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  • Venez réclamer votre droit à mourir dans la dignité

    Le samedi 24 mars 2012, l'ADMD réunira ses forces pour une grande démonstration faite aux pouvoirs publics et aux candidats à l'élection présidentielle du printemps 2012. Conformément au souhait des 48 000 adhérents de l'ADMD et des 94% de Françaises et de Français qui approuvent le recours à l'euthanasie.

     
    Nous Radicaux de gauche, avons inscrit depuis longtemps dans nos programmes politiques le Droit à mourir dans la dignité comme nouveau droit à conquérir pour nos concitoyens.
     
    Admd, rassemblement 24 mars 2012
     
    Lors de la Primaire citoyenne, notre candidat et Président, Jean-Michel Baylet, a été le seul a défendre explicitement ce droit comme l'une des mesures sociétales phares du prochain quinquénat si la gauche parvient aux responsabilités.
     
    Le candidat que nous avons soutenu officiellement au second tour de la primaire et qui est aujourd'hui le candidat du PS et du PRG et le favori à l'élection présidentielle a repris cette proposition dans son projet pour la France.
     
    C'est pour ces raisons et par soutien fraternel envers l'ADMD et ses membres, dont je fais moi-même parti, que nous participerons et appelons les Parisiennes et les Parisiens à se rassembler ce samedi 24 mars 2012 place de la République à partir de 13 heures, puis à rejoindre le Cirque d'Hiver-Bouglione pour une réunion publique avec les représentants des candidats à la présidentielle.
     
    Nous invitons également tous les partisans du Droit à mourir dans la dignité à signer la pétition en ligne de l'ADMD.
     
  • Retour en images sur les évènements municipaux du 50e anniversaire du cessez-le-feu de la Guerre d'Algérie

    La cérémonie au Monument aux Morts de la mairie a clos les évènements organisés que nous avons organisé à la mairie du 12e en partenariat avec le Comité 12e de la Fédération National des Anciens Combattants d'Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA).
     
    Dans la matinée, notre maire Michèle Blumenthal, moi-même et beaucoup d'élus de la majorité, ainsi que nos deux députés, Sandrine Mazetier et Patrick Bloche, nous nous sommes recueillis avec nos anciens combattants sur la Place du 19 mars 1962 inaugurée dans le 12e lors de la précédente mandature par le maire de Paris, Bertrand Delanoë.
     
    Je note au passage que les élus UMP n'ont pas honoré l'invitation que je leur avait faite en Conseil d'arrondissement de prouver par leur présence l'attachement qu'ils ont pour les membres de la FNACA. Malgré leurs belles paroles, on ne les a vu à aucune des manifestations officielles. Les élus UMP ont affichés ainsi le même mépris que le gouvernement envers tous ces appelés qui les conjurent de reconnaitre enfin le date du 19 mars 1962 comme commémoration officielle de la Guerre d'Algérie.
     
    pic.twitter.com/1tsoe5sA
    Bertrand Delanoë, aux côtés duquel nous étions plus tôt le matin au Père Lachaise avec de nombreux anciens appelées et leurs familles au Monument aux Appelés parisiens ainsi qu'aux victimes de l'OAS, avec beaucoup d'élus municipaux et Conseillers de Paris, de gauche là encore.
    pic.twitter.com/knJpdLr0

    12e en images : 50 anniversaire du cessez-le-feu

    (Article paru sur le site de la Mairie du 12e, crédits photos Mairie du 12e)

    Ce lundi 5 mars a eu lieu en salle des fêtes de la Mairie du 12e le vernissage de l'exposition « La Guerre d'Algérie : 1er Novembre 1954- 19 Mars 1962 », en présence de Michèle BLUMENTHAL , Maire du 12e arrondissement ; de Fabrice MOULIN, Adjoint à la Maire, chargé de la mémoire, du monde combattant et du tourisme ; de Maurice CASSAN, Président du comité d'entente et de la FNACA du 12e ; de Monsieur VIROT, membre de la commission Guerre d'Algérie Jeunesse Enseignement de la FNACA, et de nombreux participants.

