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Politique - Page 29

  • Financement communal des écoles privées: le texte ajourné à l'Assemblée

    (selon AFP)

    L'examen à l'Assemblée nationale de la proposition de loi sénatoriale UMP sur le financement des écoles privées accueillant des élèves habitant dans une autre commune que celle de leur école, programmé lundi 15, a été ajourné par le gouvernement, a-t-on appris jeudi.

    Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, a demandé par lettre la modification en ce sens de l'ordre du jour du palais Bourbon.

    Selon une source parlementaire, ce report est lié au débat en deuxième lecture sur le Grenelle de l'environnement, que le gouvernement aimerait pouvoir boucler lundi.

    Les députés PRG, hostiles à un texte qui constitue "une attaque en règle contre le principe de laïcité", se sont aussitôt félicités, dans un communiqué, de cet ajournement et ont prévenu qu'ils resteraient "vigilants".

    Selon le texte du Sénat, une commune où résident des enfants scolarisés dans des écoles privées hors de son territoire devra contribuer au financement de ces écoles dans quatre cas précis.

    Pour les radicaux de gauche, "il est contraire à la laïcité d'assurer un égal financement public entre les écoles publiques, soumises à une obligation de gratuité, de continuité et d'accueil de tous les publics, et les écoles privées, qui pratiquent une sélection des élèves et, surtout, des frais de scolarisation souvent élevés".

    Une source parlementaire UMP a indiqué à l'AFP que le report du texte pouvait être lié au remaniement que prépare Nicolas Sarkozy, le nom du député PRG Paul Giacobbi étant régulièrement cité parmi les possibles promus au titre de l'ouverture. Une explication "tirée par les cheveux", a-t-on rétorqué chez les députés PRG.

  • Après l'élection, rassembler !

    Il faut tirer les leçons des élections européennes à Paris où les listes Europe Ecologie sont arrivées loin devant celles du PS, et ce dans presque tous les arrondissements. Cela veut-il dire que les Verts parisiens sont devenus majoritaires à gauche un an à peine après avoir subi un sérieux revers aux municipales face aux listes PS-PC-PRG-MRC conduites par Bertrand Delanoë ? Ou bien le PS a-t-il payé le prix de la division et de sa stratégie d'enfermement qui l'a poussé a refuser tout accord avec ses alliés traditionnels que sont les Radicaux de gauche ? Partisans d'une Europe fédérale, nous avions finalement renoncé à présenter des listes autonomes dans un scrutin déjà confus. Et bien parions que le message du PRG comme nos voix ont manqué au PS pour s'imposer devant les Verts et l'UMP qui, elle, commence à relever la tête dans la capitale.

    Le PS ne peut plus prétendre incarner seul tout l'échiquier politique. Il a besoin d'allié à sa gauche et au centre. Or la chute du MoDem au profit des listes emmenées par Daniel Cohn-Bendit démontre que c'est au centre que s'est joué le scrutin. L'analyse des votes du 7 juin montre qu'à Paris, les voix qui se sont portées vers Europe Ecologie sont celles des cadres et des classes moyennes ,séduits par le "liberal-libertaire" Dany Cohn-Bendit ou déçues par François Bayrou, et sensibles à un discours pro-européen. Ils pourront se reconnaître demain dans un humanisme de centre-gauche que nous entendons incarner et pas forcément dans les positionnements très à gauche des Verts parisiens. Rappelons au passage que l'écologie est un combat que nous portons depuis longtemps et que dès les européennes de 1984, les Radicaux de gauche avaient conduit les listes "Entente radicale écologiste pour les États-Unis d'Europe (ERE)".

    Cette conquête du centre comptera tout autant pour les scrutins à venir. Les Verts ne confirmeront sans doute pas l'essai de Dany, Bayrou n'est pas mort, la droite tente de capter leur électorat. Et si on veut éviter une nouvelle OPA de la démocratie-chrétienne sur l'opposition, ou bien une captation des voix centristes par la droite, notre humanisme radical, notre défense de la République et de la laïcité, nos valeurs de solidarisme, notre aspiration à la liberté individuelle et à une société fraternelle seront utiles à nos partenaires. Comme toujours, le PRG appelle au rassemblement de tous les progressistes pour construire ensemble un projet crédible et désigner dans des primaires ouvertes un candidat commun pour 2012. Aux régionales, si cette union n'a pas lieu, si aucun enseignement n'est tiré, si notre voix est encore ignorée, alors que nous avons un groupe de 9 élus dans la majorité du Conseil régional d'Ile-de-France, nous irons sous nos propres couleurs et personne ne pourra nous reprocher les conséquences toujours néfastes de la division...

  • Après les européennes, construire face à l’UMP un rassemblement pluraliste

    Communiqué de Jean-Michel BAYLET Président du PRG

    Au nom du PRG, Jean-Michel Baylet dénonce une nouvelle fois le mode de scrutin de ces élections qui aboutit à cette abstention considérable,préjudiciable à la démocratie. Le Président du PRG souhaite que très rapidement le mode d’élection des députés européens soit changé dans le sens d’une plus grande lisibilité pour les électeurs.

    Jean-Michel Baylet s’étonne que la majorité présidentielle crie victoire alors que moins d’un électeur sur trois lui a apporté son suffrage.

    Enfin à gauche l'heure est à la reconstruction.En effet la division a été une fois de plus meurtrière et il est indispensable de prendre des initiatives de rassemblement qui permettent de présenter une alternative crédible à la majorité actuelle.

    Face à cette situation la gauche doit prendre toutes ses responsabilités d’une part pour rapprocher les citoyens français de l’Union Européenne et d’autre part construire face à l’UMP un rassemblement pluraliste et respectueux de ses traditions.

  • La vraie gauche du Oui, c'est pourtant le PRG !

    Finalement, nous pouvons presque être satisfait d'avoir fait le choix de ne pas participer à ces élections européennes qui auront tout du long été détournées de leur signification par une multiplication de listes fantaisistes, un mode de scrutin absurde, le refus de faire campagne de l'UMP, la megalomanie stérile d'un Bayrou et le nombrilisme des socialistes.

    Ceux-ci auraient été bien inspirés de ne pas rejeter l'accord avec les tenants de la gauche du Oui et les fédéralistes que les radicaux ont toujours été, tout au long de l'histoire de la construction européenne, à commencer par le Traité de Rome négocié pour la France par Maurice Faure. Sans nous, le centre-gauche, et avec comme principal argument de vente une photo de famille recomposée assez pathétique, le PS risque de voir s'échapper vers d'autres contrées de précieuses voix.

    Nous verrons le 7 juin, mais en attendant, le spot officiel du PRG passe en boucle à la TV. Un clip de non-campagne qui, même fait à l'économie contrairement aux véritables pubs marketings des gros partis, est assez efficace pour montrer que notre absence ne vaut pas démission de la cause euroépenne :

     

  • Le droit accordé au Vatican de reconnaître des diplômes est une entorse à la laïcité

    Le droit accordé au Vatican de reconnaître des diplômes est une entorse à la laïcité, par Jean-Michel Baylet

    Tribune parue dans Le Monde, du 21 mai 2009

    Dans la conception qu'en ont toujours eue les radicaux, le principe de laïcité n'est absolument pas une pensée de combat antireligieuse. C'est, au contraire, la vision d'un rempart de neutralité absolue protégeant toutes les institutions publiques - et spécialement l'école - contre les influences confessionnelles certes, mais aussi économiques ou partisanes. Selon cette approche, c'est la laïcité elle-même qui garantit le libre exercice des choix de conscience, notamment des choix religieux par des citoyens librement éclairés. Telle est la philosophie qui nous permet aujourd'hui encore, pour ce qui concerne la France, d'affirmer que l'école libre est l'école de la République.

    En application de ce principe, l'Etat détient le monopole de la délivrance des diplômes, monopole qu'il exerce, pour l'enseignement supérieur, par le biais des universités publiques. Hors le cas des départements concordataires d'Alsace-Moselle, les instituts d'enseignement supérieur privés existant en France doivent faire valider leurs formations profanes (l'enseignement théologique n'étant à l'évidence pas de la compétence de l'Etat) par des universités publiques ou par des jurys installés par l'autorité étatique.

