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Campagne municipale 2014 - Page 4

  • Après Vélib et AutoLib, le PRG va proposer ScootLib au Conseil de Paris

    Un article de Ivan Valerio publié sur le Lab d'Europe 1

    | 11/10/13 - 19:38

    BOITE A IDEES - A six mois des élections municipales parisiennes, le PRG va mettre à la table du Conseil de Paris ces 13 et 14 octobre l'une des idées de son programme pour 2014 : le ScootLib

    Le principe ? Comme son nom l'indique, le ScootLib et le petit frère, version scooter électrique, du Vélib et d'AutoLib, qui sévissent déjà dans les rues de la capitale. L'idée est de mettre en place "le chainon manquant entre Vélib et Autolib, un moyen de déplacement écologique", explique le PRG dans un communiqué. 

    C'est une idée qui était déjà dans le programme du parti en 2008 pour la précédente campagne municipale, précise au Lab l'entourage de Jean-Bernard Bros, président de la fédération PRG de Paris. 

    Si le PRG le présente lors de ce Conseil de Paris, c'est que c'est un moyen d'ouvrir le débat, sur un élément qui est à nouveau dans le programme du PRG pour 2014, et de l'adosser à la délibération prévue à l'ordre du jour sur la convention avec le syndicat mixte Autolib métropole. Et surtout, d'obliger la majorité de Bertrand Delanoë à se positionner sur la question : 

    On a eu des signaux contradictoires de la part des socialistes. La proposition a été discutée en groupe, mais nous n'avons pas trouvé d'accord. Là, l'exécutif va être obligé de rendre un avis, favorable ou défavorable.

    En juillet dernier, le maire-adjoint aux transports, le socialiste Julien Bargeton, déclarait pourtant au Parisien que le projet était "en réflexion". Mais fixait d'abord une autre priorité : "équiper les Vélib' d'une assistance électrique".

    Pour défendre son idée, le PRG indique que l'utilisation du scooter a augmenté de 34% à Paris en 10 ans. Et les radicaux présentent en exemple une autre grande ville européenne qui a adopté ce système : Barcelone. La capitale catalane a présenté Motit, un système de scooters électriques en libre service en mai dernier.

  • Élections municipales : le PRG fait monter les enchères

     

     

    parisienLe Parti Radical de Gauche de Paris ne sait plus sur quel pied danser avec le PS. Hier soir, lors de son assemblée générale, la fédération du PRG a décidé de repousser la signature de l'accord en vue d'une liste commune avec le PS aux municipales. Les avancées avec les communistes, et plus particulièrement les treize places de conseillers de Paris que leur a concédées Anne Hidalgo, ne sont pas étrangères à ce coup de frein.

    Aujourd'hui, les trois élus radicaux de gauche sont apparentés au groupe PS. Si, demain, le PRG comptait au moins deux élus supplémentaires, il pourrait quitter le giron du PS et constituer un groupe politique indépendant. C'est bien l'objectif que s'est fixé Jean-Bernard Bros, le président des radicaux de gauche parisiens. Mais le PS, très engagé sur le front des négociations avec le PC, a suspendu les discussions avec eux.

    Pour obtenir, lui aussi, des avancées à la fois sur les places et le programme, l'adjoint au maire en charge du tourisme a donc décidé de montrer ses muscles en déposant un vœu sur le travail dominical et nocturne au Conseil de Paris de lundi et mardi. Un sujet de discorde avec le PC... Les militants PRG seront appelés à voter sur l'union avec le PS ou sur des listes autonomes dans certains arrondissements le 7 novembre.

    Source : Le Parisien - Edition Paris - 11 octobre 2013

  • La proposition PRG Paris de téléphérique urbain entre les gares de Lyon et Austerlitz reprise dans le quotidien "Metro"

    Téléphériques urbains : et à Paris aussi ?

     

    TRANSPORTS – Dans le Val-de-Marne, "le Téléval" pourrait voir le jour d'ici quelques années. À Paris aussi, quelques élus rêvent de voir un téléphérique traverser la Seine.

    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.
    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.Photo : BEN STANSALL

    Non, vous n'êtes pas au dessus des pistes de ski mais bien au-dessus de la Seine, dans une télécabine. Vous vous apprêtez à rejoindre la gare de Lyon (12e), pour prendre votre train. Pour l'instant, cette scène relève encore largement de la fiction. Mais certains élus rêvent de la voir se dérouler bientôt à Paris. Le projet est porté par le parti radical de gauche (PRG) qui a soumis l'idée à Anne Hidalgo, la candidate PS.

    Il faut dire que la décision du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) a de quoi les encourager. L'institution vient de valider le projet d'un téléphérique urbain dans le Val-de-Marne, entre Créteil et Villeneuve-Saint-Georges. Le "Téléval", long de 4,4 kilomètres, pourrait voir le jour en 2018 et coûter aux alentours de 72 millions d'euros. "Nous allons maintenant conduire des études plus poussées sur les coûts, les conditions et le temps de parcours, détaille-t-on au Stif. Ce mode de transport permet de franchir les coupures urbaines (stations d'épuration, voies ferrées, dénivelés…) qui rendaient la liaison en bus longue et difficile".

    Ecolo et peu coûteux

    À Paris, le projet est différent mais pas moins ambitieux. "Nous proposons d'en installer entre la gare d'Austerlitz et la gare de Lyon, détaille Jean-Bernard Bros, chef de file des radicaux et adjoint au tourisme de Bertrand Delanoë. On pourrait aussi relier Paris avec la banlieue !".

    Silencieux et écologique, le téléphérique aurait en plus le bénéfice d'être peu coûteux, par rapport à d'autres modes de transport. "L'avenir est à la multiplicité des modes de déplacement", argumente Jean-Bernard Bros, qui pose une condition : que celui-ci puisse être accessible avec un pass Navigo ou un ticket de métro. Du côté de la mairie de Paris, on considère le concept comme "intéressant". "Mais il faut veiller à l'insertion urbaine et paysagère de ce mode de transport", précise-t-on à l'hôtel de Ville.

    À Paris, l'idée fait rêver les urbanistes. Mais ailleurs, ce mode de transport est déjà largement utilisé : Rio, Londres ou Alger disposent déjà de leurs téléphériques. En France, Bagnolet (Seine-Saint-Denis), Bordeaux ou Toulouse sont également en train de réfléchir à ce type d'installation. Celui de Brest devrait quant à lui voir le jour en 2015.

  • Le débat sur l’ouverture des commerces le dimanche est relancé

     

     
     

    parisienAprès la condamnation de Sephora à fermer à 21 heures sur les Champs-Elysées, les réactions politiques se multiplient.

    La condamnation, lundi, du parfumeur Sephora à fermer les portes de son vaisseau amiral des Champs-Elysées à 21 heures au lieu de minuit ou une heure a suscité de très nombreuses réactions politiques. A droite comme à gauche. A six mois des élections municipales, cette décision de justice a relancé le débat, à la fois sur le travail de nuit et le dimanche.

    Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidate UMP à la mairie de Paris, s'est dite favorable à l'extension des autorisations d'ouvertures de magasins. « Ouvrir le dimanche permettrait de créer au moins 10000 emplois supplémentaires », a déclaré la députée dans une interview publiée hier par « Métro ». NKM souhaite créer de nouvelles zones touristiques dans Paris : sur les Grands Boulevards, pour les grands magasins (IXe), Bercy Village (XIIe) et le Palais des Congrès (XVIIe). « Les salariés veulent travailler, les entreprises réalisent au moins 20% de leur chiffre d'affaires hebdomadaire ce jour-là. Il faut conserver cette manne économique dans la capitale », insiste la députée.

