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  • Bientôt des Scootlib’ à Paris ?

    Article signé Anne Collin dans Direct Matin paru le 16 octobre

    Bientôt des Scootlib’ à Paris ?
    Photo ci-dessus : Motit, un système de scooter en libre-service a déjà été lancé à Barcelone.

    Après Vélib’ et Autolib’, bientôt Scootlib’ ? Le conseil de Paris a approuvé hier un vœu du groupe Parti radical de gauche (PRG) proposant la mise en place d’un système de scooters électriques en libre-service dans la capitale.

    Une étude de faisabilité devrait être réalisée avant la fin de la mandature actuelle.

    «Ce n’est pas un gadget, assure Fabrice Moulin, porte-parole du PRG parisien. Il s’agit de proposer une alternative aux scootéristes de plus en plus nombreux

    Selon une étude du syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), l’utilisation de deux-roues motorisés a augmenté de 34 % en dix ans dans la région, ce qui pose des problèmes de stationnement.

    Un précédent à Barcelone

    Mais quid de la sécurité ? «On pourrait exiger, comme on le fait pour Autolib’, que les conducteurs justifient qu’ils sont en droit de conduire un deux-roues», explique-t-il.

    En mai dernier, Motit, un système de scooter en libre-service a d’ailleurs été lancé à Barcelone.

  • Après Vélib et AutoLib, le PRG va proposer ScootLib au Conseil de Paris

    Un article de Ivan Valerio publié sur le Lab d'Europe 1

    | 11/10/13 - 19:38

    BOITE A IDEES - A six mois des élections municipales parisiennes, le PRG va mettre à la table du Conseil de Paris ces 13 et 14 octobre l'une des idées de son programme pour 2014 : le ScootLib

    Le principe ? Comme son nom l'indique, le ScootLib et le petit frère, version scooter électrique, du Vélib et d'AutoLib, qui sévissent déjà dans les rues de la capitale. L'idée est de mettre en place "le chainon manquant entre Vélib et Autolib, un moyen de déplacement écologique", explique le PRG dans un communiqué. 

    C'est une idée qui était déjà dans le programme du parti en 2008 pour la précédente campagne municipale, précise au Lab l'entourage de Jean-Bernard Bros, président de la fédération PRG de Paris. 

    Si le PRG le présente lors de ce Conseil de Paris, c'est que c'est un moyen d'ouvrir le débat, sur un élément qui est à nouveau dans le programme du PRG pour 2014, et de l'adosser à la délibération prévue à l'ordre du jour sur la convention avec le syndicat mixte Autolib métropole. Et surtout, d'obliger la majorité de Bertrand Delanoë à se positionner sur la question : 

    On a eu des signaux contradictoires de la part des socialistes. La proposition a été discutée en groupe, mais nous n'avons pas trouvé d'accord. Là, l'exécutif va être obligé de rendre un avis, favorable ou défavorable.

    En juillet dernier, le maire-adjoint aux transports, le socialiste Julien Bargeton, déclarait pourtant au Parisien que le projet était "en réflexion". Mais fixait d'abord une autre priorité : "équiper les Vélib' d'une assistance électrique".

    Pour défendre son idée, le PRG indique que l'utilisation du scooter a augmenté de 34% à Paris en 10 ans. Et les radicaux présentent en exemple une autre grande ville européenne qui a adopté ce système : Barcelone. La capitale catalane a présenté Motit, un système de scooters électriques en libre service en mai dernier.

  • Marché des Pays de l’Aveyron à Bercy

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    Marché des Pays de l’Aveyron - 11, 12 et 13 octobre 2013

    Comme tous les ans, nous allons inaugurer samedi le Marché de l'Aveyron, ce weekend à Bercy, avec la maire du 12e, Michèle Blumenthal, et l'équipe municipale, et bien sûr le maire de Paris, Bertrand Delanoë et son adjoint au tourisme et mon ami Jean-Bernard Bros, tous deux aveyronnais de Paris de plus ou moins longue date comme moi.

    Le Marché des Pays de l'Aveyron est organisé avec le soutien de la mairie de Paris et de la mairie du 12e. C'est une véritable évènement qui apporte beaucoup de monde et d'animation dans le quartier de Bercy, que je serais tenté d'appeler Little Aveyron, tant les aveyronnais de Paris y sont implantés, que ce soit avec les Salons de l'Aveyron, l'auberge aveyronnaise ou le foyer de jeunes travailleurs et d'étudiants de la rue de l'Aubrac.

    Devenu un rendez-vous incontournable, la quatorzième édition du Marché des Pays de l’Aveyron ce sont quelques 90 stands de producteurs et artisans venus spécialement à Paris pour vous proposer leurs produits. Vous y trouverez entre autres des producteurs de charcuterie, de canard gras, de fouace et de gâteau à la broche, de vins, d’apéritifs ou d’alcool (à consommer avec modération bien sûr). Vous pourrez y déguster de l’aligot, des farçous. Vous y découvrirez aussi des couteliers, des fabricants de bijoux, des fabricants de vêtements et encore bien d’autres artisans.

    Le marché est installé dans les rues de l’Aubrac, de la Nativité et Gabriel Lamé, dans le quartier de Bercy, à Paris dans le douzième arrondissement. La station de métro la plus proche est "Saint-Emilion" sur la ligne 14, la station d’autobus est « La Chambaudie » desservie par les lignes 24 et 64.

    Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site dédié aux Marché des Pays de l’Aveyron.

    Animation promotionnelle Marché des Pays de l'Aveyron
  • Élections municipales : le PRG fait monter les enchères

     

     

    parisienLe Parti Radical de Gauche de Paris ne sait plus sur quel pied danser avec le PS. Hier soir, lors de son assemblée générale, la fédération du PRG a décidé de repousser la signature de l'accord en vue d'une liste commune avec le PS aux municipales. Les avancées avec les communistes, et plus particulièrement les treize places de conseillers de Paris que leur a concédées Anne Hidalgo, ne sont pas étrangères à ce coup de frein.

    Aujourd'hui, les trois élus radicaux de gauche sont apparentés au groupe PS. Si, demain, le PRG comptait au moins deux élus supplémentaires, il pourrait quitter le giron du PS et constituer un groupe politique indépendant. C'est bien l'objectif que s'est fixé Jean-Bernard Bros, le président des radicaux de gauche parisiens. Mais le PS, très engagé sur le front des négociations avec le PC, a suspendu les discussions avec eux.

    Pour obtenir, lui aussi, des avancées à la fois sur les places et le programme, l'adjoint au maire en charge du tourisme a donc décidé de montrer ses muscles en déposant un vœu sur le travail dominical et nocturne au Conseil de Paris de lundi et mardi. Un sujet de discorde avec le PC... Les militants PRG seront appelés à voter sur l'union avec le PS ou sur des listes autonomes dans certains arrondissements le 7 novembre.

    Source : Le Parisien - Edition Paris - 11 octobre 2013

  • La proposition PRG Paris de téléphérique urbain entre les gares de Lyon et Austerlitz reprise dans le quotidien "Metro"

    Téléphériques urbains : et à Paris aussi ?

     

    TRANSPORTS – Dans le Val-de-Marne, "le Téléval" pourrait voir le jour d'ici quelques années. À Paris aussi, quelques élus rêvent de voir un téléphérique traverser la Seine.

    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.
    À Londres, un téléphérique a été installé au dessus de la Tamise pendant les Jeux Olympiques.Photo : BEN STANSALL

    Non, vous n'êtes pas au dessus des pistes de ski mais bien au-dessus de la Seine, dans une télécabine. Vous vous apprêtez à rejoindre la gare de Lyon (12e), pour prendre votre train. Pour l'instant, cette scène relève encore largement de la fiction. Mais certains élus rêvent de la voir se dérouler bientôt à Paris. Le projet est porté par le parti radical de gauche (PRG) qui a soumis l'idée à Anne Hidalgo, la candidate PS.

    Il faut dire que la décision du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) a de quoi les encourager. L'institution vient de valider le projet d'un téléphérique urbain dans le Val-de-Marne, entre Créteil et Villeneuve-Saint-Georges. Le "Téléval", long de 4,4 kilomètres, pourrait voir le jour en 2018 et coûter aux alentours de 72 millions d'euros. "Nous allons maintenant conduire des études plus poussées sur les coûts, les conditions et le temps de parcours, détaille-t-on au Stif. Ce mode de transport permet de franchir les coupures urbaines (stations d'épuration, voies ferrées, dénivelés…) qui rendaient la liaison en bus longue et difficile".

    Ecolo et peu coûteux

    À Paris, le projet est différent mais pas moins ambitieux. "Nous proposons d'en installer entre la gare d'Austerlitz et la gare de Lyon, détaille Jean-Bernard Bros, chef de file des radicaux et adjoint au tourisme de Bertrand Delanoë. On pourrait aussi relier Paris avec la banlieue !".

    Silencieux et écologique, le téléphérique aurait en plus le bénéfice d'être peu coûteux, par rapport à d'autres modes de transport. "L'avenir est à la multiplicité des modes de déplacement", argumente Jean-Bernard Bros, qui pose une condition : que celui-ci puisse être accessible avec un pass Navigo ou un ticket de métro. Du côté de la mairie de Paris, on considère le concept comme "intéressant". "Mais il faut veiller à l'insertion urbaine et paysagère de ce mode de transport", précise-t-on à l'hôtel de Ville.

    À Paris, l'idée fait rêver les urbanistes. Mais ailleurs, ce mode de transport est déjà largement utilisé : Rio, Londres ou Alger disposent déjà de leurs téléphériques. En France, Bagnolet (Seine-Saint-Denis), Bordeaux ou Toulouse sont également en train de réfléchir à ce type d'installation. Celui de Brest devrait quant à lui voir le jour en 2015.

  • Le débat sur l’ouverture des commerces le dimanche est relancé

     

     
     

    parisienAprès la condamnation de Sephora à fermer à 21 heures sur les Champs-Elysées, les réactions politiques se multiplient.

    La condamnation, lundi, du parfumeur Sephora à fermer les portes de son vaisseau amiral des Champs-Elysées à 21 heures au lieu de minuit ou une heure a suscité de très nombreuses réactions politiques. A droite comme à gauche. A six mois des élections municipales, cette décision de justice a relancé le débat, à la fois sur le travail de nuit et le dimanche.

    Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidate UMP à la mairie de Paris, s'est dite favorable à l'extension des autorisations d'ouvertures de magasins. « Ouvrir le dimanche permettrait de créer au moins 10000 emplois supplémentaires », a déclaré la députée dans une interview publiée hier par « Métro ». NKM souhaite créer de nouvelles zones touristiques dans Paris : sur les Grands Boulevards, pour les grands magasins (IXe), Bercy Village (XIIe) et le Palais des Congrès (XVIIe). « Les salariés veulent travailler, les entreprises réalisent au moins 20% de leur chiffre d'affaires hebdomadaire ce jour-là. Il faut conserver cette manne économique dans la capitale », insiste la députée.

    "Il est nécessaire de désacraliser cette question" Jean-Bernard Bros, le chef de file du PRG

    Sa rivale socialiste, Anne Hidalgo, est favorable, elle, à revoir les zones touristiques en concertation avec les syndicats et les riverains mais reste hostile à la création de nouveaux périmètres tout comme à la généralisation du travail le dimanche. « Les usages et les attentes des touristes et des Parisiens ont changé, observe son porte-parole Bruno Julliard. Il faut tenir compte des évolutions de la société. L'ouverture le dimanche et les horaires décalés doivent rester néanmoins exceptionnels. »

    Les différentes composantes de la majorité municipale ne partagent pas toutes ce point de vue. Et les divisions réveillées au printemps dernier après les déclarations d'Anne Hidalgo sur le sujet restent entières. Farouchement opposé à l'ouverture dominicale et nocturne, Ian Brossat, le jeune chef de file des communistes, a critiqué avec virulence les déclarations de NKM : « Mme Kosciusko-Morizet, manifestement en manque d'imagination, a décidé de sortir des cartons une vieille lubie de l'UMP : l'extension des zones touristiques qui conduirait tout droit à une généralisation du travail dominical », attaque le président du groupe communiste et des élus du Parti de gauche au Conseil de Paris. Et de persifler : « A défaut d'avancer la moindre idée neuve pour Paris, la petite télégraphiste du Medef remixe les tubes démodés de la droite parisienne. »

    Jean-Bernard Bros, le chef de file parisien du Parti Radical de Gauche, lui, prône le libéralisme. « Aujourd'hui, il est nécessaire de désacraliser cette question du travail nocturne et dominical dans le respect du dialogue social », déclare l'adjoint au maire chargé du tourisme dans une tribune publiée mardi dernier. « Paris est la première destination touristique mondiale. Les touristes viennent non seulement pour découvrir le patrimoine mais aussi pour faire du shopping », souligne le patron de la fédération PRG en appelant à suivre « la voie de la modernité ».

    Selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié hier, 64% des personnes interrogées se déclarent favorables à une ouverture des magasins au-delà de 21 heures dans les zones touristiques. A l'inverse, 35% des personnes interrogées se disent opposées à une ouverture au-delà de l'heure légale de fermeture des commerces. Les 35-49 ans et les 65 ans et plus sont les plus réservés.

    Source : Le Parisien - Edition Paris - 27 septembre 2013

  • Quand l'ouverture des commerces le dimanche s'invitait au Conseil d'arrondissement

    Alors que le débat sur le travail dominical fait de nouveau débat, retour sur le Conseil d'arrondissement du 1er juillet 2013 où la situation particulière de Bercy Village a été de nouveau débattue à l'occasion d'un Vœu relatif à la création d’un périmètre d’usage de consommation exceptionnel (PUCE) pour les commerces de Bercy Village, déposé par les élus du Groupe UMPPA. Alors que le PS votait contre ainsi que le PC emmené par Nicolas Bonnet pour des raisons idéologiques, je me suis abstenu lors du vote car je crois qu'il faut réformer une loi. Notons que la question de l'ouverture des commerces dépasse les clivages et que certains ne sont pas à une contradiction près : 2 élus UMP se sont abstenus et un autre n'a pas pris part au vote du vœu déposés en leur nom!

    Extrait de mon explication de vote au nom du PRG :

    "Malgré le petit coup politicien classique de l’UMP, nous observons aussi que vous êtes divisés sur la question et cela est normal. Il existe de nombreuses questions notamment sur l’emploi. Madame la Maire vous l’avez dit, nous remettons là le sujet du PUCE de Bercy Village sur le tapis mais nous ne renouvelons pas beaucoup les idées puisqu’il faut tout de même envisager la question de l’ouverture dominicale des commerces de manière un peu plus large que cette loi de 2009 qui n’a rien réglé et qui créé plus de questionnements qu’autre chose.

    Je souhaite dire à Monsieur Nicolas BONNET que je ne suis pas d’accord avec la manière qu’il a de présenter les choses. Je pense qu’il n’existe pas de tabou à avoir à gauche sur la question de l’ouverture des commerces. Je rappelle que notre majorité a créé une zone touristique à Montmartre en 2006.

    Cela concerne les loisirs de commerce, de culture et du sport dans des rues fréquentées par les touristes avec une ouverture le dimanche et cela peut créer des emplois et répondre à un besoin de développement économique notamment par la clientèle touristique qui vient dépenser son argent le dimanche et non en semaine.

    Cela dit au PRG nous demandons de revoir plus globalement les conditions, les périmètres des ouvertures dans le cadre d’une réflexion globale. Une réflexion globale a été tenue mais les choses évoluent, les flux touristiques évoluent.

    ll me semble que Monsieur Jean-Pierre GUIS a parlé des dérogations et nous pourrions demander à ce qu’il y ait des dérogations qui soient sur 12 dimanches et non plus 5 pour certains magasins qui peuvent être concernés.

    Pour le moment le débat est ouvert, le cadre doit se faire dans une négociation avec les syndicats, les salariés et les citoyens. Pourquoi ne pas ouvrir à Bercy Village, nous n’y sommes pas opposés mais la question est d’abord de réunir les conditions pour que Bercy devienne un quartier véritablement touristique et qu’il accueille une fréquentation suffisante. A ce moment-là, nous réfléchirons à nouveau au périmètre des zones touristiques.

    Je ne m’oppose pas dans l’absolu à ce vœu, je vais m’abstenir mais franchement je pense que la chose la plus intelligente à faire serait de retirer votre vœu, d’essayer de prendre de la hauteur et de réfléchir plus largement au sujet.

    Excuse-moi Nicolas mais la majorité à laquelle tu appartiens, en tout cas les communistes Excuse-moi Nicolas mais la majorité à laquelle tu appartiens, en tout cas les communistes y appartenaient en 2001, a voté la création d’une zone touristique. Ce n’est pas quelque chose de spécifiquement honteux. Ensuite, cela s’organise. C’est tout. »

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