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Le Paris d'avenir avec Emmanuel Macron

  • Législatives des 11 et 18 juin 2017 : au second comme au premier tour, mon choix c'est Laetitia AVIA

  • [Communiqué de presse] Le PRG s’associera à la majorité présidentielle et envisage une réunification avec les Radicaux valoisiens

    Le Bureau national du PRG réuni ce jour a pris acte du résultat des élections législatives notamment marquées par une abstention inquiétante et révélatrice d’une démocratie en profonde souffrance.

    Le PRG s’est félicité du recul des extrêmes et des conservatismes laissant à la France la chance d’une mandature tournée sereinement vers l’avenir et la réussite collective des Français.

    Parti de centre gauche, le PRG, qui compte deux ministres au gouvernement, s’associera en conservant son identité à la majorité présidentielle qui se dessine.

    Sept de ses candidats sont en passe de l’emporter le 18 juin à commencer par Sylvia PINEL, Présidente du PRG et candidate du Tarn-et-Garonne, Annick GIRARDIN, Vice-présidente du PRG et candidate à Saint-Pierre-et-Miquelon, Jeanine DUBIÉ, candidate dans les Hautes-Pyrénées, Harold HUWART, candidat dans l’Eure-et-Loir, Joël GIRAUD, candidat dans les Hautes-Alpes, Antoine SIFFERT, candidat en Seine-Maritime, et Olivier FALORNI, candidat en Charente-Maritime.

    Par ailleurs, le Bureau national du PRG, dans le cadre de la recomposition politique qui s’impose à tous pour offrir aux Français un renouvellement des méthodes et une cohérence des projets, a validé la poursuite des discussions en faveur d’une réunification des Radicaux de gauche et des Radicaux valoisiens pour bâtir un nouveau parti de centre républicain, laïque, progressiste, solidaire et pro-européen.

  • Je soutiens avec le PRG Laetitia Avia, la candidate La République En Marche dans la 8e circonscription de Paris

  • Avec Laetitia Avia et Emmanuel Macron pour des forces de sécurité publique efficaces

    Qu’il s’agisse de menace terroriste, dont les attentats du Royaume-Uni nous rappellent la tragique actualité, ou de petite délinquance, nos concitoyens demandent des réponses concrètes qui rassurent et assurent leur sécurité au quotidien. Ces solutions efficaces que nous réclament depuis longtemps les habitants du 12e et du 20e arrondissement, c’est Emmanuel Macron qui les a portées. Et pour que le nouveau Président de la République les mette en œuvre, il faut lui donner une majorité absolue en votant pour Laetitia Avia, la candidate de la République en Marche dans la 8e circonscription de Paris, que je soutiens avec le Parti Radical de Gauche (PRG).

    Des solutions pragmatiques et graduées

    Ces solutions, ce sont d’abord 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires et 5 000 postes de garde-frontières européens. Mais augmenter les effectifs des forces de l’ordre ne résout rien si leurs missions n’évoluent pas. C’est pourquoi en limitant les tâches indues des policiers (transfèrement de prisonniers, etc.) et en favorisant la dématérialisation des procédures pénales, on remettra les agents sur le terrain pour créer une véritable police de sécurité quotidienne. Elle sera mieux intégrée dans le tissu social des quartiers, mieux à même d’intervenir et de traiter les problèmes de proximité, et ainsi de répondre aux préoccupations de chacun de protection et de tranquillité.

    Pour faire cesser le sentiment d’impunité de certains délinquants, dont les petits trafics et les incivilités rendent infernale la vie de leurs voisins, une batterie de sanctions immédiates sera développée. Par exemple, par des contraventions appliquées aux petites infractions (comme l’usage de petites doses de cannabis), dont le montant devra être suffisamment important pour être réellement dissuasif. Il sera également possible, sous le contrôle d’un juge, d’interdire à un individu générateur de troubles de fréquenter un lieu durant un certain délai. 

