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Campagne primaires citoyennes - Page 2

  • Le franc parler de Baylet invité aux 4 vérités sur France 2

    Candidat aux primaires citoyennes face à 5 socialistes, Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche (PRG), était l'invité des 4 Vérités sur France 2 ce matin. Bien qu'interrogé trop longuement sur l'affaire Guérini et sur les accusations de ses adversaires UMP, il évoque tout de même avec le franc-parler qu'on lui connait les différences entre les projets radical et socialiste, notre fédéralisme européen plus que jamais d'actualité, et l'avant-gardisme de nos propositions sociétales, comme le droit à mourir dans la dignité, le mariage et l'adoption homosexuelle.

    JM Baylet invité des "4 vérités" par Parti_Radical_de_Gauche

  • Jean-Michel Baylet: «Le projet socialiste est dépassé»

    Créé le 31/08/2011 à 19h00 -- Mis à jour le 01/09/2011 à 07h28

    Jean-Michel Baylet, le 30 août 2011, au siège du Parti radical. V. WARTNER / 20 MINUTES

    INTERVIEW - Jean-Michel Baylet, patron des Radicaux de gauche, sénateur du Tarn-et-Garonne et président du conseil général est le sixième homme des primaires citoyennes de la gauche...

    Pourquoi avez-vous décidé de vous présenter face à cinq candidats socialistes?
    Ma candidature a un objectif, c’est l’alternance pour mettre en place notre politique. Ensuite, les Radicaux sont les premiers, depuis 2005, à avoir réclamé ces primaires à gauche: il est donc naturel  d’y participer. Enfin, j’ai un message à porter: nous ne sommes pas socialistes et nous ne nous reconnaissons nullement dans le programme du PS. Nous voulons peser dans les débats. Demain, l’un ou l’une d’entre eux sera désigné et devra discuter avec les uns et les autres pour faire le programme du candidat à la République. Eux sont tenus par le programme du PS, moi je veux tenir un langage de vérité.

    Qu’est-ce qui ne vous va pas dans le projet socialiste?
    Nous ne sommes pas d’accord sur la retraite. On ne reviendra pas sur les 60 ans. Mais on peut améliorer le système très dur mis en place par le gouvernement. En considérant par exemple qu’on peut enfin reconnaître la retraite par points et que la cotisation personnelle n’est pas un interdit. Cela  ne remet pas en cause le modèle par répartition. Les 300.000 emplois d’avenir sont une mesure trop coûteuse, irréaliste et qui n’a jamais bien fonctionné. Moi je propose d’alléger les charges sociales des PME quand elles recrutent des jeunes.

    Sur quels plans estimez-vous apporter quelque chose de différent?
    Nous considérons que le projet socialiste est un projet dépassé. Sur le plan sociétal par exemple, en plus du droit au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels, nous sommes pour le droit à mourir dans la dignité et une grande loi de bioéthique permettant la recherche sur les cellules souches. Concernant la crise économique, nous estimons que les socialistes n’apportent pas de bonnes réponses quand ils proposent, d’une certaine manière, de fermer les frontières puisque les délocalisations ont surtout lieu au sein de l’Union européenne.

    Quelles sont vos solutions?
    Nous sommes des fédéralistes européens, nous voulons donc un gouvernement économique européen qui est la seule réponse à la crise actuelle. Sur le plan économique,  nous prônons une mesure, reprise en partie par le PS,  de créer un impôt uninominal pour les ménages fusionnant l’impôt sur le revenu, la CSG mais aussi les cotisations sociales. Pour les entreprises, nous voulons un impôt unique. On consolide le bénéfice net et si l’entreprise fait un peu de bénéfice, elle est taxée à 15%, un peu plus, à 30% et un peu plus encore, à 40%.

    Laquelle  de vos propositions souhaitez-vous que la ou le vainqueur de la primaire reprenne en priorité?
    La principale, c’est que 30% des commandes publiques soient réservées par les collectivités aux entreprises locales. Il n’est pas normal qu’à partir de quelques milliers d’euros nous soyons contraints à des appels d’offres européens, ce qui met nos entreprises en difficultés.

    Le sens de votre candidature, c’est peser dans les débats, mais aussi peser dans les négociations avec le PS pour les législatives?
    On me pose cette question car j’ai eu le malheur de dire que j’étais mécontent des socialistes qui n’ont pas tenu leur parole pour les sénatoriales. Mais on ne se lance pas dans une primaire sur un coup de colère, pour obtenir tel ou tel siège. Les choses sont bien parties, il y aura un accord.

    Propos recueillis par Maud Pierron
  • Seul homme politique chef d'entreprise, Baylet parle aux "forces vives économiques"

    LILLE

    Baylet se pose en pragmatique

    Jean-Michel Baylet, pour son étape de campagne à Lille, a choisi de rencontrer les «forces vives économiques». Photo Hubert Van Maele
    Jean-Michel Baylet, pour son étape de campagne à Lille, a choisi de rencontrer les «forces vives économiques». Photo Hubert Van Maele

    Le seul candidat non-socialiste à la primaire « citoyenne » a débattu avec des représentants du monde économique, hier à Lille. L'occasion d'exposer les fondamentaux de sa ligne politique.



    « Je viens surtout pour écouter », glisse Jean-Michel Baylet, le président du Parti radical de gauche, en posant le pied sur l'épaisse moquette rouge d'un salon de l'hôtel Carlton, à Lille, où ont été conviés des représentants du monde économique de la région. Pour son étape à Lille, forcément symbolique, le seul candidat non-socialiste à la primaire a choisi, hier, de faire face aux interrogations des « forces vives ».
    Artisans, chefs d'entreprise, représentants des secteurs du transport, de l'énergie, de la restauration et même de la banque... Ils sont une petite trentaine de « décideurs » à avoir répondu à l'invitation. Jean-Michel Baylet se pose en pragmatique, se présentant comme « l'un des rares chefs d'entreprise » dans le paysage politique. Mais le débat a surtout pour objectif de lui permettre d'exposer ses positions et d'appuyer sur ses différences avec les candidats PS.

    « Exercice de haute volée »
    Alain Griset, président de la chambre de métiers du Nord, ouvre le bal des doléances et interrogations, se plaignant du poids des charges. Il demande « une révision de l'assiette des cotisations sociales » dans le sens d'un « rééquilibrage entre capital et travail » . La réponse du patron des radicaux de gauche est immédiate : l'heure n'est pas à la baisse des recettes de l'État. « Dire qu'on ne créera pas d'impôts nouveaux, ce serait un exercice de haute volée », lance-t-il, se déclarant partisan d'un impôt progressif basé sur le bénéfice des sociétés, « à l'image des États-Unis ».
    L'instant d'après, Jean-Michel Baylet rejoint un représentant des métiers du bâtiment dans sa critique du statut d'auto-entrepreneur. « Ce n'est pas une bonne idée. C'est une concurrence organisée pratiquement sans aucun contrôle », juge-t-il, se disant favorable à la suppression pure et simple du statut.
    Lorsque Dany Deleval, de l'UMIH (métiers de l'hôtellerie-restauration) s'inquiète du sort que réserverait la gauche à la baisse de la TVA (5,5 %), Jean-Michel Baylet rappelle qu'il y était opposé quand il était ministre du Tourisme (1990-1993). Mais, prudent, il avance qu'on « n'est pas obligé de revenir à 19,6 %, on peut aussi passer à 10 %... » Le candidat à la primaire profite aussi de la présence de René Carpentier, délégué régional de GDF-Suez, pour évoquer le nucléaire, sujet des plus clivants au sein de la gauche. « Dire qu'on va sortir du nucléaire en quinze ans, c'est se foutre de la gueule du monde », lâche-t-il, tout en acceptant d'évoquer un possible « rééquilibrage avec les autres énergies ».


