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Politique - Page 30

  • Contre Dieudonné et tous les négationnistes, la preuve par les mots et par l'image

    Aux blagues immondes de Dieudonné, propos révisionnistes et négationnistes de ses amis Le Pen et Faurisson, à l'intégrisme antisémite d'un Monseigneur Williamson, absou par le Pape, doit être opposé la force des témoignages et des images. Modestement, je crois que nous y avons contribué avec la mairie ces dernières semaines.

    La conférence "Les Alphabets de la Shoah" organisée par la mairie du 12e, que j'animais avec ma collègue adjointe à la culture mardi dernier, a mis en évidence une fois de plus le besoin de lire, relire et faire lire les oeuvres littéraires de ceux qui ont vécu l'indicible et qui témoignent au nom de ceux qui ne sont pas revenus de l'horreur des camps de concentration et d'extermination des nazis. Primo Levi, Ellie Wiesel et tant d'autres, juifs et résistants.

    IMG_0127.jpgLes mots, ce sont aussi ceux entendus de la bouche de témoins et victimes de l'Holocauste, habitants du 12e venus assister à cette conférence, qui par leur émotion et leur sincérité suffisent à couper le sifflet des négationnistes.

    IMG_0128.jpgMais il y a aussi l'exposition de l'ADIRP, avec des photos terribles des camps et des victimes, et même l'habit de déporté, appartenant à un membre de l'association. Même déjà vu, ces preuves sont un rappel salutaire.

    Inauguré le 23 avril, je crains qu'elle n'ait pas assez été visitée par rapport à l'importance de l'enjeu. Il ne reste plus que jusqu'au 5 mai pour venir la voir (Mairie du 12e, du lundi au vendredi de 9h à 17h - Jeudi jusqu’à 19h30 - Samedi de 9h à 12h). Espérons que ces derniers jours ouvrent les yeux de nos concitoyens sur les dangers du retour de l'antisémitisme.

     

     

  • Les radicaux de gauche renoncent aux européennes et ne donnent pas de consigne de vote

    Le PRG sera absent des élections européennes alors que nous sommes les parti le plus pro-européen et militons depuis toujours pour l'Europe fédérale... Sans de vrais européens convaincus comme nous, le débat de fond devrait être réduit à sa portion congrue et on voit déjà qu'il s'oriente dans les grandes formations sur des débats purement nationaux. C'était le but des grosses formations politique de confisquer ainsi le débat, comme le montre très bien un article du Monde paru aujourd'hui.

    L'Europe n'en sortira pas gagnante, car il est à parier que seuls les souverainistes et les anti-capitalistes en parleront pour dénoncer une construction européenne qui a pourtant établi la paix sur le continent et une prospérité que même la crise actuelle ne devrait pas faire oublier. Il n'y a qu'à voir l'attrait que l'UE soulève dans ces pays frontaliers et l'économie dans le reste du monde.

    Le PRG qui a adopté tout de même une plateforme programmatique tentera de défendre sa conception d'une Europe fédérale, fraternelle et solidaire, même si ce n'est pas en participant à cette mascarade que sont dévenues dans notre pays les élections européennes.

    Fabrice Moulin

     

    Article paru dans la Dépeche du Midi : "Au terme d'une ample et sereine discussion, le comité directeur du PRG, réuni hier à Paris, a tranché : les radicaux de gauche ne constitueront pas de listes pour les Européennes, mais ils seront présents dans le débat politique. Après l'échec des négociations avec le PS, les radicaux n'ont pas voulu se lancer seuls dans une bataille aléatoire sur le plan politique et coûteuse financièrement. «Ce système qui régionalise le scrutin européen est inique car il favorise les grands partis comme l'UMP et le PS», soulignait Jean-Michel Baylet, le président du parti. Dans ces conditions, le PRG préfère miser sur les élections régionales l'an prochain. Mais il fera entendre sa voix lors des Européennes. Il participera aux émissions de télévisions qui lui permettront de développer ses thèses sur l'Europe. En revanche, il n'apportera son soutien à aucune liste et nul ne pourra se prévaloir de son logo. «Les militants voteront pour les candidats de leur choix en leur âme et conscience», expliquait Jean-Michel Baylet."

  • Un mode de scrutin conçu pour amortir les chocs sur les grandes formations


    LE MONDE | 09.04.09 |


    es élections européennes ne passionnent pas les Français. Depuis 1979, date du premier scrutin pour l'élection des représentants au Parlement européen, l'abstention n'a cessé de croître, jusqu'à atteindre 56,9 % en 2004. Pourtant, ce scrutin national intermédiaire, organisé à la proportionnelle, a eu dans le passé des effets politiques importants
    En 1994, Michel Rocard, chef de file de la liste du PS, en a été l'une des grands victimes. Concurrencé, notamment par une liste des radicaux de gauche conduite par Bernard Tapie (12 %), du PCF (7 %), des Verts (3 %), des chevènementistes (2,5 %), il a obtenu à peine 14,5 % des suffrages, loin derrière la liste de droite menée par Dominique Baudis (25,5 %), bien que celle-ci ait eu à subir la concurrence de Philippe de Villiers (12,3 %). Michel Rocard dut alors quitter son poste de premier secrétaire du PS et renoncer à ses ambitions présidentielles.

    Pour Nicolas Sarkozy, qui dut conduire en catastrophe la liste RPR-DL en 1999 parce que Philippe Séguin avait déclaré forfait, la débandade fut encore pire. Avec moins de 13 % des voix, il se trouva devancé à la fois par la liste socialiste de François Hollande (22 %) et celle, souverainiste, de Charles Pasqua (13 %). Il dut aussi renoncer à la présidence du RPR.

    Ces mauvais souvenirs ont conduit le gouvernement Raffarin, après la réélection de Jacques Chirac en 2002, à modifier le mode de scrutin pour les élections européennes suivantes. Pour limiter les effets du "vote sanction", qualifié de "vote défouloir", il fut alors décidé de procéder à un découpage de la circonscription nationale unique en huit "grandes circonscriptions interrégionales".

    DIFFICULTÉ DE COMPOSITION

    Double avantage de ce morcellement : il rend plus difficile une lecture "nationale" des résultats et relève, de fait, le seuil minimum nécessaire pour obtenir un élu, même si celui-ci reste théoriquement fixé à 5 % des suffrages exprimés. Ainsi, s'agissant des circonscriptions d'Ile-de-France ou du Sud-Est dotées du plus grand nombre de sièges (13), il faudra en 2009 obtenir au minimum 7,7 % des voix pour espérer avoir un élu.

    Lors de l'examen du projet de loi au Parlement, les représentants du gouvernement et de la majorité ne manquèrent pas d'arguments pour justifier ce changement. L'objectif de la réforme, expliquaient-ils, était de "rapprocher les élus européens de leurs électeurs", de leur "donner un visage", tout en évitant l'"émiettement" de la représentation française au Parlement européen. A l'expérience, cette régionalisation s'avère difficile car les partis sont obligés d'arbitrer entre la compétence européenne des élus et la représentation des régions et des départements. C'est ainsi par exemple qu'Alain Lamassoure, reconnu comme l'un des meilleurs eurodéputés n'a pour le moment guère obtenu de place éligible sur la liste UMP du Sud- Ouest. Il a dû laisser sa place à Dominique Baudis, issu de la même région mais jugé plus médiatique.

    La difficulté de composition des listes tient aussi au fait que le parti dominant doit faire de la place à ses alliés s'il veut éviter des listes dissidentes. L'UMP s'est ainsi engagé à faire de la place au Nouveau Centre d'Hervé Morin, aux progressistes d'Eric Besson et à la gauche moderne de Jean-Marie Bockel.

    Patrick Roger

    Article paru dans l'édition du 10.04.09
  • Sénat : proposition de loi RDSE/PRG pour supprimer le "délit de solidarité"

    Le 8 avril 2009, des sénateurs du groupe RDSE (composé à majorité de radicaux de gauche) ont déposé une proposition de loi pour supprimer le "délit de solidarité" pour des personnes aidant des étrangers en situation irrégulière, une qualification pénale dont le gouvernement conteste l'existence.

    Les auteurs de cette proposition rendue publique mercredi, Yvon Collin, (Tarn-et-Garonne, président du groupe) et Michel Charasse (Puy-du-Dôme), relèvent "une incohérence évidente" entre l'existence d'"un délit d'aide à l'entrée et au séjour irrégulier d'étrangers en France, passible d'une peine d'emprisonnement de 5 ans et d'une amende de 30 000 euros" et "l'obligation d'assistance à personnes en danger" posée par le Code pénal.

    "De nombreux bénévoles d'associations humanitaires ont été inquiétés par les services de police alors qu'ils portaient assistance à des personnes en péril", notent-ils.

    Selon leur texte, "aucune poursuite" ne peut être engagée "à l'encontre des personnes qui, à titre personnel ou pour le compte et au nom d'associations humanitaires, et sans but lucratif, mettent en oeuvre, jusqu'à l'intervention des services sociaux compétents de l'Etat, les obligations prévues" par le code pénal au titre de l'assistance à personnes en danger.

    (d'après AFP)

     

  • Le PRG proteste contre l'absence de vote sur l'OTAN au Sénat

    PARIS, 17 mars 2009 (AFP) - Les sénateurs de l'opposition de gauche ont quitté l'hémicycle du Sénat, mardi, refusant d'assister à la lecture de la déclaration du gouvernement sur l'Otan pour protester contre l'absence de débat avec vote.
    La déclaration de politique étrangère, dont le retour de la France dans l'Otan, sur laquelle le Premier ministre François Fillon engage sa responsabilité à l'Assemblée nationale, a été simplement lue devant le Sénat par le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo.

    Les sénateurs de gauche ont reproché au gouvernement, dans plusieurs rappels au règlement, de mépriser la Haute-assemblée et réclamé un débat avec un vote, avant de quitter l'hémicycle.

    Un débat sur la politique étrangère du gouvernement est organisé le 25 mars au Sénat mais il ne sera pas suivi d'un vote. L'opposition juge qu'il est de plus tardif.

    Le président du groupe PS au Sénat, Jean-Pierre Bel, a accusé le gouvernement de vouloir "museler l'opposition mais aussi la majorité".
    "Compte tenu des discussions, je me demande si le Sénat n'aurait pas refusé la réintégration de la France dans l'Otan, il y avait un risque pour le gouvernement d'organiser un débat avec vote" a-t-il lancé.

    Le groupe UMP compte bon nombre de sénateurs de tradition gaulliste qui sont réservés sur cette réintégration dans l'Otan.

    Au nom du groupe communiste (CRC-SPG), Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche) a parlé de "notre honneur de parlementaires et notre devoir concernant la sécurité de notre continent".

    Il a exprimé l'"absolue et totale opposition à ce que nous considérons comme une capitulation sans conditions devant les décisions militaires de l'empire".

    "Il s'agit là d'une bien mauvaise manière", a renchéri le président du groupe RDSE (à majorité PRG) Yvon Collin, qui s'est joint à cette action. "Eu égard aux enjeux majeurs pour notre politique étrangère et de défense que cette question soulève, il nous parait incompréhensible et injustifiable que le Sénat ne puisse se prononcer", a-t-il déploré.

    Le Sénat, assemblée élue au suffrage indirect, ne peut pas censurer le gouvernement mais la Constitution prévoit que le gouvernement peut, s'il le désire, organiser un débat suivi d'un vote.

  • Statistiques éthniques : où est l'éthique ?

    Commissaire à la diversité et à l’égalité des chances, nommé par Sarkozy, Yazid Sabeg a annoncé qu’il formulerait un projet ou une proposition de loi visant à «rendre licite la mesure de la diversité».

    S'il n’entend pas classer les personnes interrogées dans des catégories ethno-raciales comme cela se fait aux Etats-Unis mais les questionner sur leur sentiment «d’appartenance à une communauté».


    Il me semble que ce découpage ethnique de la société et cette méthode statistique qui oblige les gens à se définir selon des critères communautaires est à la fois contraire aux valeurs du radicalisme et aux principes républicains que nous défendons, à la République une et indivisible, et n'apporte aucune solution au problème réel des discriminations ou au racisme.

    C'est oublier aussi qu'en France la discrimination notamment vis-à-vis des jeunes de banlieues est un phénomène non pas racial mais social dû à la getthoïsation des logements et scolaire et au manque de mixité sociale, des problèmes réels auxquels la droite n'entend pas vraiment s'attaquer.

    Quel peut-être l'usage concret de telles mesures des discriminations et de la diversité ? L'adoption de statistiques ethniques conduira inévitablement à ficher les populations sur des bases ethniques (voir déjà les dangers du fichier Edvige), aux quotas sur base ethnique, aux politiques sur éléments ethniques, et donc à des politiques communautaristes.

    Le projet de statistiques ethniques a toujours été mis en avant par Nicolas Sarkozy, non pour de bonnes raisons mais parce que son projet depuis toujours est l'atomisation de la société et à sa fragmentation en sous-groupe, en communautés éthniques ou religieuses qui
    seraient plus facile à contrôler que des syndicats ou d'autres corps intermédiaires.

    C'est la même logique que celle qui soustend ses attaques contre la laïcité maquillées en "laïcité positive". Souvenons-nous aussi qu'il avait affirmé que c'était aux imams de banlieues de maintenir l'ordre dans les quartiers...

    Les présidents de SOS Racisme et de nombreuses personnalités de gauche comme de droite se sont élevés contre le projet statisitques ethniques qui pose comme on le voit des problèmes éthiques.

    Peut-être est-il encore temps de stopper ce projet avant un nouveau passage en force du pouvoir !

    Les Radicaux, qui n'ont a recevoir des leçons de diversité de personne, dont l'un de leur leader n'est autre que Christiane Taubira, candidate à l'élection présidentielle de 2002. ne peuvent que condamner cette nouvelle atteinte à l'indivisibilité de notre République.

  • Pétition pour M. Barachid

    Droit au séjour pour M. Barachid


    Monsieur Barachid est en France depuis mars 2000. Il a 73 ans et est un bénévole très actif de l'association "La Chorba" qui distribue gratuitement des repas aux personnes défavorisées. Il y travaille comme cuisinier et son  dévouement y est très apprécié.

    Il vient de recevoir un refus de régularisation, alors que son engagement associatif démontre avec force et coeur que sa vie est ici. Aujourd'hui tous les liens de Monsieur Barachid sont à Paris, il n'a plus aucune attache au Maroc. Un retour forcé dans ce pays, serait, à son âge, une tragédie pour un homme qui a construit sa vie en France en aidant ses concitoyens.

    Nous acteurs associatif, politiques ou syndicaux , habitants du quartier, citoyens attachés à la défense des droits de l’homme, demandons, pour raison humanitaire, que Monsieur Barachid reçoive un titre de séjour pour pouvoir continuer à vivre en France dignement et paisiblement.


    Vous pouvez télécharger ou signer la pétition en laissant vos Nom, Prénom, Profession et Ville dans les commentaires de cet article

    NOM PRENOM PROFESSION VILLE
  • voeu sur la pub adopté malgré quelques malentendus

    Le voeu que j'ai déposé pour demander une concertation avec la RATP au sujet de l'usage des nouveaux écrans numériques publicitaires dans les stations métro et RER a été adopté par le Conseil d'arrondissement avec le soutien dés élus SRC, PC et Verts.

    Cependant Christian Sautter s'est abstenu et Jean-Louis Missika n'a pas souhaité participer au vote, arguant tous deux que ce voeu allait contre l'innovation et le progrès. La droite s'est opposée au nom de l'utilité de la publicité pour les finances de la RATP.

    Caricatures ! car ce voeu est mesuré et n'est pas un réquisitoire contre la pub ou le progrès.

    Il s'agit avant tout de demander de limiter la pression publicitaire comme nous l'avons fait en adoptant le Réglement Local de la Publicité et de contrôler l'utilisation des nouvelles technologies pour les mettre avant tout au service de l'information citoyenne. Et non pas comme je l'ai entendu en Conseil d'une quelconque "haine de la publicité".

    Mais la RATP ne peut se sentir exempte de toute obligation envers les usagers et les élus parisiens sous pretexte qu'elle serait propriétaire des couloirs et des quais de son réseau.

    Sandrine Charnoz n'a pas non plus souhaiter participer au vote en tant qu'agent RATP.

  • Publicité intrusive dans le métro : la RATP doit écouter élus et usagers

    Conseil d’arrondissement du 2 mars 2009

    Vœu relatif à la publicité électronique dans le métro parisien

    déposé par Fabrice MOULIN

    Considérant que la RATP assure avant tout une mission de service public dont l’objectif est le transport des voyageurs dans les meilleures conditions possibles,

    Considérant que les élus Radicaux de Gauche se sont déjà mobilisés sous la précédente mandature, en arrondissement et en conseil de Paris, en demandant à la RATP de   « consacrer, dans chaque station de métro, un nombre significatif de panneaux à forte visibilité, dévolus à de la publicité commerciale, à de l’espace d’utilité sociale d’information citoyenne, culturelle ou touristique», sans que la RATP ne réponde à leur vœu pourtant voté à l’unanimité du Conseil de Paris,