    Nouveaux partenariats innovants

    Les contrats locaux de sécurité et de prévention de la délinquance expérimenteront de nouveaux partenariats innovants entre policiers et habitants :

    • Des représentants pourront être élus dans les quartiers pour établir une relation de confiance avec la police ;

    • Des outils numériques permettront de recueillir l’avis de la population sur l’action de la police et les politiques menées ;

    • Une politique de transparence et d’explication sera systématiquement déployée par la police.

    Et comme l’action de la police ne peut être efficace qu’avec la confiance de la population, il est prévu de généraliser le port de caméras-piétons par les forces de l'ordre. L’objectif est de rendre la légitimité de leurs interventions indiscutables.

    Enfin, parce que malheureusement nos arrondissements ont été meurtris par la barbarie, en particulier lors de la prise d’otage de l’Hypercacher, soutenons les décisions du Président Macron en matière de lutte contre le terrorisme :

    • Création d’une « task force » des services de renseignements contre Daesh ; 

    • Lutte contre les intégrismes et la propagande djihadiste ;

    • Création de centres fermés de petite taille spécifiquement dédiés à recevoir des personnes radicalisées ;

    • Renforcement du déploiement de militaires de l’opération Sentinelle pour protéger les populations. 

  • Pourquoi je soutiens Emmanuel Macron et rejoins En Marche

    Secrétaire national et membre du bureau national du Parti Radical de Gauche (PRG), Maire-adjoint du 12e arrondissement de Paris depuis 2008, j'ai choisi de soutenir Emmanuel Macron à l'élection présidentielle et pour cela de rejoindre En Marche. Et ce ne sont pas les sondages qui m'ont guidé mais mes convictions et ce sont les récentes déclarations de Bertrand Delanoë qui m'ont définitivement convaincu de franchir le cap.

    Bertrand Delanoë qui a trouvé la volonté et le courage de transgresser les règles de son parti pour adouber un candidat "réformiste, Européen, réaliste" en affirmant : "l'avantage du programme d'Emmanuel Macron, c'est qu'il est sérieux et crédible sur le plan économique et donc il rend possible des progrès sociaux, que ce soit sur la protection des chômeurs, sur les minimas sociaux, sur la protection des plus faibles".

    Je milite depuis plus de 20 ans, depuis 1994 au Mouvement des Radicaux de Gauche (MRG) devenu aujourd'hui Parti Radical de Gauche, et je sais ce que je dois à mon parti, ma famille politique et mes amis. Quoi qu'il advienne aujourd'hui je resterai toujours fidèle au radicalisme et j'espère sincèrement que mon choix comme celui de beaucoup d'autres de nos élus et militants avant moi convaincront les instances du PRG de contribuer à bâtir activement avec Emmanuel Macron la maison commune des réformistes et des progressistes que j'appelle depuis longtemps de mes voeux. C'était l'option que j'avais défendu au Bureau national du PRG en février, et c'est celle que je mets en pratique sans plus attendre.

    Mon choix aujourd’hui de rejoindre En Marche, de soutenir officiellement Emmanuel Macron dans sa campagne présidentielle n’est pas anodin. Il est le fruit d’une réflexion approfondie.

    Alors que le PRG s’était engagé à soutenir le candidat vainqueur des primaires, qui s'avère être un frondeur, Benoit Hamon, il est de plus en plus évident que cette option est invraisemblable. Il est vrai que les candidats à la primaire de la belle alliance populaire s'y étaient engagés devant les électeurs et j'en suis désolé. C'est bien pour cela que depuis le début je me suis opposé à cette décision imposée aux militants de participer à la primaire alors que ces mêmes militants avaient deux semaines plus tôt pris la décision inverse en désignant notre candidate à la présidentielle. La primaire n'a pas de sens lorsqu'on est au gouvernement depuis 5 ans. J'ai toujours dit qu'il eut été logique de soutenir soit le Président sortant soit le chef du gouvernement. Comment peut-on se résoudre à soutenir automatiquement n'importe quel projet, n'importe quel candidat sorti des urnes, même si celui-ci contredit méthodiquement tout ce que nous avons contribué à construire ? La politique n'est pas une loterie où on tire au hasard ses convictions.

