Avertir le modérateur

  • L'Etat se réunit quand les SDF meurent...

    Pourquoi faut-il que chaque année plusieurs SDF meurent pour que l'Etat se réveille ? Ce n'est qu'après le second mort dans le Bois de Vincennes en hiver que la ministre annonce une réunion. Il est temps ! La Préfecture dit que l'homme n'est pas mort de froid mais asphyxié. La belle affaire ! Cela ne fait que prouver que des gens vivent dans des conditions épouvantables dans des bidonvilles.

    Mais rien ne sert de se réunir si l'Etat continue de se désengager et ne pas transférer les millions d'euros qu'elle doit à la Ville de Paris, notamment pour le RMI. Rien ne sert de se réunir si dans le même temps la Ministre réduit les obligations aux communes de construire des logements sociaux. Rien ne sert de se réunir si Paris assume seule pour ses voisins, comme par exemple les Hauts-de-Seine, la lutte contre l'exclusion. Rien ne sert de se réunir chaque année si l'Etat ne prend pas les mesures volontaristes contre la crise qui va fragiliser encore les plus pauvres et les jeter à la rue.

    La mairie de Paris ouvre des centres d'hébergements dans le 12e mais elle ne peut réussir seule. Elle a raison même si cela suscite des inquiétudes chez certains habitants. Il faut leur expliquer et les rassurer. Mais il faut surtout que l'Etat mette en place une politique solidariste qui permette aux SDF de sortir de la rue et aux salariés les plus pauvres et aux nouveaux chômeurs de ne pas tomber. Il faut que l'Etat oblige tous les départements d'Ile-de-France à participer à l'effort de solidarité. Il faut que l'Etat trouve des solutions d'hébergements pour tous les SDF du Bois qui ne doit pas devenir un mourroir en lisière de notre arrondissement.

    Fabrice Moulin

     

     

    Christine Boutin souhaite "mettre à l'abri" les SDF du Bois de Vincennes

    PARIS (AFP) — La ministre du Logement et de la Ville Christine Boutin "va avoir avec la ville de Paris une réunion de travail sur des solutions d'hébergement innovantes afin de mettre à l'abri des personnes vivant depuis plusieurs années dans le bois de Vincennes", a annoncé dimanche le ministère.

    Le communiqué ne précise pas la date de cette réunion de travail qui aura lieu "dans le cadre des actions menées pour les personnes sans-abri avec l'ensemble des partenaires". Il a été publié au lendemain de la découverte, samedi, du corps d'un SDF dans le Bois de Vincennes où il vivait.

    "L'objectif, ajoute le communiqué, est de leur (sans-abri) assurer un hébergement et de permettre aux travailleurs sociaux de poursuivre le travail de soutien à ces personnes et de leur proposer une orientation durable".

    "Afin d'intensifier le travail déjà engagé dans le Bois de Vincennes, une maîtrise d'oeuvre urbaine et sociale (MOUS) va être engagée dans les jours à venir, à la suite d'un appel d'offres conjoint de la Ville de Paris et du ministère du Logement et de la Ville lancé au mois de septembre.

  • Marre du PS, adhérez au PRG !!!

    Elu(e)s du PS déprimés par la machine à perdre, militants socialistes dégoutés par la guerre des chefs, sympathisants de gauche découragés par  l'absence de débat d'idées, rejoignez le Parti Radical de Gauche et construisez avec nous une alternative crédible à Sarkozy.

    Le Parti Radical de Gauche c'est le parti des libertés, de la gauche réformiste, progressiste, humaniste et laïque, la gauche qui accepte la diversité, la gauche qui refuse les postures idéologiques, la gauche qui privilégie l'opposition constructive au gouvernement et le soutien critique dans la majorité municipale.

    La cotisation d'adhésion au PRG est fixée à 40 euros (20 euros pour les moins de 30 ans et les chômeurs).

