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Politique - Page 23

  • Voile: Baylet (PRG) pour une loi

    PARIS, 4 mai 2010 (AFP) - Voile: Baylet (PRG) fait part à Fillon de son soutien à la loi

    Le président des radicaux de gauche, Jean-Michel Baylet, reçu mardi par le Premier ministre François Fillon au sujet du voile intégral, s'est dit "favorable" à un projet de loi visant à l'interdire, mais s'est dit "opposé" à une procédure accélérée pour son examen par l'Assemblée.

    "Le port du voile intégral est une pratique à la fois sectaire et politique, et les représentants du Parti radical de gauche se sont déclarés favorables à l'avant-projet de loi du gouvernement en application des principes républicains qui fondent notre démocratie", affirme le PRG dans un communiqué.

    Le juriste Roger-Gérard Schwartzenberg, président d'honneur du PRG et membre de la délégation reçue par M. Fillon, s'est déclaré "peu convaincu par l'avis du Conseil d'Etat", "trop prudent et trop complexe à mettre en oeuvre".

    Les parlementaires du PRG présenteront "certainement un amendement pour aggraver les peines encourues pour le fait d'imposer le port du voile intégral à des mineures", a souligné M. Baylet.

    Le sénateur du Tarn-et-Garonne a toutefois indiqué au Premier ministre que "les radicaux de gauche étaient opposés à la procédure accélérée pour l'examen de ce texte".

    Le PRG dénonce la burqa "au nom du principe de laïcité", "de la liberté", "de l'égalité - car notre constitution proclame l'égalité des sexes -" et "de fraternité - car refuser d'exposer son visage au regard d'autrui, c'est nier la volonté de vivre ensemble sur laquelle repose la Nation".

    Le projet de loi du gouvernement, qui projette d'interdire le port du voile intégral, doit être présenté au Conseil des ministres le 19 mai avant un examen à l'Assemblée nationale en juillet.

  • La République à visage découvert

    Dans le cadre des consultations des partis politiques sur l’avant-projet de loi relatif au port du voile intégral et interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public, le Premier ministre et la Garde des Sceaux ont reçu Jean-Michel Baylet et Roger-Gérard Schwartzenberg, accompagnés d’une délégation du PRG composée de Yvon Collin, président du groupe RDSE, Chantal Robin-Rodrigo, députée des Hautes-Pyrénées et Pascal-Eric Lalmy, secrétaire national.

    La délégation a exposé l’orientation de principe des radicaux de gauche, telle que votée par le Comité Directeur du 28 avril dernier.

    Le texte expliquant la position du PRG, rédigé par Roger-Gérard Schwartzenberg, a été remis au Premier ministre. :



    LA REPUBLIQUE À VISAGE DECOUVERT

    Les Radicaux de gauche sont opposés au port dans l'espace public du voile intégral ou de toute tenue ou accessoire destiné à dissimuler son visage au regard d'autrui.
    Étant les principaux fondateurs de la République, les Radicaux ont toujours considéré celle-ci non seulement comme un ensemble de règles régissant le pouvoir et son exercice, mais surtout comme un ensemble de valeurs humanistes orientant la vie en société. Valeurs et principes fondamentaux qui ont nom laïcité, dignité de la personne humaine, égalité des sexes et fraternité.

    Au regard de ces principes essentiels, figurant dans le bloc de constitutionnalité et dans nos engagements internationaux relatifs aux droits de l'homme, le port de tenues visant à dissimuler son visage dans l'espace public ne peut être admis.

    Par ailleurs, la "sûreté" constitue, elle aussi, un droit fondamental garanti par la Déclaration de 1789 à laquelle se réfère le Préambule de la Constitution de 1958. Ce droit implique que la sécurité des personnes et des biens ne puisse être éventuellement mise en danger par le port de tenues risquant de faciliter la commission d'infractions en empêchant l'identification de leurs auteurs. D'où la nécessité pour l'Etat, qui en est le garant, de prendre les mesures propres à assurer la sauvegarde de l'ordre public.

     

    Retrouvez l'ensemble du texte sur le site de la fédération de Paris : www.parisprg.org

  • Le témoignage d'une déportée censurée dans les Deux-Sèvres

    La mairie de Parthenay a censuré une lettre écrite par Ida Grinspan, dans laquelle elle racontait son arrestation par "trois gendarmes" à 14 ans et qui devait être lue lors de la Journée nationale du souvenir de la Déportation.