    « Je suis fédéraliste ! »
    Un instant plus tard, le sénateur s'empare d'une autre question pour défendre son principe des « 30 % de commandes publiques réservées aux entreprises locales », assurant que la France est « la seule à exiger une telle rigueur dans l'application des règles européennes ». L'Europe, c'est pourtant l'un de ses chevaux de bataille, un sujet sur lequel il affirme sa différence. « Je suis fédéraliste ! Et je les vois (les autres candidats à la primaire) très divisés et très timides sur ce sujet », affirmait-il juste avant la rencontre.
    De fait, il est peu de sujet sur lesquels Jean-Michel Baylet omet d'évoquer l'Union européenne. De l'appel à l'harmonisation des règles fiscales à la mise en place d'un gouvernement économique européen, en passant par la fin de l'indépendance de la Banque centrale européenne, le patron du PRG plaide pour « aller au bout parce que seule l'Europe fédérale nous sortira de l'Union européenne technocratique ».w

  • Baylet aux primaires : un nouveau site Internet et des affiches toutes neuves !

    Le site Internet officiel de la campagne de Jean-Michel Baylet, le seul candidat 100% non socialiste aux primaires citoyennes des 9 et 16 octobre est en ligne, tout simplement www.jeanmichelbaylet.fr

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    Deux belles affiches sont aussi disponibles pour populariser la candidature du leader du PRG et les valeurs pour lesquelles nos nous battons.

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    En attendant le livre présentant les 30 propositions de notre candidat, à paraitre le 1er septembre. De quoi faire la différence avec les 5 autres candidats qui défendent tous le même programme PS.

     

     

  • Je soutiens Jean-Michel Baylet aux primaires

    Depuis le 13 juillet, Jean-Michel Baylet, président du Parti Radical de Gauche, est officiellement candidat aux primaires du PS, que nous souhaitons ouvertes et citoyennes, et en tant que Secrétaire national du PRG et élu radical de gauche parisien, je soutiens sa candidature, les valeurs et les propositions qu'il porte. Les étrangers qui n'ont pas le droit de vote en France adhérents au PRG et les jeunes de moins de 18 ans adhérents aux Jeunes Radicaux de Gauche pourront voter aux primaires les 9 et 16 octobre prochain. Rejoignez-nous.

    Fabrice Moulin.

    Déclaration de candidature

    de Jean-Michel BAYLET

    La Gauche solide

    mercredi 13 juillet 2011

    La gauche solide

    J’ai décidé d’être candidat à l’élection primaire où la gauche a rendez-vous avec le pays, les 9 et 16 octobre prochains.

    Je le fais à la demande des instances du Parti Radical de gauche, mais aussi avec la plus ferme détermination personnelle.

    Je le fais avec une très grande humilité en raison de l’importance de l’enjeu mais avec la plus grande fierté des valeurs radicales qui ont irrigué et nourri la République depuis si longtemps.

    Par cette candidature, j’entends défendre le principe de justice qui est au cœur de la pensée radicale notamment par :
    - L’exigence d’une authentique laïcité républicaine
    - La lutte audacieuse pour l ‘égalité sociale et fiscale
    - La marche déterminée vers l’horizon fédéral européen
    - La moralisation, spécialement monétaire, de l’économie globalisée
    - La sauvegarde des équilibres naturels de notre pays, de notre continent et de notre planète
    - Le combat incessant pour l’égalité hommes femmes et contre le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme.

    Ma candidature n’est donc dirigée contre aucune personne ni aucune formation de gauche. Elle est, au contraire, une contribution à la victoire de la gauche par la représentation de tous les citoyens épris de progrès qui ne se sentent pas représentés dans le jeu politique actuel.

    C’est dire que ma candidature n’est pas plus le résultat d’un quelconque calcul tacticien. Aucun radical ne peut être contraint de faire allégeance à un autre candidat de gauche. Je pense en particulier au Parti socialiste qui a renouvelé les accords électoraux anciens noués avec le Parti Radical de Gauche. Il serait puéril et inefficace de croire qu’un chantage mené à propos de ces accords pourrait dissuader les radicaux de leur volonté unanime d’une expression politique autonome.