    Considérant qu’au cours du premier semestre 2009 seront déployés 400 écrans ACL (affichage à cristaux liquides) diffusant en boucle de la publicité commerciale animée et que d’ici fin 2009, 1200 mobiliers numériques de ce type sont attendus sur tout le réseau de transport parisien, dont les gares et stations du 12e arrondissement,

    Considérant que cette publicité ajoute une pression supplémentaire sur l’ensemble des usagers du métro par le biais d’images animées et lumineuses qu’il convient de limiter en réglementant l’usage de ces panneaux pour qu’un espace soit consacré à de l’information citoyenne, de quartier, à caractère culturel ou touristique de proximité ou d’expression artistique,

    Considérant que l’intégration de nouvelles technologies au service de la publicité risque de poser un problème de liberté publique, du fait que ces panneaux sont dotés d’une connexion « Bluetooth », (système de transmission sans fil) pouvant transférer aux passants des messages publicitaires sur leur téléphone mobile sans garantie à terme que l’anonymat de ces derniers soit respecté,

    Considérant que ce processus a été enclenché sans aucune concertation ni avec les élus parisiens, ni avec les voyageurs,

    Le Conseil du 12e arrondissement demande au Maire de Paris d’intervenir auprès de la direction de la RATP afin de mettre en place une concertation entre la RATP, les élus et les associations de voyageurs pour réglementer l’usage de ces panneaux.

  • Elus et diversité : Les radicaux de gauche en pointe

    Communiqué de Jean-Michel Baylet, Président du PRG

    C'est avec une très grande satisfaction que j'ai découvert que, selon l'étude du Haut Conseil à l'Intégration, 9,66% des élus municipaux du Parti Radical de Gauche (PRG) seraient issus de l'immigration.

    Le PRG est donc, aujourd'hui, la formation politique française qui fait la plus large place à la diversité en politique sans avoir à imposer de politique de quota en interne.

    A mes yeux c'est la démonstration incontestable que l'application des principes républicains dans un cadre laïque est bien plus efficace que tous les discours sur l'action ou la discrimination positive.

    Les radicaux de gauche ont démontré en mars dernier qu'il est possible de présenter des listes avec des candidats de talent issus de l'immigration en position éligible.

     

    PARIS, 19 janvier 2009 (AFP) - Les élus issus de l'immigration non-européenne ne représentent que 6,68% des élus des communes de plus de 9.000 habitants de France métropolitaine, indique une étude du Haut Conseil à l'Intégration (HCI) rendue publique lundi.


    Selon cette étude commandée à Jean-François Amadieu de l'université Paris 1 Sorbonne, la part des élus issus d'une immigration extra européenne a doublé entre 2001 et 2008, passant de 3,18% à 6,68% dans les communes de plus de 9.000 habitants de France métropolitaine.
    Dans l'éventail politique, le PS remporte pour les municipales de 2008 un bien meilleur score en terme de diversité (8,71%) que l'UMP (3,44%), la palme revenant aux Radicaux de gauche (9,66%) et aux Divers gauche (9,54%).


    En 2001, détaille l'étude, les élus extra-européens, venus essentiellement du Maghreb et de l'Afrique mais aussi du Moyen-Orient et de l'Asie étaient 1.069 contre 2.343 aujourd'hui. Dans ces 2.343, 1.844 ont été élus conseillers municipaux, 495 adjoints et seulement 4 maires. Les maires d'arrondissement de Paris, Lyon et Marseille ne sont pas compris dans ce calcul.


    Les différences régionales sont fortes, les régions ayant connu des arrivées d'immigrants importantes paraissant avoir une diversité des élus plus élevée: ainsi en Bretagne il y eu 1,84% des élus issus de l'immigration extra-européenne contre 10,84% en Ile-de-France.

    La connaissance de l'origine des élus, précise l'auteur de l'étude, a été acquise par l'analyse de leurs noms et prénoms. Les origines ainsi reconstituées sont simplement des origines géographiques supposées et la méthode employée ne vise en aucun cas à classer les élus en fonction de catégories "raciales, ethniques ou religieuses", une méthode interdite par la loi.


    aml/ed/sd
    © 1994-2009 Agence France-Presse

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