Avertir le modérateur

  • Commémoration du 19 mars 1962


    Michèle Blumenthal, Fabrice Moulin et l’équipe municipale et la Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algerie, Maroc et Tunisie vous invitent à assister aux cérémonies commémoratives du 47e anniversaire du cessez-le-feu en Algerie.

    Le 19 mars 1962 date marque la fin officielle des combats, conséquence directe de la signature des Accords d’Evian, ratifiés par une très large majorité du peuple français le 8 avril 1962 avec plus de 90 % de suffrages positifs.

    La commémoration renforce les liens entre les générations, elle est propice à l'enseignement, l'incompréhension du présent naît de l'incompréhension du passé. Au delà des anciens combattants, la date du 19 mars 1962 appartient à notre histoire.

     

    Cérémonies commémoratives du 47e anniversaire
    du cessez-le-feu en Algerie

    Le jeudi 19 mars 2009

    9h30 : Cérémonie devant le Mémorial Parisien
    Cimetière du Père-Lachaise

    10H15 : Dépôt de gerbe par la F.N.A.C.A.

    Place du 19 mars 1962

    (angle Avenue Daumesnil et rue Legraverend)

    11H : Dépôts de gerbes au Monument aux Morts
    Mairie du 12e arrondissement, 130, avenue Daumesnil

  • Le PRG proteste contre l'absence de vote sur l'OTAN au Sénat

    PARIS, 17 mars 2009 (AFP) - Les sénateurs de l'opposition de gauche ont quitté l'hémicycle du Sénat, mardi, refusant d'assister à la lecture de la déclaration du gouvernement sur l'Otan pour protester contre l'absence de débat avec vote.
    La déclaration de politique étrangère, dont le retour de la France dans l'Otan, sur laquelle le Premier ministre François Fillon engage sa responsabilité à l'Assemblée nationale, a été simplement lue devant le Sénat par le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo.

    Les sénateurs de gauche ont reproché au gouvernement, dans plusieurs rappels au règlement, de mépriser la Haute-assemblée et réclamé un débat avec un vote, avant de quitter l'hémicycle.

    Un débat sur la politique étrangère du gouvernement est organisé le 25 mars au Sénat mais il ne sera pas suivi d'un vote. L'opposition juge qu'il est de plus tardif.

    Le président du groupe PS au Sénat, Jean-Pierre Bel, a accusé le gouvernement de vouloir "museler l'opposition mais aussi la majorité".
    "Compte tenu des discussions, je me demande si le Sénat n'aurait pas refusé la réintégration de la France dans l'Otan, il y avait un risque pour le gouvernement d'organiser un débat avec vote" a-t-il lancé.

    Le groupe UMP compte bon nombre de sénateurs de tradition gaulliste qui sont réservés sur cette réintégration dans l'Otan.

    Au nom du groupe communiste (CRC-SPG), Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche) a parlé de "notre honneur de parlementaires et notre devoir concernant la sécurité de notre continent".

    Il a exprimé l'"absolue et totale opposition à ce que nous considérons comme une capitulation sans conditions devant les décisions militaires de l'empire".

    "Il s'agit là d'une bien mauvaise manière", a renchéri le président du groupe RDSE (à majorité PRG) Yvon Collin, qui s'est joint à cette action. "Eu égard aux enjeux majeurs pour notre politique étrangère et de défense que cette question soulève, il nous parait incompréhensible et injustifiable que le Sénat ne puisse se prononcer", a-t-il déploré.

    Le Sénat, assemblée élue au suffrage indirect, ne peut pas censurer le gouvernement mais la Constitution prévoit que le gouvernement peut, s'il le désire, organiser un débat suivi d'un vote.

  • Statistiques éthniques : où est l'éthique ?

    Commissaire à la diversité et à l’égalité des chances, nommé par Sarkozy, Yazid Sabeg a annoncé qu’il formulerait un projet ou une proposition de loi visant à «rendre licite la mesure de la diversité».

    S'il n’entend pas classer les personnes interrogées dans des catégories ethno-raciales comme cela se fait aux Etats-Unis mais les questionner sur leur sentiment «d’appartenance à une communauté».


    Il me semble que ce découpage ethnique de la société et cette méthode statistique qui oblige les gens à se définir selon des critères communautaires est à la fois contraire aux valeurs du radicalisme et aux principes républicains que nous défendons, à la République une et indivisible, et n'apporte aucune solution au problème réel des discriminations ou au racisme.

    C'est oublier aussi qu'en France la discrimination notamment vis-à-vis des jeunes de banlieues est un phénomène non pas racial mais social dû à la getthoïsation des logements et scolaire et au manque de mixité sociale, des problèmes réels auxquels la droite n'entend pas vraiment s'attaquer.

    Quel peut-être l'usage concret de telles mesures des discriminations et de la diversité ? L'adoption de statistiques ethniques conduira inévitablement à ficher les populations sur des bases ethniques (voir déjà les dangers du fichier Edvige), aux quotas sur base ethnique, aux politiques sur éléments ethniques, et donc à des politiques communautaristes.

    Le projet de statistiques ethniques a toujours été mis en avant par Nicolas Sarkozy, non pour de bonnes raisons mais parce que son projet depuis toujours est l'atomisation de la société et à sa fragmentation en sous-groupe, en communautés éthniques ou religieuses qui
    seraient plus facile à contrôler que des syndicats ou d'autres corps intermédiaires.

    C'est la même logique que celle qui soustend ses attaques contre la laïcité maquillées en "laïcité positive". Souvenons-nous aussi qu'il avait affirmé que c'était aux imams de banlieues de maintenir l'ordre dans les quartiers...

    Les présidents de SOS Racisme et de nombreuses personnalités de gauche comme de droite se sont élevés contre le projet statisitques ethniques qui pose comme on le voit des problèmes éthiques.

    Peut-être est-il encore temps de stopper ce projet avant un nouveau passage en force du pouvoir !

    Les Radicaux, qui n'ont a recevoir des leçons de diversité de personne, dont l'un de leur leader n'est autre que Christiane Taubira, candidate à l'élection présidentielle de 2002. ne peuvent que condamner cette nouvelle atteinte à l'indivisibilité de notre République.

  • Pétition pour M. Barachid

    Droit au séjour pour M. Barachid


    Monsieur Barachid est en France depuis mars 2000. Il a 73 ans et est un bénévole très actif de l'association "La Chorba" qui distribue gratuitement des repas aux personnes défavorisées. Il y travaille comme cuisinier et son  dévouement y est très apprécié.

    Il vient de recevoir un refus de régularisation, alors que son engagement associatif démontre avec force et coeur que sa vie est ici. Aujourd'hui tous les liens de Monsieur Barachid sont à Paris, il n'a plus aucune attache au Maroc. Un retour forcé dans ce pays, serait, à son âge, une tragédie pour un homme qui a construit sa vie en France en aidant ses concitoyens.

    Nous acteurs associatif, politiques ou syndicaux , habitants du quartier, citoyens attachés à la défense des droits de l’homme, demandons, pour raison humanitaire, que Monsieur Barachid reçoive un titre de séjour pour pouvoir continuer à vivre en France dignement et paisiblement.


    Vous pouvez télécharger ou signer la pétition en laissant vos Nom, Prénom, Profession et Ville dans les commentaires de cet article

    NOM PRENOM PROFESSION VILLE
  • voeu sur la pub adopté malgré quelques malentendus

    Le voeu que j'ai déposé pour demander une concertation avec la RATP au sujet de l'usage des nouveaux écrans numériques publicitaires dans les stations métro et RER a été adopté par le Conseil d'arrondissement avec le soutien dés élus SRC, PC et Verts.

    Cependant Christian Sautter s'est abstenu et Jean-Louis Missika n'a pas souhaité participer au vote, arguant tous deux que ce voeu allait contre l'innovation et le progrès. La droite s'est opposée au nom de l'utilité de la publicité pour les finances de la RATP.

    Caricatures ! car ce voeu est mesuré et n'est pas un réquisitoire contre la pub ou le progrès.

    Il s'agit avant tout de demander de limiter la pression publicitaire comme nous l'avons fait en adoptant le Réglement Local de la Publicité et de contrôler l'utilisation des nouvelles technologies pour les mettre avant tout au service de l'information citoyenne. Et non pas comme je l'ai entendu en Conseil d'une quelconque "haine de la publicité".

    Mais la RATP ne peut se sentir exempte de toute obligation envers les usagers et les élus parisiens sous pretexte qu'elle serait propriétaire des couloirs et des quais de son réseau.

    Sandrine Charnoz n'a pas non plus souhaiter participer au vote en tant qu'agent RATP.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu