voies sur berge, et surtout une véritable révolution à l’échelle d’une métropole : des véhicules individuels partagés avec les vélos de Vélib et, depuis 2010, les voitures électriques Autolib.

    Scootlib est le chaînon manquant de ces nouveaux transports individuels partagés. Car les transports en commun ne peuvent se substituer complètement au besoin de transports individuels motorisés, ce qu’a démontré l’explosion de la circulation des motos et principalement des scooters. Selon une étude du syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), l’utilisation de deux-roues motorisés a ainsi augmenté de 34 % en dix ans.

    Ces neo-"scooteristes" ont fait le choix rationnel d’abandonner leur automobile pour opter pour un moyen de transport moins coûteux et plus fluide dans le trafic, et plus pratique que le vélo. Ce sont des salariés Parisiens ou métropolitains, par exemple des cadres, des commerciaux, des professions libérales ou indépendants et toutes les personnes amenées à se déplacer fréquemment et rapidement dans Paris pendant leur journée de travail.

    Choisir d'offrir des transports en commun innovants

    Reste que leur circulation, mais surtout le stationnement sur l’espace public, posent de nouveaux défis que la prochaine majorité municipale devra résoudre. Que faut-il faire ? À notre sens, il faut se garder des solutions répressives pour choisir d’offrir des alternatives.

    Ces alternatives peuvent être d’assurer la mobilité en continue avec des métros toute la nuit ou des transports en commun innovants comme le téléphérique. Mais pour allier liberté de circuler et réduction du trafic et de la pollution, nous devons continuer à inscrire notre action dans l’économie de la fonctionnalité, en priorisant l’usage sur la propriété, et en encourageant les dispositifs de partage des modes de transports.

    Cela passe donc par des scooters électriques en libre-service, mais aussi par la multiplication du nombre de taxis ou des voies réservées au covoiturage et voitures électriques sur le périphérique à horizon 2020.

    Enfin, nous pensons qu’une politique des transports partagés ne peut réussir que si elle est partagée par tous, et donc débattue dans le cadre d’une conférence permanente citoyenne des déplacements à l’échelle de la métropole parisienne.

  • Accordons la gratuité des transports pour les veuves d’anciens combattants... parce qu'elles le valent bien!

    Je présente ce soir un vœu au Conseil d'arrondissement pour qu'une promesse faite aux anciens combattants puisse enfin être honorée. Notre majorité n' avais pu le faire, d'une part à cause de la crise de 2008 impactant les finances publiques et surtout à cause des modifications de tarifs décidées par le STIF qui avait bloqué toute évolution. Le temps est venu de remettre cette question à l'ordre du jour, comme le demande les associations d'anciens combattants chaque année. Si je ne peux avoir de réponse ce soir, j'espère que le maire de Paris prendra position en personne lors du Congrès de la FNACA du 7 et 8 novembre prochain.


    Conseil du 12e arrondissement du 4 novembre 2013

    Vœu relatif à la gratuité des transports aux veuves d’anciens combattants

    déposé par Fabrice MOULIN

    au nom du Parti Radical de Gauche

    Considérant que Bertrand DELANOË a proposé à l’élection municipale de 2008 dans le programme des listes « Paris, un temps d’avance… », au chapitre « Paris, ville de mémoire » : « Nous accorderons la gratuité des transports aux veuves d’anciens combattants, ces derniers en bénéficiant déjà, à l’initiative de l’actuelle équipe municipale. »

    Considérant que la carte Navigo Émeraude-Améthyste (Zones 1-2) propose de voyager en illimité à Paris Gratuité pour les anciens combattants, veufs ou veuves de guerre, de 65 ans et plus, et la gratuité pour les bénéficiaires d’un minimum social et /ou de Paris solidarité. 40€/an pour les usagers justifiant d'un impôt avant réduction inférieur ou égal à 2 028€  (2 287 € en cas de renouvellement)

    Considérant que le décret n° 91-24 du 4.01.1991 (J.O. du 10 janvier 1991) accorde la qualité de ressortissantes de l'office National des anciens combattants (O.N.A.C.), aux veuves d'anciens Combattants titulaires de la carte du combattant ou du T.R.N., et á ce titre peuvent prétendre á une aide sociale, administrative, financière, ainsi que des institutions de l'O.N.A.C. (art. D.432 du Code des Pensions militaires d'invalidité)

    Considérant que les veuves d’anciens combattant sont majoritairement des veuves d’anciens combattant en Afrique du Nord, Algérie, Maroc, Tunisie.

    Considérant que le Président de la FNACA PARIS, Jean LAURANS, a rappelé dans un courrier adressé au Maire de Paris le 7 octobre 2013 : « Avoir passé sa vie avec un ancien combattant en Afrique du Nord, c’est avoir, c’est avoir, dès son retour, soutenu son moral, sa réinsertion dans la vie civile, c’est l’avoir soigné de ses blessures morales et physiques. Nos veuves parisiennes à l’identique de celles des départements d’Ile de France, qui bénéficient de cette gratuité depuis de nombreuses années, méritent en cette matière la reconnaissance de notre ville. Par ailleurs, cette carte de transport gratuite aux veuves dont le mari décédé était titulaire, ne créé pas de dépenses supplémentaires. Cela ne modifie pas dans l’absolu les crédits de la ville accordés à ce poste. »

    Le Conseil municipal du 12e arrondissement demande au maire de Paris d’inscrire au budget de la Ville et du Département de Paris la gratuité des transports pour les veuves d’anciens combattants.

  • Négociations PRG/PS : la fédération socialiste prend le risque de la division à gauche

    Communiqué de presse de la Fédération de Paris du Parti Radical de Gauche

    A l’issue d’une rencontre, ce lundi 4 novembre 2013, entre les délégations parisiennes du Parti Radical de Gauche et du Parti Socialiste, les conditions d’un accord entre ces deux formations politiques n’ont pu être réunies.

    Les propositions programmatiques et politiques du PS Parisien sont ainsi jugées inacceptables pour la délégation du Parti Radical de Gauche.

    Allié historique et loyal dans la gestion de la ville depuis 2001, le PRG Paris s’étonne en effet que les conditions du rassemblement dès le premier tour ne puissent être réunies, comme ce fut le cas en 2001 et en 2008.

    La victoire dépendra de la dynamique engagée par la Gauche pour répondre aux préoccupations quotidiennes des Parisiennes et des Parisiens, et assurer l’avenir et l’attractivité de la Ville de Paris. Fort de ses réseaux associatifs et militants, et convaincu que la plus-value radicale sera déterminante pour gagner les élections municipales à Paris, le PRG Paris appelle le Parti Socialiste parisien à la raison et au rassemblement.

    A ce stade, et à quelques jours d’une prochaine Assemblée générale de la fédération, le bureau du PRG Paris n’exclut pas de proposer à ses militants la constitution de listes autonomes dans certains arrondissements, comme lors des élections municipales de 1995.


  • Bientôt des Scootlib’ à Paris ?

    Article signé Anne Collin dans Direct Matin paru le 16 octobre

    Bientôt des Scootlib’ à Paris ?
    Photo ci-dessus : Motit, un système de scooter en libre-service a déjà été lancé à Barcelone.

    Après Vélib’ et Autolib’, bientôt Scootlib’ ? Le conseil de Paris a approuvé hier un vœu du groupe Parti radical de gauche (PRG) proposant la mise en place d’un système de scooters électriques en libre-service dans la capitale.

    Une étude de faisabilité devrait être réalisée avant la fin de la mandature actuelle.

    «Ce n’est pas un gadget, assure Fabrice Moulin, porte-parole du PRG parisien. Il s’agit de proposer une alternative aux scootéristes de plus en plus nombreux

    Selon une étude du syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), l’utilisation de deux-roues motorisés a augmenté de 34 % en dix ans dans la région, ce qui pose des problèmes de stationnement.

    Un précédent à Barcelone

    Mais quid de la sécurité ? «On pourrait exiger, comme on le fait pour Autolib’, que les conducteurs justifient qu’ils sont en droit de conduire un deux-roues», explique-t-il.

    En mai dernier, Motit, un système de scooter en libre-service a d’ailleurs été lancé à Barcelone.

  • Après Vélib et AutoLib, le PRG va proposer ScootLib au Conseil de Paris

    Un article de Ivan Valerio publié sur le Lab d'Europe 1

    | 11/10/13 - 19:38

    BOITE A IDEES - A six mois des élections municipales parisiennes, le PRG va mettre à la table du Conseil de Paris ces 13 et 14 octobre l'une des idées de son programme pour 2014 : le ScootLib

    Le principe ? Comme son nom l'indique, le ScootLib et le petit frère, version scooter électrique, du Vélib et d'AutoLib, qui sévissent déjà dans les rues de la capitale. L'idée est de mettre en place "le chainon manquant entre Vélib et Autolib, un moyen de déplacement écologique", explique le PRG dans un communiqué. 

    C'est une idée qui était déjà dans le programme du parti en 2008 pour la précédente campagne municipale, précise au Lab l'entourage de Jean-Bernard Bros, président de la fédération PRG de Paris. 

    Si le PRG le présente lors de ce Conseil de Paris, c'est que c'est un moyen d'ouvrir le débat, sur un élément qui est à nouveau dans le programme du PRG pour 2014, et de l'adosser à la délibération prévue à l'ordre du jour sur la convention avec le syndicat mixte Autolib métropole. Et surtout, d'obliger la majorité de Bertrand Delanoë à se positionner sur la question : 

    On a eu des signaux contradictoires de la part des socialistes. La proposition a été discutée en groupe, mais nous n'avons pas trouvé d'accord. Là, l'exécutif va être obligé de rendre un avis, favorable ou défavorable.

    En juillet dernier, le maire-adjoint aux transports, le socialiste Julien Bargeton, déclarait pourtant au Parisien que le projet était "en réflexion". Mais fixait d'abord une autre priorité : "équiper les Vélib' d'une assistance électrique".

    Pour défendre son idée, le PRG indique que l'utilisation du scooter a augmenté de 34% à Paris en 10 ans. Et les radicaux présentent en exemple une autre grande ville européenne qui a adopté ce système : Barcelone. La capitale catalane a présenté Motit, un système de scooters électriques en libre service en mai dernier.

  • Marché des Pays de l’Aveyron à Bercy

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    Marché des Pays de l’Aveyron - 11, 12 et 13 octobre 2013

    Comme tous les ans, nous allons inaugurer samedi le Marché de l'Aveyron, ce weekend à Bercy, avec la maire du 12e, Michèle Blumenthal, et l'équipe municipale, et bien sûr le maire de Paris, Bertrand Delanoë et son adjoint au tourisme et mon ami Jean-Bernard Bros, tous deux aveyronnais de Paris de plus ou moins longue date comme moi.

    Le Marché des Pays de l'Aveyron est organisé avec le soutien de la mairie de Paris et de la mairie du 12e. C'est une véritable évènement qui apporte beaucoup de monde et d'animation dans le quartier de Bercy, que je serais tenté d'appeler Little Aveyron, tant les aveyronnais de Paris y sont implantés, que ce soit avec les Salons de l'Aveyron, l'auberge aveyronnaise ou le foyer de jeunes travailleurs et d'étudiants de la rue de l'Aubrac.

    Devenu un rendez-vous incontournable, la quatorzième édition du Marché des Pays de l’Aveyron ce sont quelques 90 stands de producteurs et artisans venus spécialement à Paris pour vous proposer leurs produits. Vous y trouverez entre autres des producteurs de charcuterie, de canard gras, de fouace et de gâteau à la broche, de vins, d’apéritifs ou d’alcool (à consommer avec modération bien sûr). Vous pourrez y déguster de l’aligot, des farçous. Vous y découvrirez aussi des couteliers, des fabricants de bijoux, des fabricants de vêtements et encore bien d’autres artisans.

    Le marché est installé dans les rues de l’Aubrac, de la Nativité et Gabriel Lamé, dans le quartier de Bercy, à Paris dans le douzième arrondissement. La station de métro la plus proche est "Saint-Emilion" sur la ligne 14, la station d’autobus est « La Chambaudie » desservie par les lignes 24 et 64.

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site dédié aux Marché des Pays de l’Aveyron.

    Animation promotionnelle Marché des Pays de l'Aveyron
  • Élections municipales : le PRG fait monter les enchères

     

     

    parisienLe Parti Radical de Gauche de Paris ne sait plus sur quel pied danser avec le PS. Hier soir, lors de son assemblée générale, la fédération du PRG a décidé de repousser la signature de l'accord en vue d'une liste commune avec le PS aux municipales. Les avancées avec les communistes, et plus particulièrement les treize places de conseillers de Paris que leur a concédées Anne Hidalgo, ne sont pas étrangères à ce coup de frein.

    Aujourd'hui, les trois élus radicaux de gauche sont apparentés au groupe PS. Si, demain, le PRG comptait au moins deux élus supplémentaires, il pourrait quitter le giron du PS et constituer un groupe politique indépendant. C'est bien l'objectif que s'est fixé Jean-Bernard Bros, le président des radicaux de gauche parisiens. Mais le PS, très engagé sur le front des négociations avec le PC, a suspendu les discussions avec eux.

    Pour obtenir, lui aussi, des avancées à la fois sur les places et le programme, l'adjoint au maire en charge du tourisme a donc décidé de montrer ses muscles en déposant un vœu sur le travail dominical et nocturne au Conseil de Paris de lundi et mardi. Un sujet de discorde avec le PC... Les militants PRG seront appelés à voter sur l'union avec le PS ou sur des listes autonomes dans certains arrondissements le 7 novembre.

    Source : Le Parisien - Edition Paris - 11 octobre 2013

  • La proposition PRG Paris de téléphérique urbain entre les gares de Lyon et Austerlitz reprise dans le quotidien "Metro"

    Téléphériques urbains : et à Paris aussi ?

     

    TRANSPORTS – Dans le Val-de-Marne, "le Téléval" pourrait voir le jour d'ici quelques années. À Paris aussi, quelques élus rêvent de voir un téléphérique traverser la Seine.

    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.
    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.Photo : BEN STANSALL

    Non, vous n'êtes pas au dessus des pistes de ski mais bien au-dessus de la Seine, dans une télécabine. Vous vous apprêtez à rejoindre la gare de Lyon (12e), pour prendre votre train. Pour l'instant, cette scène relève encore largement de la fiction. Mais certains élus rêvent de la voir se dérouler bientôt à Paris. Le projet est porté par le parti radical de gauche (PRG) qui a soumis l'idée à Anne Hidalgo, la candidate PS.

    Il faut dire que la décision du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) a de quoi les encourager. L'institution vient de valider le projet d'un téléphérique urbain dans le Val-de-Marne, entre Créteil et Villeneuve-Saint-Georges. Le "Téléval", long de 4,4 kilomètres, pourrait voir le jour en 2018 et coûter aux alentours de 72 millions d'euros. "Nous allons maintenant conduire des études plus poussées sur les coûts, les conditions et le temps de parcours, détaille-t-on au Stif. Ce mode de transport permet de franchir les coupures urbaines (stations d'épuration, voies ferrées, dénivelés…) qui rendaient la liaison en bus longue et difficile".

    Ecolo et peu coûteux

    À Paris, le projet est différent mais pas moins ambitieux. "Nous proposons d'en installer entre la gare d'Austerlitz et la gare de Lyon, détaille Jean-Bernard Bros, chef de file des radicaux et adjoint au tourisme de Bertrand Delanoë. On pourrait aussi relier Paris avec la banlieue !".

    Silencieux et écologique, le téléphérique aurait en plus le bénéfice d'être peu coûteux, par rapport à d'autres modes de transport. "L'avenir est à la multiplicité des modes de déplacement", argumente Jean-Bernard Bros, qui pose une condition : que celui-ci puisse être accessible avec un pass Navigo ou un ticket de métro. Du côté de la mairie de Paris, on considère le concept comme "intéressant". "Mais il faut veiller à l'insertion urbaine et paysagère de ce mode de transport", précise-t-on à l'hôtel de Ville.

    À Paris, l'idée fait rêver les urbanistes. Mais ailleurs, ce mode de transport est déjà largement utilisé : Rio, Londres ou Alger disposent déjà de leurs téléphériques. En France, Bagnolet (Seine-Saint-Denis), Bordeaux ou Toulouse sont également en train de réfléchir à ce type d'installation. Celui de Brest devrait quant à lui voir le jour en 2015.

  • Le débat sur l’ouverture des commerces le dimanche est relancé

     

     
     

    parisienAprès la condamnation de Sephora à fermer à 21 heures sur les Champs-Elysées, les réactions politiques se multiplient.

    La condamnation, lundi, du parfumeur Sephora à fermer les portes de son vaisseau amiral des Champs-Elysées à 21 heures au lieu de minuit ou une heure a suscité de très nombreuses réactions politiques. A droite comme à gauche. A six mois des élections municipales, cette décision de justice a relancé le débat, à la fois sur le travail de nuit et le dimanche.

    Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidate UMP à la mairie de Paris, s'est dite favorable à l'extension des autorisations d'ouvertures de magasins. « Ouvrir le dimanche permettrait de créer au moins 10000 emplois supplémentaires », a déclaré la députée dans une interview publiée hier par « Métro ». NKM souhaite créer de nouvelles zones touristiques dans Paris : sur les Grands Boulevards, pour les grands magasins (IXe), Bercy Village (XIIe) et le Palais des Congrès (XVIIe). « Les salariés veulent travailler, les entreprises réalisent au moins 20% de leur chiffre d'affaires hebdomadaire ce jour-là. Il faut conserver cette manne économique dans la capitale », insiste la députée.

    "Il est nécessaire de désacraliser cette question" Jean-Bernard Bros, le chef de file du PRG

    Sa rivale socialiste, Anne Hidalgo, est favorable, elle, à revoir les zones touristiques en concertation avec les syndicats et les riverains mais reste hostile à la création de nouveaux périmètres tout comme à la généralisation du travail le dimanche. « Les usages et les attentes des touristes et des Parisiens ont changé, observe son porte-parole Bruno Julliard. Il faut tenir compte des évolutions de la société. L'ouverture le dimanche et les horaires décalés doivent rester néanmoins exceptionnels. »

    Les différentes composantes de la majorité municipale ne partagent pas toutes ce point de vue. Et les divisions réveillées au printemps dernier après les déclarations d'Anne Hidalgo sur le sujet restent entières. Farouchement opposé à l'ouverture dominicale et nocturne, Ian Brossat, le jeune chef de file des communistes, a critiqué avec virulence les déclarations de NKM : « Mme Kosciusko-Morizet, manifestement en manque d'imagination, a décidé de sortir des cartons une vieille lubie de l'UMP : l'extension des zones touristiques qui conduirait tout droit à une généralisation du travail dominical », attaque le président du groupe communiste et des élus du Parti de gauche au Conseil de Paris. Et de persifler : « A défaut d'avancer la moindre idée neuve pour Paris, la petite télégraphiste du Medef remixe les tubes démodés de la droite parisienne. »

    Jean-Bernard Bros, le chef de file parisien du Parti Radical de Gauche, lui, prône le libéralisme. « Aujourd'hui, il est nécessaire de désacraliser cette question du travail nocturne et dominical dans le respect du dialogue social », déclare l'adjoint au maire chargé du tourisme dans une tribune publiée mardi dernier. « Paris est la première destination touristique mondiale. Les touristes viennent non seulement pour découvrir le patrimoine mais aussi pour faire du shopping », souligne le patron de la fédération PRG en appelant à suivre « la voie de la modernité ».

    Selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié hier, 64% des personnes interrogées se déclarent favorables à une ouverture des magasins au-delà de 21 heures dans les zones touristiques. A l'inverse, 35% des personnes interrogées se disent opposées à une ouverture au-delà de l'heure légale de fermeture des commerces. Les 35-49 ans et les 65 ans et plus sont les plus réservés.

    Source : Le Parisien - Edition Paris - 27 septembre 2013

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