    Respecter les électeurs c'est avant tout ne pas épouser une cause opposée à celle qu'on défendait un mois plus tôt. Les quelques discussions avec Benoit Hamon et la direction du PRG sur le programme dont on nous a fait écho lors du dernier comité directeur me semblent avoir confirmé que son ADN était véritablement incompatible avec celui des radicaux. Aux anciens qui prétendent que nous sommes dans la même situation qu'à l'époque de l'union de la gauche avec le PS et PCF, je rappellerai juste  cette différence fondamentale : en 1981 nous étions dans l'opposition et avions un candidat à la présidentielle, Michel Crépeau.

    Je suis convaincu qu'Emmanuel Macron est aujourd'hui le candidat à la présidentielle le plus proche des valeurs et des idées que nous défendons, celles d'une gauche moderne, d'une gauche des libertés. Certains disaient qu'il n'avait pas de programme, il en a un, très complet et cohérent. Ses valeurs humanistes, son réformisme en matière économique et social, sa conception du travail et de l’entrepreneuriat comme garants de l’émancipation, son ouverture sur les questions sociétales et son attachement à la loi de 1905 comme aux libertés individuelles, sa volonté de renforcer l'Union européenne dans le respect des engagements pris par notre pays, sont autant de points de convergences avec mes engagements politiques. Je suis de centre-gauche et je crois qu’il y a des différences entre la gauche et la droite mais je suis persuadé comme Emmanuel Macron que les lignes de fractures traversent aujourd’hui l’ensemble des familles politiques. Il convient donc de dépasser les vieux clivages, de les transcender pour rassembler les Français et leurs représentants autour d’un projet de société progressiste et d'une majorité d’idées.

    De par mon expérience locale en tant que maire-adjoint chargé de la sécurité, je suis également convaincu que les propositions fermes et justes d’Emmanuel Macron sur ce thème sont appropriées pour garantir le droit fondamental de nos concitoyens à la sécurité et renouer le fil du dialogue entre population et une véritable police de la sécurité quotidienne.

    Comme l’a déclaré l’ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë, quand il a annoncé son soutien à Emmanuel Macron, mon choix n'est pas un reniement de l’action que mes amis radicaux et moi avons pu soutenir et mener dans sa majorité ainsi qu'avec la maire actuelle, Anne Hidalgo. La politique parisienne de dynamique et d’ambition internationale, de soutien aux entreprises, à l’entrepreneuriat, à l’innovation et aux start-ups, le combat pour les libertés, l'ouverture sur le monde et la protection des plus fragiles, mais aussi les investissements d'avenir tout en préservant une bonne gestion budgétaire, sont dans la droite ligne de ce que propose Emmanuel Macron. Nos combats anciens d'élus parisiens PRG pour l'ouverture dominicale des commerces et les zones touristiques et d'autres dispositions qu'on a pu retrouver dans la Loi Macron, sont d'autres preuves des convergences évidentes que nous avons avec lui.

    Ce n’est donc pas pour les sondages mais par adhésion à cette nouvelle dynamique pour la France incarnée par Emmanuel Macron que je le soutiens. Mais Benoit Hamon est un candidat trop à gauche, incapable de barrer la route à Marine Le Pen et François Fillon, alors qu'Emmanuel Macron semble aujourd'hui le mieux placé. Eviter aux Français de devoir choisir entre deux candidats anti-laïques, entre le candidat de la réaction et la candidate de la haine, éviter à la France de sombrer dans le chaos me semble aussi un motif légitime pour choisir un candidat. Mon candidat, Emmanuel Macron.

  • Soyons radicaux, soutenons Manuel Valls !

    Le comité directeur du PRG doit décider, mercredi 14 décembre, de la stratégie des radicaux de gauche pour l'élection présidentielle.

    Lors de la bien nommée « convention présidentielle » du PRG, notre présidente Sylvia Pinel a sollicité et obtenu à une écrasante majorité d’être désignée comme notre candidate à l’élection présidentielle. Cette décision faisait suite logique à la décision du parti de quitter et de ne pas participer à la primaire Belle Alliance Populaire (BAP). Or à peine deux semaines plus tard, le Comité directeur est appelé ce mercredi à entériner un changement « radical » de position, à savoir désigner Sylvia Pinel candidate à la primaire de la BAP ! Quelle est la cohérence dans cette volte-face ?

    On nous dit que tout a changé parce qu’entre temps nous avons appris que François Hollande n’est pas candidat ? Mais qu’est-ce que ça change ? L’argument de notre Présidente était que ne voulions pas nous opposer dans une primaire à un Président que nous avons soutenu et qui risquait en plus de la perdre. Que nous ne pouvions pas nous engager à soutenir un Hamon ou un Montebourg ou tout autre candidat vainqueur de la primaire qui serait critique de notre action. Tout cela ne reste-t-il pas vrai avec la candidature du chef du gouvernement qui comptait 3 radicaux parmi ses ministres.

    Manuel Valls n’est-il pas le seul candidat à assumer et défendre le bilan du quinquennat auquel nous avons contribué ? N’y a-t-il pas également un risque de le voir distancé par un de ses concurrents de la gauche du PS ?

    Autre argument entendu : nous rentrerions dans le rang à cause de très mauvais sondages ? N’est-ce pas une prise de conscience un peu tardive qu'on ne crée pas une candidature crédible en quelques jours ? Sans positions fortes, sans expression médiatique, sans volonté de se démarquer de la ligne majoritaire, le parti n'a rien fait ces 5 dernières années pour être en capacité d'armer une candidature radicale autonome. Le premier tour de l’élection présidentielle est fin avril, celui de la primaire le 22 janvier et nous partons avec un sacré handicap. Alors qu'est-ce qui nous garantit un meilleur résultat à la primaire avec une campagne qui ne durera au mieux que 2 ou 3 semaines de janvier ?

    Dernière question, un peu provocatrice : une candidature 100% PRG est-elle la meilleure solution pour défendre efficacement le radicalisme, nos idées et nos valeurs ?

    Certes, les convictions et les idées ne s’héritent pas, mais certains comme Valls ou Cazeneuve ou Taubira, ou même Macron, partagent chacun à leur manière une part du lègue des grandes figures du radicalisme. Etre membre d’un même gouvernement avec eux ne sert-il pas mieux notre cause qu’une candidature de témoignage ?

    Nous radicaux, nous avons inventé primaires (proposition de Loi des députés radicaux de gauche en 2006) pour rassembler la gauche en vue du premier tour. Mais candidater à cette primaire où ne concoure ni Mélenchon ni Macron, ne ferait qu’ajouter de la division au désordre, au risque de jouer les utilités avec des petits candidats ou de faire perdre de précieuses voix à celui qui fut notre Premier ministre.

    Je ne prétends pas que le bilan de François Hollande et Manuel Valls est irréprochable, que tout nous a plu, que rien n’est contestable. Nous pourrons dresser l’inventaire des erreurs et des succès de cette séquence politique et de notre participation.

    Mais par soucis de cohérence et d'efficacité, je le dis : si nous sommes dans l’incapacité de porter nous-mêmes nos idéaux directement à l'élection présidentielle, si nous prônons vraiment le rassemblement pour faire avancer nos idées et permettre la gauche de gouvernement d'être au second tour, épargnons-nous cette primaire et appelons à soutenir le seul candidat qui défendra notre bilan commun.

    Les députés frondeurs du PS ont leur cohérence, les autres beaucoup moins quand ils critiquent ce qu’ils ont approuvé hier. Avec nos groupes parlementaires, le PRG a été le second pilier de la majorité gouvernementale. Nos dirigeants, nos parlementaires et nos ministres n’ont exprimé aucune divergence majeur avec la politique du quinquennat, à part sur le maintien des départements pour lesquels nous avons eu gain de cause. Ne faisons pas comme ces socialistes qui après avoir soutenu dans la majorité la politique du Premier ministre se dédient en faisant des choix d’appareil et des calculs de petits boutiquiers de congrès.

    Faisons au contraire passer l’intérêt supérieur de la gauche et de la France avant celui de notre parti. Soyons fidèles à ce qu'est le radicalisme, une éthique de responsabilité, et prenons les devants du rassemblement de la gauche en soutenant dès maintenant la candidature de Manuel Valls à la Présidence de la République.

     

    Par Fabrice Moulin, Secrétaire national du PRG, Maire-adjoint PRG du 12e arrondissement de Paris.

  • Présidentielle 2017 : un(e) candidat(e) de la République pour tous

    Alors que la primaire de la droite a propulsé en haut de l’affiche François Fillon, candidat de la frange la plus conservatrice de l’électorat et des catholiques traditionalistes, soutenu par la Manif pour tous, les partis de la gauche réunis au sein de la « Belle Alliance Populaire » peinent toujours à se choisir une stratégie comme un candidat, « naturel » ou pas. Même l’organisation d’une primaire reste hypothétique !

    Un bon exemple de ces tergiversations est la « convention programmatique et présidentielle » du Parti Radical de Gauche (PRG) réuni ce samedi mais dont les cadres et militants sont plus que jamais indécis sur la stratégie, entre soutien direct à François Hollande, Président sortant mais pas encore candidat, ou à son premier ministre Manuel Valls, ou une candidature à la primaire de sa présidente Sylvia Pinel, une candidature autonome en 2017, voire un soutien à Emmanuel Macron...

    Pour sortir de l'abîme de perplexité dans lequel nous plongent des considérations tactiques, sans doute devrions-nous définir le projet de société que nous souhaiterions voir porté par un(e) candidat(e) de la gauche dite de gouvernement.

    A mon sens, celui-ci doit infléchir mais ne peut tourner le dos à la politique que nous avons soutenu depuis 5 ans. Il doit tenir compte du criant besoin d’une partie des Français d’autorité, d’ordre et de protection. Et il doit promouvoir les valeurs de la République et de la gauche que sont le progrès face aux réactionnaires, le réformisme face aux conservatismes, et la laïcité contre les obscurantismes.

    C’est plus que jamais une « République pour tous » qu’il faut défendre en 2017. Une République garante des libertés : liberté de vivre en sécurité mais aussi libertés publiques qui ne peuvent être sacrifiés à l'arbitraire et aux lois d'exception, liberté d’entreprendre pour réduire le chômage, liberté par des droits nouveaux. Une République qui assure l’égalité : égalité de droits mais aussi de devoirs, égalité des territoires et des citoyens sans discrimination, égalité salariale entre les femmes et les hommes, égalité devant la loi – et je pense notamment au maintien de la loi Taubira sur le mariage pour tous. Une République fraternelle qui renouvelle la solidarité : fraternité dans la redistribution, fraternité dans une action plus efficace des services publics, fraternité par le solidarisme, le mutualisme et un syndicalisme réformiste, fraternité par l'accueil des réfugiés.

    Une République laïque enfin, face à la montée des fondamentalismes de toutes les religions. Car la gauche héritière des Lumières et de la Révolution française, qui a permis la liberté de culte mais a combattu l’influence des églises, qui a généralisé l’école publique, qui a lutté pour l’émancipation de citoyens libres et égaux et la libération de la femme, cette gauche ne peut accepter une société fragmentée et communautarisée. Pour être universelle et ouverte, la République doit être fidèle à sa devise et ne pas avoir peur d’affirmer ses valeurs ni d’exiger de chacun le respect de règles communes.

    Cette République pour tous ne peut s’épanouir que dans une Europe qui devra retrouver le chemin du fédéralisme, si nous voulons répondre aux défis économiques, climatiques, et aux dangers, à commencer par le terrorisme international.

    Qui pour incarner ce projet d’une gauche républicaine, d’une gauche moderne, d’une gauche des libertés ?

    Sans être exempt de reproche, je ne vois à l’heure actuelle que Manuel Valls qui en ait la stature et les convictions. A moins qu’un(e) candidat(e) expérimenté(e) et crédible au sein du PRG se déclare prêt à brandir ce flambeau de la République pour tous.

  • Cityscoot service de scooters électriques en libre-service lancé par le privé... Un pas vers un "Scootllib" de la mairie de Paris?

    Inauguré lundi 22 juin en présence de la maire de Paris et sans doute son adjoint aux Transports, CityScoot, 1er service de scooters électriques en libre-service est un service entièrement mis en œuvre par le privé alors que nous portons ce projet au niveau municipal depuis des années.

    Rappelons que la création d'un service "Scootlib" a été porté par Anne Hidalgo en 2014 mais depuis son adjoint aux Transports a toruver toutes les raisons possibles pour ne pas honorer la promesse que la maire nous avait faite ainsi qu'aux Parisiens.

    J'essayerai donc de me féliciter avec mes collègues radicaux que le privé pallie cet attentisme et prouve que notre projet tant décrié était réalisable. Et espérons que ce soit un pas vers un "Scootlib" à l'échelle parisienne ou métropolitaine comme l'est aujourd'hui Autolib.

    Fabrice Moulin

    *****

    Communiqué de Presse du groupe Radical de Gauche Centre et Indépendants au Conseil de Paris :

    Le groupe Radical de Gauche Centre et Indépendants se réjouit du lancement de Cityscoot, 1er service de scooters électriques en libre-service, qui sera lancé lundi 22 juin à Paris.

    En effet, nous défendons depuis 2008 l’idée que Paris doit proposer, dans le prolongement de Velib et d’Autolib, une offre de scooters électriques en libre-service.

    L’initiative de l’entreprise Cityscoot montre que les difficultés techniques d’un tel projet peuvent être dépassées et qu’un pari aurait pu être fait par la municipalité, sur l’équilibre économique et le succès de cette mise en service.

    En effet, l’utilisation des deux-roues motorisés a bondi ces dernières années, à hauteur de 34% en dix ans en Ile-de-France : développer une offre électrique en libre-service constitue une démarche s’appuyant sur l’économie du partage, sur le respect de l’environnement et tout en développant un mode de transport pratique et plébiscité.

    Si nous saluons l’initiative de Cityscoot, qui montre les capacités des entreprises françaises à innover, nous regrettons donc que la Ville de Paris ne se soit pas saisie d’une telle opportunité qui aurait permis de déployer de manière plus ambitieuse encore ces deux-roues à moteur électriques en libre-service.

    La municipalité doit aujourd’hui accompagner cette démarche, en facilitant la mise à disposition d’espaces aux abords des gares, des parkings et sur la voie publique. Nous porterons ces demandes au Conseil de Paris afin de permettre à ce nouveau service de se développer dans les meilleures conditions sur le territoire parisien.

  • Déplacements : les projets sont bons, la méthode beaucoup moins

    Lors du Conseil d'arrondissement de mai 2015 j'ai profité du projet de délibération "Aménagement des berges de Seine – Liaison Bastille/Tour Eiffel (1er, 4e, 7e, 12e)" pour critiquer la méthode employée par l'adjoint aux Transports de la mairie de Paris, Christophe Najdovski, sur l'ensemble des projets qu'il porte au nom de notre majorité.

    En effet l'ancien tête de liste EELV aux municipales, empile des projets et des mesures certes positifs mais sans tenir compte de la cohérence d'ensemble ni des conséquences sur la circulation. Et il ne fait de concertation que formelle, les élus étant d'ailleurs les moins bien associés.

    Ce faisant il ne tient pas les promesses d'Anne Hidalgo, qui figurent dans le contrat de mandature qu'elle a signé avec nous comme dans notre programme commun PS-PC-PRG, que ce soit en refusant obstinément d'étudier la création d'un service de scooter électrique en libre-service type Scootlib (à relire ici) ou en créant un espace de concertation métropolitain et ouvert à tous les usagers.

    "Au Parti Radical de Gauche, la piétonisation des berges de la Seine faisait partie de nos propositions dès 2001. Je ne peux que me réjouir que le processus engagé sur les berges rive gauche se poursuive. Ce sera l’occasion d’avoir des activités ouvertes au public qui soient gratuites ou des concessions comme ce qui a été fait sur les quais entre le musée d'Orsay et le Pont Alexandre III et ce qui existe chez nos voisins du 13e arrondissement.

    Mais je voudrais revenir sur la modalité de concertation pour ce projet comme pour tous les projets de transport.

    Je rappelle que ces derniers mois, nous avons examiné quantités de projets et de mesures qui auront un impact sur la circulation des Parisiens et des Franciliens.

    Le plan climat et de lutte contre la pollution. Certaines mesures annoncées ont troublé les élus et les citoyens de la petite couronne et de la grande couronne.

    L’aménagement des Places Bastille et Nation.

    Le plan vélo. J’ai alerté la dernière fois sur la répercussion sur certains axes.

    Aujourd’hui, on parle de la piétonisation des berges puis on va voter le passage de toutes les rues en zones 30.

    Tous ces projets de partage de la voirie entre les usagers sont positifs mais il faut rester vigilant sur la coordination de ces mesures, leur impact, le report sur la circulation.

    Je reprends les termes de la Maire de Paris qui avait souhaité une conférence permanente des déplacements qui serait mise en place pour évaluer et concerter au niveau métropolitain, les évolutions des modes de transport et du plan de déplacement parisien.

    Cette concertation est définie rapidement dans le projet de délibération mais elle est insuffisante. Mais ce n’est pas une conférence permanente. Elle réunit certes des communes de Paris Métropole mais il manque les associations des usagers des transports en commun, des cyclistes, des automobilistes. Les automobilistes, ce sont 40% des foyers parisiens. On ne peut pas les ignorer. D’ailleurs, le syndicat 40 Millions d’automobilistes devrait aussi être associé ainsi que la fédération française des motards. Combien d’automobilistes sont devenus utilisateurs de deux roues aujourd’hui ? Les représentants des salariés, des entrepreneurs, des artisans, des commerçants. Autant de personnes qui doivent être associées pour discuter de toutes ces mesures.

    On n’a pas parlé des alternatives. Les métros la nuit par exemple qui sont un moyen pour que les personnes n’utilisent plus leurs voitures.

    Il ne s’agit pas de livrer un combat d’arrière-garde mais de mettre en place une vraie méthode pour partager l’espace public en garantissant la liberté de tous les usagers, de fluidifier tous les modes de déplacement et ce pour tous les Franciliens.

    Malgré mes réserves sur la méthode, je voterai évidemment pour le projet de piétonisation des berges. Merci. »

  • JO 2024, pour des Jeux qui rapportent à Paris!

    Conseil d'arrondissement du 30 mars : Mon intervention pour le vote du vœu pour engager pleinement Paris dans la candidature aux Jeux Olympiques et Para-Olympiques de 2024 :

    Après le rapport d’étude d’opportunité, on va entrer dans une nouvelle phase, de réflexion du monde politique et du monde économique qui doivent « raccrocher les wagons à la locomotive qu’est  le mouvement sportif » selon la formule du Secrétaire d’État au Sport, Thierry Braillard.

    Paris est une ville qui irradie qui rayonne, Paris a de vrais atouts à faire valoir, une attractivité, un vrai savoir-faire en matière d’organisation, comme avec la coupe du monde de Rugby ou bien l’Euro 2016.

    L’organisation d’événements internationaux  est un accélérateur dans le développement de projets et de territoires : les J.O constituent une opportunité exceptionnelle pour Paris, la Métropole et la Région.

    Les J.O sont un cap qui permettra de réaliser un grand pas en avant en termes de développement d’infrastructures, en termes de développement économique et touristique, en termes d’avancées sur les grands projets de transports et grands projets urbains

    Les grands évènements, quand ils sont construits dans le souci de l’avenir, de manière à la fois ambitieuse et responsable, laissent un héritage matériel et immatériel qui modèle nos sociétés et les inscrivent dans le futur.

    Au travers de l’ « Agenda 2020 » qu’il a adopté, le CIO entend lui-même faire des JO 2024 des Jeux exemplaires en termes de coût et d’héritage. La candidature Parisienne, telle qu’imaginée dans l’étude du CIO est donc pleinement adaptée aux attentes du mouvement sportif international.

    Ainsi le village olympique dont l’héritage pourrait se transformer très facilement en logements sociaux et étudiants ; on parle de pas moins de 4500 logements.

    Porter un grand événement c’est aussi inviter l’Etat à investir sur nos territoires. On parle beaucoup à gauche de la nécessité que l’Etat investisse pour relancer l’économie, c’est l’occasion, soyons cohérant !

    La modernisation d’infrastructures de transports publics, dont certaines ont déjà un investissement programmé dans le cadre du Grand Paris Express, pourraient grâce à une candidature être accélérés, amplifiés.

    Une candidature va au-delà du sport et c’est un projet d’aménagement du territoire, c’est une ambition collective. On dépasse le périphérique. On va recoudre le tissu urbain.

    Ce seront des jeux peu couteux, et à un moment t où on demande des efforts, les infrastructures existent. Le vélodrome, le stade de France comme stade Olympique.

    On table sur un budget 6 Milliards d’euros, dont 2 Milliards pris par CIO. Le reste sont des investissements qui quoi qu’il arrive auraient été fait. L’argent public représente environ 50% de la somme globale.

    Cela reste une somme mais ce seront aussi des jeux qui rapportent.

    Londres a été un bel exemple de jeux qui ont rapporté et dont l’héritage a été utilisé à 100%.

    Une étude officielle assure en effet que la moisson historique de médailles britanniques s'est aussi accompagnée de retombées économiques records.

    9,9 milliards de livres soit près de 11,4 milliards d'euros proviennent de nouveaux contrats commerciaux signés pour l'occasion, d'investissements en provenance de l'étranger et de ventes diverses, selon les calculs rendus publics par le gouvernement et le maire de Londres. Ces recettes seraient supérieures aux dépenses engagées par le gouvernement.

    Plus de 4000 entreprises étrangères ont investi à Londres grâce aux Jeux. Près de 31.000 nouveaux emplois auraient été créés et l'événement a également permis de redévelopper des quartiers de l'Est de Londres qui en avaient bien besoin.

    Parallèlement rien n’oblige à abandonner le projet d’Expo universelle 2025 en France : ce n’est pas, selon nous, un obstacle, car le périmètre, le cadre et le calendrier sont différents.

    Notre ville, notre pays a besoin de grands projets mobilisateurs, a besoin d’ambition positive afin d’impliquer les citoyens, impliquer et mobiliser notre jeunesse : c’est une démarche positive, généreuse sur laquelle notre ville va s’appuyer jusqu’en 2024 puis au-delà.

    Le débat démocratique est légitime mais une fois la décision prise les élus devront être tous derrière la candidature et mettre fin aux polémiques politiciennes.

    61% des Français sont favorable, 20% très favorables. C’est un début de soutien populaire qu’il faut amplifier.

    Cette candidature c’est une co-production entre le Comité national Olympique Sportif  Français et la ville-hôte. Il faut entrainer les Français, les Parisiens, les faire adhérer.

    Votez pour ce vœu c’est pour nous lancer le mouvement d’adhésion à la candidature de Paris aux Jo 2024.

     

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