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  • Le choix radical : celui du rassemblement de la gauche, des progressistes et des écologistes pour un Paris qui Ose

    Gauche et écolo place de la Nation.jpgSuite aux résultat du 1er tour qui ont placé notre liste en tête de l'arrondissement et celle de Christophe Najdovski d'EELV à plus de 10 %, nous avons choisi de rassembler encore plus pour le second tour en présentant une liste d'union de la gauche, des progressistes et des écologistes autour de Catherine Baratti-Elbaz pour faire d'Anne Hidalgo la maire d'un Paris qui ose.

     Ce rassemblement s'est fait autour de notre projet auquel se sont ajoutés des propositions portées par les écologistes. Figurent donc sur nos listes des candidats issues du PS, du PC, du PRG, d'Europe écologie Les Verts, de la Gauche Unitaire et de Génération écologie, et de personnalités d'ouverture ainsi que des élus du Modem qui ont refusé le ralliement de leur parti à la droite dure.

    Bien que candidats écologistes ont été intégré sur notre liste lors de la fusion des listes, je reste en position éligible et continue de porter les couleurs du Parti Radical de Gauche sur cette liste et dans la majorité à venir. Comme je l'ai rappelé lors du dernier meeting de campagne à l'école Bignon, si l'art de la politique est de faire des additions, la droite du 12e a elle choisi la division voire la soustraction.meeting rassemblment 2.jpg

    Dans un imbroglio trop long a expliquer (à lire ici) qui a vu la droite déposer 2 listes en Préfecture pour le second tour, sciemment ou pas, l'UMP a écarté de sa liste les centristes conduits par Benoit Pernin et fera élire un fondamentaliste chrétien du parti de Boutin qui appelle à votre contre sa propre liste!

    Ce serait drôle si ce n'était pas affligeant pour le niveau de cynisme et d'amateurisme de l'opposition de droite qui prétend gérer notre arrondissement.

    Mais le plus important est que dans le 12e comme ailleurs, NKM et ses amis - qui a fait alliance avec Tibéri - espèrent remettre en selle cette droite qui sent le moisi, cette droite des affaires, ces mêmes réactionnaires qui se sont opposés à tout progrès depuis 2001 et qui veulent reprendre les clés de la mairie de Paris.

    rassemblement.jpgDe gauche, socialistes, radicaux, centristes, progressistes, écologistes, citoyens épris de la démocratie participative que nous avons instaurée depuis 13 ans et de l'audace que nous proposons aujourd'hui, pas une de vos voix ne doit manquer dimanche 30 mars pour barrer la route à cette droite dure en faisant élire nos listes pour Catherine Baratti-Elbaz dans le 12e et Anne Hidalgo à Paris!

  • Les résultats du 1er tour : notre liste largement en tête!

    Résultats confirmés 1e tour

    < Rappel résultats 2008

    • BARATTI-ELBAZ Catherine - Anne HIDALGO Paris qui ose > 18585 voix
      37,4%
    • MONTANDON Valérie - Liste d'Union UMP-UDI-MODEM avec Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET > 16569 voix
      33,3%
    • NAJDOVSKI Christophe - Vivre mieux à Paris, liste soutenue par EELV-C.NAJDOVSKI > 5001 voix
      10,1%
    • VAUGE Christian - Paris capitale de la France avec W.de SAINT JUST-FN-RBM > 3362 voix
      6,8%
    • PERNIN Benoît - Union pour agir > 2794 voix
      5,6%
    • CORBIERE Alexis - Front de Gauche - A Paris, Place au Peuple ! > 2678 voix
      5,4%
    • ROUX Yves - Paris Anticapitaliste > 430 voix
      0,9%
    • MILLOT Georges - Lutte Ouvrière - Faire entendre le camp des Travailleurs > 276 voix

     

    Taux de participation 1er tour

    57,3%
    • Electeurs 1er tour

    • Inscrits86 758
    • Votants50 958
    • Blancs ou nul1 263

     

  • Dimanche votez Catherine Baratti-Elbaz et Anne Hidalgo dans le 12e

    Photo liste le-12ème-qui-ose-avec-Catherine Baratti.jpg

    La campagne du premier tour dans le 12e s'achève ce soir sur une dernière réunion publique de notre liste PS-PC-PRG pour Anne Hidalgo menée par Catherine Baratti-Elbaz.

    réunion préau 21 mars.jpg

    Comme nous le faisons depuis des mois, nous avons présenté et expliqué nos propositions pour Paris et le 12e.

    J'y ai rappelé notamment que nous, les Radicaux de gauche, avons fortement contribué au programme porté par Anne Hidalgo et c'est sur cette base que nous avons choisi le rassemblement dès le 1er tour.

    Mais aussi car ensemble, nous sommes porteurs des valeurs de la République, de progrès, de fraternité, de solidarité. Nous devons combattre les extrêmes, à commencer par l'extrême droite qui présente des candidats négationnistes et antisémites sur ses listes. Nous empêcher le retour de la droite qui veut détruire les réalisations qui ont contribué à rendre notre ville plus belle, plus innovante, plus solidaire.

    photo team 12equiose.jpg

    Et pour cela nous avons besoin de la confiance des citoyens du 12e. Le score du 1er tour déterminera la dynamique du second et la victoire ou non de la gauche et des forces de progrès à Paris.

    Notre liste est celle d'une majorité de gauche qui est fière de son bilan à la tête de la municipalité et d'une équipe rassemblée autour d'un projet pour un Paris qui Ose, notre campagne fut joyeuse, l'accueil des Parsien(ne)s chaleureux et confiant mais rien n'est joué, tout se joue dimanche, c'est pourquoi il faut voter Anne Hidalgo dès le 1er tour!

    vote hidalgo2.jpg

    Et si vous hésitez encore, lisez le projet et les 10 raisons de voter Anne Hidalgo.

    Votez dès dimanche pour Catherine Baratti-Elbaz et Anne Hidalgo pour un 12e qui ose!

  • Le Président du PRG Paris soutient Anne Hidalgo au Cirque d'Hiver

    Devant 2000 personnes venues au Cirque d'Hiver le 13 mars pour le grand meeting parisien d'Anne Hidalgo, Jean-Bernard Bros, président de la fédération de Paris du Parti Radical de Gauche, a rappelé à la tribune le soutien du PRG et des candidats radicaux sur les listes à la candidate du rassemblement de la gauche et des progressistes pour un Paris qui Ose.

    Discours JBB Meeting au Cirque d'Hiver 13 mars 2014.jpg

  • Grand meeting du 12e qui ose ce 11 mars

    Grand meeting du 12e

    Mardi 11 mars 2014
    à partir de 18h30 ESPACE REUILLY
    21 rue Hénard 75012 Paris

    Avec :
    - Bertrand Delanoë Maire de Paris
    - Anne Hidalgo, tête de liste du rassemblement de la Gauche à Paris « Paris qui ose »
    - Catherine Baratti Elbaz, tête de liste du rassemblement de la Gauche « le 12e qui ose ».

    En présence de :
    - Sandrine Mazetier, Députée du 12e et 20e, Vice présidente de l’Assemblée nationale.
    - Patrick Bloche, Député du 11e, 12e et du 4e
    - Michèle Blumenthal, Maire du 12e
    - Ian Brossat, conseiller PCF de Paris, Président du groupe Communiste
    - Jean-Bernard Bros Adjoint au Maire de Paris en charge du tourisme et des nouveaux médias locaux, Président de la fédération PRG de Paris,
    - Christian Piquet, fondateur et porte-parole de la Gauche Unitaire
    - des candidat-es du rassemblement de la gauche et de la société civile présenté-es par le PS, le PCF et la GU membres du Front de Gauche, le PRG dans le 12e.

    Bus : 29 (Mairie du 12e) ou 46 (Montgallet) ou 62 (Daumesnil) Métro : Montgallet (M8) ou Dugommier (M6)
    Vélib’ 12028 : 42, allée Vivaldi
    Autolib’ : 3, rue Hénar

  • Municipales : Hidalgo dévoile Scootlib'

    http://cdn1-lejdd.ladmedia.fr/design/lejdd/images/logo-jdd.pngAprès Vélib' et Autolib', la candidate socialiste à la mairie de Paris Anne Hidalgo propose des scooters électriques en libre-service. Sa rivale NKM cible, elle aussi, les motards.

    La première adjointe au maire de Paris veut inventer le chaînon manquant entre Vélib' et Autolib', à savoir des scooters électriques en libre-service, sur le même modèle que ses prédécesseurs à deux et quatre-roues. Le projet Scootlib' figure en une phrase dans le programme de la prétendante socialiste à la mairie de Paris. Pour le JDD, elle dévoile ses intentions, nonobstant la récente médiatisation du Piaggio de François Hollande.

    "Il ne faut surtout pas y voir un projet farfelu, dit-elle, anticipant les critiques. Ce système existe ailleurs, à Barcelone et San Francisco, dans des versions différentes. Nous souhaitons l'adapter à Paris, où on constate une envie croissante de se déplacer en deux-roues motorisé." Au départ, Anne Hidalgo était plutôt partie sur l'idée de créer des Vélib' électriques – "C'est toujours d'actualité. On développera aussi cette offre complémentaire", précise-t-elle. Puis, elle s'est emparée de la proposition de ses alliés du Parti radical de gauche (PRG). Et elle voit aujourd'hui les choses en grand.

