Avertir le modérateur

  • L'extermination de 6 millions de juifs, c'est loin d'être un détail

    Alors que dans le 12è et partout en France, nous venons de commémorer la Journée nationale du souvenir des vicitmes et des héros de la déportation, le président du Front National, Jean-Marie Le Pen récidive d'ignominie en prétendant de nouveau que les "chambres à gaz sont un détail de l'Histoire de la seconde guerre mondiale"...

    Le chef du FN a déjà été condamné pour des déclarations similaires, et les associations de déportés sont obligés de porter plainte comme les partis politiques et tous les citoyens de dénoncer ces propos, car l'inaction légitimerait de futures déclarations révisionnistes.

    C'est nécessaire mais c'est malheureusement offrir à Le Pen une occasion de se poser une nouvelle fois en victime et lui redonner une tribune médiatique alors que les médias commençaient enfin à se désentéresser à lui et au FN après les échecs électoraux successifs de l'extreme-droite.

    Toujours habile pour jouer sur les mots pour dire l'inadmissible, le Pen s'abrite souvent derrière ce qu'il qualifie d'"Histoire militaire" de la seconde guerre... Peut-être faudrait-il lui faire faire un petit calcul :

    Si l'histoire militaires des guerres se mesure au nombre de ses victimes, il y eu 50 millions de morts dans le conflit mondial en tout.

    Or 6 millions de juifs auxquels on doit ajouter les résistants, homosexuels, opposants politiques, handicapés exterminés par l'Allemagne nazie, souvent par l'armée elle-même et no les seuls SS.

    Cela fait plus de 12% des victimes de la guerre exterminés par les nazies ! Ce caclul macabre a au moins le mérite de prouver à ceux qui en douteraint encore qu'on est loin du détail, non ?

     

  • Nous souvenir des souffrances de la déportation

     Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation dans le 12e

    Samedi 26 avril 2008 

    Discours de Fabrice MOULIN

    Adjoint à la Maire du 12e arrondissement

    Chargé de la Mémoire, du Monde Combattant et du Tourisme

     
     

    Madame la Maire,

    Mesdames, messieurs les élus,

    Mesdames et messieurs les présidents et représentants des déportés et des familles de déportés,

    Mesdames, Messieurs, 

    Nous sommes réunis ce matin dans le 12e arrondissement à la veille du dimanche de Journée nationale. 

    Et permettez-moi tout d'abord de témoigner du regret de madame la maire du 12e arrondissement, Michèle Blumenthal, que j'ai l'honneur de représenter, avec mes collègues élus, de ne pouvoir être parmi nous ce matin. 

    Vous savez que Michèle Blumenthal a toujours été et sera toujours à vos côtés, avec la mairie du 12e arronissement, pour commémorer la mémoire de celles et ceux qui ont connu la déportation dans les camps de concentration pendant la seconde guerre mondiale, et pour rendre hommage au courage et à l'héroïsme de ceux et de celles qui en furent les victimes. 

    Car cette tragédie terrible dans l'histoire de l'humanité nous impose un devoir de mémoire pour perpétuer le souvenir de la souffrance des hommes, des femmes, des enfants précipités vers l'abîme par la folie criminelle d'autres hommes. 

    Devoir de mémoire pour nous souvenir que les nazis, dans leur folie barbare, voulaient exterminer les juifs, tous les juifs. 

    Nous souvenir que 6 millions de juifs mourront dans les camps d'extermination en Europe. Et en France, ce sont plus de 75.000 juifs, femmes, hommes, enfants, vieillards, qui ont pris le chemin des camps de concentration. Et bien peu sont revenus… 

    Il faut que les jeunes générations entendent cette vérité de la Shoah, une vérité irréfutable, une vérité inoubliable. 

    Transmettre cette vérité à la jeunesse est la meilleure leçon contre le racisme et l'antisémitisme. 

    Nous devons nous souvenir que les nazies déportaient et voulaient éliminer les Tziganes, les personnes handicapés, les homosexuels, les asociaux, les opposants politiques, et tous ceux qui dont ils ne toléraient pas les différences et qui se sont retrouvés dans l'enfer des camps. 

    Nous devons nous souvenir que les nazies voulaient éliminer tous ceux qui ont résisté contre leur folie meurtrière. 

    Parmi elles, il y eu la grande résistante Germaine Tillion, qui s'est éteinte il y a quelques jours.

    Et nous avons pu lui rendre un dernier hommage jeudi lors de ses obsèques à l'Eglise du Saint-Esprit, dans le 12e arrondissement. 