    "Mes élèves ne participeront plus au devoir de mémoire et aux cérémonies commémoratives. Je renonce à souscrire à ce que j'appelle une forme de censure", s'indigne mercredi Nathalie Lanzi, conseillère régionale PS et professeur d'histoire-géographie au collège de la Couldre (Deux-Sèvres), dans le Courrier de l'Ouest. La professeure, qui accompagne depuis cinq ans ses élèves aux cérémonies commémoratives et patriotiques qui ont lieu à Parthenay, avait demandé à l'ancienne déportée d'Auschwitz, Ida Grinspan, de rédiger un texte que les élèves devaient lire dimanche dernier. Mais ce témoignage a heurté Michel Birault, ancien gendarme et adjoint en charge des affaires patriotiques à la mairie de Parthenay. Ida Grinspan y évoque son arrestation par "trois gendarmes" à 14 ans. La professeure a accepté, à contrecoeur, de remplacer le mot "gendarmes" par "hommes".

    Mais cela n'aura pas suffi. Michel Birault a présenté le texte au maire de la ville, Xavier Argenton (NC) qui, lui, a refusé sa lecture. "Ne stigmatisons pas une catégorie professionnelle qui dans ces temps troubles avait obéi aux ordres de l'autorité légitime", aurait-il dit à son adjoint, selon le Courrier de l'Ouest. Ce texte "n'est pas de nature à apaiser les ressentiments à une époque où le repentir est malheureusement mis en exergue", aurait-il ajouté. "Dans un pays démocratique comme le nôtre, c'est triste de penser qu'on ne peut pas raconter l'histoire telle qu'elle s'est passée", a déploré pour sa part Ida Grinspan. "C'est terrible, cette mentalité-là. Il faut savoir regarder la vérité en face. Ce que je dis dans ce texte, je le dis à chaque fois que j'interviens dans une école. Je dis simplement ce qui a été", poursuit-elle dans les colonnes du quotidien local.

    Par TF1News (avec agence) le 28 avril 2010 à 16:07
  • Les propositions du Parti radical de Gauche pour les retraites

    PARIS, 29 avril 2010 (AFP) - Le Parti radical de Gauche (PRG) a rendu publiques jeudi ses propositions pour une réforme des retraites, notamment
    "passer à un système toujours de répartition, mais à points" et instaurer une "politique des temps sociaux" reconnaissant pénibilité ou travail bénévole.
    Lors de leur comité directeur national mercredi, les radicaux de gauche ont adopté à l'unanimité un rapport dans lequel ils estiment que "l'approche actuelle du gouvernement, purement comptable et financière, est vouée à l'échec si elle ne s'élargit pas à une réflexion globale sur la société et ses évolutions".

    La réforme doit "d'abord comporter un volet consacré à la lutte contre le chômage", ciblée sur jeunes et seniors, et également "s'appuyer sur un plan de relance industrielle".


    Elle doit ensuite "consolider le système par répartition en proposant de nouvelles sources de financement pour tenir compte de l'évolution de la part salariale dans la valeur ajoutée (qui n'a cessé de diminuer depuis 20 ans) et du ratio actifs/inactifs".
    Il faut "accepter de taxer plus fortement les dividendes, de revenir sur certaines diminutions de charges sociales et sur certaines exemptions fiscales", "réfléchir à une taxation plus juste des patrimoines", jugent-ils.


    La réforme doit "enfin stabiliser durablement l'âge de départ en retraite". "Certes allongée", l'espérance de vie en bonne santé "reste à peine supérieure à 60 ans", note le parti présidé par l'ancien ministre Jean-Michel Baylet.
    Pour eux, "allonger les durées de cotisation exigées revient donc à allonger les périodes chômées si on ne tient pas compte des mutations de la société".


    Les radicaux de gauche proposent ainsi une politique des "temps sociaux" qui "reconnaissent le travail bénévole (cinq pour cent du Produit intérieur brut), la pénibilité au travail et la prise en charge du +cinquième risque dépendance+".
    Il faut instaurer un "système progressif et conséquent de bonus" à la fois pour les jeunes qui effectuent des stages, des temps d'apprentissages et pour les personnes dépassant volontairement l'âge de la retraite.
    Le PRG propose également "comme de nombreux mutualistes", de "passer à un système toujours de répartition, mais à points, en rejetant les formules à la suédoise".

  • Le Grand Paris adopté, le PRG s'oppose

    Avec un peu de retard sur le calendrier, les sénateurs ont voté, après les députés en décembre, le projet de loi sur le Grand Paris Le texte a été adopté, dans la nuit de lundi à mardi, par 179 voix contre 153. Il a été approuvé par la majorité UMP et Union Centriste, tandis que l'opposition PS, PCF, Verts et radicaux de gauche du RDSE ont voté contre.

    Explication de vote de Françoise Laborde, sénatrice PRG :

    "Même si l'on faisait abstraction du schéma de gouvernance, ce texte permettra-t-il de répondre à la question la plus fondamentale: comment relever le défi de la fracture sociale au sein de ce territoire ?

    Comment prétendre donner de l'attractivité à une région sans anticiper davantage sur les questions de l'emploi, du logement et de l'environnement ?

    Ce texte manque cruellement de souffle démocratique, mais aussi d'ambition pour la population francilienne. Bien en deçà de nos espérances, il réduit la belle idée du Grand Paris à sa seule dimension technocratique. C'est pourquoi les parlementaires que nous sommes ne devraient pas se faire les complices de son adoption. Vous l'aurez compris, mes chers collègues, ce projet de loi, même après les modifications apportées par notre Haute Assemblée, ne sera voté par aucun sénateur radical de gauche."

  • L'économie sociale, la bonne alternative au capitalisme ?

    Publié sur Rue89 (http://www.rue89.com) par Thierry Jeantet et Jean Matouk

    La planète toute entière semble s'être interdit un quelconque droit d'inventaire vis-à-vis du capitalisme. On critique ses excès, sa financiarisation, mais on semble attendre, comme seule issue, son rebond, quitte à admettre qu'il est normal qu'il ait des poussées de fièvre, des crises et des purges salvatrices.

  • Grand Paris : le groupe PRG demande la démission de Blanc

    Le président du groupe PRG-MUP au conseil régional d'Ile-de-France, Eddie Aït, a adressé à François Fillon une lettre ouverte demandant la démission du secrétaire d'Etat Christian Blanc, chargé du développement de la région capitale, a-t-il indiqué jeudi dans un communiqué. Il dénonce en effet "la méthode anti-démocratique de l'Etat sur la mise en œuvre du Grand Paris". L'élu des Yvelines a notamment indiqué que "le projet d'ensemble était en contradiction avec les compétences d'aménagement et de transport de la région et des autres collectivités".

    Publié Par Europe1.fr le 01 Avril 2010

  • Le PRG propose de "délégiférer"

    Les députés PRG ont décidé de prendre le président Nicolas Sarkozy au mot en déposant une proposition de loi visant à "délégiférer". "Au second semestre 2011, le gouvernement marquera une pause pour que le Parlement puisse, s'il le souhaite, délégiférer", avait déclaré le chef de l'Etat dans un entretien mi-mars au Figaro Magazine.

    Le texte PRG entend notamment réparer "une maladresse législative, désormais rendue célèbre sous le nom d'+amendement Warsmann+, qui a malencontreusement mis l'Eglise de la Scientologie, tout comme l'ensemble des sectes, à l'abri de la dissolution, qui était le résultat attendu d'une procédure de justice alors en cours". Il supprime aussi "des références obsolètes à la peine de mort qui demeurent aux articles 83 et 85 du code civil".

    La proposition propose encore d'abroger "les dispositions elles aussi obsolètes de la loi du 26 brumaire an VIII qui précisent que +oute femme désirant s'habiller en homme doit se présenter à la préfecture de police pour en obtenir l'autorisation". Elles ont pour l'heure seulement été "modifiées par deux circulaires de 1892 et 1909 autorisant le port féminin du pantalon si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d'un cheval", précise le PRG.

    Par AFP, le 01/04/10

  • Le Sénat a suspendu la commercialisation des biberons au Bisphénol A

    Le Sénat a adopté mercredi à l'unanimité une proposition de loi du groupe RDSE, à majorité radicaux de gauche, destinée à suspendre la commercialisation de biberons produits à base de Bisphénol A (BPA), déjà en vigueur dans les crèches de plusieurs villes, dont Paris.

    Le texte proposait à l'origine l'interdiction de cette molécule dans tous les plastiques alimentaires mais le rapporteur UMP de la commission des Lois, Gérard Deriot, a fait adopter un amendement le ramenant à une suspension de la commercialisation des biberons au Bisphénol A.

    Il a été voté à l'unanimité par les sénateurs.

    Récemment, l'Afssa (Agence de sécurité sanitaire des aliments) a reconnu qu'il y avait dans des études des "signaux d'alerte", tandis que l'agence américaine de sécurité des aliments et des médicaments (FDA) soutenait l'initiative des industriels américains de ne plus utiliser de BPA dans les récipients contenant des aliments pour bébés.

    De nombreuses communes ont suspendu l'utilisation de biberons au bisphénol A dans leurs crèches comme à Paris ou Besançon.

    Cette proposition de loi doit encore être inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale pour pouvoir poursuivre son parcours parlementaire.

    Tout en se déclarant "plutôt favorable" à l'amendement, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a cependant émis deux réserves, à savoir "un risque réel de contentieux européen" et le fait que l'inocuité des substituts au bisphénol A n'a pas été suffisamment étudiée.

    Lors de la discussion générale avant l'examen des amendements, Mme Bachelot avait demandé aux sénateurs de "réfléchir à deux fois avant d'interdire" le bisphénol A dans les plastiques alimentaires.

    "Il est indispensable de fonder nos décisions sur des éléments objectifs, ce qui suppose de se donner un peu de temps pour réunir ces éléments", avait-elle précisé, évoquant des études notamment de l'Inserm et de l'Afssa actuellement en cours.

    "Aucun pays au monde n'a pris de mesure d'interdiction", avait-elle lancé. Elle a toutefois indiqué que son ministère étudiait "la possibilité de modifier par voie réglementaire la limite autorisée de migration du bisphénol A dans les aliments, actuellement fixée à 0,6 mg/kg d'aliment".

    Elle avait aussi souhaité "diffuser largement certaines recommandations permettant de minimiser l'exposition quotidienne au BPA" comme "éviter le chauffage des contenants en plastique".

    L'auteur de la proposition de loi, le président du groupe RDSE, Yvon Collin, a souligné que "loin d'être rassurantes, les études scientifiques se suivent et n'en sont que plus alarmantes (...) démontrant le caractère urgent de passer du champ scientifique pour entrer dans la prise de décision responsable". Son groupe en regrettant que le texte ait été considérablement réduit a voté l'amendement de la commission des Lois le qualifiant "d'avancée".

    "Nous n'avons pas le temps d'attendre les résultats de quelconques études supplémentaires, celles-ci sont déjà assez nombreuses pour appliquer le principe de précaution", a renchéri Patricia Schillinger (PS).

    Alain Millon (UMP) a estimé qu'il fallait "attendre des avis plus certains avant toute mesure radicale" mais avait jugé nécessaire de "recommander aux entreprises de vendre des produits sans BPA".

    "Devons-nous rester les bras ballants?" s'est interrogé Jean Desessard (Verts) pointant "l'interdiction au Canada ou dans certains Etats américains des biberons au BPA".

  • Le Sénat vote une loi renforçant la protection de la vie privée des internautes

    Le Sénat a voté mardi soir la proposition de loi des sénateurs Yves Détraigne (Alliance centriste) et Anne-Marie Escoffier (Parti radical de gauche) sur le « droit à la vie privée à l'heure du numérique ». Un vote qui ouvre également la voie à une reconnaissance du droit à l'oubli, thème remis au goût du jour par le succès des réseaux sociaux, notamment. Certains demandent l'assurance de voir effacer toutes les données personnelles sur demande, y compris sur les moteurs de recherche qui continuent d'indexer des résultats après suppression des contenus, ne serait-ce que pour une courte période.

    Le projet de loi d'initiative parlementaire, qui doit désormais passer devant l'Assemblée nationale, a été voté contre l'avis du gouvernement, qui a déposé en vain plusieurs amendements. Ce texte donne plus de moyens à la CNIL, qui pourra renforcer ses sanctions contre les sites ne respectant pas les règles. Enfin, un large volet éducatif a été ajouté, afin de prévenir les jeunes des risques qu'ils courent à divulguer des informations personnelles, sur les réseaux sociaux, par exemple. Les enseignants pourraient donner des cours sur le sujet.

    « Un équilibre difficile »

    « Globalement, c'est un vrai progrès, salue Alex Türk, président de la CNIL. Certaines de nos demandes ont été satisfaites, comme sur les correspondants Informatique et libertés, désormais obligatoires dans les entreprises où plus de 100 salariés ont accès au système informatique, ou sur la reconnaissance de l'adresse IP comme donnée personnelle. » Il émet néanmoins des réserves sur la notion d'opposition votée par les sénateurs, où l'internaute peut se retourner a posteriori contre une utilisation de ses données personnelles. Le président de la CNIL militait, pour sa part, pour le principe de l'« opt-in » : lorsqu'il visite un site, l'internaute devrait dire s'il autorise l'utilisation de certaines de ses données (ses informations personnelles, son lieu de connexion, etc.) Des données utilisées par les sites pour proposer à l'internaute des publicités ciblées, par exemple . « On aurait dû aller davantage vers la notion de consentement », estime Alex Türk. Réponse d'Yves Détraigne : « L'équilibre était difficile à trouver. Nous ne voulons pas freiner le développement des entreprises Internet et l'innovation, mais on doit réguler le secteur et permettre à l'internaute de maîtriser ses informations. » Selon le projet de loi, les sites devraient clairement informer leurs utilisateurs sur l'usage de ces données.

    Certains syndicats se sont aussi émus d'un texte jugé insuffisant. La CFE-CGC/UNSA a demandé la création d'une mission parlementaire. Les débats ne sont donc pas terminés et pourraient rebondir à l'Assemblée nationale

    par NICOLAS RAULINE, Les Echos
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