    Crédit : DR
    "Je veux travailler à l'échelle métropolitaine. Ce ne doit pas être juste une initiative parisienne. Je n'en ai pas encore parlé avec les maires de banlieue, mais je suis sûre qu'ils seront très motivés par cette aventure", veut croire la candidate socialiste. Anne Hidalgo imagine "entre 3.000 et 5.000" Scootlib' et quelque 700 stations de rechargement*. Le tarif devrait être "de 3 à 10 euros de l'heure". Ces scooters 100 % électriques, "silencieux et non polluants", pourraient être rechargeables en trois heures et disposer d'une autonomie de 40 à 90 km. Ils seront équipés de GPS, donc "géo-localisables", système le plus efficace contre les vols. Il sera possible, via Internet et son smartphone, de s'abonner mais aussi de réserver un véhicule disponible ou encore de repérer les bornes vides ou occupées. Et des stations à énergie solaire pourraient être expérimentées. Des start-up parisiennes travaillent déjà sur des prototypes de bornes de rechargement innovantes.

    "66 % des ménages parisiens ne possèdent pas de véhicule"

    Au préalable, Anne Hidalgo, si elle est élue, effectuera une vaste enquête auprès des usagers – notamment des parents d'adolescents – et des associations de deux-roues. Puis, elle lancera un appel à projets. Comme pour Vélib' et Autolib', des groupements se constitueront. "Nous établirons un cahier des charges, avec des conditions strictes en matière de sécurité, de tarifs, de design, de gestion… J'attends aussi des groupements qu'ils nous apportent des idées auxquelles nous n'aurions pas pensé", explique la chef de file. Elle hésite encore entre deux types de scooters : l'équivalent d'un 50 cm³ (dont la conduite est autorisée dès l'âge de 14 ans avec un brevet de sécurité routière) et d'un 125 cm³ (16 ans avec un permis A1). "D'où la nécessité d'une enquête auprès des parents. Nous ciblons une population active et jeune, qui se déplace beaucoup, moins familiale que pour Autolib'", ajoute la socialiste.
    La question du casque doit aussi être tranchée. Ils seront réglables et "régulièrement nettoyés, désinfectés, contrôlés", promet Hidalgo, soucieuse d'hygiène et de sécurité. Mais comment éviter les vols? Le casque pourra soit s'accrocher sur l'avant du scooter – comme à Barcelone – soit se ranger dans le top-case – comme à San Francisco – ou sous la selle. En empruntant un Scootlib', l'usager libérera le casque de son emplacement ; et il ne pourra rendre le véhicule qu'après avoir remis le casque en place. Une caution devrait aussi être demandée pour se prémunir des larcins. Jean-Louis Missika, le codirecteur de campagne, ne s'attend pas à une recrudescence de l'insécurité routière. "Il n'y a pas eu plus d'accidents de vélo, proportionnellement, après le lancement de Vélib'", assure-t-il. Mais il sait que le principal reproche portera sur la suppression annoncée de places de stationnement. "Les véhicules privés restent immobilisés 92 % du temps", rétorque l'adjoint à l'innovation.

    NKM promet 50.000 places de stationnement

    En face, Nathalie Kosciusko-Morizet s'intéresse, elle aussi, aux "150.000 conducteurs de deux-roues". Cette, semaine, elle a mené une "offensive ciblée" à leur attention : pendant 48 heures, jeudi et vendredi, des tracts "accroche-guidon" ont été posés par les militants UMP sur les motos et scooters pour dénoncer la "verbalisation massive" et le "racket organisé" de la municipalité sortante. NKM promet de créer 50.000 places de stationnement et de demander une "légalisation de la remontée interfiles sur le périphérique". Hidalgo parle de 20.000 places supplémentaires, plaide pour la "mobilité douce" et suggère la "possibilité pour les deux-roues électriques d'emprunter les couloirs de bus, le temps que ce marché se développe". Deux conceptions différentes.
    Jean-Louis Missika, lui, a une vision prospective : "Nous sommes en train de vivre une révolution copernicienne de la mobilité en ville. Parallèlement au développement des transports en commun, le véhicule individuel va être de plus en plus appréhendé comme un service et de moins en moins comme une propriété. Déjà, 66 % des ménages parisiens ne possèdent pas de véhicule. Autolib' n'a pas complètement remplacé la voiture personnelle à cause des déplacements longue distance. Cette question ne se posera pas avec Scootlib'."

    * Par comparaison, la Mairie de Paris dénombre aujourd'hui 18.600 Vélib' et 2.000 Autolib', dotées de 860 stations, dont 510 à Paris.

    Bertrand Gréco - Le Journal du Dimanche

    dimanche 09 mars 2014

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