    J’en appelle donc au sens des responsabilités de chacun en soulignant qu’hors le rendez-vous civique des 9 et 16 octobre, le PRG ne peut évidemment être tenu par le calendrier préliminaire ou les modalités de candidature fixées à titre interne par le PS.

    Dès fin août, je publierai le programme d’actions spécifiques des radicaux de gauche et je dis à tous nos concitoyens attachés à la justice, à l’équité, à la solidarité et à l’équilibre d’un pays enfin réconcilié avec lui-même que nous répondrons à leur attente. Je leur fais confiance pour nous aider à faire renaître l’espérance.

  • Découvrez le nouveau site des JRG !

    logo-2011_small

    Découvrez le tout nouveau site des Jeunes Radicaux de Gauche !

    Moderne, dynamique, élégant et coloré, et très politique, il est à l'image de notre organisation de jeunesse emmenée par sa présidente Sandra Elise-Reviriego qui est membre de notre fédération parisienne et dont nous sommes très fière.

    Et leur slogan est particulièrement d'actualité et doit être aussi le credo de tous les radicaux, surtout en ces temps de primaires citoyennes où le débat d'idées a tant de mal à émerger derrière les polémiques et les querelles d'égos :

     

    logo

     

  • Avec Baylet, le PRG est candidat aux Primaires

    Primaire PS : le radical Jean-Michel Baylet candidat

    samedi 9 juillet 2011

    Ex-ministre, président du Parti radical de gauche (PRG), sénateur et président du conseil général du Tarn-et-Garonne, Jean-Michel Baylet vient de présenter sa candidature aux primaires du Parti socialiste, primaires qu’il définit comme "citoyennes". Il rappelle ainsi que ces primaires ne sont pas réservées aux seuls socialistes. Ce qu’il a accepté d’expliquer pour Le Bien Public, hier par téléphone.

    Pour quelles raisons vous portez-vous candidat à ces primaires du PS ? « Tout d’abord, il ne s’agit pas d’une primaire du PS, si tel était le cas, je ne serais pas candidat puisque je ne suis pas socialiste. Il s’agit de primaires citoyennes. Ces primaires, les radicaux les appellent de leurs vœux depuis longtemps, dans la mesure où, dès 2005 à notre université d’été en Arles, nous avions souhaité que des primaires soient organisées afin de départager les candidats de gauche en vue de la présidentielle. Ce qui nous semblait aller dans le sens de l’unité. Et la gauche rassemblée, c’est gage de victoire, dans le sens d’un courant démocratique. Dans le droit fil, en 2006, nous avons déposé deux propositions de lois constitutionnelles à l’Assemblée nationale et au Sénat, mais qui sont restées malheureusement lettres mortes. Aujourd’hui, des primaires sont organisées en toute logique, et par souci de cohérence politique, nous serons partie prenante. Nous avons, après bien des discussions, construit avec le Parti socialiste un accord sénatorial, ainsi qu’un accord en vue des législatives, en cours de discussion. Voilà les raisons qui font que le PRG a décidé de participer aux primaires citoyennes et, tout naturellement, a souhaité avoir un candidat. »

    Certains proches des candidats socialistes en lice (François Hollande et Arnaud Montebourg notamment) semblent agacés par votre candidature. Que leur répondez-vous ? « Je n’ai pas entendu de telles réactions, et si tel est le cas, je ne vois pas pourquoi ils seraient agacés. Le Parti socialiste a cinq candidats dans cette primaire, les radicaux de gauche ont naturellement toute légitimité pour avoir un candidat, si ce n’est plusieurs d’ailleurs. Moi, je ne me présente pas contre Martine, François ou Arnaud ! Je me présente pour créer les conditions de la victoire de la gauche et porter dans ces primaires les propositions radicales, défendre les couleurs de mon parti. »