    "Il est nécessaire de désacraliser cette question" Jean-Bernard Bros, le chef de file du PRG

    Sa rivale socialiste, Anne Hidalgo, est favorable, elle, à revoir les zones touristiques en concertation avec les syndicats et les riverains mais reste hostile à la création de nouveaux périmètres tout comme à la généralisation du travail le dimanche. « Les usages et les attentes des touristes et des Parisiens ont changé, observe son porte-parole Bruno Julliard. Il faut tenir compte des évolutions de la société. L'ouverture le dimanche et les horaires décalés doivent rester néanmoins exceptionnels. »

    Les différentes composantes de la majorité municipale ne partagent pas toutes ce point de vue. Et les divisions réveillées au printemps dernier après les déclarations d'Anne Hidalgo sur le sujet restent entières. Farouchement opposé à l'ouverture dominicale et nocturne, Ian Brossat, le jeune chef de file des communistes, a critiqué avec virulence les déclarations de NKM : « Mme Kosciusko-Morizet, manifestement en manque d'imagination, a décidé de sortir des cartons une vieille lubie de l'UMP : l'extension des zones touristiques qui conduirait tout droit à une généralisation du travail dominical », attaque le président du groupe communiste et des élus du Parti de gauche au Conseil de Paris. Et de persifler : « A défaut d'avancer la moindre idée neuve pour Paris, la petite télégraphiste du Medef remixe les tubes démodés de la droite parisienne. »

    Jean-Bernard Bros, le chef de file parisien du Parti Radical de Gauche, lui, prône le libéralisme. « Aujourd'hui, il est nécessaire de désacraliser cette question du travail nocturne et dominical dans le respect du dialogue social », déclare l'adjoint au maire chargé du tourisme dans une tribune publiée mardi dernier. « Paris est la première destination touristique mondiale. Les touristes viennent non seulement pour découvrir le patrimoine mais aussi pour faire du shopping », souligne le patron de la fédération PRG en appelant à suivre « la voie de la modernité ».

    Selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié hier, 64% des personnes interrogées se déclarent favorables à une ouverture des magasins au-delà de 21 heures dans les zones touristiques. A l'inverse, 35% des personnes interrogées se disent opposées à une ouverture au-delà de l'heure légale de fermeture des commerces. Les 35-49 ans et les 65 ans et plus sont les plus réservés.

    Source : Le Parisien - Edition Paris - 27 septembre 2013

  • Quand l'ouverture des commerces le dimanche s'invitait au Conseil d'arrondissement

    Alors que le débat sur le travail dominical fait de nouveau débat, retour sur le Conseil d'arrondissement du 1er juillet 2013 où la situation particulière de Bercy Village a été de nouveau débattue à l'occasion d'un Vœu relatif à la création d’un périmètre d’usage de consommation exceptionnel (PUCE) pour les commerces de Bercy Village, déposé par les élus du Groupe UMPPA. Alors que le PS votait contre ainsi que le PC emmené par Nicolas Bonnet pour des raisons idéologiques, je me suis abstenu lors du vote car je crois qu'il faut réformer une loi. Notons que la question de l'ouverture des commerces dépasse les clivages et que certains ne sont pas à une contradiction près : 2 élus UMP se sont abstenus et un autre n'a pas pris part au vote du vœu déposés en leur nom!

    Extrait de mon explication de vote au nom du PRG :

    "Malgré le petit coup politicien classique de l’UMP, nous observons aussi que vous êtes divisés sur la question et cela est normal. Il existe de nombreuses questions notamment sur l’emploi. Madame la Maire vous l’avez dit, nous remettons là le sujet du PUCE de Bercy Village sur le tapis mais nous ne renouvelons pas beaucoup les idées puisqu’il faut tout de même envisager la question de l’ouverture dominicale des commerces de manière un peu plus large que cette loi de 2009 qui n’a rien réglé et qui créé plus de questionnements qu’autre chose.

    Je souhaite dire à Monsieur Nicolas BONNET que je ne suis pas d’accord avec la manière qu’il a de présenter les choses. Je pense qu’il n’existe pas de tabou à avoir à gauche sur la question de l’ouverture des commerces. Je rappelle que notre majorité a créé une zone touristique à Montmartre en 2006.

    Cela concerne les loisirs de commerce, de culture et du sport dans des rues fréquentées par les touristes avec une ouverture le dimanche et cela peut créer des emplois et répondre à un besoin de développement économique notamment par la clientèle touristique qui vient dépenser son argent le dimanche et non en semaine.

    Cela dit au PRG nous demandons de revoir plus globalement les conditions, les périmètres des ouvertures dans le cadre d’une réflexion globale. Une réflexion globale a été tenue mais les choses évoluent, les flux touristiques évoluent.

    ll me semble que Monsieur Jean-Pierre GUIS a parlé des dérogations et nous pourrions demander à ce qu’il y ait des dérogations qui soient sur 12 dimanches et non plus 5 pour certains magasins qui peuvent être concernés.

    Pour le moment le débat est ouvert, le cadre doit se faire dans une négociation avec les syndicats, les salariés et les citoyens. Pourquoi ne pas ouvrir à Bercy Village, nous n’y sommes pas opposés mais la question est d’abord de réunir les conditions pour que Bercy devienne un quartier véritablement touristique et qu’il accueille une fréquentation suffisante. A ce moment-là, nous réfléchirons à nouveau au périmètre des zones touristiques.

    Je ne m’oppose pas dans l’absolu à ce vœu, je vais m’abstenir mais franchement je pense que la chose la plus intelligente à faire serait de retirer votre vœu, d’essayer de prendre de la hauteur et de réfléchir plus largement au sujet.

    Excuse-moi Nicolas mais la majorité à laquelle tu appartiens, en tout cas les communistes Excuse-moi Nicolas mais la majorité à laquelle tu appartiens, en tout cas les communistes y appartenaient en 2001, a voté la création d’une zone touristique. Ce n’est pas quelque chose de spécifiquement honteux. Ensuite, cela s’organise. C’est tout. »

  • Quand Oser Paris s'inspire du "Pari(s) d'avenir" du Parti Radical de Gauche

    Oser Paris, a dévoilé ce mardi ces 150 propositions pour les municipales de Paris. Nous, le Parti Radical de Gauche, Fédération de Paris, qui avons présenté notre projet pour un Pari(s) d’avenir en juin, sommes flattés de découvrir que beaucoup de nos propositions ont été reprises par la « boîte à idées » de la candidate à la Mairie de Paris, Anne Hidalgo, aussi bien sur les thèmes du transport, de la sécurité que de la culture ou encore du logement.   La candidate Anne Hidalgo semble ainsi partager un grand nombre de préoccupations. Ainsi, la nécessité de conserver l’attractivité internationale de Paris, notamment en attirant les investisseurs étrangers et en soutenant les entrepreneurs étrangers qui s’installent à Paris pour qui nous proposons de créer un « Welcome Desk » . En outre, face à la concurrence d’autres métropoles européennes, Paris doit pouvoir mettre en avant l’ensemble de son potentiel, notamment en ce qui concerne son activité nocturne. Nous avons ainsi proposé un Maire chargé de la nuit garant d’un engagement fort de la future municipalité pour que chaque acteur, professionnels, riverains et usagers puisse vivre ses nuits de la meilleure façon.   Nous avions également proposé la création d’une brigade de police dédiée à la sécurité des lieux touristiques L’innovation est également pour le PRG une valeur essentielle. C’est ainsi que notre programme propose la création d’un service de scooters électriques en libre-service « Scoot’lib » sur le modèle du Vélib’. Oser Paris nous a rejoint sur cette idée, qui au-delà de l’innovation, élargit les possibilités de transports de tous les parisiens. D’autres secteurs doivent être pourvoyeurs de nouveauté. Par exemple, nous avons proposé la mise en place d’un réseau d’artothèque, service de prêt d’œuvres d’art aux habitants, ou encore le développement du financement participatif d’œuvre ou de restauration de lieux culturels. Les nouvelles formes de sports urbains sont également des activités à favoriser par la future municipalité. Sur ces points nous notons qu’Oser Paris nous a suivis.   Sur le plan des transports, l’idée de la mise en place sur le périphérique parisien d’une voie dédiée aux véhicules propres, aux covoitureurs, et aux taxis fait consensus. Nous espérons seulement que le programme définitif de la candidate du PS sera plus ambitieux sur l’extension des horaires de métro et RER, sur laquelle la proposition d’Oser Paris est en-deçà de notre volonté pour Paris. Nous partageons la volonté de créer des services publics plus accessibles par l’ouverture en soirée des équipements publics. Nous sommes également attentifs à l’accessibilité des lieux privés, à travers, comme Oser Paris, la défense des commerces de proximité ou la création d’un label garantissant l’accès aux plus petits dans les cafés ou restaurants.   Enfin, un point important du programme du PRG pour Paris est bien sûr le logement, pour lequel il nous souhaitons créer les moyens de mener une action au-delà des frontières parisiennes, ce que semble partager Oser Paris qui évoque une Agence métropolitaine quand nous avons proposé un SEM métropolitiane du Logement social.   Bien qu’encourageantes, ces cohérences programmatiques entre le PRG et la candidate du PS ne valent pas encore notre soutien. Nous restons d’ailleurs attentifs à certaines propositions sur lesquelles nous pourrions avoir des désaccords, comme Paris en zone 30 ou le périphérique à 50km/h, ou des interrogations, à l’instar du « Gender Budgeting ». Nous PRG Paris attendons maintenant, alors que nos adhérents feront leur choix stratégique en AG fin septembre, qu’Anne Hidalgo lance un véritable processus d’élaboration d’un programme commun de mandature au sein de la majorité afin qu’il soit porté par des listes communes.

  • "Faire le Pari(s) d'avenir"

    Découvrez les propositions de la Fédération de Paris du Parti Radical de Gauche pour les élections municipales de Paris 2014

  • Améliorer les déplacements pour tous les Parisiens

    Nous avons présenté le projet du PRG Paris intitulé "Faire le Par(i)s d'avenir" ce 25 juin au théâtre de l'Européen.

    Présentation Projet PRG Paris 2014 25 juin 3.jpgJean-Bernard Bros, notre Président fédéral et maire-adjoint de Paris a salué la présence des militants radicaux de gauche, des sympathisants mais aussi de nos députés et sénateurs, venus nombreux, parmi lesquels le Président du PRG, Jean-Michel Baylet, et de deux candidats déclarés à la mairie de Paris, Chritophe Najdovski pour EE-LV, et Anne Hidalgo, pour le PS.

    Introduits par des films de témoignages de Parisiennes et Parisiens, Muriel Guenoux, Laurence Goldgrab, Jean-Christophe Mikhaïloff, et moi même avons eu l'honneur de présenter les grandes lignes de notre programme: la Métropole de services publiques, du logement et du dynamisme économique, les transports pour tous, la culture et la citoyenneté et le Paris de l'éco-urbanisme et Paris la nuit.Présentation Projet PRG Paris 2014 25 juin.jpg

    Mon intervention portait sur les déplacements :

     

    "Comme je le lisais dans un article sur la très belle nouvelle place de la République « la schizophrénie nous guette tous en matière de transport. La réduction de la place accordée à la voiture nous fait plaisir lorsque nous marchons en ville et râler lorsque nous sommes coincés dans les bouchons. »

    C’est un peu comme un remède à cette « schizophrénie » que nous avons bâti notre projet.

    Car c’est un projet qui a pour ambition d’AMELIORER TOUS LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS.

    Benjamin le dit dans le film « j’utilise la voiture, le scooter et le métro pour mes déplacements professionnels et personnels ». Et c’est vrai qu’il n’existe pas de scooteriste qui ne soit jamais piéton ou un cycliste qui n’ait jamais été conducteur ou passager d’une automobile, ou un automobiliste qui ne prend ni métro ni bus ni RER.

    Si nos déplacements sont devenus multi-modaux, nous sommes tous des multi-usagers en fonction de nos besoins et des alternatives qui nous sont proposés.

    Cela n’a donc aucun sens d’opposer les usagers les uns aux autres ; au contraire, il faut ECOUTER TOUT LE MONDE et RESPECTER CHACUN pour améliorer les déplacements de tous les Parisiens – et je devrais dire de tous les Métropolitains. Et penser au-delà du périphérique.

    Cela passe d’abord par une Conférence permanente des déplacements dans le cadre de Paris Métropole.

    C’est en prenant l’agglomération dans sa globalité que Paris peut réguler la circulation et le stationnement, améliorer la sécurité et réduire la pollution.

    Cela ne peut se faire qu’en concertation permanente avec les collectivités voisines mais aussi les représentants des salariés et des entrepreneurs et les représentants de tous les usagers, des transports en commun, des cyclistes, des automobilistes et des Motards –souvent- en Colère.

    AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, c’est faire le choix du pragmatisme contre l’idéologie.

    Le rééquilibrage de l’espace public entre les modes de transports a permis de grande réalisation comme le Tramway. Il a aussi entrainé une modification des usages que nous devons prendre en compte.

    Personne ne peut ignorer que le nombre de deux-roues motorisés a bondi ainsi de 10% dans les déplacements. Que beaucoup ont lâché l’automobile pour le scooter. Vous l’avez vu dans le film, c’est le choix des déplacements professionnels dans la capitale pour des cadres, des commerciaux ou des professions intermédiaires.

    C’est un choix de liberté – la liberté, valeur cardinale pour les Radicaux ; mais comme la liberté s’arrête là où commence celle des autres, nous proposons un grand plan de création de places de stationnement sur voirie et de rationaliser le stationnement sur les trottoirs avec des marquages aux sols.

    Mais on peut aussi réguler en encourageant un nouveau mode de partage comme Vélib et Autolib. Déjà en 2008, nous proposions Scoot’lib, des scooters électriques en libre-service.

    C’était impossible ? Barcelone vient de le faire ! A quand Paris ?

    Et pour que chacun des multi-usagers soit libre de choisir, un PASS NAVIGO UNIVERSEL permettra d’utiliser bus, métro, tramway, RER, Vélib’, Autolib’, Scootlib’.

    AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, cela veut dire offrir des alternatives.

    Bien sûr avec des transports en commun rénovés ou nouveaux comme le tramway. Mais aussi avec des alternatives à tous les temps de la vie.

    Si vous voulez que les voitures restent au garage, développez les moyens de transports toute la nuit, d’abord pour ceux qui travaillent le soir et la nuit, 45% des salariés parisiens !

    Vieux combat des Radicaux de gauche depuis 2001, nous avons obtenu l’ouverture du métro jusqu’à 2 heures les vendredis et samedis. Il faut le faire 7 jours sur 7 sur toutes les lignes. Et ouvrir le métro toute la nuit sur les lignes principales les jeudis, vendredis et samedis.

    N’écoutez pas ceux qui disent c’est impossible. Regardez ce qui a été fait pour la fête de la musique vendredi. C’est possible !

    Pareil pour les taxis ! Qui n’a pas attendu en vain un taxi le soir. Il faut au moins 25 000 taxis (contre 19 000 aujourd’hui). Des taxis métropolitains à couleur unique, comme dans la plupart des capitales mondiales.

    AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, c’est faire le choix de l’incitation plutôt que de l’interdiction.

    Car la réduction de la pollution est cruciale pour les parisiens, il faut développer les circulations non polluante.

    Faut-il un péage urbain ? Les Radicaux s’y sont toujours opposés, sous toutes ses formes. A l’heure de dépasser les frontières du périphérique on ne va pas reconstruire des barrières d’octroi !

    Nous proposons donc, à horizon 2020, de réserver une voie aux véhicules propres, aux taxis et aux voitures circulant avec 3 personnes au moins.

    Enfin, AMELIORER LES DEPLACEMENTS DE TOUS LES PARISIENS, c’est faire preuve d’imagination, le moteur de l’innovation.

    Des solutions toutes simples comme un grand plan de rénovation de la chaussée, pour garantir la sécurité des cyclistes et des scootéristes, mais aussi avec des matériaux anti-bruits.

    L’innovation c’est aussi inviter les Parisiens à prendre de la hauteur, un téléphérique le « Paris-Phérique ». Pour assurer les continuités au-dessus des obstacles physiques comme les rails de chemins de fer ou les échangeurs routiers, au dessus du périphérique. Par exemple pour relier Paris et ses communes voisines, par exemple le nouveau quartier Bercy-Charenton, ou desservir le Parc des Expositions dans le 15e.

    Un téléphérique à Paris ! Je suis sûr qu’il y a quelque temps, on aurait dit c’est impossible. Pourtant cela existe à Sao Paulo, il y a un projet dans le Val de Marne. Et j’ai cru comprendre que cette idée était partagée au-delà du projet du PRG.

    Il y aurait tant d’autres idées à développer ce soir. Nous pourrons le faire dans les mois qui viennent.

    Masi je conclurais en vous invitant à construire avec nous ce Paris-Phérique et à rêver avec nous ce Paris féérique des déplacements pour tous."

    Présentation Projet PRG Paris 2014 25 juin 2.jpg


  • Bros, président du PRG à Paris, pour l'extension du travail dominical

     


    PARIS, 25 juin 2013 (AFP) -:

    Le president de la federation de Paris du Parti radical de gauche (PRG) Jean-Bernard Bros, adjoint du maire de Paris en charge du tourisme, souhaite une extension du travail dominical dans la capitale, a-t-il affirme mardi a l'AFP.

    M. Bros propose de revoir "l'ensemble des perimetres des zones touristiques", et d'autoriser l'ouverture de tous les commerces 12 dimanches par an, au lien de cinq actuellement, afin de favoriser l'attractivite touristique...

     

    la capitale, l'activité économique et l'emploi.

    "Certains commerces touristiques hors de ces zones sont fermés alors que le flux de touristes est tout aussi important", souligne M. Bros.

    Il existe actuellement sept zones touristiques à Paris: une partie de la rue de Rivoli, la Place des Vosges et la rue des Francs-Bourgeois, la rue d'Arcole, l'avenue des Champs-Elysées, une partie du viaduc des Arts avenue Daumesnil, une partie du boulevard Saint-Germain, une partie du quartier de la Butte-Montmartre.

    Dans ces zones, les salariés ne peuvent refuser de travailler le dimanche et ne reçoivent pas de contrepartie salariale, sauf accord de branche ou d'entreprise.

    La proposition de M. Bros sur le travail dominical fait partie des 300 du programme du PRG, qu'il a présenté mardi soir aux militants et sympathisants du parti, en présence de la candidate du PS à la mairie de Paris Anne Hidalgo.

    Le PRG propose notamment d'organiser une exposition universelle à Paris en 2025 "sur le boulevard périphérique", là où cela est possible, afin d'effacer cette frontière avec la banlieue; de créer un téléphérique urbain; de lancer un service de location de scooters électriques en libre service ("scootlib"); d'ouvrir le métro toute la nuit sur certaines lignes le week-end; de créer une police touristique aux effectifs dédiés; ou encore de promouvoir une "Charte d'engagement au principe laïque".

    Le parti prévoit de s'allier au PS dès le premier tour des élections municipales de mars 2014, mais n'exclut pas de présenter ses candidats dans certains arrondissements si les négociations engagés avec le PS sur le programme et la constitution des listes ne lui conviennent pas. "En 1995 on a présenté six candidats, on peut le refaire !", lance M. Bros.

    La question du travail dominical est particulièrement controversée au sein de la majorité municipale: le Front de gauche et EELV s'y montrent totalement opposés, alors qu'Anne Hidalgo s'est dite ouverte à une révision de la carte des zones touristiques, sous condition d'un accord avec les représentants des salariés.

     

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