    Cette exposition proposée par la FNACA, sera présente en salle des Fêtes de la Mairie du 12e , du 5 Mars au 12 Mars 2012. Elle retrace les phases essentielles de la guerre d'Algérie, et met également en avant certains sujets considérés comme tabous : violences et tortures, femmes dans la guerre, missions humanitaires, etc.

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    Ce vernissage fut suivi d'un ciné-débat à l'espace Reuilly, autour du film documentaire « France-Algérie : une histoire en perspective ».
    Cette soirée, a permis, au public très nombreux, de revenir sur cet épisode douloureux de notre histoire, grâce aux interventions de Malika RAHAL (spécialiste de l'histoire de la colonisation française), de Maurice CASSAN, de Christian PREVOTEAU ( membre de la commission Guerre d'Algérie Jeunesse Enseignement de la FNACA), de Thomas CANTALOUBE ( journaliste à Médiapart, spécialiste des questions internationales), et aux anciens combattants présents d'apporter leur témoignage sur cette « guerre sans nom ».

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  • Grand Meeting sur l’éducation le 21 mars à 19h00 dans le 12ème

     

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    « Un nouveau pacte éducatif entre l’école et la Nation » Le programme de François Hollande pour l’éducation

    Mercredi 21 mars à 19h00 À l’Espace Reuilly, 21 rue Hénard (12e) Métro Montgallet

    1ère partie : table ronde avec les acteurs de la communauté éducative : représentants de parents d’élèves, d’enseignants, d’étudiants et d’associations partenaires de l’école…

     2e partie : interventions de 3 députés membres de l’équipe de François Hollande :
      Patrick Bloche, député de Paris, Pôle « Culture, audiovisuel, médias »
      Sandrine Mazetier, députée de Paris, Pôle « Finances Publiques »
      George Pau-Langevin, députée de Paris, Pôle « Questions sociétales »

  • Tribune de l'adjoint PRG au maire de Paris en charge du Tourisme publiée sur Le+ NouvelObs

    Tourisme : sous le mandat Sarkozy, la France s'est endormie sur ses lauriers

    LE PLUS. C'est l'un des atouts de la France. Les activités économiques liées au tourisme constituent une part non négligeable du PIB du pays. Un secteur florissant mais négligé par Nicolas Sarkozy depuis son élection en 2007, selon Jean-Bernard Bros, maire-adjoint de Paris chargé du tourisme.

    > Par Jean-Bernard Bros maire adjoint - Paris

    Edité par Sébastien Billard   Auteur parrainé par Aude Baron

    Pour cette élection présidentielle sur fond de crise, d’envolée du chômage et d’explosion des déficits commerciaux, la notion de politique industrielle et avec elle l’indémodable slogan du "made in France" ont fait un retour fracassant dans le débat politique.

    Ainsi, François Hollande a insisté sur la nécessité pour redresser la France de favoriser "la production et l’emploi en France en orientant les financements, les aides publiques et les allégements fiscaux vers les entreprises qui investiront sur notre territoire, qui y localiseront leurs activités". Mais lorsque l’on parle de production française, beaucoup pensent d’abord à l’automobile, l’énergie, l’aéronautique ou encore à ce qu’il reste de sidérurgie, mais rarement au tourisme, cette filière entre industrie et services, aux emplois non délocalisables et dont la France est le leader mondial.

    Et pourtant, avec 41,6 milliards d'euros, la part de la valeur ajoutée du tourisme dans le PIB (6,4 %) dépasse très nettement celle de l’énergie (30), de l’agro-alimentaire (25,7) ou encore de l’automobile (11,2). Et il en va de même pour sa contribution aux échanges extérieurs. Par ailleurs, il emploie près de deux millions de personnes, que ce soit dans l’hébergement, la restauration ou les activités de voyagistes et des emplois induits par la visite de plus de 80 millions de touristes étrangers chaque année.

    Un budget en baisse

    On compte 235 000 PME et TPE liées au tourisme et presque tous les territoires sont concernés. L’industrie des rencontres et évènements professionnels, plus communément appelé tourisme d’affaires, impacte également l’ensemble de l’économie française par l’organisation de salons, foires et congrès internationaux où s’exprime le savoir-faire à la française.

    Or, sous le mandat de Nicolas Sarkozy, la France a eu tendance à s’endormir sur ses lauriers et a perdu des parts de marché. L’action de l’Etat n’est plus à la hauteur de l’enjeu, budget et investissements ont fondu. Et allant au bout de cette logique de désengagement, le gouvernement Fillon a fini par supprimer tout bonnement le ministère du Tourisme et tailler des croupières à Atout France, l’agence de développement touristique de la France. On sait pourtant que lorsque les pouvoirs publics investissent 1 euro dans le tourisme, on compte de 2 à 3 euros de retombées dans l’économie. C’est donc à la gauche de reprendre le flambeau.

    Lire la suite sur le site du +NouvelObs.

  • François Hollande, le candidat le plus "radical" depuis 1981

    Si je dis que François Hollande est un candidat "radical", ce n'est pas parce qu'il vient d'annoncer la création d'un taux marginal d'imposition à 75% au dessus de 1M€ de revenu. Bien qu'avec Joseph Caillaux, les Radicaux sont à l'origine de l'impôt progressif sur le revenu et que surtaxer les très hauts revenus me semble juste au regard de leur augmentation dans le contexte de crise actuel.

    Si François Hollande est le candidat le plus "radical" depuis 1981, c'est bien entendu au sens où nous Radicaux de gauche nous définissons le radicalisme, c'est à dire un républicanisme réformiste, épris de progrès et de justice sociale, héritier du parlementarisme de la IIIe République et des combats pour la laïcité, et non au sens de la "gauche radicale" des trotskistes.


    Et oui, bien qu'il fut premier secrétaire du parti socialiste pendant 10 ans, François Hollande est le premier candidat à la présidentielle a représenter aussi nettement notre courant de pensée, depuis Michel Crepeau, député-maire de la Rochelle et candidat du MRG en 1981 qui devint le premier ministre de l'environnement de gauche après l'élection de François Mitterrand. Certes, nous avons présenté Christiane Taubira en 2002 et celle-ci a défendu avec ferveur et éloquence nos valeurs d'humanisme et de fraternité mais le rôle un peu trop réducteur de "candidate de la diversité" que lui ont fait jouer les médias avait réduit la porté de notre message et de notre projet.


    Il est amusant d'ailleurs de voir que le radicalisme de François Hollande est souligné par la presse et les politologues, par exemple dans cette excellente analyse d'Alain Duhamel (tribune à lire ici dans Libé). Il est admis et revendiqué par le candidat lui-même, comme lorsqu'il célèbre la mémoire d'Henri Queuille, député radical de Corrèze, membre du Comité national de la Libération et plusieurs fois président du Conseil (à lire ici dans Ouest France), ou lorsqu'il cite en exemple une figure tutélaire du radicalisme, Pierre Mendès-France.


    Mais c'est surtout dans les valeurs et les propositions défendues par le candidat du PS et du PRG qu'on retrouve l'ADN radical. Faisons-en un petit inventaire non exhaustif.


    Tout d'abord le retour de la République comme pivot de l'action de la gauche. Non pas une République confisquée par un clan ou d'exclusion de l'autre comme la prône Nicolas Sarkozy, encore hier à Bordeaux, mais la pratique du pouvoir apaisée, la volonté de rassembler les Français, l'Etat impartial tel que défendu au même moment à Dijon par François Hollande. Il s’est inscrit dans l’héritage de l’histoire républicaine de la France depuis 1789 et il a promis d’appliquer vraiment l’article 1 de notre Constitution : «La France est une République indivisible, démocratique, laïque et sociale.» Très important pour nous aussi, l'annonce d'un acte III de la décentralisation qui rende aux collectivités leur autonomie dans le cadre d’un Etat renforcé.


    La proposition d'inscrire dans la Constitution les principes de la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat est aussi, je l'espère, une réappropriation de la laïcité par la gauche, que nous appelions de nos voeux depuis longtemps pour ne pas laisser les extrêmes (et l'actuel ministre de l'Intérieur) s'en servir comme d'une arme de discrimination. Charge à nous de rester vigilants pour que dans la gestion locale cette défense de la laïcité reste fidèle à ses principes (c'est-à-dire n'oublie pas l'article 2 de la loi de 1905) et ne renforce pas les communautarismes.


    Nous qui sommes fédéralistes européens, nous ne pouvons que nous féliciter que François Hollande propose un nouvel accord politique lançant une nouvelle étape de l’intégration financière, économique et politique de l’Europe pour achever la construction de la zone euro. Et qu'il veuille renégocier le mécanisme européen de stabilité (MES) pour y intégrer une politique commune de croissance, mais sans pour autant "jeter le bébé avec l'eau du bain" comme nous y invite les eurosceptiques de tous bords, c'est-à-dire nier les efforts nécessaires de maîtrise des dépenses.


    Les propositions d'Hollande sur l'économie et la fiscalité sont aussi les nôtres. Le plus marquant est l'ensemble des mesures pour soutenir les PME/TPE, considérées enfin comme moteur de la croissance et de l'emploi  (alors que les socialistes insistaient habituellement sur le rôle de l'Etat), ainsi que la reprise de la proposition de Jean-Michel Baylet pendant les primaires : moduler le taux d'imposition sur les sociétés en fonction de la taille de l'entreprise. La fusion de l'IR et de la CSG est aussi une vieille revendication du PRG.


    Enfin abordons les questions sociétales. Jean-Michel Baylet, président du PRG et notre candidat à la primaire, fut le seul à oser y défendre clairement le Droit à mourir dans la dignité, qui est un nouveau droit offert à nos concitoyens (et n'a rien à voir avec l'euthanasie, rappelons-le), comme le mariage pour tous, l'adoption par des parents homosexuels ou le droit de vote des étrangers. Et cette proposition a été reprise et est défendue aujourd'hui publiquement par François Hollande.


    Cette convergence entre nos idées et le candidat Hollande était palpable dès son entrée en campagne pour les primaires. C'est pour cela qu'après avoir défendu les idées de Jean-Michel Baylet au premier tour, je n'ai pas hésité une seconde à soutenir la candidature de Hollande au second tour et milité auprès des membres du Bureau national pour que le PRG se range officiellement derrière lui. J'ai déjà dit ici (à lire ici sur mon blog) que c'était le choix de la cohérence pour nous Radicaux et je crois que la cohérence radicale du projet porté par François hollande jusqu'à présent me donne raison.


    Par Fabrice Moulin

  • Du 5 au 19 mars, la mairie du 12e se souvient de la "guerre sans nom"

    A l'occasion du 50e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie, la Mairie du 12e et la FNACA, vous proposent une exposition à la Mairie du 12e et un ciné-débat à l'Espace Reuilly.

    Exposition du 5 au 10 mars Mairie du 12e - Salle des Fêtes Vernissage le 5 mars à 17h.

    La Mairie du 12e accueille du 5 au 10 mars l'exposition La Guerre d'Algérie : 1er novembre 1954 - 19 mars 1962 proposée par la Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie retraçant l'Histoire de cette « guerre sans nom ».

    Ciné-Débat le 5 mars à 18h30 à l'Espace Reuilly, 21 rue Hénard Projection du documentaire : France-Algérie : une histoire en perspective d'Yves COURRIERE et de Philippe MONNIER.

    Au travers d'entretiens, deux acteurs emblématiques de la guerre (R. GIRARGET et P. VIDAL-NAQUET) reviennent sur les idéaux et les fractures d'une génération. Deux historiens (B. STORA et G. FLEURY) évoquent les clefs de la guerre et les enjeux de la transmission historique. Durée : 1h20.

    Cette projection sera suivie d'un débat en présence de Malika RAHAL, chargée de recherche à l'institut d'histoire du temps présent, spécialiste de l'histoire de la colonisation française, Maurice CASSAN, Président du comité d'entente du 12e, Christian PREVOTEAU, de la commission GAJE (Guerre d'Algérie Jeunesse Enseignement) de la FNACA.

    Ce débat sera animé par Thomas CANTALOUBE, journaliste à Médiapart, spécialiste des questions internationales.

     
    Programme à voir sur le site de la mairie du 12e
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