    Marine Le Pen est souvent annoncé par les sondages au 2e tour de l’élection présidentielle. Faut-il considérer le FN comme un parti traditionnel ou le combattre ? « Il faut lutter contre le Front national tout le temps. C’est un des fondements de l’engagement des radicaux. Nous sommes des républicains laïques. Vous imaginez avec quelle force et quelle volonté nous combattons les thèses du Front national, qui sont des thèses anti-républicaines. Notre participation à ces primaires peut éviter aussi un nouveau 2002. Nous l’avons connu avec Jospin, et on nous l’a même reproché, alors que si la gauche n’a pas été au second tour, ce n’est pas vers les radicaux à l’époque qu’ont aurait dû se tourner mais vers les socialistes qui ont fait un score historiquement bas. »

    Jean-Louis Borloo, que vous connaissez bien, doit-il se présenter à cette présidentielle ? « J’ai des contacts amicaux avec lui, mais il ne m’appartient pas de dire s’il doit oui ou non se présenter. Je suis dans le camp de l’alternance, je ne suis pas sûr qu’il soit en rupture absolue avec la majorité actuelle. Donc c’est sa propre affaire, sa propre réflexion et sa propre décision. Moi, j’aurais aimé que Jean-Louis Borloo aille beaucoup plus loin dans la rupture avec Sarkozy, mais ça n’a pas été le cas hélas »

    Une question sur ce débat porté par l’UMP sur la binationalité. Qu’en pensez-vous ? « Je crois que ce n’est pas un bon débat. En tous cas, à chaque fois que l’on veut ramener la discussion sur la nationalité, sur l’immigration, et sur quelques thèmes voisins, on voit bien sur quelles terres électorales on va chercher. C’est bien le cas de la majorité actuelle qui se sent en difficulté et tente d’aller piller les voix du Front national. »

    Que dites-vous de ce rapport de la Cour des comptes qui épingle l’organisation et la gestion de la sécurité publique ? « Vous savez, la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy est une politique qui est tellement portée au pinacle et en fer de lance de la politique tout court, que il ne m’étonne pas que la Cour des comptes l’épingle. »

    Propos recueillis par Emmanuel Hasle

    http://www.bienpublic.com/actualite/2011/07/08/primaire-ps-jean-michel-baylet-candidat

  • Une nouvelle organisation pour le PRG Paris

    Le 29 juin dernier, l'Assemblée générale du PRG Paris présidé par Jean-Bernard Bros, maire-adjoint de Paris et Trésorier du PRG, m'a fait la joie et le bel honneur de me désigner Vice-président fédéral et porte-parole des radicaux parisiens.

    L'ensemble du bureau élargi de la fédération de Paris du Parti Radical de Gauche a été remanié afin que chacun puisse servir au mieux l'intérêt de notre collectif et fasse avancer nos idées alors que s'ouvre une période passionnante avec les élections sénatoriales, la candidature du PRG aux primaires ouvertes et citoyennes et bien sûr la présidentielle et les législatives de 2012 !

    Mes ami(e)s Gilles Alayrac, Muriel Guénoux et Olivier Maillbuau ont respectivement été chargé des Élections, des relations avec les Fédérations d'Ile-de-France et de la programmatique.

    Sandra-Elise Reviriego et Olivier Gangnard ont été désignés adjoints de notre secrétaire générale Laurence Goldgrab, tandis que Romain Guillonnet et Audrey Epeche aideront notre Trésorier Grégoire Augé.

    Enfin Charles Salmon sera en charge de l'animation des Cercles et Cyril Mourin de la problèmatique du Grand Paris.

    Sachant que la tâche n'est pas aisée, notamment par ma petite expérience dans les relations avec la presse, je continuerai à porter avec chacun d'eux la parole du radicalisme dans la capitale au nom des militantes et des militants qui veulent, à juste titre, que nos valeurs, nos idées, nos propositions pour Paris, nos actions et parfois nos coups de gueule soient mieux entendus.

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