    Tout aurait pu continuer ainsi, à la satisfaction des parties concernées, sans la volonté du chef de l'Etat, exprimée dans son fameux discours de Latran, de replacer l'identité collective et républicaine française dans une sorte de berceau chrétien, ou encore de matrice catholique, renvoyant à égalité les figures emblématiques du curé et de l'instituteur, incarnations de la foi et de la raison.

    C'est sous cet éclairage très particulier que doit être lu le décret subreptice paru le 19 avril et rendant applicable un accord signé le 18 décembre 2008 entre la France et le Vatican, celle-là s'engageant à reconnaître, sans autre procédure, les diplômes délivrés par les établissements d'enseignement supérieur habilités par celui-ci. Il appartiendra aux juristes de dire si un accord d'une telle importance pouvait être rendu applicable comme une simple mesure technique et non par une autorisation législative. Tenons-nous en pour l'heure aux principes en cause. Ils sont nombreux et essentiels.

    SOUS L'AUTORITÉ CANONIQUE

    Tout d'abord, le monopole de délivrance des diplômes constitue une garantie concrète de l'égalité entre les étudiants d'une part, entre leurs professeurs d'autre part. C'est aux mêmes critères, à la même aune, que l'autorité publique évalue la qualité des formations universitaires. Cette règle d'égalité est aujourd'hui rompue puisqu'une simple habilitation par le Saint-Siège, dont on comprend bien qu'elle peut être accordée sur des critères non scientifiques, vaut reconnaissance par l'Etat de certains diplômes.

    Ensuite, il convient de souligner que la colonne vertébrale laïque de notre enseignement supérieur garantit également l'égalité entre les religions elles-mêmes. Qu'adviendra-t-il demain si d'autres autorités religieuses exigent, comme elles y seraient fondées, la reconnaissance par la France de titres universitaires sur lesquels l'Etat serait privé de toute appréciation ? La faveur aujourd'hui accordée à la religion catholique fournit l'occasion de rappeler à Nicolas Sarkozy que l'idée laïque n'est pas le plus petit dénominateur commun des influences religieuses, mais un principe intransigeant, non susceptible de négociation, voire de modernisation.

    Mais le paradoxe est peut-être ailleurs : la rupture opérée par le décret porte atteinte à la liberté des institutions d'enseignement catholique elles-mêmes. Etre strictement laïque ne signifie pas être intégriste de la laïcité et, pour les radicaux (qu'on se rappelle les controverses entre Clemenceau et Jaurès !), l'enseignement peut n'être pas public. Il doit toutefois éclairer les consciences. Or en étendant l'accord aux enseignements profanes, la France a remis sous l'autorité canonique mais aussi "scientifique" du Vatican des institutions qui s'accommodaient mieux du contrôle tolérant de l'Etat que des injonctions vétilleuses de l'Eglise catholique. Un seul exemple en convaincra : les cinq "cathos" françaises devront-elles demain traiter à parts "scientifiques" égales le créationnisme et l'évolutionnisme ? Allons, il est encore temps de reculer et de renoncer à ce funeste accord. Temps aussi de dire aux autorités de l'Etat que, dans une République conséquente, la loi doit respecter la foi, mais la foi ne doit pas dicter la loi.


    Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG) et sénateur du Tarn-et-Garonne

  • Le PRG attaque la reconnaissance des diplomes du Vatican

    DIPLÔMES UNIVERSITAIRES VISÉS PAR LE VATICAN : LE GROUPE DU RASSEMBLEMENT DÉMOCRATIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN (RDSE)  DEMANDE L’ANNULATION DU DÉCRET AU CONSEIL D’ÉTAT

    Quatorze sénateurs du Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE) déposent devant le Conseil d’État, ce mardi après-midi, un recours en référé demandant la suspension du décret paru au Journal Officiel le 19 avril dernier qui rend applicable l’accord signé le 18 décembre 2008 entre le gouvernement français et le Vatican. Ils demandent dans le même temps l’annulation sur le fond de ce décret.

    Au travers de l’accord signé le 18 décembre 2008 entre le gouvernement français et le Vatican, la France s’engage à reconnaître les diplômes délivrés par les universités catholiques, les facultés ecclésiastiques et les établissements d’enseignement supérieurs habilités par le Saint-Siège.

    Jusqu’à présent, seul l’État avait le monopole de la reconnaissance des diplômes. Cet accord permet désormais la reconnaissance automatique par la France des diplômes visés par le Vatican, sans passer par la labellisation et l’aval de l’Université publique. Or, cet accord, qui modifie la loi du 18 mars 1880, aurait dû être ratifié par le Parlement en vertu de l’article 53 de la Constitution.

    Au cours de la séance des questions d’actualité au gouvernement du jeudi 14 mai dernier, Yvon COLLIN, Président du RDSE et sénateur PRG du Tarn-et-Garonne, avait déjà interpellé le Premier ministre au sujet de ce décret.

    Le Président Yvon COLLIN (RDSE - PRG) et ses collègues condamnent un tel accord qui entame le monopole de l’État dans la délivrance des diplômes universitaires et *remet en cause la neutralité de l’État et le principe de laïcité, cher aux sénateurs RDSE et aux Radicaux de Gauche.

    Liste des signataires : Yvon COLLIN, Nicolas ALFONSI, Jean-Michel BAYLET, Michel CHARASSE, Anne-Marie ESCOFFIER, François FORTASSIN, Françoise LABORDE, Daniel MARSIN, Jacques MEZARD, Jean MILHAU, Aymeri de MONTESQUIOU, Jean-Pierre PLANCADE, Robert TROPEANO et Raymond VALL.

  • L'intégration de la Turquie dans l'UE est une priorité

    L'intégration de la Turquie dans l'UE, une "priorité", selon Baylet (PRG)

    PARIS, 18 mai 2009 (AFP) - Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a estimé lundi que l'intégration de la Turquie dans l'Union européenne était "une priorité si on souhaite que la démocratie se fortifie dans ce grand pays musulman et moderne".

    "La position de la France et de l'Allemagne doit évoluer si on ne veut pas que le peuple turc se tourne vers des choix politiques qui l'éloigneraient de nous", écrit-il dans un communiqué, soulignant que le PRG s'était prononcé dès 2004 "pour une adhésion de la Turquie dans un délai de dix ans".

    Le sénateur de Tarn-et-Garonne s'est également "félicité de la vigueur du courant laïque en Turquie qui a encore démontré sa vivacité en organisant une grande manifestation à Ankara" ce dimanche.

    Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre a rappelé lundi l'opposition de Nicolas Sarkozy et du parti présidentiel à l'entrée de la Turquie dans l'UE et leur préférence pour "un partenariat privilégié" avec ce "grand pays", et a demandé aux candidats socialistes, écologistes et MoDem "de dire clairement leurs positions" sur cette question.

  • Baylet : «Pas question d’appeler à voter PS»

    Interview parue dans le Parisien, propos recueillis par Ph.M. | 19.05.2009

    JEAN-MICHEL BAYLET, sénateur PRG du Tarn-et-Garonne

    Le fossé se creuse entre les radicaux de gauche et les socialistes, qui n’ont offert aucune place éligible sur leurs listes européennes au PRG que préside Jean-Michel Baylet.

    Le PRG appellera-t-il à voter PS aux européennes ?


    Jean-Michel Baylet.
    Il n’en est pas question ! L’accord que nous souhaitions avoir avec le PS n’a pas été possible parce que Martine Aubry ne nous a pas fait de propositions sérieuses.

    Nous avons donc fait savoir aux socialistes que nous ne participons pas à leur campagne, que nous ne soutenons pas leurs listes et que nous leur interdisons d’utiliser notre logo, comme ils en avaient l’intention.

    Vous ne donnerez aucune consigne de vote ?


    J’ai laissé l’ensemble de nos militants libres de voter en leur âme et conscience, en leur recommandant de voter à gauche. En ce qui me concerne, je voterai blanc.

     

    Pourquoi les relations entre le PS et le PRG sont-elles aujourd’hui si tendues ?


    Le PS est devenu agressif. Il a tendance à reproduire à l’extérieur la violence de son fonctionnement interne. Ses mauvais scores prévisibles aux européennes rendent très nerveux ses dirigeants. Les Français n’apprécient pas leur stratégie d’opposition systématique. Le comportement du PS est lié aussi à son incapacité à rassembler. Tant que ce parti, qui est le premier de la gauche, ne remplira pas sa mission fondamentale, la gauche sera en difficulté.

     

    Vouloir constituer votre propre groupe à l’Assemblée n’est-il pas un facteur de division ?


    Nous avons un groupe au Sénat qui fonctionne très bien et il y a longtemps que le PRG a décidé d’en avoir un autre à l’Assemblée. Cela devient maintenant possible avec l’abaissement du nombre de députés nécessaire. Nous allons donc le faire, que cela plaise ou non au PS.

     

    Les primaires en vue de la présidentielle pourraient bien se passer entre socialistes…


    Ce serait une catastrophe ! Nous avons vu ce que cela a donné la dernière fois… Il faut organiser des primaires ouvertes, avec l’ensemble des formations de gauche et les citoyens qui se retrouvent dans notre camp. Arnaud Montebourg, qui pilote ce dossier au PS, a demandé à me voir pour parler de tout cela. Nous verrons bien.

  • Le gouvernement refuse de lister les sectes

    Voilà un rapport qui a de quoi intéresser notre arrondissement, nous qui avons le triste privilège d'avoir le siège de la Scientologie en France situé rue Jules Cesar, entre la Gare de Lyon et la Bastille. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDE) vient en effet de publier son rapport annuel.

    Selon ses préconisations, les sectes présentant un danger seraient listées. Selon Georges Fenech, son Président, « il s’agit, lorsque nous sommes saisis de plaintes – c’est-à-dire qu’il y a un danger réel – d’ouvrir des dossiers, des référentiels qui serviront à répondre aux maires, aux présidents de conseils généraux, etc., quand ceux-ci nous interrogent sur tel ou tel mouvement. Nous avons déjà commencé, et répertorié environ 200 mouvements ou pratiques qui posent un problème. Il devrait y en avoir 500 ou 600 à terme. Ces référentiels seront à disposition des professionnels qui pourront venir les consulter dans nos locaux. Ils respecteront le contradictoire : les organisations seront informées du fait qu’elles sont répertoriées et leurs observations seront versées au dossier. »

    Problème : le gouvernement, notamment le bureau des cultes au Ministère de l'Intérieur, s'y oppose.

    Est-ce une conséquence de la sympathie de Nicolas Sarkozy envers Tom Cruise, et plus généralement de sa conception très américaine de la "liberté" religieuse qui entraîne chez son gouvernement une réticence à s'attaquer de front aux dérives sectaires ?

    Matignon craindrait une "stigmatisation" des organisations cultuelles... Il semblerait qu'il ait moins de réticence quand il s'agit de ficher les personnes innocentes pour toutes sortes de raisons comme on l'a vu avec EDVIGE.

    Autres volonté de la MIVILUDE : s'attaquer à l'actuelle multiplication des pseudos psychotérapeutes et autres charlatans des médecines douces, un milieu où pullulent les rabatteurs des sectes et autres gourous aux pratiques douteuses.

    Bonne nouvelle : un amendement au Sénat devrait permettre de réglementer la profession des psys et de faire enfin le ménage.

    Vous pouvez consulter sur le site de la MIVILUDE l'intégralité du rapport 2008.

  • Vouloir l'Europe fédérale

    Même si le PRG ne participe pas aux élections européennes, le PRG reste le plus européen et fédéraliste des partis de gauche et il le prouve avec ce manifeste adopté lors de la Convention de la Rochelle : Vouloir l'Europe fédérale.pdf

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