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  • 1er mai: appel commun de 14 organisations de gauche

    Les Jeunes Radicaux de Gauche invitent les militants radicaux dés 13h30 au défilé du 1er mai a un point fixe situé a l'angle de la rue Cujas et de Boulevard Saint-Michel (5e RER Luxembourg, Metro Cluny-la Sorbonne).

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    PARIS (AFP) — "Quatorze organisations de gauche, dont le PS, le NPA, le PCF, le Parti de Gauche, le MRC et le PRG, ont signé un appel commun pour réussir un 1er mai "historique" pour "mettre un coup d?arrêt à la politique de Nicolas Sarkozy et du Medef".

    (...) Le Parti radical de gauche (PRG) a rejoint cet appel lundi, a indiqué son président Jean-Michel Baylet dans un communiqué."

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    APPEL du 1er MAI 2009

    Après les mobilisations des 29 janvier et 19 mars, c'est un 1er mai exceptionnel qui se prépare dans toute la France. Pour la première fois depuis longtemps, en effet, toutes les organisations syndicales y appellent ensemble et prévoient plus de manifestations qu'il n'y en a eu le 19 mars.

    Cela fait maintenant plusieurs mois que la colère sociale grandit dans le pays, multipliant les actions les plus diverses. La défense de l'emploi et le refus des licenciements sont à l’origine de conflits de plus en plus nombreux. Des secteurs comme l'université et l'éducation, la santé ou la Poste sont mobilisés depuis des mois. D'autres comme EDF-GDF intensifient leurs actions. Le 1er Mai peut constituer une étape supplémentaire dans la convergence et la généralisation de mobilisations sociales dont le mouvement des Antilles, notamment, a montré l’efficacité.

    Bien que les choix politiques du gouvernement soient de plus en plus largement mis en cause, celui-ci refuse d'entendre les exigences sociales qui se sont exprimées, entre autres, au travers de la plate forme intersyndicale du 5 janvier et dans les journées des 29 janvier et 19 mars. Le gouvernement loin d’apporter une quelconque réponse aux urgences sociales du pays, une quelconque réponse efficace à la crise, laisse faire les plans de licenciement, continue de mettre en œuvre des choix qui font payer aux populations l'addition de la crise et s'enfonce à tous les niveaux dans un autoritarisme et un mépris insupportables. Tous les clignotants de la situation sociale et économique du pays restent au rouge. Il faut mettre un coup d’arrêt à la politique de Nicolas Sarkozy et du Medef et contribuer à faire grandir l’exigence d’autres choix de justice et de solidarité.

    Cela concerne notamment l’opposition aux suppressions d’emplois et à la précarisation, dans le privé comme dans le secteur public, l'augmentation des salaires, du SMIC, des minimas sociaux et des retraites; la défense et le développement des services et de l'emploi publics ; l’annulation des lois Bachelot et Pécresse, la réorientation des richesses vers le développement de productions et de services susceptibles d'engager notre pays dans un tout autre mode de développement fondé sur la satisfaction des besoins sociaux dans le respect des équilibres écologiques.

    La réunion du G20 présentée par Nicolas Sarkozy comme un grand succès n’a fait que conforter les choix qui sont à l’origine même de la crise. Aucun des mécanismes d'accumulation financière à l’origine de celle-ci n'est mis en cause, l’essentiel pour N. Sarkozy comme pour les dirigeants des grandes puissances étant la sauvegarde même de ces mécanismes.

    De plus en plus en difficulté, le gouvernement semble aujourd'hui tenté par une stratégie de la tension dans laquelle il agite à nouveau le thème de l'insécurité. Il renforce sa volonté de criminaliser l'action sociale et collective, tente d’instrumentaliser les « séquestrations de patrons » que soutient une majorité de la population et lance une nouvelle loi sécuritaire stigmatisant les jeunes. Les enquêtes d'opinion ont montré que l'exaspération sociale était largement partagée. Nous refusons toutes atteintes aux libertés qui visent à museler la contestation sociale et politique.

    La question de l'emploi devient cruciale. Face à des groupes qui sacrifient leurs salariés au profit de la rémunération des actionnaires et des plus hauts dirigeants patronaux, il est temps de stopper au plus vite les licenciements et d’éliminer toute conséquence du chômage partiel pour les salarié-e-s. Nous agirons dans ce sens aux côtés de celles et ceux qui sont concerné-e-s.

    Nos organisations, comme elles l'ont fait lors des précédents rendez-vous de mobilisation sociale, appellent à la réussite d'un 1er mai 2009 historique. Elles seront aux côtés des salarié-e-s, de tous les travailleurs, de toute la population pour amplifier la mobilisation populaire afin d’obtenir les changements de cap politiques nécessaires.

    Signataires : Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PS, le PRG, La Gauche Unitaire, Le PG, Le MRC, Le PCOF, La Fédération, ADS, Alter-Ekolos-Ecologie Solidaire, La CNCU.

     

  • Contre Dieudonné et tous les négationnistes, la preuve par les mots et par l'image

    Aux blagues immondes de Dieudonné, propos révisionnistes et négationnistes de ses amis Le Pen et Faurisson, à l'intégrisme antisémite d'un Monseigneur Williamson, absou par le Pape, doit être opposé la force des témoignages et des images. Modestement, je crois que nous y avons contribué avec la mairie ces dernières semaines.

    La conférence "Les Alphabets de la Shoah" organisée par la mairie du 12e, que j'animais avec ma collègue adjointe à la culture mardi dernier, a mis en évidence une fois de plus le besoin de lire, relire et faire lire les oeuvres littéraires de ceux qui ont vécu l'indicible et qui témoignent au nom de ceux qui ne sont pas revenus de l'horreur des camps de concentration et d'extermination des nazis. Primo Levi, Ellie Wiesel et tant d'autres, juifs et résistants.

    IMG_0127.jpgLes mots, ce sont aussi ceux entendus de la bouche de témoins et victimes de l'Holocauste, habitants du 12e venus assister à cette conférence, qui par leur émotion et leur sincérité suffisent à couper le sifflet des négationnistes.

    IMG_0128.jpgMais il y a aussi l'exposition de l'ADIRP, avec des photos terribles des camps et des victimes, et même l'habit de déporté, appartenant à un membre de l'association. Même déjà vu, ces preuves sont un rappel salutaire.

    Inauguré le 23 avril, je crains qu'elle n'ait pas assez été visitée par rapport à l'importance de l'enjeu. Il ne reste plus que jusqu'au 5 mai pour venir la voir (Mairie du 12e, du lundi au vendredi de 9h à 17h - Jeudi jusqu’à 19h30 - Samedi de 9h à 12h). Espérons que ces derniers jours ouvrent les yeux de nos concitoyens sur les dangers du retour de l'antisémitisme.

     

     

  • L'Etat se désengage des centres sociaux parisiens

     

     

     

    Hier, à la Maison des Metallos dans le 11e, je représentais le PRG Paris à la Restitution publique de la journée de mobilisation des centres sociaux associatifs parisiens du samedi 4 avril 2009.

    En effet le 4 avril dernier, tous les centres sociaux associatifs parisiens se sont mobilisés, chacun dans son quartier, pour informer et alerter sur la situation inquiétante dans laquelle ils se trouvent. Auteurs et acteurs de cette mobilisation, familles, habitants, bénévoles, salariés, associations locales ont témoigné avec force de leur attachement aux centres sociaux sous des formes multiples : pétitions, lettres, films, dessins, photos, affiches, réactions écrites...

    La Fédération des centres sociaux et socioculturels de Paris a décidé de présenter ces témoignages aux élus parisiens, aux partenaires institutionnels et à la presse.

    Avec d'autres élus de gauche, j'ai apporté notre soutien aux revendications des centre sociaux contre le désengagement de l'Etat dans ces structures indispensables à la mixité sociale et à l'entraide entre citoyens qui sont l'essence même du "solidarisme" développé par les grands penseurs radicaux comme Léon Bourgois.

    Un désengagement de l'Etat dans le social et l'associatif qui a commencé dès 2002 avec la suppression par un gouvernement de droite des emplois jeunes. Malgré de réels efforts et des hausse constante de subvention, notre collectivité ne peut plus se substituer à l'Etat qui ne remplit plus ses missions.

    Il ont fait une proposition intéressante d'un nouveau pacte de financement entre partenaires, dont notre département de Paris mais aussi la Région

    En tant qu'élu du 12e, bien que ne représentant pas officellement la mairie, j'ai également salué l'engagement du centre social de notre arrondissement, le Relais 59.

  • Des chambres d'hôtes dans le 12e


    La mairie du 12e a organisé avec l'association "les parisiens associés", le mercredi 29 avril à 18h30, une réunion d'information pour tous les particuliers qui souhaitent ouvrir une chambre d'hôte dans l'arrondissement. En charge du tourisme, c'est une forme de tourisme participatif que je souhaite voir se développer dans notre arrondissement.

     

     

    A mes côtés, Jean-Bernard BROS, adjoint au Maire de Paris en charge du tourisme et des nouveaux médias locaux et Chantal Goldstein, Présidente des Parisiens associés, ont présenté la charte de qualité lancée par la Ville de Paris "Hôtes Qualité Paris" (HQP).

    Pour les habitants du 12e, ouvrir une chambre d'hôte HQP est l'occasion d'accueillir et de rencontrer de manière conviviale des touristes et de leur faire découvrir les richesses de notre arrondissement. C'est aussi une occasion de développer une activité génératrice de revenus de complément, ce qui par ces temps de crise n'est pas anodin, dans un cadre légal qui prévilégie la qualité de l'accueil.

    Ce mélange de libre-entreprise et d'échanges avec d'autres cultures, c'est peut-être aussi une petite touche "radicale" qui me plais.

    D'ailleurs, la salle était pleine pour rencontrer également nos invitées, représentantes des centrales adhérentes à la charte "Hôtes Qualité Paris"Jenny Johnson  (2 B in Paris), Marie Chanat (Fleurs de soleil), Vanessa Marciano (BAB), Laurence Monclard (Meeting the French), ainsi que Pascale DESCLOS, journaliste/auteur du guide des chambres d’hôtes à Paris.

  • Résistance et déportation

    Journée nationale du Souvenir des victimes et héros de la déportation
    Michèle Blumenthal, l’équipe municipale et le Comité d’Entente des Associations d’Anciens Combattants vous invitent à assister à la cérémonie commémorative de la Journée nationale du Souvenir des victimes et héros de la déportation.


    Journée nationale du Souvenir
    des victimes et héros de la déportation

    Samedi 25 avril 2009 à 11 heures

    Au Monument aux Morts de la Mairie du 12e
    (130, avenue Daumesnil)

    Dans le cadre de cette journée la mairie du 12e vous propose une série de manifestations :

    Expositions :
    "Ce ne sont pas des Jeux d’enfants"
    Proposée par le Comité Français pour Yad Vashem

    "Résistance et déportation"
    Proposée par l’Association des Déportés et Internés Résistants et Patriotes de Paris (A.D.I.R.P.)

    Vernissage le jeudi 23 avril à 18h30

    Expositions proposées du jeudi 23 avril au mardi 5 mai
    Du lundi au vendredi de 9h à 17h
    Jeudi jusqu’à 19h30 - Samedi de 9h à 12h
    Salle des fêtes

    Conférence :
    "Les Alphabets de la Shoah, survivre, témoigner, écrire"
    Par Anny Dayan Rosenman, Maître de conférence en littérature à l'Université Paris VII-Denis Diderot.

    Introduction par Raymond Huard et Simone Benhamu, Président et Vice-Présidente de l’A.D.I.R.P. du 12e

    Mardi 28 avril à 19h30
    Salle des mariages

    Mairie du 12e arrondissement
    130, avenue Daumesnil
  • Les radicaux de gauche renoncent aux européennes et ne donnent pas de consigne de vote

    Le PRG sera absent des élections européennes alors que nous sommes les parti le plus pro-européen et militons depuis toujours pour l'Europe fédérale... Sans de vrais européens convaincus comme nous, le débat de fond devrait être réduit à sa portion congrue et on voit déjà qu'il s'oriente dans les grandes formations sur des débats purement nationaux. C'était le but des grosses formations politique de confisquer ainsi le débat, comme le montre très bien un article du Monde paru aujourd'hui.

    L'Europe n'en sortira pas gagnante, car il est à parier que seuls les souverainistes et les anti-capitalistes en parleront pour dénoncer une construction européenne qui a pourtant établi la paix sur le continent et une prospérité que même la crise actuelle ne devrait pas faire oublier. Il n'y a qu'à voir l'attrait que l'UE soulève dans ces pays frontaliers et l'économie dans le reste du monde.