    Chef du réseau de résistance du Musée de l'Homme de 1940 à 1942, elle sera dénoncée, arrêté et déportée en 1943 au camp de Ravensbrück. Elle y perdra sa mère, l'écrivain Émilie, grande résistante, déportée en 1944 et gazée en mars 1945. 

    Germaine Tillion avait cherché à comprendre la mécanique terrifiante des camps et l'expliquer à ses codétenues, se disant que, si elle ne survivait pas, d'autres seraient en mesure de raconter : car disait-elle «Comprendre une mécanique qui vous écrase, démonter mentalement ses ressorts, envisager dans tous ses détails une situation apparemment désespérée, c'est une puissante source de sang-froid, de sérénité et de force d'âme. Rien n'est plus effrayant que l'absurde.» 

    Nos pensées vont vers celles et ceux de vos camarades, de vos proches qui ne sont pas revenus, et vers ceux qui peuvent témoigner de l'horreur. 

    Car vos témoiniages auront toujours raison de l'oubli. 

    C'est pourquoi nous devons appeler au travail de mémoire pour que l'oubli ne l'emporte pas, pour faire mentir les bourreaux et pour confier à la jeunesse votre message de vigilance et de résistance. 

    Nul ne peut mettre en perspective la violence absolue faite à l'humanité. Ces personnes fusillée, gazée, assassinées du fait de leur existence.

    Et si nous devons comprendre l'inconcevable et nous souvenir de l'indicible, c'est bien pour qu'il ne se reproduise plus. 

    Si nous sommes là, aujourd'hui, c'est aussi parce que des hommes et des femmes se sont unis pour combattre le nazisme. 

    Et unis dans la même émotion et dans le même recueillement, ce matin, nous nous souvenons de tous et chacun pour ne jamais oublier. 

    Je vous remercie.

  • Pour le peuple tibétain et pour le respect de la laïcité

    Les élus PRG au Conseil de Paris,  Jean-Bernard BROS, adjoint au maire PRG de Paris, Président de la Fédération de Paris, Gilles ALAYRAC, Conseiller de Paris et Laurence GOLDGRAB, Conseillère de Paris, n'ont pas pris part au vote du vœu, proposé par le maire de Paris lors de la séance du Conseil de Paris du 21 avril, décernant la qualité de « citoyen d’honneur de la ville de Paris » au Dalaï-Lama.
     
    Car s’ils soutiennent le Dalaï-Lama en tant qu’autorité politique et ne contestent pas la légitimité de nombre de revendications du peuple tibétain, les élus PRG entendent conserver – conformément à la tradition républicaine et laïque – une neutralité en toutes circonstances quant aux personnalités religieuses.

  • Pour une dénomination Aimé Césaire dans le 12e ?

    Le poète et homme politique martiniquais s’est éteint jeudi 17 avril à Fort-de-France. Il était âgé de 94 ans.

    Hospitalisé depuis le 9 avril au CHU de Fort-de-France, Aimé Césaire est décédé jeudi. La mort du chantre de la "négritude", concept fondé dans les années 1930 avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Guyanais Léon-Gontran Damas autour de la conscience de l'identité noire, la "fierté d'être nègre" et de revendiquer ses origines africaines, a provoqué une énorme émotion.

    Des obsèques nationales auront lieu dimanche dans l’île natale du poète, né en 1913 à Basse-Pointe, sur la côte nord de la Martinique dans une famille de petits fonctionnaires. L'Assemblée nationale a également observé une minute de silence à la mémoire d’Aimé Césaire, qui fut aussi le député ayant battu tous les records de longévité parlementaire (quarante-huit ans).

    Maire de Fort-de-France (1945-2001) et député de la Martinique (1945-1993), Aimé Césaire faisait l'objet d'un véritable culte dans l'île ou la population l'appelait affectueusement "Papa Césaire".

    Auteur d’un "Discours sur le colonialisme" (1950), son combat contre la colonisation a eu un très grand impact dans les pays colonisés, en Afrique, dans les Caraïbes, et chez les militants noirs américains en lutte pour les droits civiques.

    Au cours de sa très longue carrière politique, il avait notamment été en 1946 le rapporteur de la loi sur la départementalisation des territoires de Martinique, Guyane, Guadeloupe et de La Réunion.

    Le maire de Paris, Bertand Delanoë, a dit qu'il proposerait au Conseil de Paris que son nom soit désormais associé à un lieu de notre capitale.

    Le PRG 12e propose qu'une place, une artère, un lieu ou site culturel du 12e arrondissement soit dénommé Aimé Césaire. 

  • Pour une maternité humaine

    9f1985eeb5d6a821654c77b899d1050e.jpgLe PRG 12e soutient les personnels et les familles parisiennes attachés au fonctionnement humain de la matenité des Bluets.

    Car les liens crées entre les parents et le personnel lors du séjour dans cette maternité modèle est un exemple d'humanisme qui devrait inspirer l'organisation sanitaire de ce pays, au lieu des projets de rationnalisation qui transforme la santé en marchandise et les établissements médicaux en usines.

    Manifestation mardi 22 avril 08 à 14h de Jaurès à l’ARH, rue des Ardennes, M°Ourcq

    Départ à 13h devant l’hôpital, 4 rue Lasson, 12e

     

  • Des moyens pour Saint-Antoine !

    La situation dans cet hôpital bien connu dans notre arrondissement et dans les arrondissements voisins n’est plus tenable. Des malades qui devraient être hospitalisés ne sont pas accueillis, des traitements ne sont pas administrés en temps voulu, les restrictions portent sur tous les postes y compris la nourriture !
    200 postes ont été supprimés, 122 postes sont vacants faute de recrutements, 50 lits restent fermés par manque d’effectifs. Ce sont là les résultats de la politique gouvernementale qui étrangle l’Hôpital public au profit des cliniques privées à but lucratif.

    Il est urgent de doter l’hôpital des effectifs et des qualifications nécessaires pour soigner correctement les malades, permettre aux personnels de prendre les repos auquel il a droit et indispensables à la qualité des soins, reconnaître leurs professions par des salaires décents.

    C’est ce que revendiquent les salariés de Saint-Antoine en grève depuis le 18 mars avec l’appui des médecins.
    Pour cela, il faut sortir de la politique actuelle de marchandisation et de rentabilité de la santé, il faut faire le choix d’une vraie politique de santé publique financée par une juste répartition de l’impôt et des cotisations sociales.

    Le PRG 12e s'associe aux associations qui soutiennent leur lutte. C’est aussi l’intérêt de toutes et tous.

  • Vouloir "Un monde meilleur" n'est plus une valeur de l'olympisme ?

    Le Comité national olympique français (CNOSF) a refusé aux athlètes français le droit de porter un badge "Pour un monde meilleur" aux prochains Jeux Olympiques de Pekin arguant, selon son président Henri Serandour qu'"on ne peut pas mettre un badge pour la cause d'untel..."

    Dans la patrie des Droits de l'Homme, que la France cesse chaque jour un peu plus d'être, on ne pensait pas que vouloir la paix ou un monde meilleur était une cause comme une autre, voire une idéologie. Tous les vrais démocrates et humanistes pensaient au contraire que la paix et le progrès humain était une valeur universelle en complet accord avec les valeurs de l'olympisme. Il faut croire que cette universalité n'est ni du goût de la Chine, ce qui n'étonnera pas grand monde, ni du goût des responsables français du sport, ce qui pose un plus grave problème.

    Le site officiel du Mouvement olympique annonce pourtant que "Les Jeux ont toujours permis aux peuples de se rassembler dans la paix, en respectant les principes d'éthiques universels."

    Il semble qu'en Chine, le CIO, qui a evidemment fait pression sur le CNOSF, a décidé de troquer son éthique et le badge des sportifs français contre un bandeau sur les yeux face à la représsion et aux menaces des autorités chinoises.

    Il ne laisse qu'une option aux démocraties : demander aux autorités françaises, à commencer par Sarkozy, de boycotter la cérémonie d'ouverture des JO pour dire que les Français se battront toujours  "pour un monde meilleur" même si le gouvernement chinois, le CNSOF et le CIO se satisfont de celui-ci.

  • Election des élus représentants dans les établissements soclaires

    Le conseil d'arrondissement a élu ses représentants dans les établissements scolaires.

    L'adjoint à la maire Fabrice Moulin (PRG) siègera en tant que Titulaire :

    • école maternelle 70 avenue Daumesnil
    • Lycée Polyvalent Arago, 4 place de la Nation
    • Lycée d’Enseignement professionnel Chennevière Malézieux, 31-35 avenue Ledru Rollin


    En tant que Suppléant :

    • Collège Jules VERNE, 20 rue de la Brèche aux loups
    • Lycée Technique Municipal Boulle, 9 rue Pierre Bourdan

     

  • Visitez l'expo sur la Guerre d'Algérie en mairie du 12e

    C'est sous l'égide de la maire Michèle Blumenthal et du Maire-Adjoint Fabrice Moulin (PRG), en charge de la Mémoire, du Monde combattant et du Tourisme et du comité du 12e de la F.N.A.C.A présidé par Maurice Cassan, qu'aura lieu, le Mardi 15 avril à 18H30, le vernissage de l'Exposition Guerre d'Algérie qui se tiendra du 14 avril au samedi 19 avril à la Salle des Fêtes de la Mairie du 12e arrondissement.

  • Soutenons Paul-Valéry, à la une des grèves lycéennes


    Logo Retrouvez toute l’info au quotidien

    Vendredi 18 avril 2008

    vendredi 11 avril 2008, mis à jour à 16:35

    Grèves lycéennes

    A Paul-Valéry, les professeurs ne décolèrent pas

    Aurélie Leone

    Depuis deux mois, les professeurs du lycée Paul-Valéry, dans le XIIe arrondissement de Paris, se mobilisent contre les réductions de postes et l’augmentation du nombre d’élèves par classe. Nous avons rencontré ces enseignants en colère, descendus dans la rue avec leurs élèves. Reportage.

    anderoles déployées, piles de tracts à la main, les professeurs du lycée Paul-Valéry dans le XIIe arrondissement de Paris ne désarment pas. Ce jeudi, comme tous les jeudis depuis un mois, ils bloquent le boulevard Soult, près de l’établissement.

    Laure Wawrezinieck

    Blocage du boulevard Soult, devant le lycée Paul-Valéry

     

    Ces enseignants en colère manifestent contre l'"insoutenable" dotation horaire globale (DHG) que leur a communiquée le rectorat au mois de février: 330 heures de cours en moins, soit dix postes supprimés, et le passage à 35 élèves par classe.

    Deux mois de mobilisation
    Les premières actions commencent il y a deux mois: rétention des notes, boycott des conseils de classes, grèves… tous les moyens sont passés en revue pour attirer l’attention. Les parents d'élèves rejoignent le mouvement. Ils se rendent avec les profs au rectorat de Paris pour réclamer la restitution des heures supprimées. "Nous n'avons obtenu, à l'arrachée, que 10 heures sur les 330 supprimées", explique un membre de la délégation.

    Jeudi 10 avril, jour de mobilisation nationale, quelques journalistes se sont joints aux professeurs et élèves grévistes devant l'entrée principale du lycée. "Enfin !" soupirent les profs. Jusqu’ici, les manifestants ont eu du mal à médiatiser leur mouvement. Une réalisatrice dont les enfants sont scolarisés à Paul-Valéry a proposé de filmer les actions des professeurs pour les diffuser, sous forme d'épisodes, sur les sites de partage de vidéos YouTube et Dailymotion: "Beaucoup de nos lycéens utilisent leurs blogs pour parler de leurs manifestations. Nous avons pensé en faire autant."



    "Logique comptable"
    Pour les profs, il est impossible, avec des effectifs réduits, de surveiller correctement les élèves, d’assurer la discipline dans un lycée fragile. "L’Etat et le rectorat opposent une logique comptable à des arguments pédagogiques et humains", répète en cœur le personnel de Paul-Valéry.

    "Le ministère et le rectorat parlent d'heures supprimées. Qu'ils viennent voir, dans notre lycée, à quoi correspondent ces heures que l'on nous retire", s'indignent-ils. Sur le terrain, la DHG se traduit par 5 postes supprimés et 5 départs à la retraite non renouvelés. Conséquence: 5 classes devraient être fermées : "une première S, une première ES, une seconde, une terminale L et une troisième", énumère une prof d'anglais. Pour les enseignants, l’argument des heures supplémentaires rémunérées pour conserver des classes, avancé par le ministère, n’a aucun sens. "Il faut préparer les cours, en amont, à son domicile, ce qui est déjà une charge de travail conséquente", s'indigne l'une de ses collègues.

    Lycéens solidaires
    Les lycéens soutiennent leurs profs dans le blocage du lycée. Certains, notamment dans les classes de terminale, s'inquiètent toutefois du retard pris sur le programme. Pour rattraper les cours, une prof de langue s'est engagée auprès de ses élèves à venir le samedi: "J'ai mis en ligne des commentaires de texte pour le bac, mes élèves ont mon numéro de portable et mon mail. Ils savent qu'ils peuvent me joindre à tout moment".

    "On ne peut pas dire si la mobilisation tiendra après les vacances. On constate toutefois que d'autres profs, notamment des lycées de l'Est parisien, s'agrègent à notre mouvement. Il y a de plus en plus de monde dans les manifs", note-t-elle.

    Une intersyndicale des collèges et lycées d'Ile-de-France a appelé à une nouvelle journée de mobilisation mardi 15 avril à partir de 14 heures. Les enseignants de Paul-Valéry, c'est sûr, seront au rendez-vous.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu