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Politique - Page 31

  • Marre du PS, adhérez au PRG !!!

    Elu(e)s du PS déprimés par la machine à perdre, militants socialistes dégoutés par la guerre des chefs, sympathisants de gauche découragés par  l'absence de débat d'idées, rejoignez le Parti Radical de Gauche et construisez avec nous une alternative crédible à Sarkozy.

    Le Parti Radical de Gauche c'est le parti des libertés, de la gauche réformiste, progressiste, humaniste et laïque, la gauche qui accepte la diversité, la gauche qui refuse les postures idéologiques, la gauche qui privilégie l'opposition constructive au gouvernement et le soutien critique dans la majorité municipale.

    La cotisation d'adhésion au PRG est fixée à 40 euros (20 euros pour les moins de 30 ans et les chômeurs).

    Adressez vos coordonnées sur le bulletin d'adhésion au PRG PARIS :

    - par courriel : prgpourparis@hotmail.fr

    - par courrier : à Jean-Bernard BROS, Parti Radical de Gauche - Fédération de Paris, 13, rue Duroc, 75007 PARIS
  • Les socialistes parisiens placent Rémi Feraud en tête

    Le vote des militants socialistes a placé en tête à Paris Martine Aubry (40,61%), suivie par Ségolène Royal (38,56%), a-t-on appris auprès de la Fédération PS de Paris. L'eurodéputé Benoît Hamon atteint 20,83%, a-t-on appris de même source. A Paris, lors du premier vote des militants le 6 novembre, la motion du maire de la capitale, Bertrand Delanoë, avait obtenu 36,75%, celle de Ségolène Royal 25,27% et celle de Martine Aubry 15,99%.
    Par ailleurs, les militants PS de Paris élisaient en même temps leur premier secrétaire, le sortant Patrick Bloche ayant décidé de "passer la main". Il y aura vendredi un deuxième tour entre Rémi Feraud, maire du Xème arrondissement, pro-Delanoë (43,69%) et le sénateur David Assouline (33,93%), proche de Ségolène Royal. Le troisième, Guillaume Balas (motion Benoît Hamon), a obtenu 22,38%.

    d'après AFP, 21 novembre

  • Le Parti radical de gauche soutient les profs

    Paru dans le Bien Public, jeudi 20 novembre

    Patrick Molinoz, au nom du Parti radical de gauche, se déclare solidaire de la grève des enseignants du 20 novembre.
    « Avec eux, nous réclamons un autre budget qui permette de faire face à la hausse des effectifs, le maintien des réseaux d'aides (RASED), la reconnaissance du rôle essentiel de l'école maternelle, une prise en charge des élèves handicapés digne de ce nom ».
    Après avoir rappelé « la suppression de 13 500 postes d'enseignants alors que 16 400 élèves supplémentaires sont attendus ; celles de 3 000 postes de maîtres spécialisés dans les Réseaux d'aides spécialisées créés pour aider les élèves en difficulté alors qu'on impose à tous les élèves une demi-journée de cours en moins avec le même programme », avoir évoqué « la remise en cause de l'école maternelle ; l'obligation pour les communes de résidence de financer les frais pour les élèves scolarisés dans une école privée hors de la commune... », le président du PRG s'étonne que « Monsieur le Ministre reste sourd et maintient ses mesures sans discuter. »
    Une rupture sans précédent
    « Le réveil sera brutal », a prédit au nom du PRG Patrick Molinoz, avant de s'interroger. « Qui peut croire qu'avec moins d'heures de classe chaque semaine, qu'avec moins d'enseignants, qu'avec des programmes au moins aussi (sinon plus) lourds, et sans les dispositifs d'aides spécialisées pour les élèves en difficulté, qui peut croire que les élèves auraient là de meilleures conditions pour réussir à l'école ? »
    Et conclut Patrick Molinoz : « Les mesures de M. Darcos constituent une rupture sans précédent avec les fondements de l'école républicaine. Elles méconnaissent et méprisent des professionnels dont l'action construit et fortifie la République quotidiennement. Elles constituent un véritable démantèlement de l'école publique et du service public de l'éducation pour tous et partout. »

  • Une proposition de loi du PRG pour l''indemnisation des victimes des essais nucléaires

    Députés Radicaux de Gauche et Divers Gauche

    Paris, le 19 novembre 2008

    *COMMUNIQUE DE PRESSE*

    Les Députés Radicaux de gauche et divers gauche disposeront de la « niche » du groupe SRC du jeudi 27 novembre pour l'examen de la proposition de loi de Christiane Taubira et Paul Giacobbi visant à la reconnaissance et à l'indemnisation des personnes victimes des essais ou
    accidents nucléaires.

    Dans le cadre de l'ordre du jour d'initiative parlementaire réservé au groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers gauche (SRC), la "proposition de loi visant à la reconnaissance et à l'indemnisation des personnes victimes des essais ou accidents nucléaires" est inscrite à l'ordre du jourde l'Assemblée nationale du *jeudi 27 novembre* (à partir de 9 h 30).

    Les auteurs de cette proposition de loi sont les députés Radicaux de gauche Christiane Taubira et Paul Giacobbi. Après avoir reçu le soutien de leurs collègues Radicaux de gauche, ce texte a été co-signé par l'ensemble des membres du groupe SRC. Il concerne aussi bien les personnes, civiles ou militaires, qui ont été "victimes d'essais nucléaires effectués par la France entre 1960 et 1996" que celles "victimes d'accidents nucléaires comme celui de Tchernobyl" qui en 1986 a dispersé des quantités importantes d'éléments radioactifs dans de nombreuses régions françaises, et particulièrement dans le sud-est de la France.

    Cette proposition de loi entend établir une "présomption de lien de causalité," fixée par décret et après avis de la Commission nationale de suivi des essais nucléaires, "pour toute maladie radio-induite" "contractée en lien avec les essais nucléaires" ou par "toute personne ayant résidé sur une partie du territoire contaminée par un accident nucléaire".

    La proposition de loi prévoit également de créer un "fonds d'indemnisation des préjudices" résultant d'une exposition aux rayonnements ionisants ou à une contamination interne due aux essais nucléaires.

    Christiane Taubira sera rapporteur de cette proposition de loi au nom de la Commission des Affaires culturelles, familiales et sociales et Paul Giacobbi interviendra dans la discussion générale au nom des Députés Radicaux de gauche et divers gauche, lesquels espèrent que le Gouvernement et sa majorité feront preuve de responsabilité en permettant l'adoption de ce texte, très attendu par toutes les personnes victimes des accidents et des essais nucléaires.

    http://www.deputesradicauxdegauche.fr*

  • Les députés PRG pour la campagne double pour les anciens combattants d'Algérie

     

    Gérard CHARASSE, Député PRG de l'Allier, est intervenu mercredi 5 novembre dans
    la discussion sur le budget de la "mission Anciens combattants"


    Monsieur le secrétaire d'État, ma question porte sur la campagne double.
    En janvier 2007, votre prédécesseur nous avait informés que l'avis du
    Conseil d'État concernant la campagne double en AFN et le rapport Gai
    avaient été rendus. Nous avons mis quelques mois à en obtenir la diffusion
    publique, ce qui laissait présager que notre position, contre laquelle le
    Gouvernement s'élevait avec vigueur, avait été retenue par la haute
    juridiction. Nous n'avions pas tort.
    Je rappelle que le Conseil d'État a tout d'abord cité son propre arrêt du 5
    avril 2006, dit arrêt "Officiers de la marine marchande" qui confirme que la
    loi du 18 octobre 1999 qualifiant le conflit en Algérie de "guerre" a créé
    une situation juridique nouvelle. Le Gouvernement aurait donc dû en tirer
    les conséquences en modifiant la réglementation en tant que de besoin
    puisque les personnes ayant été exposées à des situations de combat lors
    d'opérations de guerre au cours de la guerre d'Algérie sont susceptibles de
    bénéficier de la campagne double.
    Le Conseil d'État a également indiqué que les différentes modalités
    proposées dans le rapport Gai ne pouvaient être retenues pour des raisons
    juridiques que je ne peux pas détailler ici.
    Vous avez donc, monsieur le secrétaire d'État, reçu une invitation explicite
    de la haute juridiction à définir les circonstances de temps et de lieu
    permettant d'identifier les situations de combat qui pourraient ouvrir droit
    au bénéfice de la campagne double.
    Nous avons déposé un amendement pour mettre fin à la discrimination au
    détriment des anciens combattants de la guerre d'Algérie qui n'en
    bénéficient pas, contrairement aux deux autres générations du feu et aux
    anciens combattants des conflits récents dont la guerre du Golfe.
    Nous souhaitons que cet amendement, inspiré par l'équité mais aussi par le
    respect du droit, d'un droit rappelé en 2006 par la plus haute juridiction
    administrative, soit accepté. Nous vous remercions par avance de votre
    réponse.

    Réponse de M. Jean-Marie Bockel, Secrétaire d'Etat à la défense
    et aux anciens combattants


    La campagne double est un sujet sensible, vous le savez bien. Je n'ignore ni
    le rapport Gai ni l'avis du Conseil d'Etat qui s'en est suivi, et je
    n'ignore pas non plus les difficultés d'application d'une telle mesure.
    Cependant il faut savoir dire ce qu'on fera et ce qu'on ne pourra pas faire.
    J'ai lancé la consultation interministérielle sur ce sujet. C'est une
    première étape. Je l'ai dit aux représentants du monde combattant que j'ai
    reçus avec mon directeur de cabinet. Je me donne jusqu'à la fin du printemps
    2009 pour faire part de propositions concrètes sur ce dossier, et je le
    ferai clairement, même si elles ne répondent pas totalement à vos souhaits
    et à ceux du monde combattant. Par respect pour lui, je lui dois de prendre
    des positions claires.
    M. Alain Néri. Ce qui est gênant, c'est l'absence de réponse.
    M. Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État. Inutile de polémiquer sur des
    sujets que personne n'a réglés jusqu'à présent. C'est probablement qu'ils ne
    sont pas simples. Dans ces domaines, soyons tous modestes et commençons par
    balayer devant nos portes.
    Par ailleurs, monsieur Charasse, l'incidence budgétaire de la campagne
    double ne s'impute pas sur le programme 169, mais sur le programme 741,
    celui relatif aux pensions civiles et militaires et retraites d'invalidité
    de la mission « Pensions ». Toutefois je reconnais que cela ne change rien
    sur le fond. La clarification est pour bientôt.

  • Obama for President !!!

    Jean-Michel BAYLET « salue la victoire historique de Barack OBAMA »

    Jean-Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche, salue la victoire historique de Barack OBAMA comme celle de la générosité, de la fraternité et de l’espoir de paix dans le monde.

    Après huit ans de présidence BUSH l’attente est forte d’une Amérique réconciliée avec elle-même et avec les autres nations, a-t-il souligné.

    Rappelons qu'à l'inverse de la frilosité et du conservatisme des grands partis comme le PS et l'UMP, le PRG avait présenté la première noire à l'élection présidentielle française en 2002 avec Christiane Taubira !

    Pas besoin d'autres commentaires, fêtons ça en musique : YES WE CAN !!!

  • Les sénateurs radicaux au secours du logement social

    Logement: les sénateurs désavouent à nouveau Christine Boutin

    PARIS (AFP) — Les sénateurs ont à nouveau désavoué la ministre du logement, Christine Boutin, mardi soir à propos de son projet de loi sur le logement en supprimant un article qui prévoyait de baisser le plafond de ressources exigé pour l'attribution de logements sociaux.

    Les sénateurs ont voté par 160 voix contre 151 deux amendements de suppression identiques présentés par les groupes communiste et socialiste.

    Dans la nuit de lundi à mardi les sénateurs avaient déjà infligé un camouflet à la ministre en supprimant un des article phare du texte, l'article 17 qui prévoyait de modifier la loi SRU en incluant l'accession sociale à la propriété dans le quota de 20% de logements sociaux.

    "Alors que des mesures extraordinaires ont été prises pour les plus riches, vos dispositions sont insupportables" s'est indignée Odette Terrade lors d'un débat animé sur l'article supprimé mardi soir.

    L'UMP était loin d'être unanime au sujet de cet article même si l'ensemble du groupe a voté contre la suppression de l'article. "Nous sommes en train de faire une erreur sur le plan social et politique, à peu près 20.000 familles vont être touchées par une majoration de leur loyer", a ainsi déclaré Jean-Pierre Fourcade (Hauts-de-Seine).

    Cette fois-ci, c'est le groupe RDSE (radicaux de gauche et valoisiens) qui a fait pencher la balance contre le texte en apportant ses 17 voix à l'appui des amendements PS et PCF. Quatre centristes, dont le président de la commission des Affaires sociales Nicolas About, ont également voté ces amendements tandis que le président du groupe, Michel Mercier, votait contre.

    "Ce vote illustre le nouveau rapport de force politique au Sénat", a commenté dans les couloirs du Sénat Thierry Repentin (PS). L'UMP ne dispose plus que d'une majorité relative étroite et a besoin de l'apport des centristes face à la gauche.

    La majorité sénatoriale avait auparavant adopté malgré une vive hostilité de l'opposition, l'article 20 du texte qui oblige "à la mobilité" des locataires dans les HLM en cas de sous-occupation ou de revenus deux fois supérieurs aux plafonds.

  • Les crèches loubavitch divisent la gauche

    Les débats sur la laïcité et son respect par la mairie de Paris ont montré une forte divergence entre une partie de la majorité et Bertrand Delanoë. Malgré les efforts de la garde rapprochée du maire, les Verts et les radicaux de gauche, ainsi que deux élus socialistes, Danielle Simonnet et Alexis Corbière, ont voté contre les subventions - à hauteur de 3 millions d' € accordées à une vingtaine de crèches loubavitch.

    Hier, les radicaux de gauche ont de nouveau dénoncé ces crèches « à caractère communautaire, qui refusent de participer aux commissions municipales d'attribution desplaces et qui sont fermées pendant les fêtes religieuses ». Sylvain Garel, président du groupe des Verts, a rappelé qu'avant son élection à la mairie de Paris en 2001, « Bertrand Delanoë ne votait pas ces subventions ».

    Création d'un observatoire

    Hier, l'équipe du maire de Paris a accepté, reprenant l'initiative des radicaux de gauche, de créer un observatoire de la laïcité. Mais certains élus doutent déjà de son efficacité : « Depuis sept ans, on nous promet que cela va changer, et rien n'a été fait ! rétorque Sylvain Garel.

    Les subventions à d'autres crèches confessionnelles, qu'elles soient juives ou catholiques, ne posent, elles, pas de problèmes « car elles respectent les conditions d'attribution des places » explique Gilles Alayrac, conseiller PRG.

    Piqué au vif par certaines attaques, Bertrand Delanoë n'a pas reculé pour autant : « Ils font une fixation sur les crèches loubavitch. Nous avons répondu à leurs préoccupations avec ce groupe de travail sur l'Observatoire de la laïcité. Moi, je ne change pas pas question de stigmatiser ni d'exclure. Aujourd'hui il y a un réel besoin d'accueil des enfants. »

    Par Sebastien Ramnoux, paru dans le Parisien, le 30 septembre 2008


  • Pour un Observatoire parisien de la laïcité

    Communiqué de Jean-Bernard BROS, adjoint au maire PRG de Paris, Président de la Fédération de Paris, Gilles ALAYRAC et Laurence GOLDGRAB, Conseillers de Paris et les élus parisiens du PRG

    C’est avec stupéfaction que le PRG a découvert la décision de la Mairie du 12ème arrondissement de transformer pendant les quatre vendredi après-midi du Ramadan, de 14h à 17h, le gymnase municipal de Reuilly, en salle de prière.

    Cette décision est d’autant plus troublante qu’elle crée un précédent fâcheux en incitant d’autres communautés religieuses à formuler des demandes identiques.

    Dans le même temps, en dépit de la mise en garde formulée en juillet au Préfet de Police par les élus Radicaux au Conseil de Paris, force est de constater que d’ores et déjà des moyens considérables qui vont perturber les déplacements, sont mobilisés pour la venue du Pape ce week-end : barrages, rues fermées, stationnement interdit, lignes de bus détournées, stations RER et métro closes, messe géante sur l’espace public.

    Des subventions à des crèches confessionnelles,dont le fonctionnement n’est pas continu puisqu’elles ferment lors des fêtes religieuses seront encore une fois soumises au vote du prochain Conseil de Paris. De plus en plus, les pouvoirs publics sont confrontés à des demandes accrues d’autorisations diverses, de mise à disposition de lieux publics et de financements publics émanant des communautés religieuses.

    Les grandes lois comme celle de 1905 sont petit à petit vidées de leur substance par des compromis successifs.

    Aussi, les Radicaux de gauche demandent-ils la création d’un Observatoire Parisien de la Laïcité indépendant chargé d’étudier et d’évaluer la place du religieux dans la sphère publique, de donner des avis sur toutes les questions relatives au respect de la loi de séparation de 1905 dans la capitale et d’exercer un pouvoir de veille et d’alerte face aux abus manifestes.

    Les Radicaux de gauche présenteront un vœu en ce sens au prochain Conseil de Paris.

  • Université d'été du PRG: Baylet réaffirme l'ancrage à gauche du PRG

    Par AFP

    Le président du Parti radical de gauche (PRG) Jean-Michel Baylet a réaffirmé dimanche à Ramatuelle (Var) l'ancrage à gauche de sa formation tout en insistant sur le nécessaire "rééquilibrage" de son alliance avec le parti socialiste.

    "Je rassure ceux qui ne nous situeraient pas exactement ou qui feignent de na pas voir où nous sommes. Nous sommes à gauche", a déclaré M. Baylet, qui clôturait, devant plusieurs centaines de militants, l'université d'été du PRG.

    Revenant sur le vote du PRG en faveur de la réforme de la Constitution, lors du Congrès du parlement le 21 juillet, M. Baylet a écarté les allégations "stupides", selon lesquelles ce vote aurait fait l'objet de tractations.

    "Nous n'avons rien échangé ni marchandé. Nous avons fait ce que l'intérêt supérieur du pays et notre conscience nous commandaient. Et nous l'avons bien fait".

    M. Baylet a par ailleurs indiqué qu'il avait confirmé à François Hollande, premier secrétaire du PS, la volonté du PRG "de faire aventure commune" avec les socialistes aux élections européennes de 2009 mais dans le cadre d'une "alliance rééquilibrée".

    "J'ai indiqué à M. Hollande que nous n'étions pas tentés par une quelconque dérive droitière (...) mais que notre proximité ancienne et nos combats passés n'étaient pas une obligation pour l'avenir si les socialistes ne se décidaient pas à rééquilibrer un partenariat que nous ne regardons pas, pour notre part, comme une fatalité", a dit M. Baylet.

    Par ailleurs, dans des déclarations à l'AFP, M. Baylet a souligné que les discussions avec le Parti radical de Jean-Louis Borloo n'étaient pas du tout en panne et que les groupes de travail, en vue du rapprochement entre les deux formations, continuent à fonctionner.

    Contrairement à l'année dernière, où le socialiste Arnaud Montebourg avait été accueilli à Ramatuelle, il n'y a pas eu cette année d'invité extérieur à l'université d'été du PRG.

    Dans son discours, M. Baylet a demandé aux dirigeants du PRG de réfléchir à une "formule rénovée" pour l'université d'été, plus moderne et plus adaptée à l'attente des citoyens

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