    Le PRG qui a adopté tout de même une plateforme programmatique tentera de défendre sa conception d'une Europe fédérale, fraternelle et solidaire, même si ce n'est pas en participant à cette mascarade que sont dévenues dans notre pays les élections européennes.

    Fabrice Moulin

     

    Article paru dans la Dépeche du Midi : "Au terme d'une ample et sereine discussion, le comité directeur du PRG, réuni hier à Paris, a tranché : les radicaux de gauche ne constitueront pas de listes pour les Européennes, mais ils seront présents dans le débat politique. Après l'échec des négociations avec le PS, les radicaux n'ont pas voulu se lancer seuls dans une bataille aléatoire sur le plan politique et coûteuse financièrement. «Ce système qui régionalise le scrutin européen est inique car il favorise les grands partis comme l'UMP et le PS», soulignait Jean-Michel Baylet, le président du parti. Dans ces conditions, le PRG préfère miser sur les élections régionales l'an prochain. Mais il fera entendre sa voix lors des Européennes. Il participera aux émissions de télévisions qui lui permettront de développer ses thèses sur l'Europe. En revanche, il n'apportera son soutien à aucune liste et nul ne pourra se prévaloir de son logo. «Les militants voteront pour les candidats de leur choix en leur âme et conscience», expliquait Jean-Michel Baylet."

  • Un mode de scrutin conçu pour amortir les chocs sur les grandes formations


    LE MONDE | 09.04.09 |


    es élections européennes ne passionnent pas les Français. Depuis 1979, date du premier scrutin pour l'élection des représentants au Parlement européen, l'abstention n'a cessé de croître, jusqu'à atteindre 56,9 % en 2004. Pourtant, ce scrutin national intermédiaire, organisé à la proportionnelle, a eu dans le passé des effets politiques importants
    En 1994, Michel Rocard, chef de file de la liste du PS, en a été l'une des grands victimes. Concurrencé, notamment par une liste des radicaux de gauche conduite par Bernard Tapie (12 %), du PCF (7 %), des Verts (3 %), des chevènementistes (2,5 %), il a obtenu à peine 14,5 % des suffrages, loin derrière la liste de droite menée par Dominique Baudis (25,5 %), bien que celle-ci ait eu à subir la concurrence de Philippe de Villiers (12,3 %). Michel Rocard dut alors quitter son poste de premier secrétaire du PS et renoncer à ses ambitions présidentielles.

    Pour Nicolas Sarkozy, qui dut conduire en catastrophe la liste RPR-DL en 1999 parce que Philippe Séguin avait déclaré forfait, la débandade fut encore pire. Avec moins de 13 % des voix, il se trouva devancé à la fois par la liste socialiste de François Hollande (22 %) et celle, souverainiste, de Charles Pasqua (13 %). Il dut aussi renoncer à la présidence du RPR.

    Ces mauvais souvenirs ont conduit le gouvernement Raffarin, après la réélection de Jacques Chirac en 2002, à modifier le mode de scrutin pour les élections européennes suivantes. Pour limiter les effets du "vote sanction", qualifié de "vote défouloir", il fut alors décidé de procéder à un découpage de la circonscription nationale unique en huit "grandes circonscriptions interrégionales".

    DIFFICULTÉ DE COMPOSITION

    Double avantage de ce morcellement : il rend plus difficile une lecture "nationale" des résultats et relève, de fait, le seuil minimum nécessaire pour obtenir un élu, même si celui-ci reste théoriquement fixé à 5 % des suffrages exprimés. Ainsi, s'agissant des circonscriptions d'Ile-de-France ou du Sud-Est dotées du plus grand nombre de sièges (13), il faudra en 2009 obtenir au minimum 7,7 % des voix pour espérer avoir un élu.

    Lors de l'examen du projet de loi au Parlement, les représentants du gouvernement et de la majorité ne manquèrent pas d'arguments pour justifier ce changement. L'objectif de la réforme, expliquaient-ils, était de "rapprocher les élus européens de leurs électeurs", de leur "donner un visage", tout en évitant l'"émiettement" de la représentation française au Parlement européen. A l'expérience, cette régionalisation s'avère difficile car les partis sont obligés d'arbitrer entre la compétence européenne des élus et la représentation des régions et des départements. C'est ainsi par exemple qu'Alain Lamassoure, reconnu comme l'un des meilleurs eurodéputés n'a pour le moment guère obtenu de place éligible sur la liste UMP du Sud- Ouest. Il a dû laisser sa place à Dominique Baudis, issu de la même région mais jugé plus médiatique.

    La difficulté de composition des listes tient aussi au fait que le parti dominant doit faire de la place à ses alliés s'il veut éviter des listes dissidentes. L'UMP s'est ainsi engagé à faire de la place au Nouveau Centre d'Hervé Morin, aux progressistes d'Eric Besson et à la gauche moderne de Jean-Marie Bockel.

    Patrick Roger

    Article paru dans l'édition du 10.04.09
  • Les écrans de pub débranchés définitivement ?

    La mobilisation conjointe des élus radicaux de gauche et des associations souhaitant stopper l'installation sans concertation d'écrans de publicité audiovisuels et intrusifs dans les couloirs du métro va-t-elle payer ?

    Rappelons que les élus PRG dans les arrondissement, comme je l'ai fait dans le 12e au Conseil de début mars, et nos conseillers de Paris, qui ont entrainé dans leur sillage d'autres groupes de la majorité, ont fait voter des voeux demandant à la RATP de revenir sur son projet tant que ne sera pas lancée une réelle concertation avec élus et habitants.

    Les association antipub ont quant à elles carrément déposé des plaintes en justice contre la RATP.

    Or 20 Minutes annonce cette semaine : "le président du Stif, Jean-Paul Huchon a déclaré que son homologue de la RATP, Pierre Mongin, lui avait confié qu'il allait retirer des couloirs du métro les panneaux publicitaires numériques équipés de capteurs vidéo, Faux, répond la Régie: il lui a juste indiqué que les quatre prototypes étaient désactivés depuis le 1" avril, dans l'attente d'un résultat d'expertise"

    Voilà une mobilisation rapide qui, contrairement à ce que disaient certains, n'aura peut-être pas été vaine !

  • Sénat : proposition de loi RDSE/PRG pour supprimer le "délit de solidarité"

    Le 8 avril 2009, des sénateurs du groupe RDSE (composé à majorité de radicaux de gauche) ont déposé une proposition de loi pour supprimer le "délit de solidarité" pour des personnes aidant des étrangers en situation irrégulière, une qualification pénale dont le gouvernement conteste l'existence.

    Les auteurs de cette proposition rendue publique mercredi, Yvon Collin, (Tarn-et-Garonne, président du groupe) et Michel Charasse (Puy-du-Dôme), relèvent "une incohérence évidente" entre l'existence d'"un délit d'aide à l'entrée et au séjour irrégulier d'étrangers en France, passible d'une peine d'emprisonnement de 5 ans et d'une amende de 30 000 euros" et "l'obligation d'assistance à personnes en danger" posée par le Code pénal.

    "De nombreux bénévoles d'associations humanitaires ont été inquiétés par les services de police alors qu'ils portaient assistance à des personnes en péril", notent-ils.

    Selon leur texte, "aucune poursuite" ne peut être engagée "à l'encontre des personnes qui, à titre personnel ou pour le compte et au nom d'associations humanitaires, et sans but lucratif, mettent en oeuvre, jusqu'à l'intervention des services sociaux compétents de l'Etat, les obligations prévues" par le code pénal au titre de l'assistance à personnes en danger.

    (d'après AFP)

     

  • Hommage à Michel Crépeau et Convention du PRG à la Rochelle

    Du 27 au 29 mars se déroulait la Convention programmatique du PRG à la Rochelle.

    Les radicaux de gauche ont amendé et adopté leur socle programmatique pour les années à venir dans le contexte de la crise et ont également discuté de l'Europe et des élections de juin.

    Ils ont aussi rendu un hommage à Michel Crépeau, co-fondateur du Mouvement des Radicaux de Gauche en 1973, candidat à l'élection présidentiel de 1981, ministre, président du groupe des députés RCV en 1997, député-maire de la Rochelle de 1971 à sa mort à l'Assemblée nationale il y a 10 ans.

    Ministre de l'environnement de Mitterrand, Michel Crépeau a profondément transformé sa ville, en créant avant tout le monde des éco-quartiers, des vélos en libre service, dit les vélos jaunes, l'ancètre d'autolib,etc.

    Assitaient aussi à l'hommage solennel et l'inauguration de la sculpture dédié à Michel Crépeau, l'ancien premier ministre Lionel Jospin.


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