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  • Le 27 mai, journée nationale de la Resistance ?

    Lundi prochain, comme chaque 27 mai, nous commémorerons en mairie avec l'Association Nationale des Anciens Combattants et Ami(e)s de la Résistance (ANACR) la création du Conseil National de la Resistance.

    Or le Sénat a adopté jeudi 28 mars à l’unanimité moins deux voix une proposition de loi instaurant une journée nationale de la Résistance le 27 mai. Ce texte, adopté par 346 voix contre 2, doit encore être inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale pour poursuivre son parcours parlementaire et espérer être adopté définitivement.

    Cette nouvelle journée commémoriative correspond au 27 mai 1943, date à laquelle le Conseil National de la Résistance (CNR) s'est réuni pour la première fois 48 rue du Four à Paris, sous la présidence de Jean Moulin.

    C'est cette création qui entraîna, le 29 décembre 1943, celle des Forces Françaises de l'Intérieur (FFI).

    De même, la création du CNR conduisit à la mise en place, sous son autorité, des comités locaux et départementaux de la libération qui remplacèrent les autorités de Vichy, au fur et à mesure de la libération des villes et des départements.

    Dès la création du CNR, le 27 mai 1943, l'ensemble de la résistance intérieure est placée sous l'autorité du Comité français de libération nationale puis du Gouvernement provisoire de la République Française, écartant ainsi tout risque de coupure entre les deux composantes, intérieure et extérieure, de la France combattante. Le CNR réunissait tous les partis politiques et syndicats opposés au régime de Vichy.

    Après l'insittution en 2012 par françois Hollande du 29 mars 1962, date du cessez-le-feu en Algérie, comme date officielle de commémoration de la guerre d'Algérie, cette nouvelle journée nationale est une nécessié pour le travail de mémoire.

    En effet alors que les femmes et des hommes qui ont libéré notre pays du nazisme et du fascisme disparaissent, les tentations négationnistes, l'ignorance et l'oubli font leur oeuvre.

    La commémoration officielle de cette date du 27 mai 1943 est donc un repère particulièrement important pour toute la jeunesse de notre pays, mais aussi pour ceux qui sont nés après la guerre, avec le CNR.

    La proposition de loi de trois articles précise que cette journée de la Résistance « n’est ni fériée, ni chômée » et qu’une partie de cette journée doit être consacrée dans les écoles aux thèmes de la Résistance et de la Déportation. D'ailleurs j'ai proposé à l'occasion de la réforme des rythmes scolaires que le temps pédagogique dégagé permette de renforcer le travail de mémoire auprès des scolaires.

    Cette journée aurait également le mérite de rappeler l'héritage légué par le CNR à la France d'après guerre, un programme de gouvernement riche d'avancées sociales telles que la sécurité sociale, les services publics, la retraite par répartition, la liberté de la presse, le vote des femmes.

  • Pour sortir de la crise, osons l'idéal européen, osons l'Europe fédérale !

    Une tribune de nos Jeunes Radicaux de Gauche, publiée dans le Huffington Post ce 9 mai, jour de célébration de l'Europe, qui résume très bien à mes yeux le combat et l'engagement pour l'idéal européen qui est le notre, nous Radicaux de gauche, et ce malgré et surtout par ces temps de crise qui appellent à dépasser nos nationalismes étriqués pour chercher un solution européenne. FM

    france

    Par:
    Sélim-Alexandre Arrad, 22 ans, est le Président des Jeunes Radicaux de Gauche (JRG). Olympio Kyprianou-Perrimond, 24 ans, est chargé des relations internationales et européennes des Jeunes Radicaux de Gauche. Robin Lagarrigue, 23 ans, est membre du Conseil national des Jeunes Radicaux de Gauche (JRG). Chirinne Ardakani, 21 ans, étudiante en master de droit public économique, milite au sein des Jeunes Radicaux de Gauche depuis 2009.


    Nous, jeunes hommes et femmes qui sommes la génération frappée par la crise, radicaux de gauche engagés en faveur d'un idéal européen démocratique, économique, social et écologique, refusons la résignation et la désespérance.

    Engagés en faveur d'un idéal européen démocratique, économique et social, nous avons conscience de la nécessité d'une maitrise optimale et responsable des dépenses publiques. Parce que nous sommes intimement convaincus que chaque denier qui n'est pas consacré à la dette, est un denier pouvant être investi dans des services publics de qualité.

    Pour autant, si nous reconnaissons qu'une convergence budgétaire européenne responsable et rigoureuse est indispensable, nous refusons les politiques de rigueur stériles et aveugles, qui étouffent les peuples européens et sacrifient une génération. Dans le même temps que nous croyons au redressement du modèle français, sommes-nous convaincus que c'est à un État-stratège ambitieux et anticipateur, de fixer des caps axiologiques concentrant des investissements d'avenir aussi indispensables qu'incontournables.

    Le défi du redressement productif que nous appelons de nos vœux ne pourra être relevé sans que ne soient mis en œuvre des moyens en faveur de la compétitivité, de l'innovation industrielle et technologique, de la recherche, mais enfin et surtout en faveur de la jeunesse et de l'éducation, qui doivent être les forces vives et inconditionnelles du redressement.

    Si nous saluons les premières mesures prises par le gouvernement en ce sens depuis un an, nous regrettons qu'elles ne suffisent à insuffler une dynamique de relance, faute de n'être intégrées à une cohérence macro-économique globale, qui dépasse nos seules frontières. Car ce défi du redressement, n'est pas l'apanage de notre pays. Grecs, Italiens, Espagnols, Allemands, partout en Europe ces préoccupations nous sont communes.

    Et partout de Paris à Madrid, de Rome à Bucarest, en passant par Vienne et Bruxelles, devons-nous aspirer à un idéal européen démocratique, où l'économie libérale doit être au service des peuples plutôt que de les prendre en otage, où la solidarité nationale mais aussi entre les peuples européens doit être le socle de la justice fiscale et sociale. Parce que nous voulons une Europe humaniste qui consacre et garantit par ses lois et sa justice, les droits fondamentaux des citoyens.

    A l'heure où nombreux sont ceux qui s'interrogent sur l'opportunité de la construction européenne, pensée à l'origine sous un prisme éminemment économique, tournée vers la seule réalisation du marché commun, nous réaffirmons l'horizon du rêve européen.

    Parce que l'Europe n'est pas le problème, mais que l'Europe est bien la solution.

    Parce que l'Europe que nous voulons fédérale n'est pas l'Europe des égoïsmes nationaux exacerbés que l'on connaît, mais bien celle de la pleine réalisation des peuples dans le prolongement de notre idéal républicain.

    C'est pourquoi, Nous, jeunes hommes et femmes, radicaux de gauche engagés en faveur d'un idéal européen démocratique, économique et social pensons qu'il est temps, aujourd'hui plus que jamais, d'oser l'Europe qui nous sauve, et non celle qui nous contraint, qui nous juge ou qui nous sert de bouc-émissaire.

    • Parce que nous vivons dans un espace-temps mondialisé et interconnecté, il faut repenser les échelles de la prise de décision. La souveraineté nationale doit trouver son prolongement plein et entier dans un gouvernement européen par et pour les citoyens de l'Union. C'est pourquoi, face à l'éclatement d'initiatives nationales sans cohérence globale, l'Europe Politique est la solution.
    • Parce qu'il est temps de mettre fin à la concurrence déloyale entre les travailleurs et le dumping social, qui au sein des frontières européennes, nivelle vers le bas les droits des salariés ; qu'il est nécessaire de trouver un juste équilibre entre la flexibilité et la sécurité de l'emploi afin d'assurer la compétitivité des entreprises européennes tout en respectant les impératifs environnementaux, l'Europe sociale et écologique est la solution.
    • Parce que la justice fiscale exige qu'il soit mis fin aux paradis fiscaux qui sont tout à la fois responsables d'une inégalité de traitement des citoyens devant les charges publiques, et responsables d'une concurrence déloyale aux échanges communautaires qui nuit à notre économie. C'est pourquoi, à défaut d'une harmonisation fiscale actuelle, l'Europe Fiscale est la solution.
    • Parce que l'émancipation des citoyens libres par l'acquisition d'un savoir, que le droit de choisir son avenir sont des aspirations communes à toutes les jeunesses d'Europe, l'Europe de l'Education, l'Europe de la culture sont les solutions.

    C'est donc le projet d'une Europe ambitieuse et conquérante, unie et solidaire, qui appartient avant tout aux peuples européens que nous portons à l'heure où nous savons toute la déception et la frustration des peuples européens tentés par la désespérance et la résurgence des thèses manichéennes et obscures.
    Parce que les leçons de l'histoire nous montrent combien l'absence de projet politique a pu nourrir les peurs et les angoisses dues à l'avenir, que l'absence d'horizon commun a toujours servi de terreau fertile aux populismes, aux replis identitaires et aux dérives nationalistes plutôt que la cause des peuples.

    C'est pourquoi, Nous, jeunes hommes et femmes, radicaux de gauche engagés en faveur d'un idéal européen démocratique, économique et social, continuerons de combattre le spectre des populismes en proposant une orientation ambitieuse pour l'Europe.

    "Ce qui est important, ce n'est, ni d'être optimiste, ni pessimiste, mais d'être déterminé" nous disait alors Jean Monnet, père fondateur de la construction européenne. Et bien c'est cette même détermination qui anime les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG), aujourd'hui, pour sortir de la crise, Osons l'idéal européen, Osons l'Europe Fédérale!

  • Commémoration de la Victoire sur le nazisme le 8 mai 1945

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    Caserne Lachambaudie

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    Commissariat central du 12e

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    Monument aux morts de la mairie du 12e

    avec (de gauche à droite) les élu(e)s François Pellegri, Catherine Baratti-Elbaz, Laurent Touzet, Fabrice Moulin, Corine Atlan-Tapiero, Michèle Blumenthal, Raphaël Greck, Jean-luc Romero

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