    Adressez vos coordonnées sur le bulletin d'adhésion au PRG PARIS :

    - par courriel : prgpourparis@hotmail.fr

    - par courrier : à Jean-Bernard BROS, Parti Radical de Gauche - Fédération de Paris, 13, rue Duroc, 75007 PARIS
  • Les socialistes parisiens placent Rémi Feraud en tête

    Le vote des militants socialistes a placé en tête à Paris Martine Aubry (40,61%), suivie par Ségolène Royal (38,56%), a-t-on appris auprès de la Fédération PS de Paris. L'eurodéputé Benoît Hamon atteint 20,83%, a-t-on appris de même source. A Paris, lors du premier vote des militants le 6 novembre, la motion du maire de la capitale, Bertrand Delanoë, avait obtenu 36,75%, celle de Ségolène Royal 25,27% et celle de Martine Aubry 15,99%.
    Par ailleurs, les militants PS de Paris élisaient en même temps leur premier secrétaire, le sortant Patrick Bloche ayant décidé de "passer la main". Il y aura vendredi un deuxième tour entre Rémi Feraud, maire du Xème arrondissement, pro-Delanoë (43,69%) et le sénateur David Assouline (33,93%), proche de Ségolène Royal. Le troisième, Guillaume Balas (motion Benoît Hamon), a obtenu 22,38%.

    d'après AFP, 21 novembre

  • Le Parti radical de gauche soutient les profs

    Paru dans le Bien Public, jeudi 20 novembre

    Patrick Molinoz, au nom du Parti radical de gauche, se déclare solidaire de la grève des enseignants du 20 novembre.
    « Avec eux, nous réclamons un autre budget qui permette de faire face à la hausse des effectifs, le maintien des réseaux d'aides (RASED), la reconnaissance du rôle essentiel de l'école maternelle, une prise en charge des élèves handicapés digne de ce nom ».
    Après avoir rappelé « la suppression de 13 500 postes d'enseignants alors que 16 400 élèves supplémentaires sont attendus ; celles de 3 000 postes de maîtres spécialisés dans les Réseaux d'aides spécialisées créés pour aider les élèves en difficulté alors qu'on impose à tous les élèves une demi-journée de cours en moins avec le même programme », avoir évoqué « la remise en cause de l'école maternelle ; l'obligation pour les communes de résidence de financer les frais pour les élèves scolarisés dans une école privée hors de la commune... », le président du PRG s'étonne que « Monsieur le Ministre reste sourd et maintient ses mesures sans discuter. »
    Une rupture sans précédent
    « Le réveil sera brutal », a prédit au nom du PRG Patrick Molinoz, avant de s'interroger. « Qui peut croire qu'avec moins d'heures de classe chaque semaine, qu'avec moins d'enseignants, qu'avec des programmes au moins aussi (sinon plus) lourds, et sans les dispositifs d'aides spécialisées pour les élèves en difficulté, qui peut croire que les élèves auraient là de meilleures conditions pour réussir à l'école ? »
    Et conclut Patrick Molinoz : « Les mesures de M. Darcos constituent une rupture sans précédent avec les fondements de l'école républicaine. Elles méconnaissent et méprisent des professionnels dont l'action construit et fortifie la République quotidiennement. Elles constituent un véritable démantèlement de l'école publique et du service public de l'éducation pour tous et partout. »

  • Une proposition de loi du PRG pour l''indemnisation des victimes des essais nucléaires

    Députés Radicaux de Gauche et Divers Gauche

    Paris, le 19 novembre 2008

    *COMMUNIQUE DE PRESSE*

    Les Députés Radicaux de gauche et divers gauche disposeront de la « niche » du groupe SRC du jeudi 27 novembre pour l'examen de la proposition de loi de Christiane Taubira et Paul Giacobbi visant à la reconnaissance et à l'indemnisation des personnes victimes des essais ou
    accidents nucléaires.

    Dans le cadre de l'ordre du jour d'initiative parlementaire réservé au groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers gauche (SRC), la "proposition de loi visant à la reconnaissance et à l'indemnisation des personnes victimes des essais ou accidents nucléaires" est inscrite à l'ordre du jourde l'Assemblée nationale du *jeudi 27 novembre* (à partir de 9 h 30).

    Les auteurs de cette proposition de loi sont les députés Radicaux de gauche Christiane Taubira et Paul Giacobbi. Après avoir reçu le soutien de leurs collègues Radicaux de gauche, ce texte a été co-signé par l'ensemble des membres du groupe SRC. Il concerne aussi bien les personnes, civiles ou militaires, qui ont été "victimes d'essais nucléaires effectués par la France entre 1960 et 1996" que celles "victimes d'accidents nucléaires comme celui de Tchernobyl" qui en 1986 a dispersé des quantités importantes d'éléments radioactifs dans de nombreuses régions françaises, et particulièrement dans le sud-est de la France.

    Cette proposition de loi entend établir une "présomption de lien de causalité," fixée par décret et après avis de la Commission nationale de suivi des essais nucléaires, "pour toute maladie radio-induite" "contractée en lien avec les essais nucléaires" ou par "toute personne ayant résidé sur une partie du territoire contaminée par un accident nucléaire".

    La proposition de loi prévoit également de créer un "fonds d'indemnisation des préjudices" résultant d'une exposition aux rayonnements ionisants ou à une contamination interne due aux essais nucléaires.

    Christiane Taubira sera rapporteur de cette proposition de loi au nom de la Commission des Affaires culturelles, familiales et sociales et Paul Giacobbi interviendra dans la discussion générale au nom des Députés Radicaux de gauche et divers gauche, lesquels espèrent que le Gouvernement et sa majorité feront preuve de responsabilité en permettant l'adoption de ce texte, très attendu par toutes les personnes victimes des accidents et des essais nucléaires.

    http://www.deputesradicauxdegauche.fr*

  • En souvenir des 60 enfants du 12e trop jeunes pour être scolarisés et morts en déportation parce que nés juifs

    Inauguration de la stèle du square Eugène Thomas

    Inauguration de la stèle du square Eugène Thomas
    Inauguration le jeudi 13 novembre à 10h30 du monument en souvenir des 60 enfants du 12e trop jeunes pour être scolarisés et morts en déportation parce que nés juifs.

    .....
    ....
    .........

    En présence de Michèle BLUMENTHAL, Maire du 12e arrondissement ;

    Catherine VIEU-CHARIER, Adjointe au Maire de Paris, chargée de la mémoire et du monde combattant ;

    Fabrice MOULIN, Adjoint à la Maire du 12e, chargé de la mémoire et du monde combattant  ;


    l'Association pour la Mémoire des Enfants Juifs Déportés du 12e
    et d’enfants des écoles de l’arrondissement


    Jeudi 13 novembre 2008 à 10h30

    Square Eugène Thomas, Parvis de la Mairie du 12e
    130, avenue Daumesnil

    Ici, dans notre arrondissement, dans nos écoles, dans nos immeubles, des enfants ont été arrachés à l'innocence, envoyés dans les camps d'extermination, pour avoir eu le seul tort d'être nés juifs.

    Parce qu'il nous revient de transmettre aux générations futures les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité, de tolérance, qui fondent l'identité de notre République, parce que dans l'histoire de notre pays, la passivité, et trop souvent la collaboration, ont conduit à l'accomplissement de l'horreur absolue, parce qu'il est de notre de devoir à tous de lutter contre l'oubli, la Mairie de Paris, la Mairie du 12e et l'Association pour la Mémoire des Enfants Juifs Déportés du 12e s'associent par cette cérémonie à cette oeuvre de mémoire collective.

    Il est essentiel que tous ceux qui font vivre aujourd'hui notre arrondissement prennent la mesure de la cérémonie qui nous réunira ce 13 novembre. Pour cela, j'espère que nous serons nombreux, habitants, parents, enfants, rassemblés dans le square Eugène Thomas (parvis de la Mairie du 12e)

    Simplement, se souvenir pour construire l'avenir…

    Michèle BLUMENTHAL
    Maire du 12e arrondissement

  • Les députés PRG pour la campagne double pour les anciens combattants d'Algérie

     

    Gérard CHARASSE, Député PRG de l'Allier, est intervenu mercredi 5 novembre dans
    la discussion sur le budget de la "mission Anciens combattants"


    Monsieur le secrétaire d'État, ma question porte sur la campagne double.
    En janvier 2007, votre prédécesseur nous avait informés que l'avis du
    Conseil d'État concernant la campagne double en AFN et le rapport Gai
    avaient été rendus. Nous avons mis quelques mois à en obtenir la diffusion
    publique, ce qui laissait présager que notre position, contre laquelle le
    Gouvernement s'élevait avec vigueur, avait été retenue par la haute
    juridiction. Nous n'avions pas tort.
    Je rappelle que le Conseil d'État a tout d'abord cité son propre arrêt du 5
    avril 2006, dit arrêt "Officiers de la marine marchande" qui confirme que la
    loi du 18 octobre 1999 qualifiant le conflit en Algérie de "guerre" a créé
    une situation juridique nouvelle. Le Gouvernement aurait donc dû en tirer
    les conséquences en modifiant la réglementation en tant que de besoin
    puisque les personnes ayant été exposées à des situations de combat lors
    d'opérations de guerre au cours de la guerre d'Algérie sont susceptibles de
    bénéficier de la campagne double.
    Le Conseil d'État a également indiqué que les différentes modalités
    proposées dans le rapport Gai ne pouvaient être retenues pour des raisons
    juridiques que je ne peux pas détailler ici.
    Vous avez donc, monsieur le secrétaire d'État, reçu une invitation explicite
    de la haute juridiction à définir les circonstances de temps et de lieu
    permettant d'identifier les situations de combat qui pourraient ouvrir droit
    au bénéfice de la campagne double.
    Nous avons déposé un amendement pour mettre fin à la discrimination au
    détriment des anciens combattants de la guerre d'Algérie qui n'en
    bénéficient pas, contrairement aux deux autres générations du feu et aux
    anciens combattants des conflits récents dont la guerre du Golfe.
    Nous souhaitons que cet amendement, inspiré par l'équité mais aussi par le
    respect du droit, d'un droit rappelé en 2006 par la plus haute juridiction
    administrative, soit accepté. Nous vous remercions par avance de votre
    réponse.

    Réponse de M. Jean-Marie Bockel, Secrétaire d'Etat à la défense
    et aux anciens combattants


    La campagne double est un sujet sensible, vous le savez bien. Je n'ignore ni
    le rapport Gai ni l'avis du Conseil d'Etat qui s'en est suivi, et je
    n'ignore pas non plus les difficultés d'application d'une telle mesure.
    Cependant il faut savoir dire ce qu'on fera et ce qu'on ne pourra pas faire.
    J'ai lancé la consultation interministérielle sur ce sujet. C'est une
    première étape. Je l'ai dit aux représentants du monde combattant que j'ai
    reçus avec mon directeur de cabinet. Je me donne jusqu'à la fin du printemps
    2009 pour faire part de propositions concrètes sur ce dossier, et je le
    ferai clairement, même si elles ne répondent pas totalement à vos souhaits
    et à ceux du monde combattant. Par respect pour lui, je lui dois de prendre
    des positions claires.
    M. Alain Néri. Ce qui est gênant, c'est l'absence de réponse.
    M. Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État. Inutile de polémiquer sur des
    sujets que personne n'a réglés jusqu'à présent. C'est probablement qu'ils ne
    sont pas simples. Dans ces domaines, soyons tous modestes et commençons par
    balayer devant nos portes.
    Par ailleurs, monsieur Charasse, l'incidence budgétaire de la campagne
    double ne s'impute pas sur le programme 169, mais sur le programme 741,
    celui relatif aux pensions civiles et militaires et retraites d'invalidité
    de la mission « Pensions ». Toutefois je reconnais que cela ne change rien
    sur le fond. La clarification est pour bientôt.

  • Levée de boucliers contre la réduction du nombre de commémorations nationales

    AP | 10.11.2008 | 18:09

    "Je n'ai jamais demandé à ce qu'une date soit supprimée", a assuré lundi l'historien André Kaspi, alors que sa proposition de diviser par quatre le nombre de commémorations nationales fait déjà polémique.

    Le rapport de la commission Kaspi installée fin 2007, qui doit être présenté mercredi, souligne que les "commémorations publiques ou nationales sont trop nombreuses". A l'heure actuelle, on en compte une douzaine. La commission propose donc de ne garder que trois dates faisant l'objet d'une commémoration nationale: le 11-Novembre, le 8-Mai et le 14-Juillet.

    Parmi les journées de commémoration visées: celle de l'abolition de l'esclavage, fixée par l'ancien président Jacques Chirac au 10 mai. "Attention à ne pas ouvrir la boîte de Pandore et la concurrence des mémoires", a averti lundi le président du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) Patrick Lozès, interrogé sur le sujet après avoir été reçu à l'Elysée par des collaborateurs du président Nicolas Sarkozy.

    "Est-ce que ce ne serait pas digne de commémorer l'esclavage? Cela ne serait pas digne de rappeler que l'Etat français a une responsabilité dans la déportation des juifs? Ce ne serait pas digne de célébrer les harkis qui se sont battus pour la France?", a-t-il lancé.

    "Il ne doit pas y avoir de concurrence des mémoires" et "nous sommes en train de réfléchir aux ripostes démocratiques que nous pouvons mettre en place", a prévenu M. Lozès.

    Dès dimanche, le secrétaire d'Etat à la Défense et aux anciens combattants Jean-Marie Bockel avait pris ses distances avec les conclusions de ce rapport. "Je ne pense pas qu'il faille garder uniquement trois dates", avait-il dit. "Je pense que les autres dates, que ce soit les 12 dates nationales ou d'autres dates encore, doivent pouvoir trouver pleinement leur place dans la mémoire nationale, dans les commémorations".

    "Tant qu'il y a des gens qui seront mobilisés autour d'une date, y compris des dates traduisant des événements terribles de la deuxième guerre mondiale comme la Shoah par exemple, eh bien, il faudra préserver ces dates", a ajouté le secrétaire d'Etat. "Peut-être dans un temps ultérieur, certaines dates pourront" se "rapprocher ou être commémorées peut-être tous les cinq ans, tous les dix ans, mais ce moment n'est pas encore venu".

    L'UMP a de son côté réaffirmé lundi "son attachement à la commémoration du 8-Mai et du 11-Novembre". "Ces deux dates appartiennent à notre histoire, à l'identité des Français. Le danger, aujourd'hui, n'est pas de trop commémorer mais plutôt d'oublier nos morts", a souligné sa porte-parole Chantal Brunel.

    "Les commémorations publiques ou nationales sont trop nombreuses, elles atteignent le nombre de 12, soit deux fois plus qu'en 1999", a souligné lundi André Kaspi sur France-Inter. Selon lui, "trois dates devraient faire l'objet d'une commémoration nationale" -le 11 novembre, le 8 mai et le 14 juillet-, et "les autres dates ne seraient pas supprimés, elles deviendraient des commémorations locales ou régionales". Simplement, "de temps à autre, elles revêtiraient un aspect exceptionnel, comme ce fut le cas en 2004 pour les débarquements alliés de 1944", a-t-il expliqué.

    Nicolas Sarkozy avait critiqué pendant la campagne présidentielle la vogue française des journées de commémoration, qui se sont multipliées sous les mandats de Jacques Chirac. Il déplorait alors un certain penchant pour la "repentance". Il n'en a pas moins voulu que le 22 octobre devienne une journée de la commémoration du souvenir de Guy Môquet et de ses 26 compagnons fusillés.

    Le chef de l'Etat présidera mardi le 90e anniversaire de l'armistice de 1918 à Douaumont (Meuse). AP

  • Obama for President !!!

    Jean-Michel BAYLET « salue la victoire historique de Barack OBAMA »

    Jean-Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche, salue la victoire historique de Barack OBAMA comme celle de la générosité, de la fraternité et de l’espoir de paix dans le monde.

    Après huit ans de présidence BUSH l’attente est forte d’une Amérique réconciliée avec elle-même et avec les autres nations, a-t-il souligné.

    Rappelons qu'à l'inverse de la frilosité et du conservatisme des grands partis comme le PS et l'UMP, le PRG avait présenté la première noire à l'élection présidentielle française en 2002 avec Christiane Taubira !

    Pas besoin d'autres commentaires, fêtons ça en musique : YES WE CAN !!!

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu