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Politique - Page 4

  • Nous restons vigilants sur les contrats d'affichage publicitaire

    Conseil d'arrondissement du 15 septembre : je suis intervenu pour exprimer nos réserves quant aux marchés passés par la Ville de Paris concernant l'affichage publicitaires sur les chantiers de travaux en voirie et hors voirie.

    Le Règlement local de Publicité a été adopté lors de la séance du conseil de Paris du 21 juin 2011 après des années de débats auxquels le PRG a pris part pour limiter l'invasion publicitaire dans l'espace public.

    La position du PRG est en effet de trouver une position d'équilibre entre une présence envahissante de la publicité et les recettes indispensables que celle-ci génère et qui permet la réalisation de projets comme Vélib par exemple.

    Le nouveau RLP est ainsi censé réduire d'environ 30% la densité publicitaire sur le territoire parisien.

    Mais l’application du RLP à Paris demeure floue sur de nombreux domaines, ainsi que sur la question des bâches publicitaires sur les monuments classés (qui ne rentrent pas dans le cadre du RLP mais qu’un décret de 2007 continue d’autoriser).

    Nous avons a examiné deux délibérations aujourd'hui.

    D'abord la Délibération 2014 DFA 1009 : convention d’occupation avec la société Exterion Media pour l’exploitation de palissades, échafaudages, panneaux de protection, barrières, dépendant ces de chantiers relatifs à des travaux sur le domaine routier.

    La ville de Paris semble réaliser une bonne opération financière avec ces nouveaux contrats, même si la comparaison est difficile avec l’application du RLP. Les redevances sur lesquelles se sont engagés les exploitants sont plus importantes que par le passé : augmentation de 27% avec 8,35 millions d’euros sur l’ensemble des nouveaux contrats d’exploitation, qu’ils soient fixes ou temporaires.

    Les radicaux de gauche ne sont pas par principe opposés au fait que des bâches, palissades ou échafaudages de chantier accueillent de la publicité mais à la condition qu’elles s’intègrent au patrimoine et à l’environnement local : les croquis qui apparaissent dans l’annexe de la délibération DFA 1009 montrent en effet un réel objectif de bonne intégration de l’affichage publicitaire. La société Exterion Media semble entreprendre une démarche visant à incruster au mieux la publicité dans le patrimoine avec une volonté de réduction de la consommation d’énergie ainsi que de valorisation de l’art et de la création.

    Cependant il demeure plusieurs points que nous regrettons et des interrogations : le nombre prévisionnel de panneaux concernés n’est pas indiqué ce qui pose un certain nombre de questions.

    Quid des ‘animations spécifiques’, où sont évoqués, dans la convention d’exploitation, l’éventuelle pose de distributeurs automatiques ou l’installation d’automates commerciaux pour des produits gratuits ?

    Ensuite la Délibération 2014 DFA 14 : convention d’occupation avec la société JC Decaux pour l’exploitation de palissades, échafaudages, panneaux de protection, barrières, dépendant ces de chantiers relatifs à des travaux hors du domaine routier

    Concernant les travaux situés hors du domaine routier : le traitement anti-affichage sauvage est une bonne chose pour le support en métal premium, mais pour le bois, support envisagé par JC Decaux, nous avons de fortes réticences car il permet le collage d’affiche.

    Les toiles sur pare-gravats : elles seront certes éclairées LED (diode électroluminescente, faible consommation) mais malgré tout éclairées.

    A la vu des croquis et photos présentés dans l’annexe à cette délibération, la qualité esthétique des supports, et contrairement à ce qui est proposé par la société Exterion Media, ne fait pas apparaitre un esthétisme ou une créativité evidente.Il semble même, si l’on prend l’annexe DFA 14 page 5 et 6 que JC Decaux envisage l’exploitation d’espaces qui n’étaient avant pas des espaces exploitées pour de la publicité.

    Nous souhaitons demeurer vigilants la pollution visuelle que constitue bien souvent l’affichage publicitaire, est un sujet central de mieux vivre pour les parisiennes et les parisiens, ainsi que d’image de notre ville pour ses milliers de visiteurs. Nous plaidons ainsi pour que la place laissée à la publicité dans la ville tende à s’atténuer. C’est un principe de laïcité, et de liberté.

    Nous attendons que la mairie de Paris réponde clairement aux questions posées par mes collègues radicaux et moi-même lors des Conseils d'arrondissements pour déterminer le vote de notre groupe PRG-CI au Conseil de Paris du 29 septembre prochain.

  • Voeu PRG relatif à l’installation de grandes enseignes commerciales

    La proposition du groupe PRG au conseil de Paris pourrait être utile aussi dans le 12e 

    Les enseignes priées de ne pas s’installer en catimini

    parisien

    L’arrivée du géant de la restauration rapide, avenue du Général-Leclerc va-t-elle boulverser la vie du quartier? C’est en tout cas l’inquiétude de la maire (PS) du XIVe. Carine Petit s’est agacée d’apprendre par voie de presse l’ouverture à la rentrée d’un Burger King dans son arrondissement. L’enseigne va implanter un grand restaurant de 1000m² et de 250 places assises.

    Le groupe des Radicaux de gauche a décidé de rebondir sur cette actualité pour demander à ce que les mairies d’arrondissement soient mieux informées de l’arrivée de commerces de plus de 1000 m². « Il faudrait aussi que les grandes enseignes priorisent et systématisent le recrutement d’habitants des quartiers concernés, notamment quand elles s’implantent dans les quartiers politiques de la ville (NDLR : les moins favorisés) », propose Jean-Bernard Bros, le patron du PRG.

    Son idée devrait être soutenue par l’exécutif qui en profitera pour demander à la secrétaire d’Etat chargée du Commerce et de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, Carole Delga, que désormais, le seuil d’autorisation des projets passant en commission départementale d’aménagement commercial soit rabaissé de 1000 à 300m² et inclue les dossiers des restaurants.

     

    M.-A.G. – Le Parisien, édition du 9 juillet 2014

    Voeu PRG relatif à l’installation de grandes enseignes commerciales

    L’installation annoncée en septembre 2014 d’un établissement de restauration rapide dans le quartier Alésia a soulevé, une fois de plus, la question de l’intégration des grandes enseignes au sein du tissu commercial de nos quartiers.

    Ces espaces commerciaux importants provoquent des inquiétudes de la part des commerçants et des riverains car ils transforment souvent les habitudes de vie d’un quartier.

     

    Sans opposer « grandes enseignes » et « petits commerces », il nous faut au contraire trouver des équilibres pour que chacun trouve sa place. Les grandes enseignes doivent faire un effort plus important, car elles disposent de plus de moyens pour s’intégrer au contexte local de leur lieu d’installation.

    Ainsi, le groupe PRG-CI demande à ce que les commerces de plus de 1000m² présentent leur activité aux maires d’arrondissement pour que l’ensemble des dispositions liées aux aspects de circulation, de propreté et de sécurité soient anticipées.

    Leur activité doit également être présentée aux commerçants et aux habitants, via les conseils de quartiers notamment.

    Enfin les grandes enseignes doivent prioriser le recrutement d’habitants du quartier concerné, ce qui n’est pas systématiquement le cas.

  • La mairie de Paris fête le Ramadan. Et le principe de laïcité ? Mauvaise idée

    Notre tribune signée par tous les élus Radicaux de Gauche parisien publiée sur http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1220440-la-mairie-de-paris-fete-le-ramadan-et-le-principe-de-laicite-mauvaise-idee.html

    Publié le 03-07-2014 à 13h10 - Édité par Rozenn Le Carboulec - Modifié à 14h52

    Avatar de Olivier Maillebuau et Fabrice Moulin

    Par 
    Élus parisiens du Parti radical de gauche

    Le 9 juillet, la mairie de Paris organise une réception pour célébrer le début du Ramadan. Une fête qui n'est pas du goût de tous les élus parisiens, qui dénoncent une initiative allant à l'encontre du respect de la laïcité. Parmi eux, ceux du Parti radical de gauche, qui co-signent cette tribune collective.

    L’organisation à l’Hôtel de Ville de Paris le 9 juillet prochain, d’une nouvelle fête culturelle, calée sur un calendrier religieux, nous interpelle.   

    Une ville irréprochable, notamment quant au respect de la laïcité, voilà un des combats que les Radicaux de gauche mènent depuis 2001, au Conseil de Paris ou au sein des mairies d’arrondissement.

    Certaines pratiques des élus parisiens, de toute appartenance politique, prêtent en effet largement à confusion. Nous n’avons eu de cesse de le dénoncer.

    Ainsi, nous nous sommes successivement mobilisés contre le déplacement de la date d’un Conseil de Paris pour cause de fête religieuse, contre l’attribution de subventions à des crèches confessionnelles ou encore contre les baisses de loyers injustifiées pour des associations religieuses. Et nous étions aussi au premier rang de la fronde lorsqu’une place de Paris a été rebaptisée au nom de Jean-Paul II, sans vote au Conseil de Paris.

    C’est dans ce même esprit que nous dénonçons aujourd’hui la célébration de la fête du Ramadan organisée à l’Hôtel de Ville. Et cette indignation vaut pour l’ensemble des événements à caractère religieux organisés avec la Ville de Paris : qu’ils soient catholiques, juifs ou musulmans, nous les considérons inopportuns au sein du centre des institutions municipales, l’Hôtel de Ville de Paris, comme dans tous les édifices municipaux.

    Précisons que si la mairie de Paris avait accueilli une fête autour des cultures de l’Orient sans aucune référence religieuse, nous l’aurions soutenue sans réserve.

    Les critiques à géométrie variable de la droite

    Certains élus de droite, et surtout d’extrême-droite, brandissent la laïcité comme étendard pour critiquer, cette fête du Ramadan, mais sont surtout enclins aux guerres de religions, visant exclusivement la confession musulmane et plus largement l’immigration plus ou moins récente.

    Nous nous inscrivons au contraire dans la constance d’une démarche globale, valable pour l’ensemble des demandes émanant d’associations et de responsables religieux.

    La gauche, et plus généralement les partis républicains, ne doivent pas craindre de défendre fermement la laïcité, ni l’abandonner aux extrêmes. C’est en étant irréprochable dans son application que nous empêcherons le FN d’en faire un instrument de stigmatisation.

    Si la République laïque garantit la liberté de culte, ce n’est pas notre rôle d’encourager la pratique religieuse et nous devons préserver la neutralité des institutions.

    Pour le déploiement d’une "laïcité du concret"

    Les Radicaux de gauche sont les héritiers de cette laïcité ambitieuse, exigeante et universelle. À Paris plus qu’ailleurs, en 2014 plus que par le passé, la laïcité a du sens face aux défis de notre société.

    Au-delà des grandes déclarations de principe, nous souhaitons, à l’échelon local, le déploiement d’une "laïcité du concret" qui soit irréprochable et indiscutable, construite avec bon sens et simplicité.

    Nous considérons par exemple que les élus parisiens n’ont pas vocation, au titre de leur mandat, à prendre la parole à des offices religieux, comme cela est malheureusement souvent le cas.

    Une vigilance de mise sur les financements 

    Les deniers publiques ne doivent pas contribuer au financement de crèches confessionnelles qui n’assurent pas un service public continu, ne participent pas aux commissions de places en crèches ou sont prosélytes, via leurs salariés ou l’aménagement des locaux accueillant du public.

    Les élus doivent également être vigilants et s’opposer aux baisses de loyers injustifiées, aux facilitations financières, aux ventes de terrain et aux prêts gracieux de salles municipales aux associations confessionnelles, comme aux associations classiques pour leurs activités confessionnelles.

    La vigilance est également nécessaire au sein de l’administration parisienne et la Ville doit être proactive quant aux comportements de l’ensemble de ses agents.

    Les Radicaux de gauche, au-delà de la défense du principe laïque, ont toujours privilégié une approche constructive de la question. Ainsi, c’est à notre initiative qu’a été mis en place, en 2012, un Observatoire municipal de la laïcité, chargé d’offrir un cadre de discussion autour de l’application du principe de laïcité dans la capitale.

    C’est cet observatoire que nous allons saisir sur le cas de la fête du Ramadan, comme nous le ferons sur tout ce qui constitue à nos yeux une entorse au principe républicain de laïcité.

    La religion ne doit pas être un enjeu de pouvoir politique

    Nous souhaitons proscrire toute intervention abusive de la Ville dans la vie des religions à Paris : elles ne doivent pas devenir un enjeu de pouvoir. Il en va du respect et de la liberté des croyants, comme des non-croyants, et de leur place en tant que citoyens.

    Bien sûr, la force publique peut et doit intervenir quand la situation le demande : il n’est pas interdit de travailler avec des associations religieuses, de répondre à leurs demandes et de les épauler dans les initiatives non-prosélytes qu’elles souhaitent porter.

    Mais l’étanchéité entre la vie religieuse et l’action des élus doit être véritablement maintenue. L’ensemble des élus Radicaux de gauche parisiens ont en ce sens tous signé une "charte d’engagement laïque"  afin d’opérer une véritable coupure avec toute utilisation du fait religieux à des fins politiques.

    Dans le respect constant de nos valeurs républicaines, nous exprimons notre opposition et nos regrets quant à l’organisation d’un événement religieux à l’Hôtel de Ville de Paris et nous dénoncerons, tout au long de cette mandature, tout ce qui constituera selon nous un non-respect du principe de neutralité qui incombe à notre municipalité.

    Tribune co-signée par Jean-Bernard Bros, Laurence Goldgrab, Olivier Maillebuau, Jean-Christophe Mikhailoff, Fabrice Moulin, Cyril Mourin, Françoise Dorocq, Thierry Blandin et Muriel Guenoux.

  • CA12e : modification du PLU pour plus de logements

    Le Conseil d'arrondissement a adopté la procédure de modification du Plan Local d'Urbanisme rendu indispensable suite à l'adoption de la loi pour l'accès au logement et à l'urbanisme rénové dite loi ALUR.

    J'ai souligné au nom du PRG, et des idées que nous avons portées avec notre projet pour faire le Paris d'avenir et de celui de la gauche aux municipales, les progrès qu'apporterait ce PLU modifié, notamment la transformation de 200.000 m2 de bureaux en logements, comme promis par Anne Hidalgo.

    La suppression du Coefficient d'Occupation des Sols (COS) par la loi, même si elle nécessite de revoir des dispositifs pour préserver des règles d'urbanisme, permettra aussi de densifier la ville et donc construire plus de logements. Par exemple en comblant les dents creuse en construisant au-dessus des immeubles actuellement d'un ou deux étages.

    Le PLU modifié favorisera aussi le dynamisme économique - en permettant de construire des immeublmes d'activités plus modernes - et préserver les commerces de proximité.

    L'UMP a voté contre soi-disant parce que la modification du PLU ne serait pas une urgence - comme si construire du logement n'était pas une urgence - et par opposition aux tours! Outre le fait que la modification du PLU n'entraine aucune autorisation nouvelle ou automatique à créer des immeubles de grandes hauteurs dans Paris, il est toujours étonnant de voir l'UMP être si conservatrice quand elle ne cesse d’encenser le dynamisme du maire de Londres qui vient de lancer la construction de pas moins de 120 buildings au cœur de la capitale anglaise! Enfin la droite parisienne n'est pas à une contradiction près.

    EELV non plus, qui s'est abstenu bien que la loi ALUR a été portée par leur leader Cécile Duflot quand elle était encor ministre du Logement...

  • Réformer le système des fourrières, oui mais sans céder à la démagogie

    Comme dans tous les arrondissements de Paris, le groupe UMP UDI MODEM a déposé un vœu au conseil d'arrondissement du 30 juin "Relatif à la mise en régie de l’enlèvement et la mise en fourrière des véhicules".

    Dans une explication longue et très virulente, l'élu UMP a fait état d'accusation grave à l'encontre des Auxiliaire de la Sécurité Publique (ASP), chargé de la régulation de la circulation et du stationnement sous l'autorité de la Préfecture de Police, et des sociétés privées d'enlèvement, délégataires également de la Préfecture de Police. Il apparait dans les arguments de la droite que, moins qu'une municipalisation d'un service déficitaire, c'est un système moins efficace dans la sanction des automobilistes qu'ils souhaitent... Et au passage, il insulte des fonctionnaires.

    Sur un sujet polémique comme celui-ci, qui ne peut que leur attirer les faveurs de certains automobilistes, les élus de l'UMP ne semblent pas s'inquiéter de correspondre parfaitement à la caricature qu'ils aiment tant faire de la gauche : paraître laxiste en matière de sécurité et laxiste en matière de gestion budgétaire, car municipaliser une DSP déjà déficitaire avec comme objectif de réduire le nombre d'enlèvements, donc les recettes, reviendrait à transférer un déficit de la Préfecture de Police au budget municipal!

    Voici ma réponse au nom de l'exécutif :

    Avec l'UMP, il y a toujours un tolérance pour certains et pas pour d'autres. Pourtant l’enlèvement et la mise en fourrière des véhicules ayant fait l’objet d’une verbalisation est un sujet sérieux. Il est important, en effet, de faire respecter les règles de stationnement, pour assurer la sécurité de tous et réguler, comme il se doit, l’occupation de l’espace public.

    Il est légitime que nous regardions très précisément la façon dont les choses fonctionnent aujourd’hui et les améliorations qu’il conviendrait d’apporter. Comme dans tous les domaines d’intervention publique, il est bon de réinterroger les pratiques, pour prendre en compte les évolutions et les nouveaux enjeux.

    Mais c’est une autre démarche de formuler très brutalement des accusations comme vous le faites au sujet d'entreprises et de fonctionnaires. Si vous avez des preuves de ce que vous avancez, saisissez la Justice. Il n'y a pas, contrairement à ce que vous affirmez, de "course à l'enlèvement": les mises en fourrière sont à peu près stables, à 250 000 véhicules par an. D'où d'ailleurs le déficit dont vous parlez. Il ne faudrait pas tomber dans la caricature, ni dans une approche par trop politicienne… Mais nous l’avons compris – et la lecture des journaux du jour le confirme -  l’opposition a décidé de faire de ce sujet une campagne de communication parisienne, facile, orchestrée par monsieur Goujon.

    Je regrette donc que le fond ne soit pas traité avec un peu plus de nuances. Car vous avez une drôle d'opinion des agents de la force publique puisque c'est TOUJOURS à leur demande et suite au constat de stationnement gênant que les sociétés d'enlèvement interviennent. Vous semblez dire qu'il y aurait une sorte de collusion entre celle-ci et les ASP, ce sont des accusations extrêmement grave!

    C’est ensuite dans la solution préconisée – la reprise du service en régie – que l’on recherche la cohérence des positions de votre groupe. Vous proposez donc la création d’un service administratif, l’embauche de fonctionnaires, leur formation, l'achat et l'entretien de véhicules – à contre courant de toutes vos déclarations sans cesse réitérées sur un service public trop lourd, qu’il conviendrait de réduire, des fonctionnaires trop nombreux… On a du mal à vous suivre, car vous dites une chose et son contraire.Vous faîtes un coup politique et démagogique!

    Plus sérieusement, sur le fond, la bonne approche est de demander à la Préfecture de Police de regarder très précisément l’activité des délégataires, pour l’améliorer si nécessaire. J’en profite pour vous rappeler que la verbalisation et la mise en fourrière ne relèvent pas de la Ville de Paris mais de la Préfecture de police. Sachez également que les contrats des sociétés d'enlèvement prévoient des clauses de pénalité financière en cas de manquement avéré, notamment dans le comportement des grutiers. Le Préfet de Police a d'ailleurs fait un rappel ferme à la réglementation en vigueur. Nous souhaitons donc travailler avec elle pour qu’elle garantisse l’égalité de traitement sur l’ensemble du territoire parisien et  investisse dans des engins capables d’enlever tous les véhicules. Sur le premier point, déjà, les marchés passés ont été modifiés pour moduler le tarif d'enlèvement en fonction de sa situation géographique.

    En l’état, votre vœu ne peut pas être retenu et j’invite notre Assemblée à le repousser.

  • Paru dans Le Parisien : "HLM : la réforme des modes d’attribution relance les débats"

     

    Le_Parisien_logoC’est une petite révolution qui se prépare dans la capitale. Dès cet automne, les 148 000 demandes de logement seront hiérarchisées selon une grille de cotation bien précise. Cette gestion automatisée expérimentée à Rennes (Ille-et-Vilaine) est censée garantir plus de transparence et de lisibilité.

    Le scoring (voir encadré) s’accompagnera d’une volonté de présenter des dossiers anonymes et d’une expérimentation sur la mise en ligne des logements disponibles via le dispositif « loc’annonces ». Ce projet de réforme du mode d’attribution (que Bertrand Delanoë avait lui même annoncé pour 2013) a été l’occasion d’un débat où la droite et la gauche se sont affrontées.

    A gauche, Jean-Bernard Bros, le président du groupe Radical de gauche, centre et indépendants, qui avait prôné ce système lors de la campagne des municipales, a loué, sans surprise, le projet porté par l’adjoint (PCF) Ian Brossat. Il a néanmoins suggéré d’élargir les critères aux futures assistantes maternelles dans l’attente d’un agrément, faute d’un logement suffisamment grand pour accueillir des enfants, ainsi qu’aux familles pratiquant la garde alternée ou aux commerçants habitant loin de Paris. La conseillère de Paris (Parti de gauche) Danielle Simonnet a regretté que cette réforme n’ait pas « été élaborée avec l’association Droit au logement » et qualifié le tableau de cotation « d’incompréhensible ». « Mieux vaut être en résidence étudiante que squatteur ou dans un logement insalubre », s’est-elle emportée.

    A droite, Jean-François Legaret, le maire UMP du I er arrondissement, a estimé que le vrai problème était « le manque de logements » et a plaidé en faveur « d’un parcours résidentiel ». Pour Eric Azière, le président du groupe UDI-MoDem, le problème, c’est « le manque de rotation dans le parc social » et « l’exclusion des classes moyennes » de ce parc. Florence Berthoud, la maire UMP du V e, favorable au scoring, conteste l’aspect anonyme, synonyme de « déshumanisation ». « Il ne faut pas confondre empathie et clientélisme », a-t-elle ironisé. La présidente du groupe UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet, a regretté, elle, « l’absence de contrôle sur les déclarations des demandeurs », évoquant entre autres des logements sociaux transformés en meublés saisonniers.

    Face à ces critiques, Ian Brossat, l’adjoint chargé de ce projet, a affirmé que les critères retenus garantissaient au contraire « une mixité sociale » grâce à « une sélection de profils variés ». « Le suivi, a-t-il ajouté, permettra éventuellement de modifier les éléments à la lumière des différentes remarques. »

    Le Parisien – 18 juin 2014

  • CA12e : Création d'un hôtel et abstention sur un voeu UMP

    Lors du Conseil d'arrondissement du 9 juin je suis intervenu plus particulièrement à deux occasions.

    Premièrement pour soutenir le projet de création d'une auberge de jeunesse sur une emprise du boulevard Carnot, dans le cadre du Grand Projet de Renouvellement Urbain (GPRU) Porte de Vincennes.

    En effet les groupes Front de Gauche et EELV n'ont pas voté favorablement. A chaque fois ils expliquent qu'ils n'ont rien contre les hôtels mais là comme à chaque précédentes occasion où nous avons pu voter sur ce sujet lors de la précédente mandature, ils trouvent une raison de s'y opposer.

    J'ai mis en avant l'opportunité en terme d'emplois et d'activités économique au regard de l'attractivité touristique parisienne, et le besoin de création d'hébergements pour jeunes et familles.

    L'UMP et le Modem se sont également abstenus, confondant volontairement hébergements pour jeunes et hébergements d'urgence, ce qui démontre une fois de plus leur mauvaise foi et leur incompréhenseion des enjeux économiques de la capitale. Ils se sont aussi émus de l'absence de places de stationnement.

    Faut-il rappeler que 90% des touristes à Paris arrivent et circulent en transports en commun. Et que la Mairie de Paris a mis en place un forfait et des parkings spécifiques pour les autocars de tourisme, dont l'un est à Bercy.

    Notre groupe PS-PRG a voté pour, ainsi que l'élue UDI.

     

    Deuxièmement, je me suis abstenu sur un voeu UMP demandant la création de 50000 places de stationnements pour deux-roues motorisés.

    J'ai rappelé en effet qu'au PRG nous avions toujours défendu, et ce dès notre projet en 2008, "De l'Audace pour Paris", la création de places de places de stationnements pour motos et scooters, dont la circulation a augmenté de 34% en dix ans.

    Le point de vue du PRG a toujours été de fournir des alternatives à l'automobile.

    Avec Anne Hidalgo nous avons proposé 20000 places, dont certaines en sous-sols. C'est un objectif raisonnable mais pourquoi ne pas aller plus loin si c'est possible. Par exemple en délimitant des places sur les trottoirs où il y a de la place (et où ils stationnent déjà!) avec un marquage au sol, comme le PRG l'avait proposé.

    Surtout j'ai dénoncé le manque d'imagination de la droite car la solution véritable pour réduire le nombre de véhicule en circulation reste les transports partagés, à l'image d'Autolib, et donc le projet proposé par le PRG et porté par Anne Hidalgo pendant la campagne de scooter électrique en libre service, Scootlib.

    Notons que ni Christophe Najdovski ni David Gréau, respectivement adjoint au transports de la Ville de Paris et du 12e, n'ont dit un mot sur Scootlib. Ce-dernier a par contre évoqué l'idée de faire payer le stationnements deux-roues, ce à quoi nous nous sommes toujours opposé et ce que j'ai rappelé.

    J'ai donc choisi au nom du PRG de m'abstenir sur ce vœu.

  • Désignation dans les écoles, collèges et lycées du 12e

    Le conseil d'arrondissement a désigné ses représentants au nom de la majorité et de l'opposition municipale dans les conseils d'écoles et conseil d’administration des collèges et des lycées de l'arrondissement.

    Je suis ainsi désigné représentant titulaire de la municipalité à l'école primaire du27 rue de Reuilly, à l'école maternelle du 59 rue de Reuilly et Lycée Général Technologique Arago, 4 place de la Nation.

    Je serai également suppléant au conseil du   Lycée d’Enseignement professionnel Chennevière Malézieux, 31-35 avenue Ledru-Rollin.

  • J'ai présenté le Conseil de Sécurité et de Prévention de la Délinquance où j'ai été désigné comme représentant de la majorité

     

    122014-018 Désignation des représentants du conseil du 12e arrondissement au sein du Conseil de Sécurité et de Prévention de la Délinquance du 12e arrondissement.

     

    Pour rappel Conseil de sécurité et de prévention de la délinquance d'arrondissement dit CSPDA  est l'instance locale de concertation, d'échange d'informations et de suivi des actions menées en matière de sécurité et de prévention de la délinquance.

    Il est co-présidé par la maire d'arrondissement, le commissaire central et le représentant du Procureur de la République de Paris et il réunit les acteurs de l'arrondissement concernés directement ou indirectement par les questions de sécurité et de prévention de la délinquance : les élus que nous allons désigner, fonctionnaires de la ville, du département et de l'Etat (police, justice et Education nationale), associations de prévention spécialisée, bailleurs sociaux, transporteurs, associations de quartiers, etc.

    Chaque année sur la base du contrat de sécurité d'arrondissement, le conseil dresse un état des lieux partagé de la délinquance et propose de nouvelles orientations adaptées aux problèmes constatés.

    10 membres du conseil d’arrondissement doivent être désignés pour siéger au CSPDA : 8 issus de la majorité et 2 de l’opposition.

    Je le répète le CSPDA est un espace de dialogue et de proposition.

    Je me permets donc d’insister auprès des élus candidats sur la nécessité de traiter les questions éminemment complexes et sensibles que sont la sécurité et la prévention en faisant preuve de responsabilité.

    En mettant nos compétences au service des habitants de l'arrondissement.

    En respectant le travail souvent difficile des institutions que sont la Police et la Justice, et des acteurs spécialisés.

    En refusant de céder aux anathèmes, aux simplifications, à l’angélisme, à l’instrumentalisation et aux fausses polémiques.

    En récusant d’avance toute récupération, amalgame ou stigmatisation.

    Engageons-nous ensemble à traiter des questions de sécurité et de prévention avec l’esprit républicain, qui je suis sûr nous anime tous ici et animera les représentants de ce conseil au sein du CSPDA.

    Ces représentants seront :

     

    Majorité Municipale :

    -          Mme Catherine Baratti-Elbaz

    -          M. Nicolas Bonnet-Oulaldj

    -          M. Richard Bouigue

    -          M. David Gréau

    -          Mme Pénélope Komitès

    -          M. Fabrice Moulin

    -          M. Régis Peutillot

    -          Mme Fadila Taieb

    Opposition Municipale :

    -          Mme Valérie Montandon

    -          M. Matthieu Seingier

     

  • Ordre du jour initial du Conseil d'arrondissement du 12 mai

     

    Mardi 6 Mai 2014

     

    Conseil du 12e arrondissement

    Séance du lundi 12 mai 2014

    Ordre du jour initial

      

    122014-008 Désignation du secrétaire de séance du Lundi 12 mai 2014.

    122014-009 Approbation du Procès-Verbal de la Séance du Dimanche 13 avril 2014.

    Communications de Mme la Maire.

    122014-010 Désignation des représentants au sein du Comité de Gestion de la Section du CASVP du 12e arrondissement.

    122014-011 Désignation des représentants au sein du Conseil d’Etablissement du Conservatoire Municipal du 12e arrondissement

    122014-012 Désignation des représentants au sein des conseils d’écoles publiques élémentaires et maternelles.

    122014-013 Désignation des représentants au sein des conseils d’administration des collèges de moins de 600 élèves et ne comportant pas de section d’éducation spécialisée.

    122014-014 Désignation des représentants au sein du conseil d’administration d’un collège de plus de 600 élèves ou comportant une section d’éducation spécialisée.

    122014-015 Désignation des représentants au sein des conseils d’administration des lycées autonomes régionaux et des lycées des ensembles immobiliers.

    122014-016 Désignation des représentants au sein du conseil d’administration d’un Etablissement Public Local d’Enseignement (EPLE).

    122014-017 Désignation des représentants au sein d’un conseil d’administration d’une Ecole d’Art.

    122014-018 Désignation des représentants du conseil du 12e arrondissement au sein du Conseil de Sécurité et de Prévention de la Délinquance du 12e arrondissement.

    122014-019 Délibération par laquelle Mme la Maire du 12e arrondissement demande au Conseil d’arrondissement l’autorisation de signer l’inscription d’une association à la Maison des Associations.

    2014 DVD 1028 Extension du tramway T3 à Pont Garigliano et à Nation. Insertion urbaine de lignes et liaisons à haut niveau de service. Délégation à la Maire de Paris en matière de marchés publics correspondants.

    2014 DU 1005 Aménagement 2 - 6 rue Gerty Archimède (12e) - Réalisation d’un programme de bureaux et d’un équipement public sportif - Cession d’une emprise foncière.

    2014 DAC 1070 Subvention (30.000 euros) et convention avec l’association Centre du Théâtre de l’Opprimé – Augusto Boal (12e).

    2014 DFPE 1006 Subvention (138.256 euros) et avenant n°1 avec l'association Les Crocos (12e) pour la crèche parentale.

    2014 DFPE 1051 Subvention (106 378) et avenant N° 1 à l' Association Générale des Familles de Paris 12 pour la Halte-garderie (12e).

    2014 DJS 79 Subvention (41.000 euros) et convention avec l’association Reuilly Nation Sports (12e).

    2014 DJS 81 Subvention (64.500 euros) et convention avec T.C. XII Bercy (12e).

     

    La Maire du 12e Arrondissement

    Catherine BARATTI-ELBAZ

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